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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 11:15

Il est impératif que nous revoyions à la hausse l'échelle de nos valeurs humaines. Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n'est pas possible que l'aune qui sert à mesurer de l'efficacité d'un président se limite à la question de combien d'argent l'on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d'un gazoduc. Ce n'est que par un mouvement volontaire de modération de nos passions, sereine et acceptée par nous, que l'humanité peut s'élever au-dessus du courant de matérialisme qui emprisonne le monde.

 

Quand bien même nous serait épargné d'être détruits par la guerre, notre vie doit changer si elle ne veut pas périr par sa propre faute. Nous ne pouvons nous dispenser de rappeler ce qu'est fondamentalement la vie, la société. Est-ce vrai que l'homme est au-dessus de tout ? N'y a-t-il aucun esprit supérieur au-dessus de lui ? Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ? A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l'intégrité de notre vie spirituelle ? Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen-âge à la Renaissance. Cela va requérir de nous un embrasement spirituel. Il nous faudra nous hisser à une nouvelle hauteur de vue, à une nouvelle conception de la vie, où notre nature physique ne sera pas maudite, comme elle a pu l'être au Moyen-âge, mais, ce qui est bien plus important, où notre être spirituel ne sera pas non plus piétiné, comme il le fut à l'ère moderne. Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique. Nous n'avons pas d'autre choix que de monter ... toujours plus haut."

Alexandre Soljenitsyne, Discours de Harvard, 1978

l'intégralité du discours est ici :
http://commonitorium.over-blog.com/article-27737799.html
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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 11:06


“Aucun raisonnement ne saurait supprimer l'évidence de ce fait : qu'il n'y a en dehors de Rome que des Eglises nationales (comme l'Eglise arménienne, l'Eglise grecque), des Eglises d'Etat (comme l'Eglise russe, l'Eglise anglicane), ou bien des sectes fondées par des particuliers (comme les luthériens, les calvinistes, les irvingiens, etc.). Seule l'Eglise catholique romaine n'est ni une Eglise nationale, ni une Eglise d'Etat, ni une secte fondée par un homme. C'est la seule Eglise au monde qui conserve et affirme le principe de l'unité sociale universelle contre l'égoïsme des individus et le particularisme des nations; c'est la seule qui conserve et affirme la liberté du pouvoir spirituel contre l'absolutisme de l'Etat; c'est la seule en un mot contre laquelle les portes de l'Enfer n'ont pas prévalu”.

Vladimir Soloviev, La Russie et l'Eglise universelle (1889)

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 09:56

 

Mr. Hulot (director & star Jacques Tati) fashions a hat from a newspaper and undertakes to play tennis, to the amusement of Martine (Nathalie Pascaud) 
Regarder cette vidéo sur tcm.com
Cette vidéo ne peut pas être lue à partir de cet emplacement.
Visionnez-la sur tcm.com
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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 09:51

« Car il n'est rien de caché qui ne doive être découvert. Rien de secret qui ne doive être mis au jour » Marc 4,22.

« Le département du diable. La Russie occulte d'Ivan le Terrible à nos jours » : le titre et le sous-titre du livre de Vladimir Fedorovski ( Ed Plon) auront sans doute fait beaucoup pour son succès en 1996, et cela malgré la discrétion des grands médias, notamment de la télévision.

Ceux-ci sont pourtant friands de révélations, et ce livre est une véritable révélation.

Révélation qui résulte d'une « plongée au coeur de l'âme russe, dominée par le goût de l'irrationnel, oscillant constamment entre Dieu et le diable ». « Le vide laissé par la destruction du système totalitaire, nous explique Fedorovski, a ramené la vraie Russie au premier plan. Pas celle d'avant 1917, non, celle du 17ème siècle, avec ses croyances, ses folies et ses fantasmes ».

Avec un réel talent d'évocation, l'auteur fait défiler des figures marquantes de l'histoire et de la culture russes. Serge de Radonège, « staretz » (ermite) du 14ème siècle, patron de la Russie; les « iourodivi » (fols en Christ); Ivan le Terrible; les faux tsars; Alexandre 1er; Tolstoï; Gogol; Madame Blavatski; et bien sûr Raspoutine.

Mais la partie la plus originale du livre concerne sans aucun doute notre 20ème siècle. Curieusement, il aura fallu que ce soit un ancien « apparatchik », diplomate à l'ambassade soviétique à Paris, un temps conseiller de Gorbatchev, qui nous révèle - en s'appuyant sur des archives et des témoignages inédits - le lien fort, existant entre «les forces occultes"et le communisme en Russie, du coup d'état bolchevique de 1917 à nos jours : « force est de constater le caractère ambigu des rapports entre la religion et les dirigeants communistes»  C'est le moins que l'on puisse dire.

Considérons en effet « La Trinité du Mal » (1) : Lénine, Trotski, Staline.

La seule mention du mot «religion » mettait Lénine en colère (2).

Quand, à l'âge de dix-sept ans, le jeune Vladimir Ilitch Oulianov assista à la pendaison de son frère aîné ayant participé à un attentat contre le Tsar, il arracha la croix qu'il portait autour du cou et la piétina. « La haine pour Dieu et les Romanov était entrée dans. son coeur pour ne plus en sortir  ». Parvenu au pouvoir, il organisa « l'épuration religieuse la plus impitoyable de tous les temps »".

Ne prenons qu'un exemple significatif concernant Trotski: quand il fut emprisonné en 1905, il dressa une liste des lectures qu'il souhaitait faire : la plupart étaient des livres ésotériques et d'occultisme et il n'y avait pour ainsi dire pas d'ouvrages marxistes.

Quant à Staline, succédant à Lénine, il instaura - au nom de la construction du socialisme- une idolâtrie sans précédent à son effigie. Lénine étant le dieu mort, momifié dans son mausolée de la Place Rouge, Staline devenait le dieu vivant. C'est à son initiative que fut créé au sein du NKVD, ancêtre du KGB, le 13ème Département, communément appelé le «  Département du diable  ». Celui-ci fut chargé de répertorier tous les ecclésiastiques, mais aussi les personnes dotées de pouvoirs paranormaux: sorciers, chamans, hypnotiseurs, devins,...Pour les arrêter et les déporter, mais aussi pour les utiliser. Ainsi, un certain Wolf Messing fut-il le voyant et l'hypnotiseur personnel de Staline. Ses talents furent jugés à leur juste valeur lors du pacte germano-soviétique (3). A la question: « que pensez vous du pacte qui vient d'être signé ?'" il répondit: « je vois des chars portant l'étoile rouge dans les rues de Berlin et la victoire pour l'URSS  », et précisa la date: le 8 mai 1945. On continua à le consulter...

L'intérêt du pouvoir pour les phénomènes parapsychologiques, qui peuvent être des armes de domination des esprits, ne se perdit pas avec la chute du Mur de Berlin.

Fedorovski évoque ainsi la personnalité d'Alexandre Korjakov, tout récemment élu à la Douma, qui est passé du statut de garde du corps de Boris Eltsine à celui de maître d'un véritable cabinet occulte contrôlant les activités du président. Et celle de Rogozine, général du KGB et hypnotiseur, qui dirige les études théoriques et des expériences dans des domaines aussi inattendus que la lecture des pensées à distance, la perception d'informations à travers « le pôle biologique de l'homme» ou les chakras. Bref, tout le bric-à-brac de l'envahissant « New-Age ».

Ceux qui ont lu « Pour qu'il règne » de Jean Ousset ne seront pas surpris par le lien mis en lumière par Fedorovski entre les pouvoirs soviétiques et russe et l'occultisme. Ils savent que la Révolution, quels que soient ses masques - libéralisme, socialisme, marxisme, nazisme, a pour inspirateur le Prince de ce monde, ce que l'anarchiste Proudhon résumait avec son sens de la formule : « Satan est le premier révolutionnaire ». Et ce n'est pas son adversaire Karl Marx qui l'aurait contredit: « Avec mépris, je jetterai mon gant à la faœ du monde et je verrai s'écrouler ce pygmée géant...Alors, pareil aux dieux, ivre de victoire, je cheminerai au milieu de ses mines et, donnant à mes paroles la force de l'action, je me sentirai l'égal du créateur» (4). Ce poème - dédié à sa fiancée ( ! )- était tout un programme, que Lénine et ses successeurs se sont appliqués à réaliser.

Les ruines au milieu desquelles Marx rêvait de cheminer, les ruines accumulées par soixante-dix ans de communisme et dix ans de désordre post-communisme ne sont pas seulement matérielles: elles sont aussi, elles sont d'abord dans les esprits et les coeurs.

Alors quel remède pour la Russie ? Et par conséquent, quel remède pour nous ?

Pour reprendre la formule de Lénine : que faire ?

Fedorovski propose la « démocratie » et les « droits de l'homme », mais on aimerait savoir ce qu'il met derrière ces mots usés à force de servir.

Plus solidement, il se montre conscient du fait que, pour sortir la Russie du communisme, «  il faudra tenir compte de son héritage culturel et historique ». Evoquant une rencontre avec le père Alexandre, qui l'emmène dans un cimetière, il se souvient de ses paroles: « N'oublie jamais la fraîcheur de ce paysage et fais en sorte que cette image ne se fige pas en toi, qu'elle ne devienne pas semblable à un tableau dans un musée. Notre pays a été construit par des générations successives d'hommes et de femmes; il est composé de vieilles pierres, d'églises, de palais. Les parfums des chemins d'antan et l'odeur des vieux papiers accompagnent le regard de nos ancêtres ».

Enfin, l'auteur s'interroge: « Comme celle du staretz (Serge de Radonège), la Russie d'aujourd'hui ne sait plus où elle va, à l'image du pauvre hère qui marchait sans espoir au coeur de la forêt. Le salut de la Russie actuelle pourrait-il venir, lui aussi, de la spiritualité, de la quête de l'absolu, et de la préservation de son identité ? ».

La réponse a été donnée à trois enfants. C'était en 1917 à Fatima: « Si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l'on aura la paix ».

Philippe Vandewyls 

1. Titre d'un remarquable petit essai de Vladimir Volkoff, qui montre que le communisme est « justiciable, non de l'isoloir ou du bazooka, mais de l'exorcisme » (Ed. de Fallois, l'Age de l'Homme-1991) …

2. Parmi beaucoup d'autres aveux: « Toute idée religieuse, toute conception du bon Dieu, tout flirt même avec le bon Dieu est une abomination indicible » (Lettre à Gorki, 14 novembre 1913).

3. Cité dans « Clefs pour le marxisme » de Roger Garaudy, qui n'était pas devenu négationniste musulman ni même chrétien progressiste, mais était encore marxiste...orthodoxe.

Cet article est paru dans le numéro 341 de mai 1997 du mensuel « Permanences », 49, rue des Renaudes, 75017 PARIS. Tél: 01.47.63.77.86

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 11:01

 

Un livre du Père Mansour Labaky

 

Avez-vous lu l'Évangile ? La question pourra paraître impertinente et pourtant combien nousEvangile sommes nombreux à arriver à l'âge adulte sans avoir jamais lu l'Evangile intégralement et de façon suivie comme on lit tout autre livre !

Bien sûr, nous l'entendons proclamer chaque dimanche à la messe si nous sommes pratiquants, et sans doute aussi l'ouvrons-nous de temps à autres pour en lire un extrait, voire quelques pages, ou retrouver une référence.

Le lire enfin « de bout en bout », c'est bien différent ! Cette fois, nous voici immergés dans la Bonne Nouvelle ! Et alors, nous nous apercevons qu'il reste des points à éclaircir, des mots dont la signification est ambiguë, des idiomes dont nous aimerions mieux saisir l'origine.

Le Père Mansour Labaky, lui l'oriental,  est bien placé pour nous faire mieux comprendre  le pays, la langue et les mœurs du temps de Jésus. Prêtre libanais maronite, poète et écrivain de talent, il  enrichit son lecteur non seulement de ses connaissances mais plus encore de sa foi lumineuse et sereine. Les commentaires simples et assez courts invitent à la méditation : une fois éclaircies les quelques difficultés de compréhension que peut présenter la page l'Évangile, quelques points sont approfondis ou soulignés.

Une nourriture puissante pour l'âme et le cœur, un beau cadeau à faire à des proches et particulièrement à des filleuls !


Thérèse

 

Editions du Jubilé, 2006. 916 pages, 29 euros.

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 10:27


Les agriculteurs redoutent l'échéance du 8 juin, jour de la Saint-Médard :



Quand il pleut à la Saint-Médard,
Il pleut quarante jours plus tard.

Il est bien probable que ce dicton remonte beaucoup plus haut que l'établissement du calendrier grégorien : or, quand on a introduit ce calendrier dans l'usage officiel, on a supprimé, pour une fois seulement, les fêtes de douze saints, ce qui a avancé de douze jours celles de tous les autres saints. La fête de la Saint-Médard tombait donc autrefois vers le 20 juin, jour voisin du solstice d'été. Or, à cette époque de l'année, le soleil occupe pendant quelques jours la même position par rapport à la terre ; la chaleur envoyée par le soleil reste la même durant cette période et, les conditions météorologiques variant peu, on doit supposer que le temps ne changera pas pendant quelques jours. Si donc il pleut à cette époque, la pluie a quelque chance de durée.

Si nos agriculteurs se sont inquiétés aussi vivement de l'influence de saint Médard, c'est, il faut le dire, parce qu'ils redoutent en juin l'abondance des pluies, ainsi que l'attestent certains proverbes agricoles :

Juin pluvieux vide celliers
Et greniers.
Quand il pleut pour Saint-Médard
La récolte diminue d'un quart.

Eau de Saint-Jean ôte le vin
Et ne donne pas de pain.

Nous pourrions multiplier ces dictons populaires, qui se résument en ceci : les agriculteurs désirent un mois de juin moins pluvieux et plus chaud que le mois de mai.

http://www.retraite-active.lesclesdumidi.com/forum/viewtopic,t,10673.html
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 10:18


Médard naquit, vers l'an 457, à Salency, en Picardie puis fit ses études à l'école-cathédrale de Vermand, ville romaine près de Saint-Quentin. C’était un homme doux et bon, un prêtre évangélisateur des campagnes. Il était aussi disciple de saint Rémi, qui le consacra évêque de Vermand en 530.  

 

Mais la ville fut ravagée par des raids barbares et il dut transférer le siège de l’évêché à Noyon. Il accepta de  diriger le diocèse de Tournai qui n’avait pas d’évêque et il fut donc un évangélisateur des Flandres. Il mourut à Noyon en 560. Très populaire saint Médard a donné son nom à plus de 30 localités en France et à un dicton climatique célèbre...
http://prenomdujour.over-blog.com/330-index.html




    Les frères Jacques en ont fait une chanson ...   A la saint-Médard ...
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 01:39
Aujourd'hui c'était la journée nationale de la pêche
P Et ce n'est pas une blague !

L'abstention aux élections européennes devrait atteindre 60%, contre 57,2% lors des dernières européennes de 2004.

Michel Janva


7 juin |
Lien permanent | Commentaires (3)

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 23:03


vu sur "Science et Foi" n° 91, revue du CESHE, B.P. 1055 59011 Lille Cedex

 

http://ceshe.chez.com/

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 19:59

Réseaux et "amitiés" sur le net : l'urgence d'éduquer

Un document très intéressant d'une religieuse qui commente le message du Pape adressé aux participants d'un congrès organisé fin avril à l'Université pontificale du Latran sur le thème du Message est en ligne sur Zenit. On y lit beaucoup de points à méditer au regard de son usage personnel du net (Facebook, chats, etc).
  • Risques sur la vérité :
Toile "Ne voyant pas l'autre, on peut s'exprimer avec plus de liberté, mais peut-être aussi dire des choses qui ne sont pas vraies, perdant ainsi d'une certaine façon son identité personnelle, son authenticité. Il est important d'être conscients que nous nous portons nous-mêmes sur le réseau, avec notre histoire, nos espoirs, nos relations personnelles".
  • Risque de s'exhiber et donc de susciter l'envie de voir :
"Jeunes et adolescents sont habitués à dire, écrire ou se présenter à travers des textes, messages, images et vidéos. Parfois ils ne semblent pas conscients de ce qu'ils écrivent ou téléchargent sur le réseau. Une fois publié, tout le monde peut le voir, et c'est alors qu'on peut perdre le contrôle de l'endroit où peut aller ou arriver l'information. Ils ne savent pas toujours que toutes les données qu'ils fournissent concernant leur propre profil, comme les goûts, les intérêts, constituent des informations d'une importance capitale pour le marché, la publicité".
  • Risque de dénaturer les vraies relations :
"Un risque que nous courons tous est de multiplier les relations, d'avoir une multitude d'amis en ligne mais d'oublier le nom de la personne qui est près de nous et que nous rencontrons tous les jours".
  • Risque de perdre son temps, premier don de Dieu :
Tpsnet "Il y a un autre risque : le temps passé sur le réseau. Les jeunes, et même les adultes, passent de plus en plus de temps sur Internet".
  • Risque d'y laisser des pans de culture :
"il est difficile de comprendre le langage des jeunes du Net. Les enseignants sont inquiets car, à l'école, garçons et filles ne savent plus écrire dans leur propre langue, font des fautes d'orthographe et de grammaire.
Cette contraction des mots et la possibilité de s'exprimer se répercute sur la capacité d'exprimer ses propres sentiments, de laisser de la place à son intériorité, de raconter ses propres expériences".
  • Risque de perdre le vrai sens de l'Amitié :

 "Mais il est important de s'interroger sur le lien que ces amitiés ont avec la vie réelle. Le pape dans son Message demande aux jeunes d'être attentifs à ne pas banaliser l'amitié, à respecter l'autre, à grandir avec lui. Les environnements du Réseau sont multiples, ils dépeInternndent du type d'amitié, du degré de maturité de la communication : les jeunes sont « nomades » et passent d'un espace à l'autre, émigrent d'une ressource à l'autre, mais toujours en quête d'espaces dans lesquels échanger des informations, communiquer, entrer en relation, se raconter. Les plus petits pourront préférer Twitter, MySpace, Netlog. Les plus grands, Facebook, pour ensuite se rencontrer sur Instant Messaging, jugé plus personnel".

  • La solution : éduquer aux nouvelles technologies

"La première étape est de comprendre qu'Internet est un des canaux mis à notre disposition aujourd'hui pour communiquer, l'un des canaux mais pas l'unique. Eduquer donc dans la « continuité » de la communication : je peux rencontrer mes amis sur le Net, mais je n'oublie pas ceux de ma classe, du groupe, du sport, etc.

Un second aspect, éduquer à la relation : chaque interaction nécessite du temps pour croître et mûrir, sur le Net ou en dehors. La découverte de l'autre n'est pas instantanée. Chaque rencontre a besoin de temps. Donc, éduquer à ne pas fuir la fatigue de la communication : il est souvent plus facile de joindre un ami avec un simple click que d'attendre et avoir la patience d'attendre que l'autre sourie, parle, s'ouvre.

Enfin, ne pas laisser seuls les jeunes, les enfants, dans ces expériences en ligne ; mais rester à leurs côtés, peut-être même surfer ensemble à la découverte d'Internet".

                           lu sur http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 13:02

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 11:18

"L’Europe de peut pas et ne doit pas renier ses racines chrétiennes. Elles sont une composante dynamique de notre civilisation pour avancer dans le troisième millénaire."

Benoît XVI, 7 septembre 2007.

 

L’événement

Luciano Pavarotti : adieu à un géant

Actualité

Parlons clerc : Douceur et patience

Médias : Le sacre médiatique de Nicolas Sarkozy

Défense de la vie : L’arbre qui cache la forêt

Vie Internationale : Soudan, ces autres Darfour

Dossier

Europe, Europe, quand tu nous tiens !



Traité modificatif : une manœuvre sans précédent

Le Traité modificatif est-il facultatif ?

Préserver l’identité nationale

Préférence communautaire : le bon sens contre l’idéologie

Construction européenne : est-il déjà trop tard ?

Culture

Découvrir : La jeune fille à la baguette de Pissaro

Initiatives

Tous biens pesés : Revendication et action

                                                à commander sur www.ichtus.fr

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 11:25

Lécologie ne serait-elle pas seulement une idéologie brandie, de façon récurrente par la gauche, pour faire trembler les "bonnes gens" et instaurer un nouveau totalitarisme ? Ou bien est-ce la recherche d’un équilibre harmonieux dans la Création pour favoriser l’avenir des générations ?

Si l’on considère la richesse de l’enseignement chrétien, on ne peut réduire l’écologie à la connaissance et au respect des équilibres naturels. Il faut également prendre en compte le respect des lois de la nature physique, morale et sociale de l’homme. Une vision de la création à la base de notre civilisation occidentale.

La revue Permanences (juin-juillet 2005) nous livre un numéro double consacré à l'écologie. Ce numéro est disponible sur commande auprès de : Permanences - 49 rue des Renaudes - 75017 Paris, ou directement sur http://www.ichtus.fr

Au sommaire : Notion chrétienne de l’écologie - Sainte Hildegarde : un modèle d’écologie - Vers une implosion énergétique - Une contrainte additionnelle : le réchauffement climatique - Charte de l’environnement, principe de précaution, développement durable - Bien commun universel et mondialisme - L’écologie, enjeu politique et idéologique - L’antispécisme, la pensée de Peter Singer - En Verts et contre tous - Prendre des risques pour refonder l’agriculture - Bio : la meilleure ou la pire des agricultures ? - Une vie pour préserver la vie - Que faire ? développer le sens du concret au contact de la nature.

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 09:52

 


Trois verres, bonjour les dégâts !

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 16:44
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 16:40
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 19:55
Vient de paraître
Permanences n°460

 

 

Nationalité ? Républicain !

Parlons clerc

Désespoir et miséricorde

Analyse

à propos de l’ouvrage de D. Sureau Pour une nouvelle théologie politique,

Radicalement peu orthodoxe

Actualité

Statut du beau-parents : Un retrait provisoire mais stimulant

Christianophobie : Pourquoi me frappes-tu ?

Jérusalem : Le reproche continuel du sang versé, extraits de Benoît XVI

Brésil : Communion plutôt que révolution

Dossier : quel avenir pour la jeunesse

No future generation ?

Le plus pauvre des pauvres

La jeunesse vue par le philosophe

Etre jeune aujourd’hui : entre désarroi et espérance

Témoignage : L’élève, un être en construction

Lettre à la jeunesse qui suit

La jeunesse pour l’Eglise : un temps d’Espérance

« Accepter de porter le feu au monde »

Culture

Expo : Les primitifs italiens, Amélie Brachet

Famille de paysans dans un intérieur de Le Nain

Lire : Comment notre monde est devenu chrétien,

La pensée unique

La révolte est-elle juste ?

La grande falsification - L’art contemporain

Chroniques

On vous fait un monde plus beau

Le monde selon Darwin

D'autres numéros
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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 08:03

« Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous ainsi à regarder le ciel ? »
http://catholique-rouen.cef.fr/spip.php?article192

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 10:59
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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 10:04
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 23:26

Le tombeau de saint Pierre au Vatican : les fouilles archéologiques

Relique de Pierre dans la Basilique
Saint-Pierre
de Rome


La tradition localise la tombe de Pierre sur l'emplacement d'une nécropole située au nord du Circus Vaticanus, dont elle était séparée par une route secondaire : la via Cornelia.
L'empereur Constantin y fit édifier une première basilique (occupant le site de la édifice actuel) et dont l'abside fut construite autour de l'emplacement de la tombe, cela malgré les difficultés considérables du terrain, à flanc de colline, obligeant à d’énormes travaux de terrassement, et bien qu'il ait fallu modifier un cimetière.

Les fouilles qui ont été effectuées au XXe siècle dans les Grottes du Vatican, ont mis en évidence, au-dessous de l'autel et à la verticale exacte du sommet de la coupole, un monument cultuel au-dessus d’une tombe, trouvée vide, du premier siècle (tombe thêta). Ce mémorial, qui serait le « trophée de Gaïus », est inclus dans un monument d'époque constantinienne.

Sur l'un des murs de soutien (mur rouge) a été incisé un graffito dont subsistent les quatre caractères grecs ΠΕΤR, c’est-à-dire les quatre premières lettres du nom de Pierre, et au-dessous EN(I), ce qui serait, selon Margherita Guarducci, la forme abréviative de εν εστι, mot à mot « dedans est ». Jérôme Carcopino, qui défendait l'hypothèse d'un transfert temporaire des reliques lors de la persécution de Valérien, lisait au contraire EN(Δ), ενδει « il manque ».

Une cachette aménagée sur un mur perpendiculaire (mur G) contenait les ossements d'un individu de sexe masculin âgé de soixante à soixante-dix ans, mais qui ne permettent pas de tirer de conclusion.

tiré de Wikipédia

nécropole située au nord du Circus Vaticanus, dont elle était séparée par une route secondaire : la via Cornelia.
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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 11:17

« Je hais mon époque de toutes mes forces. L'homme y meurt de soif.

« Ah !... général , il n'y a qu'un problème, un seul de par le monde: rendre aux hommes une signification spirituelle, des inquiétudes spirituelles.. Faire pleuvoir sur eux quelque chose qui ressemble à un chant grégorien. Si j'avais la foi, il est bien certain que, passée cette époque de « job nécessaire et ingrat », je ne supporterais plus que Solesmes.

« On ne peut plus vivre de frigidaires, de politique, de bilans et de mots croisés, voyez-vous... On ne peut plus.

«On ne peut plus vivre sans poésie, couleur ni amour. Rien qu'à entendre un chant villageois du XVe siècle, on mesure la pente descendue. Il ne reste rien que la voix du robot de la propagande (Pardonnez-moi !) Deux milliards d'hommes n'entendent plus que le robot, ne comprennent plus que le robot, se font robots. Tous les craquements des trente dernières années n'ont que deux sources: les impasses du système économique du XIX. siècle, le désespoir spirituel... Les hommes ont fait l'essai des valeurs cartésiennes; hors les sciences de la nature, ça ne leur a guère réussi !

« Il n'y a qu'un problème, un seul : redécouvrir qu'il est une vie de l'esprit, plus haute encore que la Vie de l'intelligence, la seule qui satisfasse l'homme... Et la vie de l'esprit commence là où un être «un», est conçu au-dessus des matériaux qui la composent. L'amour de la maison, - cet amour inconnaissable aux Etats-Unis, - est déjà de la vie de l'esprit. Et la fête villageoise et le culte des morts. (Je cite ça, car il s'est tué, depuis mon arrivée ici, deux ou trois parachutistes; mais on les a escamotés: ils avaient fini de servir). Cela, c'est de l'époque, non de l'Amérique: L'HOMME N'A PLUS DE SENS. 

Il faut absolument parler aux hommes.
Saint-Exupery
le texte complet est ici : http://petrus.angel.over-blog.com/article-4534942.html

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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 11:12


Le mot est sur toutes les lèvres, utilisé à tout propos, volontiers mis à toutes les sauces. N’entend-on pas parler de "culture rock" ou de "culture rap" ?... C’est que, voyez-vous, rejetant le religieux, fatiguée du social, déçue par la politique, notre fin de siècle se découvre "culturelle"... Au risque de penser qu’à la façon de Monsieur Jourdain, nous aurions fait du "culturel" sans le savoir pendant des millénaires. Pour être certain de "conscientiser" le phénomène nous avons même créé des "maisons de la culture" et nous nous sommes affublés d’un "ministère" de la culture.

Reste à savoir ce qui se cache réellement derrière cette réalité que le pape Jean-Paul II nous demande de "défendre comme la prunelle de nos yeux", et derrière ce mot qui, pour faire l’unanimité ne fait pas pour autant l’union sur le fond.



la suite est ici ...  http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=116

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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 09:23

 

"Alexander Rybak, le Brad Pitt Norvégien a largement remporté le Concours Eurovision de la chanson avec Fairytale,  un vrai conte de fée donc pour le chanteur d'origine biélorusse âgé de 23 ans dont les refrains tourbillonnants et les violons tziganes ont fait mouche.Les Fatal Picards, 22ème en 2007. Sébastien Tellier 18ème en 2008. Et Patricia Kaas 8ème. La France remonte doucement mais c'est pas encore ça. Saluons pourtant l'interprétation sobre et classe de la chanteuse, très qualité française, robe noire, voix nue, qui avait fait avec ce slow langoureux, S'il fallait le faire, un contre choix. (...) Toutes les dix secondes environ, les deux commentateurs de la soirée, Julien Courbet et Cyril Hanouna prononçaient le nom de Patricia Kaas. Mais bon, ça n'a pas pris. Quand on pense que les finlandais de Lordi avaient gagné en 2006 avec Hard Rock Halleluja et leurs masques de monstres à la Kiss, tout est possible. "

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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 08:59


Rassurez-vous. C'était en 2006 ...
mais ils avaient gagné ...



des paroles :

" J’ai des ailes dans le dos
Et des cornes au front
J’ai des crocs acérés
J’ai les yeux rouges
Je ne suis pas vraiment un ange
Ou alors l’ange déchu
Viens avec nous on va en enfer
Hard rock alléluia ! "

Anodin ?

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