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1 janvier 2023 7 01 /01 /janvier /2023 01:34

La célébration du Nouvel an tire ses racines dans la Rome antique.

Le passage à la nouvelle année est une vieille tradition que l’on célèbre tous les ans le jour de la Saint-Sylvestre. Mais ce rituel n’a rien de religieux.

Chaque 31 décembre nous fêtons la nouvelle année. Beaucoup ignorent que cette tradition est très ancienne. Elle a d’abord été imposée à Rome par Jules César (100 av. J.-C./- 44 av. J.-C.) qui adopta le calendrier dit «Julien», c’est-à-dire de «Jules». Ce dernier faisait commencer l’année au 1er janvier.   

Ce n’est que plus tard que l’Église chrétienne a fait coïncider la célébration du Nouvel an avec celle de la Saint-Sylvestre, du nom d’un pape Romain mort le 31 décembre 335.

Par CNEWS, le 31/12/2022 

 

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30 décembre 2022 5 30 /12 /décembre /2022 08:06
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29 décembre 2022 4 29 /12 /décembre /2022 11:46
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29 décembre 2022 4 29 /12 /décembre /2022 11:24

Beaucoup de chrétiens n'ont pas pu célébrer Noël
D'Anna Bono sur la Nuova Bussola Quotidiana :

Noël refusé aux chrétiens persécutés, 29-12-2022

Il y a beaucoup de chrétiens qui n'ont pas pu célébrer Noël. Elle est difficile ou impossible dans des pays comme la Mauritanie, les Comores, l'Afghanistan, le Brunei et la Corée du Nord. Dans d'autres pays, comme le Nigeria, le problème est la sécurité. Et au Sahel, les djihadistes. Au Pakistan, une chrétienne accusée de blasphème passe Noël dans une petite cellule, trois autres personnes sont de nouveau libres. 

Cette année encore, de nombreux chrétiens n'ont pas pu célébrer Noël. Il est difficile ou impossible de le faire, sauf en secret car interdit, dans certains pays où les fidèles sont une petite minorité : la Mauritanie, par exemple, les îles Comores, l'Afghanistan, Brunei, la Corée du Nord. D'autres communautés, en revanche, ont pu se réunir pour prier, mais comme chaque année en état d'alerte, adoptant des mesures de sécurité, par crainte d'attentats, un risque qui augmente toujours à Noël et à Pâques, surtout dans des pays comme le Nigeria, le Pakistan, l'Indonésie.

Particulièrement douloureuse, en outre, est la situation des nombreux chrétiens contraints de passer Noël seuls, en captivité, parmi des étrangers par leur origine et souvent aussi par leur foi. C'est le cas de plusieurs religieux enlevés en Afrique. Rien qu'au Nigeria, trois personnes viennent d'être enlevées en six jours. Le premier était le père Christopher Ogide, curé de la paroisse Mary of the Assumption dans le diocèse d'Umuahia, dans l'État méridional d'Abia. Le 17 décembre, il a été enlevé à l'entrée de la maison paroissiale, alors qu'il allait faire le plein dans une station-service voisine. Le 20 décembre, c'était le tour du père Sylvester Okechukwu, du diocèse de Kafanchan, dans l'État de Kaduna (nord-ouest), qui a été enlevé tard dans la soirée et emmené du presbytère de la paroisse dans la zone de gouvernement local de Lere, où il se trouvait à ce moment-là. Enfin, le père Mark Ojotu, aumônier de l'hôpital Sainte-Marie à Okpoga, a été enlevé dans l'après-midi du 22 décembre dans l'État de Benue, au nord-est du pays. L'enlèvement a eu lieu vers le soir alors que le père Ojotu conduisait sur la route Okpoga-Ojapo. Dans les trois cas, il s'agirait d'enlèvements à des fins d'extorsion, un crime qui, presque partout au Nigeria, est devenu un fléau social et que le gouvernement central et les gouvernements des États qui composent la fédération ne se soucient pas assez de contrer. 

Deux autres religieux ont passé Noël en captivité en Afrique. L'un d'entre eux est le prêtre Fidei Donum Joel Tougbaré, qui a été enlevé dans son pays, le Burkina Faso, le 17 mars 2018. Il avait entrepris de rentrer chez lui, dans sa paroisse, après avoir célébré la messe dominicale dans un village, mais n'est jamais arrivé à destination. Le missionnaire allemand des Pères Blancs, Hans-Joachim Lohere, qui a été enlevé au Mali le 20 novembre, est également aux mains de ses ravisseurs. Il était censé célébrer la messe dominicale dans une église près de la capitale Bamako, mais on l'a attendu en vain. Ce n'est que dans la soirée que ses confrères ont remarqué son absence et ont alerté la police. Contrairement au Nigeria et à d'autres pays du continent, où les fréquents enlèvements de religieux sont l'œuvre de criminels de droit commun sans être nécessairement motivés par la haine religieuse, il est possible, et même presque certain, que ce sont des djihadistes qui ont enlevé les deux religieux, car le Burkina Faso et le Mali font partie des pays africains qui vivent le plus sous la menace de groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à Isis. Le père Pier Luigi Maccalli, le missionnaire libéré en 2020 après avoir été prisonnier des djihadistes pendant plus de deux ans, a évoqué à la veille de Noël les deux religieux et le vide au cœur que leur absence produit dans leurs communautés respectives. Avec eux, le père Maccalli a rappelé huit autres personnes qui sont toujours prisonnières de groupes djihadistes actifs au Sahel.

Loin de sa famille et sans le confort des rituels religieux, Shagufta Kiran, une Pakistanaise chrétienne de 35 ans et mère de deux enfants, accusée de blasphème en juillet 2021 pour avoir reçu et transmis un message sur un chat WhatsApp au contenu jugé blasphématoire, " délibérément offensant pour les sentiments religieux et pour le prophète Mahomet et de nature à inciter à la haine religieuse ", a également passé Noël pour la deuxième année. Elle risque la peine de mort et est entre-temps enfermée dans une cellule exiguë depuis 18 mois. "C'est déchirant de la voir enfermée dans une petite pièce", a déclaré son fils Harrison après avoir été autorisé à lui rendre visite, "Je n'ai même pas pu lui tenir la main parce qu'il y a une barrière de séparation entre les prisonniers et les visiteurs. Avec son père et sa sœur aînée Nihaal, le garçon a dû se cacher après l'arrestation de sa mère pour échapper à la violence des extrémistes islamiques. "Je ne supporte plus d'être loin de toi. J'aspire et je demande à Dieu de me laisser profiter à nouveau de Noël avec vous, unis en famille", avait déclaré Shagufta peu avant Noël, mais sa prière n'a pas été entendue.

En revanche, trois autres chrétiens accusés de blasphème ont pu passer Noël hors de prison et ont bénéficié d'une libération sous caution dans deux condamnations distinctes. Il s'agit de Salamat Mansha Masih, libéré après 18 mois de prison pour avoir prêché la religion chrétienne et offensé le Prophète, une accusation portée par quatre étudiants musulmans. Les deux autres chrétiens sont Patras Masih et Raja Waris, un pasteur protestant, libérés sous caution avant Noël, le premier après quatre ans et demi de prison, le second après 20 mois. Patras et le pasteur Waris sont accusés de diffuser des documents blasphématoires sur les réseaux sociaux.  

Lu sur Belgicatho

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29 décembre 2022 4 29 /12 /décembre /2022 09:17
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28 décembre 2022 3 28 /12 /décembre /2022 12:02
 

 

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27 décembre 2022 2 27 /12 /décembre /2022 11:00

 

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26 décembre 2022 1 26 /12 /décembre /2022 18:12

 

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26 décembre 2022 1 26 /12 /décembre /2022 13:08

Saint Etienne le protomartyr (26 décembre)

Lapidation de Saint-Etienne hors des murs de Jérusalem, Fra Angelico

 

Homélie du père Joseph-Marie Verlinde fsJ (Homelies.fr - Archive 2008) :

« Méfiez-vous des hommes » : venant de la part de Jésus, cette injonction peut surprendre. L’Evangile ne nous exhorte-t-il pas tout au contraire à la charité qui « excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout » (1 Co 13, 7) ? En compulsant les travaux des exégètes, on trouve cependant qu’une traduction plus littérale - et plus proche de l’intention du Seigneur - pourrait être : « Prenez de la distance dans vos relations aux hommes ». En clair : Jésus ne nous invite pas à nous replier frileusement dans un ghetto ecclésial, mais il nous recommande de garder un espace de discernement dans nos relations humaines.

Par ce conseil de prudence, Notre-Seigneur veut éviter notre assimilation progressive au monde, à coups de compromissions répétées, que nous serions inévitablement amenés à concéder si nous ne gardions pas une « distance dans nos relations aux hommes ». Combien de croyants de nos jours, sous prétexte de ne pas se singulariser, de « respecter les autres dans leurs convictions et leurs choix de vie », ou de ne pas perdre la considération de leur entourage, commencent par taire leur référence aux valeurs chrétiennes, pour finalement renoncer aux exigences d’une vie évangélique. Nous savons comme il est facile de céder à la tentation de « faire comme tout le monde », pour préserver sa tranquillité.

C’est pour éviter ce piège de la confusion, que Jésus nous invite fermement à garder une distance par rapport aux opinions et aux comportements des hommes immergés dans le monde et soumis aux influences de son Prince. Nous sommes « le sel de la terre. Mais si le sel vient à s’affadir, avec quoi le salera-t-on ? Il n’est plus bon qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les gens » (Mt 5, 13). Pour remplir son rôle le sel doit être enfoui dans l’aliment tout en gardant sa saveur originale ; ainsi le chrétien doit-il être au cœur du monde, sans se confondre avec lui. Cette position est loin d’être confortable, mais le Seigneur nous a avertis : « Le disciple n’est pas au-dessus de son maître : il suffit pour le disciple qu’il devienne comme son maître » (Mt 10, 24-25). Autrement dit : s’il est fidèle à la Parole de son Maître, le disciple subira la même contradiction douloureuse que lui. Nous puisons cependant notre consolation et notre force dans cette promesse de l’Apôtre : « elle est sûre cette parole : Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous tenons ferme, avec lui nous régnerons » (2 Tm 2, 11-12).

Peut-être opposerons-nous à cette invitation au témoignage, l’objection déjà formulée par le prophète Jérémie : « Ah ! Seigneur Dieu, je ne saurais parler, je suis trop jeune » (Jr 1, 6), je n’ai aucune instruction, je suis timide, incompétent,… La réponse du Seigneur est claire : « Ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous ».

La suite...

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24 décembre 2022 6 24 /12 /décembre /2022 17:20

 

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24 décembre 2022 6 24 /12 /décembre /2022 11:07


La pauvreté, ce n'est pas qu'un porte-monnaie vide. C'est un état qui se vit douloureusement, jour après jour, dans la tête et dans sa chair. La pauvreté, ce n'est pas aimer l'oisiveté. C'est passer des journées entières dans les administrations, à remplir sans cesse les mêmes dossiers, pour quémander de quoi survivre à des fonctionnaires payés pour à peine vous écouter. La pauvreté, c'est avoir des rêves, comme les autres, mais jamais aucun moyen pour le faire..
Myriam Rembaut a connu l'extrême pauvreté. Elle n'était ni traîne-savate, ni feignante, ni profiteuse.. Elle était journaliste, confortablement installée dans la vie, et qui s'élevait, lorsqu'il le fallait, contre l'insupportable et pérenne pauvreté dans notre monde.. mais sans se douter une seconde de l'extraordinaire violence qui l'accompagne !
La seule manière de faire comprendre les choses est parfois de se mettre à nu… Ce quelle fait dans le récit de sa chute, avec l'immense espoir d'éveiller un autre regard sur les pauvres, les démunis que notre société d'aujourd'hui méprise.

Petite, Myriam Rembaut rêvait de vivre de grandes aventures et d’écrire dans un journal, comme son héros, Tintin. Pas assez sportive pour être globetrotteuse, elle est, en revanche, devenue journaliste. Un métier qu’elle adore et qu’elle exerce depuis plus de trente ans. Elle s’est spécialisée dans la presse jeunesse et elle a notamment travaillé pour le journal "Mon Quotidien".

 

Myriam Rembaut, Au royaume du pauvre, Editions EX AEQUO 

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24 décembre 2022 6 24 /12 /décembre /2022 10:47

Par Elizabeth Montfort

«Noël c'est enfin célébrer une famille, la Sainte Famille, avec un père, une mère et l'enfant.» Elizabeth Montfort

 

Pour Elizabeth Montfort, présidente du pôle Famille de l'Institut Thomas More, la famille est au cœur de la fête de la Nativité. Mais la déconstruction progressive de l'une et de l'autre, au nom de «l'inclusion», ne peut aboutir qu'au règne de la solitude, argumente-t-elle.

Elizabeth Montfort a été députée européenne. Elle est présidente du pôle Famille de l'Institut Thomas More (think tank libéral conservateur).

Le wokisme ne cesse de porter atteinte à tout ce qui fait la saveur d'une civilisation, la nôtre. Alors que les «fêtes de fin d'année» approchent, sera-t-il encore possible de passer Noël en famille, tant ces deux mots sont devenus tabous ? Non seulement les mots, mais leur sens et leur réalité.

Il y a tout juste un an, Helena Dalli, commissaire européen à l'égalité, avait réclamé de supprimer toutes mentions de Noël, qu'elle ne jugeait pas assez inclusives. C'est oublier que Noël parle à toutes les familles que l'on croit au ciel ou que l'on n'y croit pas. C'est aussi nier le fondement originel de notre civilisation judéo-chrétienne : nous comptons les années à partir du premier Noël que les Chrétiens célèbrent comme le jour de la naissance du Sauveur.

Noël c'est enfin célébrer une famille, la Sainte Famille, avec un père, une mère et l'enfant. Insupportable pour les modernes censeurs, cette famille serait le symbole du patriarcat qu'il faut éradiquer par tous les moyens. Cette éradication, cette pulsion destructrice, revêt des atours bien différents mais qui convergent dans leur objectif commun : l'avènement de l'individu souverain.

La suite …

FIGAROVOX/TRIBUNE - 23/12/2022

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24 décembre 2022 6 24 /12 /décembre /2022 10:35

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23 décembre 2022 5 23 /12 /décembre /2022 07:28

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20 décembre 2022 2 20 /12 /décembre /2022 12:34
Selon Le Point :

« L’A330 présidentiel et le Falcon qui l’accompagne ont coûté 500 000 euros et généré 480 tonnes d’équivalent CO2, soit 53 ans d’empreinte carbone d’un Français. »

Personnellement il m’importe peu que le président qui se prend pour un roi, voire pour un pharaon, dépense un demi-million pour aller voir un match de foot. On en a gaspillé beaucoup plus pour installer la dictature covidienne, et on en perd beaucoup plus en faisant la guerre à la Russie. Ce qui m’interpelle est que ces voyages aient généré 53 ans d’empreinte carbone d’un Français.

Si cela est vrai, et si l’on considère les centaines d’avions qui circulent tout le temps, la soi-disant « empreinte carbone » de l’individu terrestre (sa production de gaz carbonique, pour parler français) est, proportionnellement, quasiment égale à zéro. Et toutes les leçons de morale qu’on nous fait en permanence à ce propos sont une imposture, c’est-à-dire une manifestation de la dictature qui cherche tous les moyens de tenir les citoyens en laisse, de les culpabiliser pour les asservir. On le savait déjà, mais là c’en est une belle illustration, une preuve manifeste.

Yves Daoudal 

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20 décembre 2022 2 20 /12 /décembre /2022 09:27

Vous pourrez en parler au Réveillon 

Des rumeurs tenaces
– les récits de l’enfance chez Matthieu et Luc seraient des écrits tardifs voire des fictions ou légendes sans fondement historique…
– la date actuelle Noël le 25 décembre aurait été décidée pour christianiser la fête romaine de Sol Invictus, le « Soleil invaincu », qui célébrait le solstice d’hiver…

Des études récentes apportent des éléments de réponse
Un manuscrit de la grotte 4 de Qumrân contient un calendrier des services du Temple, qui indique, pour chaque semaine de l’année, la classe sacerdotale qui doit y officier. On y découvre lors de quelle semaine la classe de Zacharie, père de Jean le Baptiste prenait son service : dans la première année d’un cycle de six ans, le huitième mois de l’année, dans la semaine du 24 au 30. Cela correspond à la fin de notre mois de septembre (le calendrier byzantin fête justement la conception de Jean-Baptiste le 23 septembre) : si Jean le Baptiste est né 9 mois plus tard, vers le 24 juin, c’est pour nous la “saint Jean”.

Quel rapport avec Noël ?
Les récits de l’enfance rapportent que l’ange Gabriel annonce à Marie que “sa cousine en est à son 6ème mois”, ce qui indique que Jésus naîtra 6 mois après Jean le Baptiste, c’est-à-dire 6 mois après le 24 juin, soit au plus près du 24 décembre.
Il y a donc une grande cohérence entre la précision des coutumes juives et les évangiles de l’enfance, dans Luc (1, 5-13) pour Zacharie, et Luc (1, 36) pour Élisabeth.
Pourtant, dans les premiers temps, c’est le 6 janvier qui était privilégié car il s’inspirait de la fête juive d’Hanoukka qui, selon le calendrier lunaire, est célébrée entre le 25 décembre et le 6 janvier. C’est la fête de la Lumière et de la Dédicace du Temple. Pourquoi le Fils de Dieu n’aurait-il pas décidé d’utiliser ces symboles connus pour choisir le moment de sa venue ?

Ajoutons que Saint Jean-Chrysostome (345-407) a écrit : Le grand prêtre seul entrait une fois l’année dans le Saint des saints… Alors que Zacharie est entré dans le Saint des saints, c’est alors qu’il a reçu l’heureuse nouvelle de la naissance de Jean. Zacharie est sorti du temple et Élisabeth a conçu après le mois de septembre. C’est, après le mois de mars, le sixième de la grossesse d’Élisabeth, que Marie commença à concevoir. Or, en comptant neuf mois… nous arriverons au mois présent (décembre) dans lequel est né Jésus-Christ Notre Seigneur. (Homélies sur la fête de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ)

Concernant les fêtes païennes du solstice d’hiver, elles étaient nombreuses dans l’Antiquité : culte iranien de Mithra, du dieu Yule chez les Vikings, Saturnales des Romains, etc. En effet, ce moment de l’année où le soleil recommence à croître porte une symbolique pleine d’espérance. D’ailleurs, l’empereur Aurélien, en 274 de notre ère, a solennisé la très ancienne fête du « Soleil Invaincu » à la date du solstice d’hiver le 21 décembre suivant le calendrier solaire, ou 25 décembre suivant le nôtre. La cruelle répression aux contrevenants de ce culte indique qu’à une époque où la foi chrétienne ne jouissait d’aucune reconnaissance officielle, la Nativité était déjà célébrée par les chrétiens à cette date, connue par l’empereur, ce dont témoigne sa volonté de les démasquer.

Ainsi sait-on que l’Église n’a pas eu besoin de « christianiser » les fêtes païennes, selon ce qui est répandu un peu partout, elle avait tous les éléments pour fêter la naissance du Christ à la date la plus juste.

Sabine Perouse, 16 décembre 2022, ICI

 

Retrouvez aussi le 25 décembre sur Petrus Angel …

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19 décembre 2022 1 19 /12 /décembre /2022 15:43

Don de soi, silence et solitude à l’écart des folies du monde : et si les moines avaient « inventé » un autre bonheur ? Aux antipodes du consumérisme effréné et de la culture zapping des réseaux sociaux, les moines et religieuses intriguent et fascinent. Dans son dernier hors-série, Valeurs actuelles, auxquels les moines ont ouvert leurs portes, se plonge dans ce “monde parallèle” qui attire, chaque année, de plus en plus de retraitants. De l’histoire de saint Benoît et des moines bâtisseurs des origines aux plus beaux monastères et abbayes actuels, des tragédies traversées (Templiers, Révolution, religieuses pendant la guerre 14-18…) à leur grand retour aujourd’hui,

132 pages en forme de « beau livre » magnifiquement illustrées et agrémentées, entre autres, de textes d’Alphonse Daudet, Georges Bernanos, Jean Raspail, Denis Tillinac et François d’Orcival.

Disponible en kiosque et sur boutique.valeursactuelles.com

 

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17 décembre 2022 6 17 /12 /décembre /2022 12:29

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9 décembre 2022 5 09 /12 /décembre /2022 12:36

Tous, nous côtoyons un jour ou l'autre l'infirmité. Mais pour ce père et cette mère d'une famille de sept enfants où sont nés non pas un, ni même deux, mais trois enfants atteints d'une infirmité mentale, il ne s'agit plus de côtoyer. Il s'agit de recevoir l'enfant, de l'éduquer et de l'aimer. La couleur de la vie familiale devient nouvelle, la façon de faire face à la souffrance également. 

Les auteurs, mêlant de façon inséparable la description de la vie quotidienne et les réflexions que celle-ci leur a inspirées, nous font découvrir que l'enfant qui souffre, ou qui n'a pas le plein usage de sa raison, est aussi une immense grâce pour eux-mêmes et un don de Dieu pour son entourage. 

Publié pour la première fois il y a quinze ans, ce livre a été considérablement enrichi de nouvelles notations, et surtout de l'expérience de ces dernières années, de sorte que c'est un nouveau livre qui est proposé au lecteur. Aux chapitres couvrant leur expérience familiale, les auteurs ont adjoint deux méditations du Rosaire et du Chemin de la Croix à la lumière de l'infirmité. 

Pour commander

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9 décembre 2022 5 09 /12 /décembre /2022 12:35

 

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8 décembre 2022 4 08 /12 /décembre /2022 13:02

Livre des Proverbes 8,22-35.
Le Seigneur m'a possédée au commencement de ses voies, avant qu'il fît quelque chose dès le principe.
J'ai été fondée dès l'éternité, dès le commencement, avant les origines de la terre.
Il n'y avait point d'abîmes quand je fus enfantée, point de sources chargées d'eaux.
Avant que les montagnes fussent affermies, avant les collines, j'étais enfantée.
Lorsqu'il n'avait encore fait ni la terre, ni les plaines, ni les premiers éléments de la poussière du globe.
Lorsqu'il disposa les cieux, j'étais là, lorsqu'il traça un cercle à la surface de l'abîme,
lorsqu'il affermit les nuages en haut, et qu'il dompta les sources de l'abîme,
lorsqu'il fixa sa limite à la mer, pour que les eaux n'en franchissent pas les bords, lorsqu'il posa les fondements de la terre.
J'étais à l'œuvre auprès de lui, me réjouissant chaque jour, et jouant sans cesse en sa présence,
jouant sur le globe de sa terre, et trouvant mes délices parmi les enfants des hommes.
" Et maintenant, mes fils, écoutez-moi ; heureux ceux qui gardent mes voies !
Ecoutez l'instruction pour devenir sages ; ne la rejetez pas.
Heureux l'homme qui m'écoute, qui veille chaque jour à mes portes, et qui en garde les montants !
Car celui qui me trouve a trouvé la vie, et il obtient la faveur du Seigneur. "
Évangile selon saint Luc 1,26-28.
En ce temps-là, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
vers une vierge qui était fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph ; et le nom de la vierge était Marie.
Etant entré où elle était, il lui dit : " Salut, pleine de grâce ! Le Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre les femmes. "
Extrait de la Bible catholique traduite par le chanoine Crampon

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7 décembre 2022 3 07 /12 /décembre /2022 20:26

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7 décembre 2022 3 07 /12 /décembre /2022 18:51

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27 novembre 2022 7 27 /11 /novembre /2022 12:00
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24 novembre 2022 4 24 /11 /novembre /2022 22:00

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