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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 08:02

 

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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 07:55

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 19:11

 

Selon l’encyclopédie Britannica, le «Black Friday» correspond à une date, et une seule. A la fin du mois de septembre 1869, aux Etats-Unis, les hommes d’affaire Jay Gould et James Fisk s’arrangent pour faire monter les prix de l’or sur les marchés américains. L’économie ralentit, s’arrête presque, avant que n’agisse le gouvernement de Ulysses Grant. Le climax de la crise est atteint le 24 septembre, un vendredi. La date devient par la suite le «Black Friday», le jour où les marchés américains ont failli s’effondrer.

On est loin du vendredi de soldes que l’on connaît aujourd’hui. Loin aussi de la question de l’esclavage, même s’il n’est aboli aux Etats-Unis que quelques années avant que ne survienne cette crise financière, en 1865.

L'article de 2017 de "Libération"

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 17:37

 

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 22:39

conférence au colloque du CEP en octobre 2021

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22 novembre 2021 1 22 /11 /novembre /2021 10:05

1. Dans la phrase ''Le voleur a volé les pommes'', où est le sujet ?

- EN PRISON.

2. Le futur du verbe ''je baille'' est... ?

- JE DORS.

3. Que veut dire l'eau ''potable'' ?

- C'EST CELLE QUE L'ON PEUT METTRE DANS UN POT.

4. Qu'est-ce qu'un oiseau migrateur ?

- C'EST CELUI QUI NE PEUT SE GRATTER QUE LA MOITIÉ DU DOS.

5. Que faire la nuit pour éviter les moustiques ?

- IL FAUT DORMIR AVEC UN MOUSQUETAIRE.

6. À quoi sert la peau de la vache ?

- ELLE SERT À GARDER LA VACHE ENSEMBLE.

7. Pourquoi le chat a-t-il quatre pattes ?

- LES 2 DEVANT SERVENT À COURIR, LES 2 DERRIÈRE À FREINER.

8. Quand dit-on ''chevaux'' ?

- QUAND IL Y A PLUSIEURS CHEVALS

9. Qui a été le premier colon en Amérique ?

- CHRISTOPHE.

10. Complétez les phrases suivantes :

- À la fin les soldats en ont assez...

- ...D'ÊTRE TUÉS.

- La nuit tombée...

- ...LE RENARD S'APPROCHA À PAS DE LOUP.

11. Pourquoi les requins vivent-ils dans l'eau salée ?

- PARCE QUE DANS L'EAU POIVRÉE, ILS TOUSSERAIENT TOUT LE TEMPS.

12. L'institutrice demande : Quand je dis «je suis belle», quel temps est-ce ?

- LE PASSÉ, MADAME.

 

 

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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 10:05

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 18,33b-37.

En ce temps-là, Pilate appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »
Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Oui mais ... le Christ est-il (vraiment) Roi ? Quelle sorte de royauté ???

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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 09:55

Saint François accompagné d’un frère à gauche, un arbre magnifique à droite (on dit que c’est un des plus beaux arbres qu’ait peint Giotto), les oiseaux attentifs tête levée vers le Saint. Mais regardons bien : le centre géométrique du tableau est un grand vide comme un carré entre les personnages, l’arbre, la ligne d’horizon et le sol : un oiseau descend de cet arbre pour rejoindre ses congénères. La main droite de François montre cet oiseau, sa gauche s’incline en un geste de douceur vers le sol couvert de petits êtres attentifs ; il semble esquisser un geste de bénédiction. L’essentiel de cette fresque est bien cet espace central, non pas vide, mais lieu de résonance des chants d’oiseaux et des paroles du Saint. Giotto nous fait entendre par l’image ce que nos oreilles ne savent plus entendre.

L'article complet sur Narthex 

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20 novembre 2021 6 20 /11 /novembre /2021 09:29
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17 novembre 2021 3 17 /11 /novembre /2021 09:46

 

Le tome 2, après ... le tome 1

Hitchcock en BD

Un extrait

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15 novembre 2021 1 15 /11 /novembre /2021 19:05
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15 novembre 2021 1 15 /11 /novembre /2021 18:55

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 12:40
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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 12:20

Souvenons-nous des reportages de 2020 …

reportage du 4 novembre 2020

Encore en mars 2021 :

"Malheureusement le nombre de patients gravement infectés augmente et s'accumule dans les services hospitaliers, et le pourcentage de saturation de nos lits par les patients ayant le Covid-19 augmente", déclare sur BFMTV Bruno Mégarbane, chef du service de réanimation médicale de l'hôpital Lariboisière (Paris).

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 09:13

et d'autres auteurs ...

C'est au Théâtre du Nord-Ouest à Paris.

 

" Le 19 mai, nous avons enfin eu le droit de rouvrir, mais avec une jauge réduite et un couvre-feu à 21 heures. Cet horaire, ne permettait pas le retour du vieux Lear ou du jeune Hamlet. Depuis le 20 juin le couvre-feu est supprimé ; la voix de Shakespeare peut désormais résonner tous les jours en nos murs : Roméo et JulietteLe Conte d’hiverHamletPériclès, Troïlus et Cressida, Les Deux gentilshommes de Vérone, et Timon d’Athènes sont déjà à l’affiche. Voir notre calendrier des représentations.

Pour nous aider à financer les travaux de l’été 2020, et faire face aux charges courantes qui -elles- n’ont connu ni confinement ni couvre-feu, notre espoir est que vous continuiez à souscrire à notre Passeport Shakespeare qui sera valable pour toute l’année 2021. "

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13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 07:34

Covid = 2 % des hospitalisations en 2020. Étonnant, non ?

Il serait prétentieux de dire aujourd’hui ce qu’il eût fallu faire en mars 2020. En revanche, peut-être que les données de l’ATIH sur les hospitalisations pourront-elles apporter un peu de raison.

La suite…

 

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11 novembre 2021 4 11 /11 /novembre /2021 09:28

Hasard du calendrier ? Main du destin ou de la providence ? En tout cas, c’est un fait : l’armistice fut signé le 11 novembre, jour de la Saint-Martin.

Le maréchal Ferdinand Foch, polytechnicien, artilleur – ce qu’on appelait, alors, une arme savante -, était un « grand cartésien » qui « avait foi dans la raison humaine », comme l’écrivit André Tardieu (1876-1945), son collaborateur pendant la guerre et futur président du Conseil. Raymond Recouly (1876-1950), un autre de ses biographes d’avant-guerre, rapportait les propos de Foch au sujet d’un homme  que l’on disait appelé à un bel avenir : « C’est un sceptique. Il ne croit à rien. Ainsi, n’arrivera-t-il à rien. » Foch était donc aussi un homme de foi : « Une foi de simple, de charbonnier » qui lui donnait « une assiette fixe, inébranlable, pour y bâtir et y organiser son existence toute entière », poursuivait Recouly. Toujours dans son Mémorial de Foch, Recouly raconte que le maréchal évoquait souvent ce légionnaire romain prévoyant qui emportait toujours avec lui un pieu pour étayer sa tente lorsqu’il arrivait le soir à l’étape. Foi et raison.

La suite ...

 

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10 novembre 2021 3 10 /11 /novembre /2021 09:50

Tout est fait avec les photos de Thomas Pesquet pour nous conditionner psychiquement à demander à nos dirigeants qu’ils parviennent à des résultats concrets à l’issue de la COP26.

Par Nathalie Mp Meyer, Contrepoints, 10 novembre 2021

COP26 de Glasgow sur le climat oblige, les discours alarmistes sur la conférence de la dernière chance avant la fin du monde ont fait un retour en force dans nos médias. « Il est minuit moins une sur l’horloge de l’apocalypse et nous devons agir maintenant » a proclamé le Premier ministre anglais Boris Johnson, hôte de l’événement. « Nous creusons nos propres tombes » s’est exclamé pour sa part le secrétaire général de l’ONU António Guterres, appelant ni plus ni moins à « sauver l’humanité ».

L’UTILISATION DE LA PEUR
Il semblerait cependant que pour la jeune activiste Greta Thunberg, le vrai drame climatique serait de voir cette conférence déboucher sur un succès. Que deviendrait son militantisme, que deviendraient les grèves scolaires pour le climat qu’elle a initiées, qu’en serait-il de son statut d’égérie internationale du climat si elle ne pouvait plus accuser les adultes et les dirigeants du monde d’inaction climatique ? C’est ainsi que quatre jours à peine après l’ouverture du sommet, elle affirmait déjà devant des milliers de jeunes rassemblés à Glasgow que la COP26 était un « échec ».

Il est vrai que la notion de succès ou d’échec d’une conférence climat est difficile à définir. La fameuse COP21 parisienne de 2015, celle où les dirigeants du monde s’étaient mis d’accord pour limiter la hausse de la température globale depuis l’ère pré-industrielle à 2° C (et si possible à 1,5 °C), a été qualifiée de succès historique par les participants de l’époque – François Hollande, Barack Obama, etc. – et pourtant, il faut y revenir. L’humanité qui venait d’être sauvée ne l’est plus. Il faut agir encore plus fort, encore plus loin pour baisser les émissions de dioxyde de carbone et c’est là que ça coince. Par exemple, l’Australie ne veut pas renoncer à ses mines de charbon.

D’où la pression climatique permanente exercée sur les populations du globe par les ONG environnementales soutenues par une farandole de célébrités, journalistes, politiciens, et même le pape François qui a invité à prier « pour que le cri de la terre et le cri des pauvres soient entendus ». Si certains dirigeants rechignent à agir, si d’autres se disent prêts à agir tout en ne faisant rien (cas d’Emmanuel Macron d’après Juliette Binoche et Marion Cotillard), leurs électeurs sauront les rappeler à l’ordre pour peu qu’ils soient dûment « conscientisés ».

À ce stade, j’aimerais préciser que cet article ne porte pas sur la réalité du réchauffement climatique anthropique en lui-même, mais sur le mélange de peur, de culpabilité et de fausses évidences simplistes qui ne démontrent rien qu’on nous sert si facilement pour obtenir notre assentiment en faveur d’un changement radical de nos modes de vie – transport, habitat, nombre d’enfants, etc. – seule façon, selon les Rousseau, Vargas, et autres gentils people, d’obtenir notre rédemption écologique.

Ne manquez pas la suite, qui comporte des exemples parlants 

 

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 18:02

cliquez

 

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 12:33
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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 10:58

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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 10:07

Vient de sortir …

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6 novembre 2021 6 06 /11 /novembre /2021 13:48

05 novembre, 2021

Julie Ponesse, professeur d'éthique, sur la politique COVID : “La plus grande menace pour l’humanité à laquelle nous ayons jamais été confrontés”

 

 

 

« Pourquoi les personnes protégées doivent-elles être protégées des personnes non protégées en contraignant ces dernières à utiliser une protection qui de toute façon n’a pas protégé les personnes protégées ? »

Je vous propose aujourd’hui la traduction intégrale de l’intervention publique d’un professeur d’éthique canadien, Julie Ponesse, lors d’une réunion de The Democracy Fund. Le Dr Ponesse a été licenciée pour faute en septembre pour avoir refusé le vaccin expérimental COVID exigé par son employeur, Western University au Canada. Son appel à la résistance est un modèle du genre.

La retranscription de son intervention originale en anglais a été publiée ici par le Brownstone Institute.

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6 novembre 2021 6 06 /11 /novembre /2021 12:57

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6 novembre 2021 6 06 /11 /novembre /2021 12:04

Reçu d'EVR que nous remercions.

 

Nous sommes dans la saison des prix littéraires : Fémina le 25 octobre, Roman de l’Académie Française, le 28 octobre, Goncourt et Renaudot, le 3 novembre. Ce « folklore » mercantile peut agacer certains mais il n’en reste pas moins une belle occasion de faire la promotion de la littérature. Cette littérature, « ce  royaume de la vie intérieure » qui « éduque les sensibilités », nous « préserve des idéologies ». C’est cette importance de la littérature que nous désirons vous faire partager avec les textes ci-dessous.

 

  • En temps ordinaire, il y a deux antidotes à la disparition du particulier dans le général: la littérature et le droit. L'attention aux différences et le refus de penser par masses, qui caractérisent l'approche littéraire de l'existence, nous préservent de l'idéologie. En période révolutionnaire, cette humanité et cette perspicacité sont balayées par le déferlement d'une pitié impitoyable et, la fièvre n'épargnant aucune institution, des lois votées précipitamment mettent la justice pénale au service de la justice populaire. (Le philosophe, Alain Finkielkraut, de l’Académie Française dans son essai L’après littérature (Edition Stock, 2021, 228 p))
  • La littérature a cessé d'éduquer les sensibilités, de façonner les âmes. Elle n'est plus un moyen de connaissance. La littérature, c'est le rappel que le concept n'a pas le monopole de la pensée, c'est l'admirable tremblement du sens, c'est l'exploration inlassable de la pluralité humaine, c'est le refus de sacrifier les différences sur l'autel de l'abstraction, c'est la lutte avec l'angélisme simplificateur, c'est le caillou dans la chaussure de  l'esprit de système. Alors que l'idéologie dépeuple impitoyablement le monde, en le réduisant à l'affrontement de deux forces - hier les bourgeois et les prolétaires, aujourd'hui les dominants et les domin.é.e.s -, la littérature ne laisse pas les idées engloutir les personnes. La littérature, comme le dit Vassili Grossman, dans Vie et Destin, c'est Tchekhov, et les innombrables protagonistes de ses histoires contre le manichéisme historique de Lénine. Lénine n'est plus. Mais, avec le nouveau féminisme et le nouvel antiracisme, l'idéologie triomphe partout. Tchekhov s'éloigne. (Alain Finkielkraut, dans Le Figaro du 9 septembre 2021)
  • Au-delà de l'appartenance française, tout écrivain cherche l'universel, un universel qu'il n'atteint (contrairement à la philosophie) que par le concret, le singulier, donc, pour un écrivain français, par les paysages de France, la vie française telle qu'elle se vit aujourd'hui. Je ne saurais dire si, à travers les siècles, il existe une unité en dehors de la langue. Peut-être un goût pour la comédie sociale, que l'on retrouve de Molière à Balzac, de Rabelais à Flaubert, et même chez des poètes comme Du Bellay ou Baudelaire. Le sens de la vacherie, de l'ironie; la tension entre Paris et la province ; le jeu de la passion et de la raison.(...)
  • La littérature, c'est le royaume de la vie intérieure. Même si nous sommes tous pris dans une roue collective (la politique), nous sommes, au fond, tous seuls. Ce qui compte, pour nous, ce sont nos émotions, nos idées, nos visions, nos angoisses. La littérature, plus qu'aucun art, exprime et analyse la vie invisible, cachée derrière chaque personne (l'âme). Les sciences humaines étudient l'être humain comme un objet; les séries le divertissent : la littérature nous donne la conscience de ce qu'on vit; sans elle, nous vivons dans un monde plus vague. Un homme qui a cinq cents mots à sa disposition ne vit pas dans le même monde que celui qui en a cinq mille. Un homme qui n'a lu que trois livres n'a pas la même conscience de l'existence que celui qui en a lu trois mille et a vécu dans l'intimité de milliers de personnages. On peut vivre sans littérature, comme on peut vivre sans musique, sans beauté, sans désir. Mais c'est plus flou, moins vif. Et moins bien, je crois. (Patrice Jean dans Le Figaro des 31/07 et  1/08/2021. Le dernier roman de Patrice Jean, La Poursuite de l’idéal, est sorti en 2021 chez Gallimard,) 
  • La littérature qui n'est pas de consommation commerciale, la littérature à son plus haut étage, la poésie, depuis Homère jusqu'à Proust, en passant par Vigny, Hugo, Verlaine, Apollinaire, partage avec la religion la tâche de réveiller les âmes de l'illusion et du mensonge. Dans L'Iliade, Achille, qui vient de tuer Hector, voit venir à lui le père d'Hector, Priam, ce qui lui rappelle son propre père et l'anxiété pour son fils dont le sort au loin le tourmente. Le féroce guerrier grec s'éveille en larmes de son rêve de victoire et se souvient avec les auditeurs de L'Iliade de leur propre et commune mortalité. (…)
  • J'avoue qu'en bon Français je me suis souvent et secrètement désolé de ne pas pouvoir compter dans notre longue histoire littéraire des génies de l'envergure de Dante, de Shakespeare, de Tolstoï. J'ai fini par me rassurer en découvrant que ces génies gigantesques font parfois le vide autour d'eux, alors que, depuis le Roman de la Rose, chaque génération française peut se féliciter de compter plusieurs auteurs de premier ordre, dont le rayonnement se déploie et se nourrit dans la continuité ininterrompue, entre conversation et correspondance, de nombreux très honnêtes gens, lecteurs de Montaigne et de François de Sales par exemple... Au lieu de se contracter, la civilisation en France s'est dilatée à partir et autour de grands ou très grands talents et de leurs livres. (Marc Fumaroli (1932-2020) de l’Académie Française, dans Le Figaro du 11 mars 2019)

 

 

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