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30 janvier 2023 1 30 /01 /janvier /2023 12:21

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30 janvier 2023 1 30 /01 /janvier /2023 11:25
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27 janvier 2023 5 27 /01 /janvier /2023 00:35

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26 janvier 2023 4 26 /01 /janvier /2023 10:01

Sainte Paule embarque à Ostie ...

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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 17:37

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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 12:27

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23 janvier 2023 1 23 /01 /janvier /2023 10:22


Capitalisme. un mot lourdement chargé. Des images de puissance, de richesse, de bouleversement, mais aussi de violences et 'injustices. Certains y voient une moteur surpuissant qui a arraché le monde à la pauvreté et à la misère, malgré ses bavures. D'autres, un Moloch terrifiant, broyant les personnes et les cultures dans sa quête inassouvie d'un profit sans borne.
Mais personne ne pourra nier que la question du capitalisme est une de nos questions centrales. En France mais étendu à toute la planète, y compris dans les pays nominalement communistes comme la Chine, il est l'un des déterminants principaux de notre vie collective. Il est au cœur de la mondialisation, de question du développement durable, tout comme de notre vie quotidienne.
Comprendre œ qu’est le capitalisme, ou les capitalismes, débattre de sa nature, de son influence et ses effets, réfléchir à son avenir possible comme à nos moyens d’actions à son égard, est donc du plus haut intérêt, sinon de la plus grande urgence.

mercredi 1er 2023 à 20h

Théâtre des Sablons, 70 AV du Roule, Neuilly-sur-Seine, 92200

Salle des expositions

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22 janvier 2023 7 22 /01 /janvier /2023 18:44

La retraite,

c'est aussi sur Petrus Angel

:)

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22 janvier 2023 7 22 /01 /janvier /2023 12:16

Toute atteinte à la vie est également une atteinte à l'État de droit démocratique, à la dignité et au bien-être social (les évêques brésiliens)

Une dépêche de l'Agence Fides :

AMÉRIQUE/BRÉSIL - Toute atteinte à la vie est également une atteinte à l'État de droit démocratique, à la dignité et au bien-être social

20 janvier 2023
Brasilia (Agence Fides) - " Il faut rappeler que toute atteinte à la vie est également une atteinte à l'État de droit démocratique et constitue une atteinte à la dignité et au bien-être social " : c'est ce qu'ont souligné les évêques brésiliens, dans une note où ils expriment leur désaccord avec toute initiative qui assouplit l'avortement, comme les dernières mesures du ministère de la Santé, contenues dans l'ordonnance GM/MS n° 13, publiée le 13 janvier.

La Conférence nationale des évêques brésiliens (CNBB), dans sa note intitulée "La vie avant tout", cite l'abandon par le Brésil de la Convention de Genève et l'abrogation de l'ordonnance précédente qui déterminait la notification de l'avortement par viol aux autorités de police. Les évêques demandent au gouvernement fédéral de clarifier ces aspects, car la défense de l'enfant à naître était un engagement pris lors de la campagne électorale.

"L'heure appelle à la sagesse et à l'équilibre pour une recherche efficace de la paix", écrivent les évêques, qui réitèrent le fait que l'Église, sans aucun parti ni lien idéologique, fidèle à son Maître, "appelle tous à s'unir dans la défense et la protection de la vie dans toutes ses phases, une mission qui exige un engagement pour les pauvres, pour les femmes enceintes et leurs familles, en particulier pour la vie enceinte sans défense". Réitérant un "non" ferme à l'avortement, les évêques appellent à la contribution de tous pour promouvoir la dignité de chaque être humain.

Le président de la Commission épiscopale pour la vie et la famille, Mgr Ricardo Hoepers, évêque de Rio Grande, commentant la note publiée par la CNBB "dans laquelle elle défend fermement la vie humaine depuis la conception jusqu'à sa fin naturelle" a souligné l'importance de la promotion et du soin intégral de la mère et de l'enfant, qualifiant de dangereuse la voie empruntée par le gouvernement fédéral qui conduit à la promotion d'une culture pro-avortement. "Le Brésil, tout notre peuple, est pour la culture de la vie", a-t-il dit, citant les résultats de récents sondages.

"Nous voulons défendre la vie, la culture de la vie de manière intégrale dans toutes ses phases", a encore souligné l'évêque dans un message vidéo. "Nous croyons qu'il est possible, en plein dialogue avec les politiques publiques, une promotion intégrale de la mère et de l'enfant, une défense intégrale de la mère et de l'enfant, une prise en charge intégrale de la mère et de l'enfant, couvrant ainsi toutes les familles". "En tant qu'Église, a-t-il conclu, nous défendrons toujours notre position par rapport à la vie comme quelque chose de sacré, d'inaliénable, qui a une dignité qui ne peut être ignorée. Les lois le prévoient et notre cœur de chrétien confirme certainement, avec notre foi, que Dieu nous a donné ce grand cadeau qu'est la vie, et que nous avons le devoir de la protéger".

(SL) (Agence Fides 20/1/2023)

SOURCE 

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21 janvier 2023 6 21 /01 /janvier /2023 18:37

  En marche pour la vie

par Gérard Leclerc

France Catholique, jeudi 19 janvier 2023

 

La Marche pour la Vie réunit chaque année plusieurs milliers de personnes à Paris.

© Marche pour la vie

Ce dimanche 22 janvier, les défenseurs de la vie se rassembleront pour la traditionnelle Marche pour la vie. Toujours aussi nécessaire.

Chaque année, la Marche pour la vie met en lumière des enjeux considérables. Il est heureux que, notamment, des milliers de jeunes gens et de jeunes filles se mobilisent pour signifier à l’opinion publique qu’il y a lieu d’allumer des voyants rouges, parce que toute société qui renonce à ériger le don de la vie en objectif supérieur se trouve en état non seulement de décadence mais de morbidité. L’obsession actuelle qui consiste à mépriser, voire à fouler aux pieds la vie naissante et à célébrer le suicide assisté en fin d’existence est le symptôme même d’une civilisation en déclin. Et le drame actuel, c’est que cette obsession soit tenue au contraire comme une émancipation et une promotion de la femme.

Déni de la réalité

Ainsi, dernièrement, lorsqu’il s’est trouvé une majorité à l’Assemblée nationale pour vouloir introduire dans la Constitution française ce qu’on appelle «  le droit à l’avortement  », on a vu une cohorte de jeunes femmes, issues des rangs de La France insoumise, célébrer l’événement à la manière d’un triomphe. Ce texte va poursuivre sa route au Sénat à partir du 1er février, cette fois sous la houlette du Parti socialiste. C’est dire à quel point nous nous trouvons face à une perversion béante de l’esprit et du cœur. L’esprit ? Évidemment, lorsque tous les arguments démontrent qu’il y a depuis la fécondation intra-utérine jusqu’à la naissance du bébé une continuité biologique qu’il est arbitraire de vouloir interrompre, cela ne trouble nullement celles qui s’acharnent à proclamer que «  leur corps leur appartient  », fût-ce en déni de la réalité la plus évidente. L’embryon est une réalité nouvelle qui se développe à l’intérieur du ventre maternel et qui, comme telle, doit être reconnue et non pas niée comme insupportable.

Les battements de cœur

Dès lors que toute approche rationnelle devient impossible, que dire du cœur, si néanmoins on entend par là ce que Blaise Pascal voulait nous faire saisir ? Ainsi désignait-il la sensibilité au sens le plus fort du terme. Si forte que soit l’ampleur et l’emprise de la raison, elle est largement débordée par des intuitions qui nous font communier à des réalités supérieures, sans d’ailleurs que les principes rationnels soient mis en défaut. Peut-être en est-il ainsi de l’intuition de la vie naissante et de son éminente dignité. Quelle maman n’a pas ressenti au plus profond d’elle-même les battements de cœur de son tout-petit, lorsqu’on les lui a fait entendre ? De même, la vue du bébé qui vient de naître nous renvoie à tout ce processus précieux qui l’a conduit jusque dans ses bras. Esprit et cœur en accord, il y a sans doute à conduire une sorte de phénoménologie de la naissance. Celle qu’une Hannah Arendt et un Pierre Boutang ont esquissée, en philosophes.

Mais encore faut-il des voix et des porte-voix pour inviter nos contemporains à reconsidérer ce qu’on leur apprend, de la façon la plus obsessionnelle, à ignorer ou à mépriser.

Vive la Marche pour la Vie !

La Marche pour la vie aura lieu le dimanche 22  janvier 2023 à Paris.
Départ à 14 h à l’angle du boulevard Pasteur et du boulevard de Vaugirard, derrière la gare Montparnasse.
Elle finira à 17 h 30 place Vauban, derrière l’hôtel national des Invalides.
enmarchepourlavie.fr

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21 janvier 2023 6 21 /01 /janvier /2023 17:35

Faute d’une politique nataliste vigoureuse, la réforme des retraites ne sera jamais qu’une rustine.   le 

Faute d’une politique nataliste vigoureuse, la réforme des retraites ne sera jamais qu’une rustine

Laurence Trochu, présidente du Mouvement conservateur, Sébastien Meurant, sénateur du Val d’Oise, Jacques Myard, maire, membre honoraire du Parlement, président du Cercle Nation et République et Thibault Perrin, haut fonctionnaire, déplorent, dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, le manque de vision de la réforme des retraites :

La conférence de presse du gouvernement s’est ouverte sur un constat implacable : il n’y a plus qu’1,7 actif par retraité. Ce ratio démographique est bien faible pour financer les quelques 350 milliards d’euros par an dont l’économie française a besoin pour payer les pensions. Voilà donc ce qui rend la réforme inéluctable.

Le besoin de réformer revient dans le débat français comme un abcès souvent calmé, jamais éradiqué. Il est le fruit d’une longue histoire sans cesse recommencée. Pour en faire la généalogie, qu’il nous soit permis de remercier l’espèce apparue sur terre un matin agité du printemps 1968 : le rêveur-jouisseur-sans-entrave. Parti à la retraite à 60 ans, notre lanceur de pavés balnéaires est désormais bien heureux que les actifs bûchent plus longtemps pour payer sa pension… bien souvent, à la place des enfants dont il n’a pas voulu.

Sans généraliser une tendance à tous les représentants d’une génération, retraçons les faits saillants de cette époque bénie. Voilà une cohorte, née après guerre, qui a élevé moins d’enfants que la précédente. Alors que, de 1946 à 1973, 850.000 berceaux venaient chaque année attendrir les chaumières, dans les deux années suivantes, les naissances ont brutalement plongé de plus de 100.000, et n’ont jamais retrouvé depuis lors leur niveau antérieur. Au cours de sa vie active, cette génération libérée cotisait pour des parents retraités en bien moins grand nombre qu’ils ne sont désormais. Les parents d’alors avaient travaillé jusqu’à 65 ans (c’était l’âge de la retraite depuis 1910) et leur espérance de vie s’élevait en moyenne sur la période à 75 ans. En 1981, ladite génération glissait majoritairement dans l’urne le bulletin de la « force tranquille », obtenant ainsi l’année suivante la retraite à 60 ans et les 39 heures de travail hebdomadaires. La retraite par répartition ayant été instaurée pendant la guerre par l’Etat français, sans que la génération des Trente glorieuses ne pense à la réformer, celle de mai 68 n’a pas jugé utile de se constituer des placements de prévoyance. Préférons le présent, puisque le système renvoie toujours à la génération suivante le pavé des pensions ! Quand, en 1999, profitant d’une embellie économique, le gouvernement Jospin lance le fonds de réserve pour les retraites, il est bien tard pour écoper. De fait, loin des 150 milliards prévus, le fonds maintient bon an mal an une vingtaine de milliards d’euros, soit 8% du besoin annuel… et 12% de la dette de la sécurité sociale.

Aujourd’hui, la génération d’après-guerre est à la retraite et son espérance de vie à 60 ans atteint 85 ans. Il est bien juste qu’à son tour, elle perçoive la retraite qu’elle a versée à ses parents. Mais elle la perçoit 25 ans au lieu de 10 : les proportions ne sont plus comparables. Ne nous y trompons pas : la réforme Borne n’est rien de plus qu’une 5ème rustine de l’après-désillusion mitterrandienne. Nous n’avons pas encore vu la fin de l’histoire. Car devant nous, la facture du vieillissement (dépendance et santé) se précise à mesure que la génération 1945 approche des 80 ans, et vient considérablement alourdir celle des retraites.

Qui donc paiera notre propre retraite ? Nos enfants ! Comme disait le fondateur de l’INED, le démographe regretté Alfred Sauvy, « nous ne préparons pas notre retraite par nos cotisations, mais par nos enfants ». A la vérité, la génération montante n’est guère plus féconde que ses prédécesseurs. Depuis 2010, la natalité est en baisse continue. La France a à nouveau perdu plus de 60.000 naissances annuelles sur la dernière décennie. Les carnets roses de l’année 2022 semblent guère encourageants. Or, quand les trentenaires de 2023 prendront leur retraite dans les années 2050, ce sont les enfants qu’ils auront eus – ou qu’ils n’auront pas eus – qui cotiseront.

Au Mouvement conservateur, nous portons une conviction : le rôle de la Politique n’est pas seulement de négocier des rustines pour le présent, mais de penser l’avenir. Grevée par ses engagements financiers et sa démographie déclinante, la France se prépare à affronter des crises sociales redoutables. Inconscient des drames qu’ils préparent, des idéologues enseignent à notre jeunesse que la dénatalité sauverait l’environnement. Cette thèse, bien des scientifiques la réfutent, à l’exemple d’Emmanuel Pont, auteur de « Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? » (Payot, 2022).

Dans cette perspective, pour garantir nos retraites, respecter nos anciens et restaurer la confiance entre les générations, il semble que nous n’ayons que deux alternatives : recourir plus fortement à la prévoyance par la capitalisation – avec des ressources limitées et des aléas certains, – et, plus que jamais, relancer la natalité. Et si nous faisions les deux ?

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18 janvier 2023 3 18 /01 /janvier /2023 20:05


Peut-on avoir à ce point tranché la question du sort à réserver à l’embryon humain, qu’on veuille élever l’IVG au rang de droit constitutionnel ? Il faut pour promouvoir un tel droit se rendre hermétique à toute forme de doute ; or refuser ici le doute, c’est une faute contre la pensée, et contre toute la tradition philosophique occidentale.

La constitutionnalisation de l’IVG nous a été présentée comme un « coup politique » à mettre au crédit de La France Insoumise. Il faut dire que, quand un parti politique cherche désespérément une façon d’exister, il essaie de « faire des coups ». Il est alors tout à fait conseillé de réanimer une vieille cause déjà gagnée, de réengager un combat dont la victoire est acquise, plutôt que de se mesurer à un sujet qui risquerait de mettre en échec : il ne s’agirait pas que la confrontation soit difficile et l’issue incertaine. Ainsi, coupant l’herbe sous le pied de La République En Marche, La France Insoumise a-t-elle fait voter le 24 novembre dernier à l’Assemblée Nationale qu’il soit inscrit dans la Constitution : « La loi garantit l’effectivité et l’égal accès au droit à l’interruption volontaire de grossesse. »
Mais au-delà des manœuvres et du calendrier politique, les enjeux sont plus vastes, et le geste interroge. Pourquoi l’avortement aurait-il besoin du marbre de la Constitution ? Sa légalisation – et plus généralement sa grande acceptation sociale – seraient-elles si fragiles qu’il faille leur prêter un peu de la force d’une Constitution pour qu’elles ne s’effritent pas ? La réponse pourrait bien être : oui. Oui, et c’est bien le cœur du sujet. Oui, mais pas pour les raisons invoquées par les Insoumis – ces quelques irréductibles opposants à l’IVG qui ne rendent pas les armes, qui résistent encore et toujours à l’opinion majoritaire ; oui pour une raison bien plus intrinsèque : il est dans la nature même de l’avortement légalisé de susciter un débat qui ne pourra jamais être déclaré clos. En soumettant cette loi, Mathilde Panot et ses soutiens viennent demander à la Constitution de prêter à l’avortement les attributs qui lui manquent structurellement. Ils veulent lui conférer un caractère permanent justement parce qu’il ne souffre en réalité aucune légitimité définitive ; ils veulent l’élever au sommet de notre édifice juridique justement parce qu’ils ne sont pas assez certains qu’il ait sa place dans aucune loi ; ils veulent le parer de toute l’autorité constitutionnelle parce que rien ne s’impose avec évidence quand on touche à pareille matière ; ils veulent mettre fin à toute délibération contradictoire parce que leur certitude pourrait être inquiétée par les questions qu’il soulève inévitablement.

Ce qu’est l’embryon ?
Pour le dire plus simplement, ils veulent instaurer des certitudes pour ne pas affronter un mystère qui s’épaissit à mesure que nous nous en approchons : celui de la nature de l’embryon. Car il en va des premiers instants de la vie d’un homme comme pour toute la suite de son existence, elle surgit à pas feutrés dans le brouillard dont parlait Kundera : « l’homme est celui qui avance dans le brouillard. »

La suite ...

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13 janvier 2023 5 13 /01 /janvier /2023 12:01

La tableau de Joachim Patinier représente le sujet de l'iconographie chrétienne du baptême du Christ. Le peintre y représente, dans une structure axiale, une falaise originale et brillante, une blanche colombe représentant le Saint-Esprit, et au-dessus d'elle dans les nuages, l'image de Dieu le Père, présent au baptême du Christ. Les tons dominants sont le gris, le vert et surtout le bleu, qui, ensemble, donnent une lumière plombée et surréaliste, typique de la Renaissance du Nord. Le peintre respecte toutefois les Saintes Écritures dans les deux épisodes impliquant Jean le Baptiste et Jésus : à mi-distance, Jean prononce son sermon, tandis que le Christ écoute de loin, toujours vêtu de son habit bleu ; à l'avant-plan, Jean, depuis la berge, verse de l'eau sur la tête de Jésus, debout dans le Jourdain, cette fois sans son habit bleu, posé sur la rive . (source Wikipedia)

NE MANQUEZ PAS DE "ZOOMER" ICI !

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13 janvier 2023 5 13 /01 /janvier /2023 11:50
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9 janvier 2023 1 09 /01 /janvier /2023 07:41

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6 janvier 2023 5 06 /01 /janvier /2023 21:34

Retrouvez l’Épiphanie et les Mages sur Petrus Angel

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6 janvier 2023 5 06 /01 /janvier /2023 11:34

Novlangue

Agnès Firmin Le Bodo, il paraît qu’elle est ministre, a demandé à Erik Orsenna de rédiger un lexique des mots de la fin de vie. L’académicien sera entouré de neuf autres « personnalités » pour donner les définitions officielles des mots et expressions de l’euthanasie, mais pas du mot euthanasie qui est banni.

« L’objectif affiché est d’abord et avant tout, de travailler sur la peur de la mort en apprivoisant les mots qui l’entourent. »

La cible prioritaire de ce dictionnaire de novlangue de l’assassinat légal, ce sont « les 183 participants de la convention citoyenne, non spécialistes de la fin de vie et dénués de culture médicale pour la plupart ». Ces citoyens tirés au sort pour dire ce qu’ils pensent (en bien) de l’euthanasie (qu’il faut appeler autrement) sont tellement idiots (ce sont des gens du peuple, des sortes de gilets jaunes) qu’il faut un académicien et neuf autres personnalités de la France d’en-haut pour leur expliquer non seulement ce qu’ils doivent dire (ils le savent déjà), mais comment ils doivent le dire…

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6 janvier 2023 5 06 /01 /janvier /2023 11:00

Une encyclique consacrée aux problèmes sociaux intitulée Caritas in Veritate (L'amour dans la Vérité) signée par le pape le 29 juin 2009 a été rendue publique le 7 juillet. Elle traite du développement humain intégral, et aborde notamment la question de la fraternité et du développement économique en liaison avec la société civile, ainsi que le développement des peuples et le respect de l'environnement.

Ces questions sont abordées d'une façon globale, comme le montre cet extrait de l'encyclique :

« La faim ne dépend pas tant d’une carence de ressources matérielles, que d’une carence de ressources sociales, la plus importante d’entre elles étant de nature institutionnelle. Il manque en effet une organisation des institutions économiques qui soit en mesure aussi bien de garantir un accès régulier et adapté du point de vue nutritionnel à la nourriture et à l’eau, que de faire face aux nécessités liées aux besoins primaires et aux urgences des véritables crises alimentaires, provoquées par des causes naturelles ou par l’irresponsabilité politique nationale ou internationale. Le problème de l’insécurité alimentaire doit être affronté dans une perspective à long terme, en éliminant les causes structurelles qui en sont à l’origine et en promouvant le développement agricole des pays les plus pauvres à travers des investissements en infrastructures rurales, en systèmes d’irrigation, de transport, d’organisation des marchés, en formation et en diffusion des techniques agricoles appropriées, c’est-à-dire susceptibles d’utiliser au mieux les ressources humaines, naturelles et socio-économiques les plus accessibles au niveau local, de façon à garantir aussi leur durabilité sur le long terme. Tout cela doit être réalisé en impliquant les communautés locales dans les choix et les décisions relatives à l’usage des terres cultivables ».

Le texte complet : Caritas in Veritate

 

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5 janvier 2023 4 05 /01 /janvier /2023 11:44

SÉBASTIEN LAPAQUE : DEVENIR ET RESTER FRANÇAIS AVEC BERNANOS 
Grand spécialiste de Georges Bernanos, le journaliste du Figaro Sébastien Lapaque poursuit son exégèse de l’écrivain catholique, dont le souci de la vérité et le sens de l’appel détonent plus que jamais.
Par Jérôme Besnard, Publié le 22 novembre 2022

 

© Benjamin de Diesbach pour L’Incorrect

On ne lit plus Charles Maurras, mais on lit Georges Bernanos. 75 ans après sa mort, comment expliquer ce retour en force de l’auteur du Chemin de la Croix des âmes ? Pourquoi séduit-il une partie significative de la jeunesse intellectuelle ?

Il y a la puissance de ses visions, la souveraineté de son allure, le style en poinçon de son combat, la variété de son inspiration : romans, essais, nouvelles, articles, conférences, portraits de saint (Jeanne d’Arc et Dominique de Guzmán) et pour finir un dialogue pour le cinéma devenu une pièce de théâtre et un livret d’opéra… En trois décennies d’écriture (1919-1948), voilà une bibliographie bien remplie. Les exégètes se régaleront également de textes rédigés avant la Première Guerre mondiale et de 1 500 lettres publiées en trois volumes, une correspondance trop souvent négligée. Selon une habitude en usage dans la collection, les éditeurs de la Bibliothèque de la Pléiade ont séparé son œuvre romanesque et ses essais et écrits de combat.

Une longue fréquentation des livres de Bernanos depuis mes années lycéennes me laisse aujourd’hui penser qu’il est regrettable de distinguer ainsi son œuvre non-fictionnelle en lui appliquant les catégories historiques de la littérature pamphlétaire et engagée. C’est négliger les longues prosopopées qui la rythment. Dans ses essais, l’écrivain adore faire parler la France, la Justice, la Technique et il le fait toujours en romancier. Dans Vivre et mourir avec Georges Bernanos, j’ai essayé d’interpréter sa vocation à l’aune de la klesis (l’appel), par là de rapprocher son engagement de l’apostolat paulinien. Cela nous permet sans doute de comprendre ce que l’auteur de L’Imposture entend par la Technique. Pierre Boutang disait que le Christ était l’autre de la marchandise. Eh bien, il me semble que pour Georges Bernanos, la Technique, c’est l’autre de l’appel logé au creux de l’appel. [...]

La suite est réservée aux abonnés. 

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3 janvier 2023 2 03 /01 /janvier /2023 09:18

Belle et sainte

année 2023

malgré tout !

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1 janvier 2023 7 01 /01 /janvier /2023 23:58

Le 1er janvier, la Vierge Marie est célébrée par l’Église catholique sous l’appellation de “mère de Dieu”. Marie de Nazareth est en effet celle qui a donné naissance à Jésus, fils de Dieu, devenant ainsi la mère de Dieu. C’est pourquoi, en 431, le concile d’Ephèse la nomme la “Theotokos” : en elle et par l’Esprit-Saint, le Christ prend notre humanité ! La solennité de Marie, mère de Dieu, est une des grandes fêtes mariales qui honorent la Vierge. Découvrez tout de cette célébration, et du culte rendu à Marie par sa maternité divine ! Confiez-vous à Marie, mère de Dieu, pour qu’elle vous mène à son fils, Jésus !

La suite 

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1 janvier 2023 7 01 /01 /janvier /2023 01:34

La célébration du Nouvel an tire ses racines dans la Rome antique.

Le passage à la nouvelle année est une vieille tradition que l’on célèbre tous les ans le jour de la Saint-Sylvestre. Mais ce rituel n’a rien de religieux.

Chaque 31 décembre nous fêtons la nouvelle année. Beaucoup ignorent que cette tradition est très ancienne. Elle a d’abord été imposée à Rome par Jules César (100 av. J.-C./- 44 av. J.-C.) qui adopta le calendrier dit «Julien», c’est-à-dire de «Jules». Ce dernier faisait commencer l’année au 1er janvier.   

Ce n’est que plus tard que l’Église chrétienne a fait coïncider la célébration du Nouvel an avec celle de la Saint-Sylvestre, du nom d’un pape Romain mort le 31 décembre 335.

Par CNEWS, le 31/12/2022 

 

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30 décembre 2022 5 30 /12 /décembre /2022 08:06
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29 décembre 2022 4 29 /12 /décembre /2022 11:46
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29 décembre 2022 4 29 /12 /décembre /2022 11:24

Beaucoup de chrétiens n'ont pas pu célébrer Noël
D'Anna Bono sur la Nuova Bussola Quotidiana :

Noël refusé aux chrétiens persécutés, 29-12-2022

Il y a beaucoup de chrétiens qui n'ont pas pu célébrer Noël. Elle est difficile ou impossible dans des pays comme la Mauritanie, les Comores, l'Afghanistan, le Brunei et la Corée du Nord. Dans d'autres pays, comme le Nigeria, le problème est la sécurité. Et au Sahel, les djihadistes. Au Pakistan, une chrétienne accusée de blasphème passe Noël dans une petite cellule, trois autres personnes sont de nouveau libres. 

Cette année encore, de nombreux chrétiens n'ont pas pu célébrer Noël. Il est difficile ou impossible de le faire, sauf en secret car interdit, dans certains pays où les fidèles sont une petite minorité : la Mauritanie, par exemple, les îles Comores, l'Afghanistan, Brunei, la Corée du Nord. D'autres communautés, en revanche, ont pu se réunir pour prier, mais comme chaque année en état d'alerte, adoptant des mesures de sécurité, par crainte d'attentats, un risque qui augmente toujours à Noël et à Pâques, surtout dans des pays comme le Nigeria, le Pakistan, l'Indonésie.

Particulièrement douloureuse, en outre, est la situation des nombreux chrétiens contraints de passer Noël seuls, en captivité, parmi des étrangers par leur origine et souvent aussi par leur foi. C'est le cas de plusieurs religieux enlevés en Afrique. Rien qu'au Nigeria, trois personnes viennent d'être enlevées en six jours. Le premier était le père Christopher Ogide, curé de la paroisse Mary of the Assumption dans le diocèse d'Umuahia, dans l'État méridional d'Abia. Le 17 décembre, il a été enlevé à l'entrée de la maison paroissiale, alors qu'il allait faire le plein dans une station-service voisine. Le 20 décembre, c'était le tour du père Sylvester Okechukwu, du diocèse de Kafanchan, dans l'État de Kaduna (nord-ouest), qui a été enlevé tard dans la soirée et emmené du presbytère de la paroisse dans la zone de gouvernement local de Lere, où il se trouvait à ce moment-là. Enfin, le père Mark Ojotu, aumônier de l'hôpital Sainte-Marie à Okpoga, a été enlevé dans l'après-midi du 22 décembre dans l'État de Benue, au nord-est du pays. L'enlèvement a eu lieu vers le soir alors que le père Ojotu conduisait sur la route Okpoga-Ojapo. Dans les trois cas, il s'agirait d'enlèvements à des fins d'extorsion, un crime qui, presque partout au Nigeria, est devenu un fléau social et que le gouvernement central et les gouvernements des États qui composent la fédération ne se soucient pas assez de contrer. 

Deux autres religieux ont passé Noël en captivité en Afrique. L'un d'entre eux est le prêtre Fidei Donum Joel Tougbaré, qui a été enlevé dans son pays, le Burkina Faso, le 17 mars 2018. Il avait entrepris de rentrer chez lui, dans sa paroisse, après avoir célébré la messe dominicale dans un village, mais n'est jamais arrivé à destination. Le missionnaire allemand des Pères Blancs, Hans-Joachim Lohere, qui a été enlevé au Mali le 20 novembre, est également aux mains de ses ravisseurs. Il était censé célébrer la messe dominicale dans une église près de la capitale Bamako, mais on l'a attendu en vain. Ce n'est que dans la soirée que ses confrères ont remarqué son absence et ont alerté la police. Contrairement au Nigeria et à d'autres pays du continent, où les fréquents enlèvements de religieux sont l'œuvre de criminels de droit commun sans être nécessairement motivés par la haine religieuse, il est possible, et même presque certain, que ce sont des djihadistes qui ont enlevé les deux religieux, car le Burkina Faso et le Mali font partie des pays africains qui vivent le plus sous la menace de groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à Isis. Le père Pier Luigi Maccalli, le missionnaire libéré en 2020 après avoir été prisonnier des djihadistes pendant plus de deux ans, a évoqué à la veille de Noël les deux religieux et le vide au cœur que leur absence produit dans leurs communautés respectives. Avec eux, le père Maccalli a rappelé huit autres personnes qui sont toujours prisonnières de groupes djihadistes actifs au Sahel.

Loin de sa famille et sans le confort des rituels religieux, Shagufta Kiran, une Pakistanaise chrétienne de 35 ans et mère de deux enfants, accusée de blasphème en juillet 2021 pour avoir reçu et transmis un message sur un chat WhatsApp au contenu jugé blasphématoire, " délibérément offensant pour les sentiments religieux et pour le prophète Mahomet et de nature à inciter à la haine religieuse ", a également passé Noël pour la deuxième année. Elle risque la peine de mort et est entre-temps enfermée dans une cellule exiguë depuis 18 mois. "C'est déchirant de la voir enfermée dans une petite pièce", a déclaré son fils Harrison après avoir été autorisé à lui rendre visite, "Je n'ai même pas pu lui tenir la main parce qu'il y a une barrière de séparation entre les prisonniers et les visiteurs. Avec son père et sa sœur aînée Nihaal, le garçon a dû se cacher après l'arrestation de sa mère pour échapper à la violence des extrémistes islamiques. "Je ne supporte plus d'être loin de toi. J'aspire et je demande à Dieu de me laisser profiter à nouveau de Noël avec vous, unis en famille", avait déclaré Shagufta peu avant Noël, mais sa prière n'a pas été entendue.

En revanche, trois autres chrétiens accusés de blasphème ont pu passer Noël hors de prison et ont bénéficié d'une libération sous caution dans deux condamnations distinctes. Il s'agit de Salamat Mansha Masih, libéré après 18 mois de prison pour avoir prêché la religion chrétienne et offensé le Prophète, une accusation portée par quatre étudiants musulmans. Les deux autres chrétiens sont Patras Masih et Raja Waris, un pasteur protestant, libérés sous caution avant Noël, le premier après quatre ans et demi de prison, le second après 20 mois. Patras et le pasteur Waris sont accusés de diffuser des documents blasphématoires sur les réseaux sociaux.  

Lu sur Belgicatho

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