Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

24 février 2024 6 24 /02 /février /2024 09:03

Partager cet article
Repost0
24 février 2024 6 24 /02 /février /2024 08:30

Partager cet article
Repost0
24 février 2024 6 24 /02 /février /2024 07:46

Martyrs chrétiens au Colisée,

Peinture de Konstantin Flavitsky (1830-1866),

Peint en 1862, Huile sur toile

Musée d'État russe, Saint-Pétersbourg

 

 

Priez pour ceux qui vous persécutent

Partager cet article
Repost0
23 février 2024 5 23 /02 /février /2024 09:42

A propos de la "panthéonisation" par Emmanuel Macron de Missak Manouchian, un article de 2020.

Ce mercredi 11 novembre (2020), fête de saint Martin, l’écrivain Maurice Genevoix entre au Panthéon. Mais qu’est-ce que le Panthéon ? Un sanctuaire parmi d’autres ? Un lieu de mémoire ? Le temple de la « communion républicaine » ? Notre revue de presse s’arrête aujourd’hui sur un article de Jean Madiran publié dans la revue Itinéraires (n°255 de juillet-août 1981). Cet article a été ensuite repris en préface de l’ouvrage de François Brigneau, Jules l’imposteur (DMM) et constitue un chapitre (le cinquième) du livre de Madiran, La République du Panthéon (DMM), dans une version remaniée par l’auteur.

Le Panthéon résume et symbolise l’histoire moderne de la France apostate. Le pays de la cathédrale et de la croisade, de la chevalerie et de la mission, est devenu la patrie de la révolution, des droits de l’homme sans Dieu, de la démocratie religieuse, avec la devise « liberté-égalité-fraternité ». Une nouvelle tradition française, issue de la révolution de 1789, est venue s’ajouter à l’ancienne tradition chrétienne de la fille aînée de l’Église. Il y a maintenant deux traditions nationales en France, comme il y a légalement deux fêtes nationales, celle de Jeanne d’Arc et celle du 14 juillet : et Ce n’est pas la même France dans l’une et dans l’autre.

On peut en théorie imaginer la réunion de ces deux traditions. Ce fut en somme la tentative, d’ailleurs brutale et maladroite, de Napoléon Bonaparte ; ce fut celle, plus tard, des catholiques libéraux puis de la démocratie-chrétienne ; et c’est aussi la philosophie politique de l’humanisme intégral selon Maritain et Paul VI ; comme c’était la pensée de Léon XIII. A priori et dans le ciel des idées (et des rêves), ce n’est pas impossible. La religion chrétienne a toujours reconnu les droits de l’homme définis par le décalogue et fondés sur les devoirs envers Dieu ; elle apporte au monde, depuis vingt siècles, une juste notion de la fraternité, de l’égalité, de la liberté. Il ne devrait donc point y avoir, semble-t-il d’abord, d’obstacle insurmontable.

Mais le Panthéon, parfait symbole, nous avertit. Il n’a pas été construit à côté de la cathédrale, comme la Sorbonne ou le Louvre, ou comme le château de Versailles. Il a été établi à la place d’une église : une église annexée, désacralisée, colonisée par un culte hostile à la tradition reli­gieuse de la France.

Souvenons-nous, mais avec précision, de cette histoire mouvementée. En 1764, la première pierre du futur Panthéon est posée par Louis XV le Bien-Aimé, à la suite d’un vœu qu’il avait fait à Metz en 1744 pour obtenir la guérison d’une grave maladie : mais c’était la première pierre d’une église. La construction avait commencé en 1755, l’architecte Germain Soufflot avait dû travailler neuf ans à l’établissement des fondations, car le terrain était miné par les puits où les potiers gallo-romains prenaient leur argile, quinze ou seize siècles aupa­ravant.

Vœux des rois de France ! Un vœu du roi Louis XIII avait consacré le royaume à Notre Dame, devenue ainsi patronne principale de la France au titre de son Assomption (c’est pourquoi le 15 août, avec la procession du vœu de Louis XIII, est notre principale fête nationale, mais celle-ci non reconnue par la légalité républicaine). Un vœu du roi Louis XV avait dédié une église à sainte Geneviève, au sommet de la montagne, point culminant de la rive gauche. Ce lieu était déjà consacré à la patronne de Paris, il était occupé par l’abbaye Sainte-Geneviève, dont l’église était en ruine. L’église édifiée par Louis XV était destinée à somptueusement remplacer l’église délabrée de l’abbaye.

Louis XV mourut en 1774 ; Soufflot en 1780 ; son église fut achevée par son élève Jean-Baptiste Rondelet ; elle était terminée en 1789, avec un fronton, un dôme et deux clochers.

En avril 1791 l’Assemblée nationale constituante, à la mort de son président Mirabeau, et pour lui donner une sépulture magnifique, décide de transformer l’église Sainte-Geneviève en un temple laïque qui recevra les cendres des grands citoyens proposés à l’admiration de la postérité. On rase donc les clochers, on enlève la croix du dôme, on inscrit sur le fronton : « Aux grands hommes, la Patrie re­connaissante. » Et On donne au monument ainsi défiguré le nom remarquable de Panthéon : le culte des grands hommes remplaçant le culte de Dieu.

Le texte complet

Partager cet article
Repost0
18 février 2024 7 18 /02 /février /2024 12:22

Il était sensé mourir de froid dans les prisons soviétiques


Né en 1947 dans l’ouest de l’Ukraine, Josyp Terelya a été élevé par sa grand-mère. Éduqué dans la foi catholique, il grandit en fréquentant une église catholique clandestine, celle des uniates. Refusant de renier sa foi, il survit à vingt-deux ans d’emprisonnement et de tortures dans les prisons soviétiques. Alors qu’il est sur le point de mourir de froid en prison, il prie la Vierge Marie. Une lumière remplit sa cellule et la Mère de Dieu apparaît : elle est venue pour le sauver. Josyp Terelya n’a jamais cessé de prier et de prêcher, même une fois passé à l’Ouest, dont il disait qu’il était aussi déchristianisé que le monde communiste. Il meurt au Canada en 2009.

LA SUITE...

 

Partager cet article
Repost0
18 février 2024 7 18 /02 /février /2024 12:21

En ce premier dimanche de Carême, nous lisons comment Jésus a été tenté par le diable dans le désert pendant quarante jours.

Un autre lien avec des détails de l'oeuvre de Botticelli.

Partager cet article
Repost0
15 février 2024 4 15 /02 /février /2024 15:58

Partager cet article
Repost0
15 février 2024 4 15 /02 /février /2024 07:32

Partager cet article
Repost0
14 février 2024 3 14 /02 /février /2024 20:34
Partager cet article
Repost0
14 février 2024 3 14 /02 /février /2024 12:44

40

  • dans les traditions juives, chrétiennes et musulmanes : la locution Quarante jours et quarante nuits décrit la période durant laquelle la pluie est tombée lors du déluge de Noé. L'Exode des Hébreux dans le désert, et chacune des trois périodes de la vie de Moïse dura quarante ans. Des espions ont été envoyés par Moïse pour explorer le pays de Canaan (promis aux enfants d'Israël) pendant quarante jours. Goliath a défié les Israélites deux fois par jour pendant quarante jours avant que David ne le batte. Le roi David régna quarante ans, comme son fils et successeur le roi Salomon. Le prophète Élie a dû marcher 40 jours et 40 nuits avant d'arriver au mont Horeb ; dans les Évangiles synoptiques, la tentation du Christ dure quarante jours, et c'est également le nombre usuel de jours de la période du carême dans la pratique chrétienne moderne, qui est de 40 jours avant Pâques. L'ascension du Christ a lieu 40 jours après la fête de Pâques. Saint Joachim jeûne durant quarante jours dans le désert,

Selon Wikipedia.

Partager cet article
Repost0
14 février 2024 3 14 /02 /février /2024 11:13
Partager cet article
Repost0
14 février 2024 3 14 /02 /février /2024 10:35

Notre estampe du milieu du XVIe siècle évoque avec humour la lutte entre le carême et le carnaval. Sur la gauche, nous voyons un défilé populaire célébrant le carnaval. Au centre, un homme assis sur un tonneau de bière tient une broche de poulets rôtis. Au loin, on voit des gens danser. Dans la moitié droite, on voit des personnes en train de jeûner. La femme sur un chariot tient du poisson, pas de la viande. Les personnes au loin travaillent et ne dansent pas.

Sur le site Christian Art. On peut y zoomer sur la gravure.

Partager cet article
Repost0
14 février 2024 3 14 /02 /février /2024 10:00

Aujourd’hui commence le temps du Carême.  

C’est une période de l’année où nous sommes tout spécialement invités à faire pénitence, pour recevoir de Dieu la miséricorde, et la transmettre au prochain. Le Carême repose sur 3 piliers qui sont la prière, le sacrifice et l’aumône. 

Prier 

Quand on aime quelqu’un, on aime lui rendre visite, on aime lui parler. Si nous aimons Dieu, c’est ainsi que nous devons nous comporter avec lui. D’autant plus que, contrairement aux autres, Dieu est toujours disponible pour nous. Alors, donnons-lui rendez-vous à différents moments de la journée : le matin, à midi et le soir, afin de passer ne serait-ce que quelques minutes avec lui. Ainsi, nous pourrons lui confier nos joies, nos peines, nos regrets, nos projets. 

Faire des sacrifices 

Malheureusement, il nous arrive souvent de décevoir Dieu, en faisant des actions qui lui déplaisent, ou en ne faisant pas celles qui lui plaisent. Et, dans ce cas-là, notre relation avec Dieu n’est plus bonne. Cela ne doit pas nous laisser de marbre. Il est normal d’éprouver de la tristesse quand on a blessé quelqu’un. Surtout quand cette personne nous est chère, et que nous ne voulons pas nous en séparer. C’est ainsi que ceux qui s’aiment et se sont disputés ne mangent plus, ne dorment plus avant de s’être réconciliés. De même, nous devons nous sentir mal à l’idée d’avoir blessé le cœur de notre Dieu. Tous nos efforts, nos sacrifices de Carême montrent combien nous sommes désolés d’avoir agi contre lui. Alors, renonçons à certaines choses que nous aimons faire ou manger (jeux vidéo, chocolat, etc.) pour regagner le cœur du bon Dieu. 

Venir en aide 

Heureusement pour nous, Dieu est bon. Il est toujours prêt à pardonner. Il ne renvoie pas celui qui veut venir à lui. Au contraire, il l’attend patiemment, comme celui qui attend des nouvelles de la part d’un ami éloigné. Quelle chance d’avoir un Dieu aussi bon ! Il n’y a vraiment personne d’autre comme lui. Et pourtant, il nous faut désirer être comme lui ; car, comme on dit : « Qui se ressemble s’assemble. » C’est pourquoi Dieu veut que nous lui ressemblions, et que nous ayons un même cœur avec lui. Une fois parvenus à cela, nous lui serons tellement unis qu’on ne pourra plus nous séparer. Alors soyons miséricordieux, comme Dieu est miséricordieux. Dieu vient en aide aux misérables que nous sommes. Venons aussi en aide aux misérables qui nous entourent : les personnes qui sont seules, les malades qui souffrent, les pauvres qui ont faim. Ainsi, nous serons comme les petites mains de Dieu, chargées de distribuer l’excès de son amour. 

Lu sur Actuailes 172

Le bimensuel d'actualité des 10-15 ans

Partager cet article
Repost0
9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 09:34

Vous pouvez vous abonner et proposer

l'abonnement à vos parents, amis, relations...

Il suffit d'indique une adresse "mail" dans la case Newsletter ...

Partager cet article
Repost0
9 février 2024 5 09 /02 /février /2024 09:14

Une féministe au secours des ravages du genre… et du féminisme

Blanche Streb - publié le 05/02/24

Dans "Les Ravages du genre" (Le Cerf, 2023), la journaliste Pauline Arrighi mène une enquête approfondie sur une manipulation d’importance majeure. "Clair, sensé, percutant, nécessaire et étayé", c’est ainsi que notre chroniqueuse Blanche Streb résume l’essai de l’ancienne porte-parole d’Osez le féminisme.

Comment en sommes-nous arrivés là ? De plus en plus de jeunes et d’enfants sont orientés extrêmement rapidement vers des parcours de transitions sociales, médicales voire chirurgicales mutilants, irréversibles, sans avoir été auparavant orientés vers la moindre psychothérapie, ou sans que ne soient explorées les causes conduisant à leur sentiment de mal-être lié à leur sexe. Le fait de mentionner une réalité aussi fondamentale que la division de l’espèce humaine entre hommes et femmes est devenu « offensant » et même qualifié de « discours de haine » et passible de poursuites judiciaires. Pour ne pas contrarier des personnes trans-identifiées, les services obstétriques britanniques parlent désormais de « parent qui accouche » et « d’allaitement au torse », quand les publicités pour tampon s’adressent « aux personnes qui saignent ».

Partager cet article
Repost0
8 février 2024 4 08 /02 /février /2024 19:12

Partager cet article
Repost0
8 février 2024 4 08 /02 /février /2024 11:30

Partager cet article
Repost0
8 février 2024 4 08 /02 /février /2024 11:07

Archive (9 mai 2011)

Sœur Severina Motta est une religieuse canossienne qui a passé plus de 40 ans en Afrique. Elle a vécu une douzaine de ces années au Soudan, où elle en est venue à connaître « sa sainte », sainte Bakhita. Bakhita est la première sainte du Soudan, et elle a acquis une renommée internationale, surtout depuis que Benoît XVI l'a évoquée dans son encyclique « Spe Salvi ».

Elle est également à l'origine de la conversion d'un condamné à mort, dans l'Etat d'Oregon, qui a lancé un projet d'aide aux religieuses canossiennes.

Dans cette interview accordée à l'émission de télévision « Là où Dieu pleure », Sœur Severina évoque sa propre vocation missionnaire et la sainte qui a enseigné aux Soudanais comment triompher des ennemis.

Q : Avez-vous toujours eu le désir d'être une religieuse missionnaire ?

Sœur Severina : J'ai toujours voulu être religieuse, mais pas du tout missionnaire.

Vous vouliez être religieuse ici ?

Je voulais être religieuse en Italie. Au terme d'un très grand combat intérieur, j'ai fini par me rendre, quand j'ai réalisé que c'était vraiment Jésus qui me demandait d'aller parmi les jeunes qui n'ont personne pour prendre soin d'eux.

A quel moment avez-vous dit « Oui, Seigneur, j'irai » ?

A un moment très particulier de la prière dans le noviciat. Dans la chapelle, il y avait un grand crucifix tourné vers des brebis et, sous le tableau, étaient inscrits ces mots : Euntes in Universum Mundum - Allez dans le monde entier. Le doigt semblait pointé sur moi, comme pour me dire que c'était à mon tour d'aller rejoindre les missionnaires. Alors j'ai cessé de résister. Cela a été une expérience très dure mais, je dois dire, très gratifiante.

Et avec du recul, auriez-vous changé quelque chose de votre vie ?

Non, je referais la même chose.

La suite dans Belgicatho

Partager cet article
Repost0
8 février 2024 4 08 /02 /février /2024 10:58

Saint Jean de Matha remettant au roi du Maroc une lettre du pape lors de sa première opération de rachat d'esclaves chrétiens. Vicente Carducho, 1634.

Deus, qui per sanctum Joánnem órdinem sanctíssimæ Trinitatis, ad rediméndum de potestáte Saracenórum captívos, cǽlitus institúere dignátus es : præsta, quǽsumus ; ut, ejus suffragántibus méritis, a captivitáte córporis et ánimæ, te adjuvánte, liberémur. 

O Dieu, qui, par le moyen de saint Jean, avez daigné établir miraculeusement l’Ordre de la très sainte Trinité pour racheter les captifs du pouvoir des Sarrasins, faites, nous vous en supplions, que par les suffrages de ses mérites et le secours de votre grâce, nous soyons délivrés de la captivité du corps et de l’âme.

• La statue de Faucon de Barcelonnette.

• Le tableau du Louvre.

• L’ordre de la Très Sainte Trinité pour la Rédemption des captifs.

Fêté le 8 février dans le calendrier traditionnel.

Partager cet article
Repost0
8 février 2024 4 08 /02 /février /2024 10:45
Quand la gauche collaborait, 1939-1945Inédit
  • 22h45
  •  
  • dimanche10décembre
  •  
  • Histoire de Florent Leone, Christophe Weber
  • Durée : 55mn
  • Pays de production : France
Résumé
Après la défaite de 1940, beaucoup d'hommes de gauche se fourvoient dans la collaboration par pacifisme et anticommunisme. Les plus modérés soutiennent la politique de collaboration de Vichy, comme l'ancien ministre du Front populaire Charles Spinasse. Mais c'est à Paris que se regroupent les partisans les plus durs de l'Allemagne. Deux grands partis à la solde des Allemands émergent : le premier est le PPF de l'ex-communiste Jacques Doriot, le second celui du néo-socialiste Marcel Déat. A la Libération, les collabos sont traqués et jugés. Ou se font oublier. Pascal Ory, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Olivier Wieviorka, historien et enseignant-chercheur à l'Ecole Normale supérieure de Cachan et Simon Epstein, professeur et chercheur à l'université hébraïque de Jérusalem, évoquent la question.
 
 
Partager cet article
Repost0
7 février 2024 3 07 /02 /février /2024 17:57

Axelle Red : "J’aimerais commencer par dire aux enfants que le loup n’est pas le méchant de l’histoire..."
Ce dimanche, le chef-d’œuvre de Serge Prokofiev se rejoue à Bozar. Alain Altinoglu à la baguette, Axelle Red comme narratrice. On a rencontré le duo, le jour de la générale, pour les faire parler de leur enfance musicale. Entretien dans La Libre Belgique.

Partager cet article
Repost0
6 février 2024 2 06 /02 /février /2024 10:57

ÉDITORIAL
Troubles et divisions dans l’Église, par Christophe Geffroy

ACTUALITE
Fiducia supplicans : plus de questions que de réponses, par Élisabeth Geffroy
Fiducia supplicans : réactions dans le monde, par Pierre Louis
Fiducia supplicans : quelle obéissance ? par le Père Max de Longchamp
Michel Onfray et la question du Christ, par l’abbé Paul Roy
En finir avec le mythe Teilhard de Chardin, par Denis Sureau

ENTRETIEN
Pellevoisin : une apparition pour notre temps, entretien avec Père Laurent Flichy et Sylvie Bernay

DOSSIER NOS LIBERTES MENACEES ?
Pourquoi aimons-nous moins la liberté ? par Élisabeth Geffroy
Libertés : où en sont les États-Unis, par Daniel J. Mahoney
En quoi consiste la vraie liberté, par François-Xavier Putallaz
De la liberté à la servitude, par Olivier Rey
Sommes-nous en régime libéral ? par Pierre Manent
La censure dans le débat public, par Mathieu Bock-Côté
Multinationales et libertés ? par Pierre Vermeren
Écologie et tentation liberticide, par Pierre de Lauzun

VIE CHRETIENNE
L’oblature bénédictine, par un moine du Barroux
Question de foi Revenir à la raison, par l’abbé Hervé Benoît
1000 Raisons de croire Leçon de foi d’une favela, par le Père Xavier Bizard

CULTURE
Faut-il abroger le Concordat en Alsace-Moselle ? par Benoît Dumoulin
Notes de lecture, par Patrick Boykin, François Daguet op, Benoît Dumoulin, Christian Gouyaud, Jacques de Guillebon, Patrick Kervinec, Annie Laurent, Étienne Masquelier, Pierre Mayrant, Denis Sureau et Anne-François Thès
De verbe et de chair Simone Weil, mystique chrétienne, par Henri Quantin
Musique Le piano de Ravel, par Hervé Pennven
Cinéma Si seulement je pouvais hiberner & Making of, par François Maximin
Sortir Ruines, par Constance de Vergennes
À un clic d’ici, par Léonard Petitpierre 
Et pour les jeunes…, par Isabelle Le Tourneau
Un livre, un auteur, entretien avec Sylvie Perez
Brèves
Rencontre Alberto Maalouf, par Marine Tertrais

CONTRE-CULTURE 
La persécution des chrétiens dans le monde, par Jacques de Guillebon

© LA NEF n° 366 Février 2024

Partager cet article
Repost0
5 février 2024 1 05 /02 /février /2024 11:44
Partager cet article
Repost0
3 février 2024 6 03 /02 /février /2024 22:35

- Désolé, Monsieur, mais Dostoïevski n'est pas considéré comme une lecture d'été. Je vais vous demander de m'accompagner.

- Простите, сэр, но Достоевский не считается летним чтением. Я попрошу вас пойти со мной.

Dans la catégorie Récré 

Partager cet article
Repost0
3 février 2024 6 03 /02 /février /2024 22:23

ICI

Partager cet article
Repost0