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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 00:59
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 22:50
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 13:39

AFP - ‎Il y a 1 heure ‎
extraits :
TOKYO — Une équipe de chercheurs japonais a annoncé mardi avoir découvert et filmé un jeune coelacanthe, un poisson dont les origines remontent à plusieurs 
centaines de millions d'années, ce qui constitue une première mondiale selon eux.

Le bébé poisson a été trouvé le 6 octobre à une profondeur de 161 mètres dans la baie de Manado au large de l'île indonésienne des Célèbes (Sulawesi), ont annoncé les chercheurs de l'aquarium d'Iwaki (nord-est de Tokyo).

Le film d'une vingtaine de minutes montre un coelacanthe de 31,5 centimètres, de couleur bleu marine parsemée de blanc, nager lentement entre les rochers du fond marin.

Ce poisson dont l'origine remonte à plus de 360 millions d'années passionne les scientifiques. Il n'a quasiment pas changé depuis son apparition et les chercheurs se demandent pourquoi son évolution semble s'être figée.

Le coelacanthe a conservé des caractéristiques qu'il partageait déjà avec les ancêtres des premiers vertébrés qui ont colonisé la terre ferme: des ébauches de membres sur quatre de ses nageoires et une poche d'air qui serait le commencement d'un poumon primitif.

Il est ovovivipare: les femelles portent des oeufs qui éclosent dans leur corps. Plus étrange encore, il nage très mal et se déplace plutôt comme un vertébré, en bougeant ses membres-nageoires à tour de rôle, à l'inverse d'un poisson.

Le premier coelacanthe vivant a été capturé en 1938 sur la côte est de l'Afrique du Sud. On le croyait alors disparu depuis 70 millions d'années.

Un coelacanthe pris en photo par des chercheurs japonais le 6 octobre dans la baie de Manado en Indonésie.

lu sur Google actualités


"Ce poisson dont l'origine remonte à plus de 360 millions d'années passionne les scientifiques. Il n'a quasiment pas changé depuis son apparition et les chercheurs se demandent pourquoi son évolution semble s'être figée."
 ...
Simple question : Quand les faits contredisent la théorie, est-ce que ce sont les faits qui ont tort ?

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 11:49

Récréation ...

 


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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 11:25

Médias : Coûteux gratuits !

Aux portes de la grande gare parisienne par laquelle je transite chaque jour, c’est l’accumulation  : d’innombrables porteurs de journaux dans leurs uniformes nous inondent de papier gratuit. L’unique vendeur à la criée des titres payants s’égosille en vain. Certains mois, je résiste à l’automatisme des lectures proposées. Il y a les quotidiens  : 20 Minutes, qui mérite à peine son titre, Metro, à l’aspect publicitaire, Direct Matin dont les images et les textes sont distrayants, Direct Soir aux titres décalés par rapport à l’actualité. Les occasionnels se multiplient  : régionaux, culturels, promotionnels… Au début de la semaine, c’est un gros catalogue de jouets que j’ai rapporté chez moi, au risque de provoquer des frustrations chez les enfants. Il y a aussi les hebdomadaires dont un, dit « sportif », me propose, chaque vendredi, une fille quasi-nue en guise d’apéritif. Pour aguicher, les autres gratuits ne sont pas en reste. Sans respect pour les collégiens qui le lisent dans les rames, 20 Minutes a pu montrer en pleine page un homme nu de face, au nom de la prévention du sida, cause qui permet toutes les outrances. Le défunt Économie Matin nous a un jour gratifiés d’une édition qui vantait, l’air de rien mais photographies trash à l’appui, les produits de l’industrie pornographique. Sous couvert d’économie elle a pu faire chuter des milliers d’hommes dans l’adultère virtuel…

Mais revenons à la pléthore des gratuits. Ils ont le mérite de nous faire passer le temps en nous informant  : mais comment se fait-il que tout ce papier à peine parcouru, parfois gâché par la pluie avant même d’être distribué, et qui emplit inexorablement nos poubelles, ne fasse pas l’objet d’un questionnement écologique  ? On nous répète de ne pas imprimer nos mails, sauf nécessité absolue, au nom du dogme du développement durable, comme nous avions appris, enfants, à ne pas gaspiller la nourriture… Et nous finissons par être gavés par toute cette information que la publicité finance jusqu’à barrer de plus en plus les titres de Une. La surchauffe cérébrale menace nos vies intérieures, déjà perturbées par les oreillettes mal insonorisées de nos voisins de wagon.

Jeudi, comme un bovin à la stabulation, j’ai saisi avidement le plat prêt à réchauffer qu’une hôtesse me tendait dans la cohue générale. Va pour ce petit cadeau à rapporter à la maison. Mais c’est un cadeau empoisonné qui a déclenché ce billet. En papier glacé, Pause santé se présente agrafé à un fascicule junior pour 7-10 ans. La version adulte est faite d’un étrange mélange. Des pages prônent la vie saine ou nourrissent le débat éthique avec des plumes sérieuses comme celle d’un membre du Comité Consultatif National d’Éthique. Mais ce nouveau gratuit sait déjà par où nous attraper. « J’ai deux amours, Une lectrice raconte » annonce la Une. L’article est illustré par une photo de Simone de Beauvoir… nue. Il présente le témoignage d’une autre femme. À 53 ans, elle bénéficierait d’un homme pour l’affection et d’un autre pour… le sexe. Peu importe si c’est authentique… Commentaires des experts  ? L’incontournable sexologue Sylvain Mimoun conclut que cette histoire est « pragmatique et lucide ». La psychologue Maryse Vaillant que cette femme « n’a pas renoncé à son idéal amoureux ». Des inepties propres à empoisonner la vraie vie d’innocents lecteurs.

Ce qui est gratuit, n’en est pas moins coûteux.

Tugdual DERVILLE sur  http://www.france-catholique.fr/Medias-Couteux-gratuits.html

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 11:13


Chute du mur de Berlin, subversion communiste et mensonges de Gorbatchev révélés par les archives soviétiques

En ce temps de commémoration de la chute du Mur il est bon de relire un livre qui révèle une grande part des délibérations les plus secrètes du pouvoir soviétique : Un jugement à Moscou de Valdimir Boukovski. Quel homme merveilleux que ce Gorbatchev qui a ouvert le mur de Berlin et libéré des pays d'Europe de l'est du communisme. Les archives les plus secrètes des délibérations du Comité Central du Parti Communiste de l'URSS Révélées par le dissident Boukovski racontent une toute autre histoire. Fausse "détente" gorbatchévienne préparée de longue date par le KGB, soutien au terrorisme international passant en particulier par la RDA et subventions aux partis communistes, au delà même de ce que disaient les anti communistes et misères secrètes d'un système en faillite qui n'arrive même plus à fournir 30 000 tonnes de viande aux polonais. Ce livre du dissident Boukovski est aussi une leçon de résistance anti totalitaire.
             Lire la suite
relevé sur unvoyageauliban


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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 22:59
 
jeudi 19 novembre - Grande conférence : ICHTUS invite Jean Sévillia
 
"Charles d’Autriche, un chrétien en politique face au chaos des temps"

Comment assumer des responsabilités politiques quand la civilisation s’écroule ? Peut-on garder l’âme intacte face à une guerre mondiale ? Comment un homme qui a tout perdu peut-il servir de modèle  ? Qu’est-ce qu’un tel destin peut nous apporter aujourd’hui ?




Venez écouter Jean Sévillia, journaliste, essayiste et biographe, auteur de Charles d’Autriche, le dernier empereur (Perrin, 2009), à 20h30, jeudi 19 novembre, à l’Espace Georges Bernanos (4 rue du Havre, Paris 9e, M° Saint Lazare ou Havre Caumartin).

L’auteur dédicacera ses livres à l’issue de la conférence.

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 22:47


samedi 28 novembre : journée régionale ICHTUS - Paris et Nord de la France
"Etre acteurs de la civilisation de l’amour"

-  Vous souhaitez réfléchir à quels engagements prendre aujourd’hui dans la vie sociale, utiles au bien commun ?
-  Vous désirez vous former sur les questions civiques et politiques, à la lumière de l’héritage chrétien ?
-  Vous avez un projet et vous cherchez des contacts dans votre région ?
-  Vous aimeriez connaître ICHTUS ou vous tenir au courant de notre actualité ?



Une journée de réflexion, rencontres, échanges et informations, ouverte à tous, avec les permanents et animateurs d’ICHTUS. Cette journée est pour vous : VENEZ NOMBREUX.

Journée organisée dans les locaux d’ICHTUS (49 rue Des Renaudes, Paris 17e, M° Ternes ou Pereire). Participation aux frais (repas compris) : 15 €

Merci d’annoncer votre venue à Thibaut Dary, 01 47 63 97 85, thibaut.dary@ichtus.fr 

>>>  le programme sur www.ichtus.fr

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 10:16

       Le thème de Bethsabée au bain a été abondamment traité par les peintres, et notamment par Rubens qui, comme beaucoup d’autres, y verra l’occasion de reproduire une scène galante, avec une Bethsabée ravissante, somptueusement parée, coquette et conquérante.

Tel ne sera pas le choix de Rembrandt , compatriote de Rubens, qui quelques années après lui, aura l’originalité de représenter l’une des rares Bethsabée nues... pour traiter de surcroît du désarroi pathétique dans lequel la plonge l’amour que lui porte le roi David. Le nu est du reste très rare dans la peinture de la Hollande, protestante et puritaine, de la seconde moitié du XVIIè siècle et la toile de Rembrandt y fera scandale.

Le thème est travaillé en gros plan avec une palette pratiquement monochrome. Ces deux procédés étant délibérément choisis par l’artiste pour à la fois porter et accroître l’intensité dramatique du sujet traité. Effet encore renforcé de nos jours car la toile a goudronné, faisant ainsi pratiquement disparaître le second plan, dans un ocre-brun très sombre virant au noir, où l’on ne distingue presque plus l’étagère du fond et assez mal le volume somptueux de l’étoffe or de la toilette entassée qui revêtait, quelques instants auparavant, Bethsabée.

Une lumière diffuse arrive par la gauche du tableau pour s’accrocher sur le grenat de la coiffe de la servante, modeler la poitrine et le ventre de Bethsabée qui nous fait pratiquement face et sculpter le drapé du linge blanc sur lequel elle est assise. Eléments lumineux discrets qui accroissent la réalité charnelle de ce nu. Rembrandt est ici au sommet de son art. Ce corps nu doré, nimbé d’une lumière qui semble émaner de lui, se dégage comme par magie de l’ombre qui l’entoure. L’épaisseur impressionnante de la matière picturale, qui se superpose ici en d’innombrables couches alternées de différentes couleurs et de vernis, accroche la lumière pour devenir diaphane et restituer la transparence de cette peau dorée qui révèle le relâchement naissant de la chair.

La beauté du clair-obscur flatte le corps d’Hendrickje Stoffels, servante et compagne de Rembrandt qui lui sert de modèle, pour en faire une évocation biblique de la beauté de la femme. L’alchimie du talent de l’artiste rend belle cette femme qui n’est pourtant pas jolie ! Surtout si on la considère avec les critères de la mode actuelle qui accorderaient aux formes de cette Bethsabée un xxl assassin ! Mais il n’est pas question ici de joliesse, laquelle ne considère que l’esthétique du dessin extérieur ; alors que la beauté résulte de la plénitude de l’être envisagé dans son entité. Virtuosité de Rembrandt qui est parvenu ici à peindre le corps d’une femme aimée dont la beauté transcende les imperfections et dont la chair s’illumine d’un rayonnement intérieur.

Mais si la somptuosité de la lumière et de la palette attire le regard du spectateur pour lui permettre d’envisager la beauté de cette Bethsabée, le recueillement et la gravité qui enveloppent cette scène retiennent son esprit et conduisent ses émotions.

Pensive, mélancolique, Bethsabée tient une lettre du roi David dans sa main droite qui, de toute évidence, la plonge dans une méditation profonde empreinte de tristesse. L’on peut s’interroger sur le contenu exact de la lettre ; le roi lui fait-il l’aveu de son amour ou lui apprend-il la mort d’Urie, général hittite, fidèle compagnon de David et époux de Bethsabée ? ...la suite ...


Cette huile sur toile de 142x142 cm date de 1654 et se trouve aujourd’hui au Musée du Louvre à Paris.
On peut Produire une version pdf de cette article Télécharger
  l'article

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:26


Jeudi soir, la télé nous ressert le film de propagande anti-catholique "Amen" de Costa Gavras, avec Mathieu Kassovitz.
L'occasion de se documenter sur cette époque, sur Pie XII, etc. Et l'occasion d'éclairer nos parents, amis et collègues...

                          A (re) lire sur Petrus Angel ...

Pie XII bis

ANNIVERSAIRE

Pie XII : la “légende noire” se porte bien

Cinquante ans après la mort de Pie XII, le 9 octobre 1958, la “légende noire” que les ennemis de l’Eglise ont fait circuler au sujet de ce pape – celle d’une indifférence glaciale à la Shoa –, cette légende est toujours en vie. Qu’on soit catholique ou non, elle constitue une grave insulte à la mémoire de l’homme et à la simple vérité, dénoncée comme telle par tous les historiens...  
un article du site http://sedcontra.fr










Amen 2

Des juifs reconnaissants envers Pie XII

Des juifs reconnaissants envers pie xii
La légende noire sur pie xii
Pie xii
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:23
Ichtus et l'Institut Politique Léon Harmel présentent :

Un catholique peut-il être à la fois soucieux de la doctrine sociale de l’Eglise et partisan du libéralisme ?

Dîner débat

le lundi 9 novembre 2009 à 20h00 à Paris

avec Patrick Louis, Professeur d’économie à l’Université de Lyon, ancien député européen et secrétaire général du MPF et René de Laportalière, ancien directeur général de L’Express, créateur du Printemps 1986 (programme libéral de la droite en 1986), président de la Fondation de la Liberté et chef d’entreprise.

Inscriptions (urgent!) au 01 47 63 97 84 

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:09
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 09:55
Emmanuel Droit
La Stasi à l'école : surveiller pour éduquer en RDA (1950-1989)
Nouveau Monde - 8 octobre 2009

Entre 1949 et 1989, la RDA fut une dictature politique dont l'ambition totalitaire était de diriger la société et de former l'homme socialiste nouveau. La police politique aux ordres du régime communiste, la Stasi, constituait l'un des fondements de la domination politique : le ministère pour la Sécurité de l'État était le « bouclier et le glaive » du Parti socialiste unifié, le SED.

Cette institution conspirative ne doit pas être seulement imaginée comme une organisation secrète et répressive au-dessus de la population qui observe la « vie des autres » et s'abat sur eux de façon arbitraire. À partir des années 1960, la Stasi conçoit de plus en plus sa fonction comme une mission de protection de l'État et de la société de la RDA dans une perspective paternaliste. Elle se définit elle-même comme un acteur éducatif au même titre que l'école. En se présentant comme une instance de surveillance politique et de « disciplinarisation » de la société, elle cherche à contrôler le comportement des jeunes en les « invitant » à s'autodiscipliner, c'est-à-dire à intérioriser certaines règles de comportements. D'une certaine façon, cette police politique exerce les fonctions que s'attribuait la police ordinaire sous l'Ancien Régime, à savoir celle de gouverner les hommes.
 

présenté sur France Culture dans la série d'émissions "une histoire des sociétés communistes" : on peut les écouter pendant quelques semaines : ICI
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 18:15

au Mont des Cats, en Flandre  

d'autres photos ici

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 11:50
    Les corps des défunts doivent être traités avec respect et charité dans la foi et l’espérance de la résurrection.
    L’ensevelissement des morts est une œuvre de miséricorde corporelle (cf. Tb 1, 16-18) ; elle honore les enfants de Dieu, temples de l’Esprit Saint.(...).
    L’Église permet l’incinération si celle-ci ne manifeste pas une mise en cause de la foi dans la résurrection des corps.
L'Abbé François-Xavier Camper donne des précisions utiles (extrait du Bulletin n°20 du Prieuré N.D. de la Merci ) :

1/ Bref historique :

Le 30 mars 1886, le docteur Blatin, franc-maçon notoire fit adopter, au cours de la discussion de la loi sur la liberté des funérailles„ un amendement, aux termes duquel tout citoyen peut adopter l'inhumation ou l'incinération pour son mode de sépulture.(...) La possibilité en fut donc offerte aux Français,mais l'usage ne s'établit pas, choquant trop les mentalités chrétiennes et le Saint Siège s'y opposa rigoureusement. (Selon) la tradition catholique, l'inhumation confie la dépouille humaine à la terre ou à une chambre sépulcrale pour l'y laisser à l'action des causes naturelles.

2/ La tradition apostolique :

C'est un fait historique établi que les catholiques, dès le début du christianisme, ont inhumé leurs défunts. II y a là une tradition multiséculaire remontant aux origines (...). Avec l'extension de Église se propage l'inhumation des corps des défunts, quelles que soient les coutumes préexistantes et la variété des peuples (...). les catholiques se sont toujours fait inhumer, si loin que l'on remonte dans notre histoire et le fondement en est dans l'autorité des Apôtres eux-mêmes.

3/ Les corps des saints :

On ne détruit pas violemment l'enveloppe charnelle dans la religion catholique, car elle a aussi contribué à la sanctification. C'est Dieu qui l'a créée par un acte particulier (Gen. I, 26) et elle a reçu toutes les onctions, bénédictions dont use l'Église pour notre salut : le corps a été sanctifié par les sacrements (baptême, Sainte Eucharistie, ...) qui sont des signes sensibles aux effets surnaturels. Ainsi, la nature sensible est associée, autant qu'il lui est possible, à l'oeuvre de la grâce sanctifiante. C'est pourquoi en tous temps les restes des saints ont été entourés de respect et même de vénération (cultes, reliques, ...) et au surplus malgré bien des périls parfois, leurs corps ont été inhumés (en des lieux bénis aussi).

4/ Le sommeil de la mort :

Bien plus, les catholiques parlent de la mort comme d'un sommeil. A propos de Lazare mort, Jésus dit : "Lazare notre ami s'est endormi... mais je vais le réveiller" (St Jn, XI, 11). "Ceux qui dorment" dit ensuite Saint Paul, exprimant que la mort est seulement un état temporaire pour les défunts, comme un sommeil. Aussi les dépose-t-on dans le cimetière (du grec dormitorio) (...) comme la semence mortelle destinée à germer dans l'immortalité  (I cor XV, 42). Ce sommeil de la mort, sommeil particulier il est vrai, doit être respecté, car il n'est que la préparation d'un réveil éclatant : celui de la résurrection future des morts. La foi en la résurrection des morts où chacun par la puissance divine retrouvera son corps, entraîne le respect du corps des défunts amené à revivre glorieusement pour la béatitude du ciel, c'en est même la raison centrale. L'inhumation, ainsi comprise, est un acte de foi en la résurrection future. Pour l'instant le corps est livré aux forces dissolvantes, mais comme dans la germination, c'est dans l'attente, en préparation d'une vie plus florissante.

5/ Notre configuration au Christ

L'inhumation manifeste, à la différence de l'incinération, l'union mystique du catholique avec le Christ : elle le rend conforme même dans la sépulture avec son Chef "prémices de ceux qui dorment" comme nous le rappelait la liturgie pascale et dont le Corps fut déposé dans un tombeau et non brûlé avant de ressusciter le troisième jour.

N'épousons pas les idées du monde, mais celles de Jésus-Christ notre Sauveur.

merci à EVR
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 19:43
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 19:43

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 19:12


TOUS les champignons sont comestibles.
Certains ne le sont qu'une fois.

merci à J.A.

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 11:30

La face cachée d’Halloween
avec Damien Le Guay, philosophe

Introduite en France à la fin des années 90 et relayée par les médias, Halloween suscite la polémique. Célébrée chaque 31 octobre, Halloween connaît, étonnamment, une étymologie religieuse : le terme vient de l’Anglais "All Hallow’s Eve", soit la veille de la Toussaint. Un sens dévoyé car cette célébration païenne est en réalité l’héritage de la fête celtique de Samain. Damien Le Guay nous livre ici sa réflexion, développée dans son ouvrage la Face cachée d’Halloween.
   http://www.canalacademie.com/emissions/pag336mp3
 
Chaque année à l’approche de la Toussaint, la France vibre au son des fantômes et monstres divers, potirons et autres cucurbitacées ... Halloween envoûte une société qui a dû s’incliner, face à une mode bien échafaudée par les médias, et en dépit d’un enthousiasme souvent peu débordant. Si le phénomène Halloween commence, en France, à se tarir, il est encore difficile d’y échapper...

Notre collaborateur Damien Le Guay s’est intéressé à sa légitimité, dans un essai publié en 2003 aux Editions du Cerf : La Face cachée d’Halloween. Diatribe contre Halloween ? Pas seulement. C’est ici une véritable réflexion qui s’instaure, Damien Le Guay, avec un ton souvent provocateur, livre une réflexion personnelle mais étayée de nombreuses références.

L’éditeur donne le ton :
"Etes-vous condamné à fêter Halloween sans rien en penser ?
Si vous croyez que cette fête favorise l’équilibre psychique de nos enfants, qu’elle contribue à redonner du sens à la démocratie et à lutter contre les extrêmismes qui corrodent les liens sociaux, alors allez jouer avec les tristes sorcières, laissez vos rejetons s’adonner à la magie et applaudissez les squelettes qui défilent dans les rues.
Mais si vous avez un doute, ouvrez ce livre."


Au moment où l’ouvrage paraît, l’ère du tout Halloween règne encore : les services marketing prévoient leur stratégie Halloween, le noir et l’orange garnissent toutes les bonnes boutiques de France et de Navarre. Damien Le Guay prend alors le contre-pied de l’opinion dominante : son ouvrage fera, de ce fait, le tour des médias.

Après tout, Halloween est une manne dont on aurait tort de se priver, avec un marché mondial estimé à 4,57 milliards d’Euros et 60,98 millions d’Euros en France.

Mais la Toussaint, fête religieuse consacrée en France, risque d’en pâtir, car Halloween est bel et bien une fête séculaire, qui joue avec les idées de mort et de terreur et semble les banaliser. _ "L’affaire est entendue : les citrouilles ont eu raison des chrysanthèmes", écrit l’auteur. Les valeurs chrétiennes sont-elles alors en péril ?
Et ces enfants, affublés de costumes de sorcières et autres morts-vivants, au pouvoir pour un jour, est-ce bénéfique ? Damien Le Guay s’interroge sur les valeurs enseignées aux plus jeunes dans notre société.
Une réflexion de fond sur un phénomène de mode ... en voie de perdition.

Damien Le Guay
 

Philosophe, critique littéraire, Damien Le Guay collabore régulièrement à Canal Académie et au Figaro Magazine. Il a publié La Face Cachée d’Halloween aux Editions du Cerf en 2003. Un an après ce premier opus, il publie Qu’avons-nous perdu en perdant la mort. En 2005, il signe l’Empire de la télé-réalité, ouvrage auquel Canal Académie a consacré une émission, que vous pouvez retrouver en libre téléchargement sur notre site : L’empire de la télé-réalité

La musique diffusée en cours d’émission est extraite de l’album Le Blues d’Orphée, de Pascalito :
www.pascalito.info

Extrait de http://www.canalacademie.com
On peut aussi lire un court entretien avec l'auteur  ICI

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:02


                               C'est ce... cette fin de semaine; il faut réserver...


Une pièce de théâtre sur Pier Giorgio Frassati

"La Compagnie des Types Louches" met en scène une pièce de théâtre intitulée "Un Grand Amour" qui dresse un portrait de l'âme de Pier Giorgio Frassati, béatifié le 20 mai 1990 par Jean-Paul II, à travers l'exploitation de sa correspondance et des autobiographies rédigées sur lui.

La Compagnie des Types Louches regroupe des jeunes qui, touchés par la vie du Bienheureux Pier Giorgio, désirent mettre en pratique ses enseignements et faire connaître sa vie.

Les premières representations auront lieu vendredi prochain 30 octobre (20h), samedi (20h) et dimanche 1er novembre (15h) à l’espace Kiron, 10 rue La Vacquerie 75011 Paris.

Les recettes de la pièce iront :

  • à l’association Resolux - Papillons blancs pour la construction d’un foyer d’hébergement pour jeunes travailleurs handicapés mentaux

Une bonne façon d'occuper ses vacances en famille.

lu sur http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 16:33
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 16:14
9 mn
Invités de l'émission de Guillaume Durand, "L'Objet du scandale"le 28 octobre
en direct sur France 2 , Jean-Marie Bigard et Mathieu Kassovitz ont exposé
les raisons de leurs doutes sur la version officielle du "11 septembre"
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 15:44


" Nous ne parlons pas pour dire quelque chose, mais pour produire un certain effet "

  aurait dit Goebbels, ministre de l'information et de la propagande
- à l'époque, c'était clairement annoncé - du IIIe Reich.
 

Il y a les mots usés à force d'avoir servi.

Il y a les mots que l'on n'ose plus utiliser.

Les mots qui masquent la réalité.

Les mots qui vous cataloguent ou vous tuent.

Les mots de la langue de bois , ceux de la langue de coton.

Les mots à la mode, les mots du franglais, les mots des jargons.

 

Découvrez le site de la guerre des mots et de la manière d'y répondre ...
http://deflandres.over-blog.com/   

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 15:44

Là où elle est arrivée au pouvoir, la bourgeoisie a détruit tous les rapports féodaux, patriarcaux, idylliques. Elle a impitoyablement déchiré la variété bariolée des liens féodaux qui unissaient l’homme à ses supérieurs naturels et n’a laissé subsister d’autre lien entre l’homme et l’homme que l’intérêt tout nu, le dur « paiement comptant ».

Elle a noyé dans les eaux glacées du calcul égoïste les frissons sacrés de l’exaltation religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la mélancolie sentimentale des petits-bourgeois. Elle a dissous la dignité personnelle dans la valeur d’échange et substitué aux innombrables libertés reconnues par lettres patentes et chèrement acquises la seule liberté sans scrupule du commerce. En un mot, elle a substitué à l’exploitation que voilaient les illusions religieuses et politiques l’exploitation ouverte, cynique, directe et toute crue.

La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités tenues jusqu’ici pour vénérables et considérées avec une piété mêlée de crainte. Elle a transformé le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, l’homme de science, en salariés à ses gages.


Karl Marx et Friedrich Engels, Le manifeste du parti communiste.


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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 13:53

des idées pour l'hiver


L’association "Détente et Reflexion Chrétienne - les Chamois "
propose des vacances au pays du Mont-Blanc

Une vie communautaire, une recherche de sens dans un site grandiose.

Les joies du ski en hiver, de la randonnée en été

 
  
Bienvenue sur le site de DRC - Les Chamois.

http://www.sejourmontagnechretien.org

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