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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 09:36
Edgar Degas,Danseuse assise,© photo RMN, Hervé Lewandowski

Le mystère et l'éclat. Pastels du musée d'Orsay

Le musée d'Orsay abrite plusieurs centaines de pastels réalisés de 1850 à 1914. Parmi eux, des chefs-d'oeuvre, exécutés par les plus grands pastellistes de la période : Millet, Manet, Degas, Redon ou Lévy-Dhurmer.

Philippe Saunier, conservateur au musée d'Orsay
et commissaire de l'exposition, présente
Le mystère et l'éclat. Pastels du musée d'Orsay
Vidéo en français de 3mn28

http://www.musee-orsay.fr/fr/accueil.html

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 17:26
Le journal d'un curé de campagne de Bernanos, joué par Maxime d'Aboville

U
n jeune prêtre idéaliste et tourmenté raconte son quotidien.

L'itinéraire d'un jeune prêtre chétif et maladroit, confronté à la solitude, au mépris et à la misère intérieure de ses paroissiens, mais qui brûle d'une force toute surnaturelle. "Sa naïveté aura raison de tout, et il mourra tranquillement d'un cancer."

"J'aime ce livre comme s'il n'était pas de moi. Il me semble que je frappe un grand coup sur les âmes. Je vois se lever peu à peu devant moi un visage inoubliable que je me tue à essayer de peindre avec toute ma foi et mon amour"                                                                               Bernanos.


Maxime d'Aboville : Formé chez Jean-Laurent Cochet après un passage à la Birmingham theatre school et au Studio Alain de Bock, il a notamment joué des pièces de Tchekhov, Feydeau et Courteline. En 2007, il fonde la Cie des Duellistes.

au Chat Noir à Paris ce dimanche 26 octobre à 17h30 : http://www.billetreduc.com/24392/evt.htm

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 17:16
 

Quand le jeu sur le langage et sur les apparences prend le pas sur la vraie vie... Une comédie furieusement cruelle!

"Cathos et Magdelon éprouvent un impérieux désir de savoir. La culture est en effet le seul moyen pour deux jeunes filles issues de la moyenne bourgeoisie d'exister dans la société et dans le monde. Dans Les Précieuses ridicules, l'émancipation des femmes passe par les livres ; mais la vision que donne Molière de cet affranchissement est satirique, voire cruelle. L'intrigue, centrée sur une duperie mentale et un quiproquo sur les personnes, révèle en effet toutes les ambiguïtés de la connaissance."

au théâtre du Nord Ouest     http://theatredunordouest.com/

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 22:52
Béatification des parents de Ste Thérèse de Lisieux

M La béatification aujourd'hui des parents de sainte Thérèse est le fruit d'un long parcours. En 1941, les lettres de Zélie sont publiées et la font connaître. En 1946, les parents Martin acquièrent une notoriété mondiale avec la publication d'Histoire d'une famille, du P. Stéphane Piat, franciscain, traduite en plusieurs langues. L'année 1957 voit l'ouverture des procès de Louis et de Zélie. En 1971, les deux causes sont réunies en une seule et étudiées à Rome. En 1994, Jean-Paul II signe les décrets d'héroïcité de leurs vertus, en tant que laïcs, père et mère de famille, les proclamant « vénérables ».

Le 10 juin 2003, le cardinal Tettamanzi, archevêque de Milan, reconnaît un miracle attribué à Louis et Zélie. Pietro Schiliro né le 25 mai 2002 avec de graves problèmes respiratoires passe 40 jours entre la vie et la mort. Ses parents décident de faire baptiser leur enfant en danger de mort imminente. Le père carme qui le baptise suggère aux parents de prier les parents Martin qui ont perdu 4 enfants. Le 29 juin, jour de la St Pierre, c'est l'annonce de l'amélioration imprévue du nouveau-né. Le 27 juillet, Pietro est rendu à ses parents, en parfaite santé. Le dossier médical comportant 1 400 pages est envoyé à Rome. Cette guérison est reconnue comme miracle le 3 juillet 2008, par Benoît XVI.

T Cette béatification montre que la sainteté n'est pas l'exclusivité des religieux et religieuses, les couples y sont également invités. Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte Face, Docteur de l'Eglise, a écrit :

"Le bon Dieu m'a donné un père et une mère plus dignes du ciel que de la terre".

la suite ....http://www.lesalonbeige.blogs.com/
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 21:31

Le prix Humanisme chrétien 2008 à Sophie Lutz

Le prix de l'humanisme chrétien 2008, décerné par l'Académie d'éducation et d'études sociales (AES), est attribué à Sophie Chevillard-Lutz pour son livre Philippine, la force d’une vie fragile (Ed. de l'Emmanuel). L’AES tient à couronner un ouvrage « novateur et formateur, accessible au plus grand nombre, et répondant aux valeurs de tradition sociale et d’humanisme chrétien ».

Sophie Chevillard-Lutz raconte l'histoire de Philippine, sa petite fille polyhandicapée. Dès avant sa naissance, les médecins détectent chez elle une très grave lésion cérébrale, qui ne lui permettrait pas de vivre et la vouait à l'avortement. Une hypothèse que récusent immédiatement ses parents. Contrairement à tous les pronostics, Philippine va survivre, restant cependant dans un état de grande dépendance, celui d'un tout-petit entre trois et six mois. La communication avec elle se limite à l'esquisse d'un sourire dans ses moments de bonheur.

Dans son livre, explique Jean Vanier dans sa préface, "Sophie Lutz montre comment l'accueil de la fragilité de Philippine transforme peu à peu la vie de ses parents et les rend plus humains et comment le "scandale" du handicap peut être source de vie".

En lui décernant son prix annuel, l'AES souhaite attirer l’attention sur les questions philosophiques, éthiques, sociales complexes soulevées par les personnes handicapées, questions qui apparaissent au fil du témoignage bouleversant et pudique de la maman de Philippine.

Face à ce mal terrible qu’est le poly-handicap, Sophie Lutz témoige :

« J’aime Philippine et je déteste le mal qui la touche. Je ne veux pas me tromper d’ennemi... Je ne veux que l’aimer. Elle est innocente. Je suis donc révoltée non pas que Philippine existe, ou même soit vivante, mais qu’elle soit abîmée. Je rapproche cette révolte de celle que l’on peut ressentir devant une catastrophe naturelle. La nature a des dysfonctionnements absurdes. Le mal et la mort existent, et je n’y peux rien. L’absurdité ne peut faire naître que la révolte, parce qu’il n’y a pas d’explication. Or je ne pense pas que la vie soit absurde. Le mal est absurde. »

Où se situe la réalité de la vie humaine ? :

« Avoir, savoir, pouvoir : toutes choses qui peuvent faire oublier le principe de réalité, ce qui est. Philippine ne possède pas, ne sait pas, ne peut pas. Elle m’oblige à vivre non pas dans l’illusion, mais dans la réalité, à être moi-même avant tout. Elle m’oblige à me poser la question si difficile de la connaissance de soi : « Qui suis-je ? » Philippine est mon Socrate... Je suis obligée de repasser au crible tout ce que je suis, ce que je pense, ce que je rejette ce que j’aime, ce que je fais, ce que je veux faire de ma vie. »

On l’aura compris ce témoignage décapant renouvelle le regard de chacun d’entre nous face à sa propre réalité et à celle de l’autre, si différent soit-il. Et c’est la valeur éducative de cette réflexion capitale que ce prix veut retenir : c’est un livre à proposer à chaque jeune qui se pose les questions essentielles sur l’être humain, sa dignité et le sens de sa vie.

Depuis 1922 l’Académie d’éducation et d’études sociales (AES) promeut toute forme d’action soutenant l’éducation et les applications possibles des enseignements sociaux chrétiens.

                        Pour commander le livre : cliquez ici

http://www.libertepolitique.com/le-fil/55-france/4870-le-prix-humanisme-chretien-2008-a-sophie-lutz
17 octobre 2008

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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 20:53

 Face à l‘écroulement de la Babel capitaliste

 « Votre chronique est bien religieuse », m’écrit, en forme de reproche amical, cette lectrice qui se présente comme patriote et agnostique. « Il n’y en a que pour l’Eglise et ses problèmes. Le politique ne vous intéresse plus. Pourtant c’est elle qui dessine dans le temps notre avenir… » J’abrège l’argument mais je retiens la substance, car le reproche, ou la remarque, vaut la peine qu’on y réponde.

Voyons les choses de notre temps, au simple plan de notre temps, à condition que ce soit possible, car comment dissocier, dans la vie en vrai, celle des personnes comme celle des nations, le naturel du surnaturel, le temps de l’éternité ? Tout y est trop lié. Mais, par un effort de l’intelligence, faisons abstraction de la plus haute part du réel – la part invisible, et tenons-nous aux seules choses visibles. Il est évident que l’Eglise de Rome est, aujourd’hui, à la fin de l’année 2008, la seule institution qui manifeste, en acte, un avenir humain possible. Les foules de Paris et de Lourdes ont montré un visage de ferveur, de jeunesse, d’espérance, qui, au sens politique, est une force. Aucun mouvement, aucun parti, aucune école de pensée, aucune autre religion, en France, ne peut prétendre à une manifestation aussi tranquille d’une existence aussi certaine, et d’une aussi paisible continuité. La page de Wolinski, dans le numéro de Paris Match, qui rendait compte de la visite du Pape, disait tout de cette situation, à ses yeux, nouvelle. Un vieux militant communiste de la fête de l’Huma, regardait avec un œil d’envie sa petite-fille arrivant de l’esplanade des Invalides, et le dialogue entre l’ancêtre désabusé et l’enfant plein d’enthousiasme signait le basculement des générations. La définition de l’être, le message essentiel et fort viennent d’un seul côté, celui de l’Eglise catholique, de l’Eglise de Rome, de l’Eglise de toujours. A-t-on mesuré l’ampleur du bouleversement ? Comme tous les grands événements, il passe inaperçu, même aux yeux de ceux qui en sont, modestement, les témoins et les acteurs. Pourtant, il est capital d’en prendre conscience. Nous vivons, non une révolution contraire, mais bien une contre-révolution, j’entends par là, la fin du régime des idéologies révolutionnaires – libéralisme, socialisme, communisme – et le renouveau de la doctrine aristotélicienne et thomiste, philosophie du bien commun et du droit naturel. Aux Bernardins, l’élite de la culture française, toutes origines et toutes opinions confondues, reçoit la leçon du professeur Jospeh Ratzinger : « Quaerere Deum », seule la recherche de Dieu est mère des arts, des lettres, du chant et des lois. Mais ce professeur n’est pas qu’un docteur enseignant. Il est Pape, chef de l’Eglise, et quelques instants plus tard, à Notre-Dame, le lendemain aux Invalides, le surlendemain à Lourdes, il parle à ses fils, aux fidèles, à la hiérarchie des évêques qui mène son troupeau, et il le conduit, leur donnant les règles de leur action. Cette Eglise, dont il est le Chef, est vraiment une société, naturelle en même temps que surnaturelle, temporelle, et, donc, forcément, dans le plus haut sens du mot, politique. Le constat est le même, pour l’agnostique et pour le croyant. Il se pourrait même qu’il fût plus fort encore aux yeux de l’agnostique. Car le croyant, enfant choisi, fils prodigue, est aussi souvent un enfant gâté qui a tellement reçu qu’il ne voit plus les bienfaits, les merveilles au sein desquelles il vit comme habituellement. Son Dieu est à sa portée, au Tabernacle, dans l’Eucharistie, dans les sacrements. Sa prière le met dans la familiarité de la Cour céleste, des anges et des saints. Il passe au travers des misères de ce temps comme un Prince au-dessus de la foule des manants. Mais l’agnostique, lui, reste plus attentif, plus étonné, au sens fort, à la vue de ce fait, qui est aussi un bienfait, de cette force, qui est aussi une lumière, de cette douceur, qui est fécondité, de cet enseignement qui se fait action. Et il se dit : si le monde, si une nation a un avenir, cet avenir se dessine dans le sillage de cette lumière. D’ailleurs, il n’y en a pas d’autre. Les « Lumières » qui ont prétendu lui faire concurrence, ont périclité. Où était la franc-maçonnerie ? Où étaient les laïcards ? Où étaient les marxistes ? Et le credo libéral qui croyait s’en tirer, en privilégiant dans un matérialisme pratique, le culte de l’argent, a fait faillite de façon spectaculaire.

Après la crise des idéologies, voilà la crise financière ! Le Pape dénonce les idoles, au premier rang desquelles, il y a l’argent. Et l’argent s’effondre. L’argent idole montre son vrai visage, qui est le vide. Plus rien ne vaut rien. Comme un château de cartes sous la main d’un enfant, les puissants sont défaits de leurs trônes. La main de Marie est-elle derrière cette réalisation fascinante des versets redoutés du Magnificat ? « Deposuit potentes de sede »… « Les financiers qui mènent le monde » ne se mènent plus eux-mêmes. Qui sourit, aujourd’hui, en tendant les bras ? Le Pape. Qui grince des dents en appelant désespérément un secours qui ne peut pas venir ?

« Les idoles d’argent qu’ils se sont élevées/ s’écrouleront un jour sur leur base de sable. /Et la nuit tombera sur leurs formes rêvées… », disait le poète martyr.

Contemplons les images d’aujourd’hui : la chute, en cascade, de ceux qui prétendaient régner sur un univers enfin uniformisé sous la loi de leur profit, et, semper idem, serein, transparent, souriant, le Vicaire de Jésus-Christ semant la charité et l’espérance. Ne nous trompons pas de chemin. Ne nous trompons pas d’époque. Le monde qui croule n’est pas le nôtre, mais celui qui renaît déjà, au milieu des décombres est le royaume dont nos petits-enfants seront les princes.

Il n’est pas impossible, à voir l’état du monde que cette transition ne se passe pas sans douleur. Les bruits de bottes, roulements de chars, démonstrations de force qui se multiplient sur fond de crise financière mondiale sont des signes avant-coureurs que nous ne connaissons que trop bien. La lumière du voyage pontifical était peut-être une consolation préalable, pour que nous sachions quand viendra l’heure des ténèbres, que la Croix est toujours glorieuse.

Il n’est pas impossible, non plus, que l’écroulement de la Babel capitaliste ne fasse pas plus de bruit que n’en fit l’écroulement du monstre soviétique. Nul ne le sait. Dieu le sait.

Mais ce qui n’échappe pas, même aux yeux des agnostiques clairvoyants, c’est le retour de la grande constante de notre histoire : tourmente ou déprime, orage ou simple passage nuageux, misère subite ou simple récession, guerre nucléaire ou série d’embuscades, la vie, l’amitié, la sociabilité élémentaire seront autour des monastères, des cathédrales, des églises et des paroisses. Le curé de campagne, le prêtre de paroisse, le prieuré du canton sont les premières nécessités sociales, politiques, culturelles et économiques de la France qui vient.

Jacques Tremolet de Villers , « Présent »  n° 6685 du Mercredi 1 octobre 2008 

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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 20:49

















                           au Québec
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 18:50



Zélie et Louis Martin
Les saints de l'escalier

Par Henri Quantin - Alice Quantin

Editions du Cerf, Collection « Communion des saints »

On connaît mal la vie des parents de Thérèse de Lisieux. Ils furent liés par un amour fou, passionnés par l'éducation de leurs cinq fille et bouleversés par la mort de quatre enfants. Leur existence est un témoignage d'une indéracinable et joyeuse espérance. Thérèse écrivait d'ailleurs : « Le bon Dieu m'a donné un père et une mère plus dignes du Ciel que de la terre. » Zélie et Louis Martin ont progressé dans la sainteté en traversant les étapes que rencontrent les couples modernes : ils se marient tard, s'inquiètent de la réussite de leurs affaires, sont soucieux de l'éducation de leurs enfants et sont terrassés par les maladies contemporaines : le cancer pour Zélie et une maladie neuro-psychiatrique pour Louis. Thérèse rêvait de rejopindre le Christ par l'ascenseur de l'amour. Zélie et louis Martin ont ralié le ciel plus lentement, dans l'effort, par l'escalier de service. À la fois grave et plein d'humour, rédigé par un couple d'aujourd'hui sur un couple d'hier, ce livre réinvente l'art de l'hagiographie.

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 09:08
«Un spectacle est réussi quand on ne sent pas l'effort, la technique, mais il faut qu'ils y soient. Péguy (je suis en train de relire L'Argent ) disait que pour réussir une bonne chaise il fallait faire aussi bien les parties qui ne se voient pas que celles qui se voient. La grâce ne s'obtient que par le travail.»
Pascal Thomas , réalisateur du film " le crime est notre affaire"
La citation exacte de Péguy, la voici :

Il fallait qu'un bâton de chaise fût bien fait. C'était entendu. C'était un primat. Il ne fallait pas qu'il fût bien fait pour le patron, ni pour les connaisseurs, ni pour le client du patron. Il fallait qu'il fût bien fait lui-même, en lui-même pour lui-même, dans son être même.
Une tradition venue, montée du plus profond de la race, une histoire, un absolu, un honneur voulaient que ce bâton de chaise fût bien fait. Toute partie dans la chaise, qui ne se voyait pas, était exactement, aussi parfaitement faite que ce qu'on voyait.
C'est le principe même des cathédrales. 
(
http://petrus.angel.over-blog.com/article-6847109.html )

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 23:20

Loin de s'enfermer dans un ghetto, l'Eglise se manifeste au grand jour, se pose face à la cité et aux philosophes. Elle est comme fouettée par sa jeunesse et sa vitalité. Elle ne redoute pas l'affrontement, bien au contraire, car, victoire ou défaite, elle y trouve toujours son compte. (...) Les chrétiens mènent  la vie quotidienne des gens de leur temps. Ils habitent les mêmes villes, se promènent dans les mêmes jardins, fréquentent les mêmes lieux publics -bien qu'on les rencontre moins souvent aux thermes et au théâtre -, empruntent les mêmes routes, sont passagers des mêmes navires (...) Pour les adeptes du Christ, il n'y a point difficulté à marier le Ciel et la Terre, car le geste le plus banal est à leurs yeux chargé de signification. Liaison avec le monde visible, mais en même temps rupture, au nom du monde invisible, d'où une situation inconfortable de présence et d'éloignement, de partage et de solitude, de sympathie et d'affrontement.
A.Hamman, in La vie quotidienne des premiers chrétiens.

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 15:52

à Valenciennes

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 11:09
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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 22:05

de Vélasquez aussi
La reddition de Breda, au Prado de Madrid
C'est une merveille à examiner de près.
Il s'agit d'un drame, la bataille fait encore rage
dans le fond gris du lac ;
la composition est remarquable, particulièrement bien équilibrée.
Notez la somptuosité du paysage en arrière plan, qui est sensationnel.

 Remarquez les expressions des visages, le gars qui est au-dessus de la queue du cheval qui regarde vers nous, le personnage à gauche qui est distrait.

 Et surtout les deux personnages centraux. Celui qui tend la clé, le vaincu, et celui qui, en armure noire, l'accueille. Remarquez la beauté de son visage, et pourtant ces gars se sont battus jusqu'à s’entretuer. Il y a des morts et des blessés. Ce ne sont plus des adversaires ni des ennemis : ce sont deux hommes qui se regardent avec bienveillance. Comparez cela avec la photo de la reddition de l'Allemagne à Reims : il est certain que cela démontre deux styles de civilisation. Même si toutes les redditions ne se sont pas passées comme celle de Breda, il est significatif que ce soit justement celle-là qui soit pour ainsi dire montrée en exemple par le peintre qui trouve digne qu’on en fasse mémoire : encore un signe de civilisation.

la suite ici :  http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=314

 "Cet exceptionnel tableau historique destiné au Salon des Royaumes du Palais de Buen Retivo commémore la bataille de Breda. La scène se passe au moment où Justin de Nassau, chef des troupes hollandaises, remet les clés de la ville à Ambroglio Spinola, commandant de l’armée espagnole. Ce dernier dans un geste de suprême élégance, empêche le vaincu de s'agenouiller. Cette composition extrêmement complexe, donne cependant une impression d'instantanéité. Pourtant chaque détail est rendu avec une précision parfaite, les tissus, les ors, les plumes des chapeaux etc... Les deux groupes qui se font face, constitue une véritable galerie de portraits. La profondeur de la scène est rendue par une succession de plans, par une gamme variée d'effets lumineux. " (in "Grand Alpha de la peinture", n° 29).  

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 20:39
 
 
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L'infante Marie Marguerite, Diego velàsquez et L'Infante Marguerite, Pablo Picasso (détails)
L'infante Marie Marguerite, Diego velàsquez et L'Infante Marguerite, Pablo Picasso (détails) Succession Picasso, 2008 et Musée du Louvre, Paris

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"Un tableau était une somme d'additions.
Chez moi, un tableau est une somme de destructions."
(Pablo Picasso, Cahiers d'Art, 1935)

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 17:27
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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 16:00
Internet, un multiplicateur de la Parole de Dieu

Voici un extrait du commentaire de l'Evangile de ce dimanche (Matthieu 14, 13-21) du père Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale :

"Que nous dit cet évangile ? Tout d'abord que Jésus se préoccupe et « prend pitié » de tout l'homme, corps et âme. Aux âmes il distribue la parole, aux corps la guérison et la nourriture. Vous me direz : alors pourquoi ne le fait-il pas aussi aujourd'hui ? Pourquoi ne multiplie-t-il pas le pain pour les millions d'affamés qui sont sur la terre ? L'évangile de la multiplication des pains contient un détail qui peut nous aider à trouver la réponse. Jésus ne claqua pas des doigts et ne fit pas apparaître, comme par magie, le pain et les poissons à volonté. Il leur demanda ce qu'ils avaient ; il les invita à partager le peu qu'ils avaient : cinq pains et deux poissons.

Il fait la même chose aujourd'hui. Il demande que nous mettions en commun toutes les ressources de la terre. On sait que, tout au moins du point de vue alimentaire, notre terre serait en mesure de faire vivre un nombre d'êtres humains plus élevé qu'actuellement. Mais comment pouvons-nous accuser Dieu de ne pas fournir suffisamment de pain pour tous, lorsque chaque année nous détruisons des millions de tonnes de réserves alimentaires, que nous appelons « excédents », pour ne pas baisser les prix ? Une meilleure distribution, une plus grande solidarité et partage : la solution est là. [...]

Au fond, ce que nous accomplissons en ce moment est aussi une multiplication des pains : le pain de la parole de Dieu. J'ai fractionné le pain de la parole et internet a multiplié mes paroles, si bien que, cette fois aussi, plus de cinq mille hommes ont mangé et ont été rassasiés. Une tâche demeure : « ramasser les morceaux qui restent », faire parvenir la parole également à ceux qui n'ont pas participé au banquet. Se faire les « répétiteurs » et les témoins du message."

Michel Janva

Posted on août 3, 2008 at 08:17 AM | Permalink | Commentaires (6)

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 15:41


Les JMJ, la venue de Benoît XVI en France et plus généralement toute occasion d’expression publique du pape donne l’occasion aux médias de se livrer aux traditionnelles analyses sur l’Eglise et les catholiques. En vrac, nous lisons et entendons de subtiles propos qui opposent les « progressistes » aux « traditionalistes », quand il ne s’agit pas des « réformistes », « modernistes », « réactionnaires », « extrémistes ». Et puis il y a les évêques « ouverts » et ceux qui sont « fermés », quand ils ne sont pas « passéistes » ou « en avance ». De temps en temps, nous pourrions presque confondre les commentaires sur les motions du parti socialiste avec ceux qui concernent le corps épiscopal français et plus généralement les différentes sensibilités de l’Eglise.

Rappelons-le une bonne fois pour toutes : l’Eglise n’est pas un parti politique. Mais comment en vouloir aux journalistes qui n’ont pas reçu grand-chose, ne connaissent plus rien à l’histoire religieuse et n’ont pas la moindre notion d’ecclésiologie, quand les catholiques eux-mêmes donnent l’impression qu’ils sont les adhérents et sympathisants d’une structure où il convient de faire du lobbying pour étendre son influence et obtenir la décision que l’on souhaite de l’autorité ?
la suite ici ...  
http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=427

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 12:43

Les papas ont depuis longtemps retrouvé leurs responsabilités professionnelles et les grands- parents ont fermé les maisons familiales. Les loupiots sont rentrés cahiers avec ou sans spirales école, musique, judo, tout est maintenant cadencé. Et, même si notre Saint-Père bouscule un peu notre agenda cette année, la rentrée chrétienne associative est lancée. Nous allons retrouver nos clubs, nos associations, nos dîners, nos groupes de prière, de réflexion avec le thème de l’année. Gageons qu’il s’agira de saint Paul. Monsieur Kisaitout, qui a lu au moins deux livres, proposera une conférence du type « Saint Paul est- il d’actualité ? » et conclura par la positive après deux heures. Comme l’année dernière, comme celle d’avant, puis celle d’avant encore et ça depuis très longtemps; nous aurons nos marches ou nos «pride» en latin ou en «techno » à l’automne ou au printemps. Nous dirons notre indignité, plus que trentenaire, du non-respect de la vie. Dans nos associations chrétiennes, les conseils d’administration seront assommants et conflictuels. Le vice- président qui voulait être président claquera la porte et créera sa propre association — différente mais pareille. Nous réfléchirons sur la pertinence de l’action des autres et démontrerons qu’elle n’est pas la bonne. Cette année aussi, nous recevrons un topo à faire pour notre groupe et nous ne le préparerons que cinq minutes avant sur Internet ; nous introduirons, avant de distribuer nos fadaises, en disant “Je vous préviens, j’ai pas trop préparé ! ».
Pépère, le chat de la maison, vient de rentrer ! Pas une souris depuis des années ! Comme chaque matin, il saute sur l’appui-fenêtre au-dessus du radiateur, tourne sur lui-même et se couche dans son panier. Comme chaque matin, il ronronne au soleil levant Pépère le chat doit être chrétien militant ! «Venez Esprit Saint et allumez en nous le feu de votre amour! »Transformez nos pauvres actions en missions Et que vivent nos associations !

L’HUMEUR DE PASQUIN

Selon une tradition populaire de Rome, Pasquin était un tailleur de la cour pontificale au XV’ siècle qui avait son franc-parler Sous son nom, de courts libelles satiriques et des épigrammes (pasquinades) fustigeant les travers de la société étaient placardés sur le socle d’une statue antique mutilée censée le représenter avec son compère Marforio à un angle de la Place Navona et contre le Palais Braschi.

lu dans «L’Homme nouveau », septembre 2008

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 18:17

 Aussi beaux, aussi différents soient-ils, édifices et monuments romains ont une grandeur que seul le témoignage des siècles permet de saisir en profondeur. Ainsi ce n'est plus uniquement l'oeuvre que l'on voit mais le message qu'elle porte, ce ne sont plus seulement des vestiges que l'on découvre mais la mémoire d'un passé, ce n'est plus simplement l'art que l'on apprécie mais l'au-delà vers lequel il nous conduit.

Renouvelés dans notre regard, comment pourrons-nous rester insensibles à la majesté des basiliques, à la pureté des fresques des catacombes, à l'enchantement des couleurs des mosaïques ?
S'appuyant sur la foi des premiers Apôtres Pierre et Paul, sur les écrits de saint Grégoire le Grand, Dominique Perrin inscrit ici la démarche culturelle dans une dimension spirituelle.

Facile à emporter, cet ouvrage, abondamment illustré, allie cartes et plans avec des conseils de parcours pour 3, 5 ou 7 jours dans plus de 40 lieux de visites, des plus prestigieux aux plus méconnus. 

Richesses de Rome, de Dominique Perrin , chez Tequi

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 11:12


Pour ouvrir son cycle de conférences 2008-2009, Ichtus aura le plaisir d’accueillir :

  

Gérarc Leclerc
Journaliste et écrivain

 


Dieu, le retour.
Le renouveau du fait religieux
.


 

Jeudi 23 octobre 2008 à 20h30

  « Culture Lecture Civilisation »

49, rue des Renaudes 75017 Paris

(M° Ternes ou Pereire).


A l’issue de la conférence, Gérard Leclerc répondra aux questions des participants.

 

tél. 01.47.63.77.86   courrier@ichtus.fr    www.ichtus.fr

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 10:59


V
ient de paraître ...
le nouveau "Permanences" :



Quelles priorités
pour une renaissance
chrétienne de la France ?

Avec la participation de Thibaut Dary, Rémi Fontaine, Fabrice Hadjadj, Père Peyrous,
Joël Thraval, Jacques Tremolet, etc...

Disponible au CLC :  www.ichtus.fr

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 10:22

La crise financière :
les explications des spécialistes devraient nous aider à y voir clair et à faire les bons choix.

 
 
5 mn 
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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 10:05
Chapelet en granulés    chapeletengranuls.bmp                       

Chers amis,

J'ai une grande nouvelle à vous annoncer : le médicament que tout le monde attendait est enfin disponible en France ! Contre la tiédeur spirituelle, les tentations, l'acidité ou la lourdeur de conscience, le chapelet en granulés est d'une efficacité garantie ! Je vous laisse voir une photo du produit et sa notice d'utilisation, que j'ai trouvé particulièrement géniale…  (Lire la suite…)  
C'est sur Deo Gratias

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 18:58

ANNIVERSAIRE

Pie XII : la “légende noire” se porte bien

C inquante ans après la mort de Pie XII, le 9 octobre 1958, la “légende noire” que les ennemis de l’Eglise ont fait circuler au sujet de ce pape – celle d’une indifférence glaciale à la Shoa –, cette légende est toujours en vie. Qu’on soit catholique ou non, elle constitue une grave insulte à la mémoire de l’homme et à la simple vérité, dénoncée comme telle par tous les historiens...  
un article du site http://sedcontra.fr

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 16:26

à l'occasion des 50 ans de la mort de Pie XII . . .
Quand un rabbin réhabilite Pie XII, prétendu "pape dHitler"
Et si son espoir que l'on reconnaisse à Pie XII le titre de « Juste parmi les Nations » - pour le cinquantenaire de sa mort - sera vraisemblablement déçu, ...
la suite sur http://www.rue89.com/2008/10/02/quand-un-rabbin-rehabilite-pie-xii-pretendu-pape-dhitler

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