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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 00:39
22 janvier 1975 : mort de Claire
La sainteté aujourd'hui : Claire de Castelbajac

 

Sa jeunesse rayonnante, illuminée par le bonheur d'aimer Dieu en dépit des difficultés, apparaît aujourd'hui comme un chemin à emprunter par tous les jeunes à la dérive qui ignorent la joie de vivre. La cause de béatification de cette jeune fille apparemment comme les autres est en cours d'élaboration. Un cadeau de Dieu pour notre temps qui désespère...

 Extrait du Permanences n°443.

Soeur Emmanuelle , vous êtes postulatrice de la cause de béatification de Claire de Castelbajac, pouvez-vous nous dire en quoi consiste votre travail et quel est l'état d'avancée actuel du procès ?  

Sr Emmanuelle Desjobert : En tant que postulatrice j'ai la mission de soutenir la cause et de faire avancer la procédure. Dans le cadre de l'enquête diocésaine, ouverte en 1990, de nombreuses personnes ont été interrogées et un volumineux dossier a été constitué. Nous espérons pouvoir le porter rapidement à la Congrégation pour les Causes des Saints. Nous veillons bien sûr à ne pas anticiper les décisions de l'Église quant à l'aboutissement de la cause. 

 Pouvez-vous nous donner les grandes lignes de la vie de Claire ?

Sr E : Claire est née le 26 octobre 1953 dans une famille profondément chrétienne. Elle reçoit de ses parents une éducation remarquable et acquiert très tôt un grand sens spirituel. À partir de 1959 elle habite une vaste demeure familiale en pleine campagne gerçoise. Ce cadre paisible la marque profondément et le contact de la nature associé à sa sensibilité développent sa capacité d'émerveillement. C'est d'ailleurs son sens artistique qui motivera le choix de ses études supérieures. 

 À son entrée en sixième Claire part comme pensionnaire chez les religieuses du Sacré-Coeur de Toulouse. Cette première séparation est une épreuve douloureuse mais elle va donner à Claire l'occasion de nouer de nouvelles amitiés solides. Dans ce cadre très porteur sa vie spirituelle s'épanouit et devient plus personnelle. 

 Elle termine ses études secondaires chez les dominicaines de Seilh et au moment de passer son bac doit subir une hospitalisation de plusieurs mois pour une sciatique. 

 Après une demi-année d'histoire de l'art à la faculté de lettres de Toulouse, Claire part en Italie. Elle va préparer le Concours de l'Institut Central de Restauration appelé "Restauro". Reçue en décembre 1972 elle s'installe alors à Rome. 

 Soudain immergée dans un milieu agnostique et matérialiste Claire connaît alors une période de déroute intérieure. Elle se laisse prendre au jeu d'une vie superficielle et sombre dans une grave crise spirituelle. Elle est au bord de perdre la foi. 

 Les Congrès de Lausanne auquels elle participe à plusieurs reprises ces années-là font partie des points de repère qui l'aident à garder le cap ! 

 La dernière partie de sa vie est celle de sa reprise en main. Un pélerinage en Terre Sainte qu'elle fait à l'automne 1974 est décisif pour sa vie de Foi. Selon ses dires Claire rentre profondément convertie, brûlée intérieurement par la miséricorde du Christ. 

 À partir de ce moment-là elle se rend plus profondément disponible à l'action du Saint Esprit. 

 Elle est alors envoyée à Assise pour travailler à la restauration des fresques de Simone Martini dans la basilique inférieure, c'est un temps de grâces. Quelques semaines plus tard, elle rentre en France pour passer Noël, elle tombe malade et est emportée en quelques jours par une méningite foudroyante. 

         ... la suite sur http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=357 

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