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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 17:32
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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 15:19

Anne-Lorraine et Lindalva, in memoriam

L’assassinat d’Anne-Lorraine a suscité une vive émotion. Elle avait 23 ans. Jeune journaliste, elle avait collaboré à Valeurs actuelles et Radio Notre-Dame. Beaucoup de jeunes lecteurs de Décryptage la connaissaient ou avaient des amis communs. C’était une chrétienne engagée, guide d’Europe, et dont le rayonnement était connu. La Fondation de Service politique s’associe à la peine et à la prière de sa famille, de ses amis et de tous ceux qui l’ont connue.

Lorsqu’elle a été agressée, ses parents l’attendaient pour la messe. C’était le jour de la fête du Christ-Roi. Elle a été poignardée au cœur, comme le fut une autre jeune fille, Lindalva Justo de Oliveira, assassinée par l'un des pensionnaires de l'Abri dont elle s'occupait, pour avoir défendu sa virginité. C’était en 1993, le Vendredi saint. Lindalva vient d’être béatifiée à Salvador de Bahia, le 25 novembre, jour de la fin tragique d'Anne-Lorraine.

À l'occasion de cette béatification, l’agence Zenit rappelait qu’« à côté du martyre sanglant pour des motifs de persécution antichrétienne, l'Église catholique reconnaît le martyre de la pureté. Une tradition qui remonte aux premiers siècles chrétiens. » Le terme est employé par Pie XII à propos de sainte Maria Goretti, tuée à 12 ans en 1902, qu’il invoquait comme « petite et douce martyre de la pureté ».

« Selon l'anthropologie et la théologie chrétiennes, expliquait Zenit, le corps n'est pas un simple "objet", il est le " Temple de l'Esprit ", ainsi, celui qui fait violence au corps d'une femme porte atteinte à sa personne même, à son intériorité même » (cf. Zenit du 29 mars 2007). D’Anne-Lorraine, le procureur a dit : « Elle a été très courageuse. »
■ La messe de funérailles aura lieu à la cathédrale de Senlis ce samedi 1er décembre, à 14h00. Une messe pour le repos de l’âme d’Anne-Lorraine sera dite le jeudi 6 décembre à 18h45 à l’église St-Jean-Baptiste de La Salle, Paris XVe.
http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article-2063-Le-Fil-de-la-semaine.html#2#2
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 00:37

Euthanasie, contre la propagande, la vérité

 Le 3 décembre prochain, TF1 diffusera Marie Humbert, l'amour d'une mère, fiction basée sur cette euthanasie pratiquée par une mère sur son fils. Ce téléfilm de propagande qui tente de faire admettre que cette mise à mort est un acte d'amour ne vise qu'à être une pierre de plus sur le chemin de la légalisation de l'euthanasie.

 Dans le même temps, l'association SOS fin de vie met en ligne le témoignage d'Hervé Messager, le kinésithérapeute de Vincent Humbert. Selon lui, l'état du jeune homme a été "déformé" :

 "Profondément, je ne crois pas qu'il avait envie de mourir. [...] A part ses troubles du raisonnement dus à son accident, Vincent était un garçon comme tout le monde. Ce n’était absolument pas le malade au bout du rouleau qu’on a décrit. On blaguait souvent. Et quand on blaguait, il riait. Je peux assurer qu’il y avait du son. Parfois, on l’entendait de loin. Je me souviens que la veille de sa mort, il riait.

 La manipulation :

 "Marie [...] fut complètement phagocytée par des associations militantes. [...] Vincent avait écrit sa lettre au Président [...] Ce n’était pas Vincent ! C'est une monitrice éducatrice qui se chargea de rédiger ce courrier. Pourquoi ? Je ne le sais pas. Elle ne connaissait pas plus Vincent que d'autres. Marie me certifia qu'elle ne découvrit cette missive qu'a posteriori. [...] Il aurait fallu faire preuve de grande naïveté pour espérer une bénédiction présidentielle à sa requête. C'était, je le pense fortement, la médiatisation qui semblait être recherchée."

 Les mensonges :

 "Ce qui m’a le plus révolté dans l’avalanche médiatique, c’est la répétition en boucle d’une multitude de mensonges. Tous les médias ont repris ces inepties comme s’ils n’avaient aucun souci de vérifier la vérité. Vincent n’était pas tétraplégique. Aucun médecin n’a dit à Marie que son fils avait une lésion de la moelle épinière. Vincent n’était pas aveugle même s’il ne voyait pas bien. Vincent n’avait pas de perfusion. Il avait juste une gastrostomie parce qu’il ne pouvait déglutir correctement. [...] quelle que soit sa dépendance, je suis sûr qu’il n`avait aucune souffrance physique. Aucun nuage de mort ne se profilait à son horizon ; son état respiratoire ne nécessitait quasiment plus de besoin de rééducation... Bref, « il allait bien », en dehors de ses problèmes neurologiques... Sa vie n'était pas en danger. Il n'allait pas finir ses jours à lutter entre la vie et la mort."

 Conclusion :

 "Vincent, pour ceux qui l'ont connu et véritablement aimé, n'était pas mort dans la dignité..."

 Michel Janva 

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2007/11/euthanasie-cont.html

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 13:49

 

 

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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 20:38

... de la Vierge Marie au Temple 

http://peinture.video-du-net.fr/andrei-roublev.php

 

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 00:16

 Le 20 novembre , les Patagons célèbrent leur fête nationale , jour anniversaire de la proclamation du royaume par Antoine de Tounens !

  Antoine de Tounens appartient à l'histoire. Son aventure est avérée. Il a effectivement
régné dans le cours des années 1860, quelques semaines, peut-être 
quelques mois, au crépuscule des conquistadors, et dans sa tête toute une vie, 
sur l'Araucanie et la Patagonie. Au café Tortoni, sur les boulevards, quand 
il entrait, personnage tragique, le public se levait pour le saluer. 
Le drapeau bleu, blanc, vert, à l'horizontale, est le sien, celui qu'il avait choisi. L'hymne 
national a été composé pour lui, par un Chilien, durant son emprisonnement au Chili. 
Le sceau et la devise du royaume sont les siens. La fête nationale se célèbre 
le 20 novembre, jour anniversaire de sa proclamation aux tribus indiennes et de
 la notification de ses décrets de fondation aux gouvernements 
chilien, argentin et français. (…) Il est, par les temps qui courent, le souverain qui nous convient. Etant donné qu'il n’a point de descendance (…).
C'est commode et jubilatoire. Ainsi le royaume de Patagonie, au gré de chacun, peut-il devenir défi, simulacre de conquête, provocation, posture, attitude, 
pied de nez, refuge, regret, rêverie, canular, voire dérision ou dégoût, ou façon d'exprimer
 l'inexprimable, ou encore patrie de rechange, et tout cela forme un jeu dont les règles
 non-établies sont subtiles et doivent demeurer celles d'un jeu, d'autant mieux 
qu'il peut cesser d'un coup - comme on soufflerait les bougies d'un gâteau de fête 
en pièce montée - puisqu'il ne représente aujourd'hui rien de tangible en dépit des apparences.
Un mot encore : il n'existe pas de citoyens patagons, mais des sujets. C'est un royaume...
Voilà, mes chers compatriotes, débrouillez-vous avec cela. C'est ce à quoi je m'emploie depuis trente ans.
Jean Raspail , Editorial du Moniteur de Port-Tounens n°XI (2006), auteur de "Moi Tounens, roi de Patagonie" 
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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 11:13

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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 23:15
 
Pense à moi un peu
Boulat Okoudjava


Tant que la terre tourne encore, tant que le jour a de l'éclat,
Seigneur, donne à chacun de nous
ce qu'il n'a pas :
Donne au sage une tête, un cheval au peureux,
Donne à l'homme heureux de l'argent...
et pense à moi un peu.
Tant que la terre tourne encore, Seigneur,
elle est en ton pouvoir !
Donne à qui veut régner l'ivresse du pouvoir,
Donne, au moins jusqu'au soir,
repos au généreux,
A Gain le remords...
et pense à moi un peu.
Je sais : pour toi tout est possible, et je crois en ton sage esprit,
Comme un soldat mourant croit
en ton Paradis,
Comme croit chaque oreille à tes propos de paix,
Comme à soi-même on croit, sans savoir ce qu'on fait !
Seigneur Dieu, mon Seigneur, toi dont l'oeil vert rayonne,
Tant que la terre tourne encore
et soi-même s'étonne,
Tant qu'il lui reste encore et du temps et du feu,
Donne à chacun sa part...
et pense à moi un peu.

 

 


BOULAT OKOUDJAVA,
Poésie russe,
traduction Jean Besson,
Maspero, 1983.

 

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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 00:27
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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 00:25

 

 Plus d’infos >>

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 22:54

 pour le diaporama sonore : Téléchargement souvenirs.pps

 

Si vous avez été enfant avant les années 80, comment avez vous fait pour survivre ?

Enfant, nous allions dans des voitures sans ceintures de sécurité, ni airbags. Voyager à l'arrière d'une camionnette était une promenade sympa.

Nos berceaux étaient peints avec des couleurs brillantes à base de plomb !

Il n'y avait pas de bouchons de sécurité sur les bouteilles de médicaments, ni sur les tiroirs ou les portes…

Quand nous partions à vélo, nous n'avions ni casque, ni protection pour les coudes ou les genoux. Nos parents ne portaient pas plainte contre le maire parce qu'il y avait un trou dans le goudron qui nous avait fait tomber.

On buvait de l'eau du robinet, du jardin ou là où on en trouvait, jusqu'à ce qu'on ait plus soif. On n'avait pas de bouteille d'eau minérale.

On mettait des heures à construire des voitures avec des caisses et des tuyaux qui ne respectaient pas les normes AFNOR ou CE.

Après quelques chocs, on avait appris à résoudre le problème… On se laissait tomber contre un arbre ou par terre. Le SAMU n'intervenait pas à chaque chute.

On sortait jouer à la seule condition de rentrer pour l'heure du repas…

On allait à l'école pour travailler et apprendre et non pour “développer notre potentiel de créativité”.

Lorsqu’on ne travaillait pas, l'instit nous donnait des punitions ou des coups de règles sur les doigts. Nos parents ne sont jamais aller porter plainte. On savait qu'on l'avait mérité.

On n'avait pas de portable…On écrivait des lettres et des cartes postales…

On se coupait, on se cassait les os, on perdait des dents, mais, il n'y a jamais eu de plainte pour ces accidents… Personne n'était coupable… Seulement nous-mêmes.

On jouait aux gendarmes et aux voleurs, on jouait avec des pétards, on n'a jamais fait brûler des voitures…

On partageait un coca entre quatre (quand l'on pouvait se l'acheter car c'était la bouteille en verre d'un litre)… On buvait tous à la même bouteille et personne n'est mort pour ça.

On n'avait pas de Play Stations, MP3, Nintendo 64, Xboxs, Jeux Vidéo, 99 chaînes de TV par câble, Vidéo graveurs, Ciné, Son “surround”, portables, Ordis, “Chat”, Internet, etc…

Par contre, on avait de vrais amis.

On sortait, on prenait nos vélos ou on marchait jusqu'à chez nos copains, on sonnait ou… On entrait tout simplement sans sonner et on allait jouer… On n'envoyait pas de Wizz sur MSN.

Nos amis s'appelaient Pierre, Pauline, Mohamed, et non Sacha31, Labelle75 ou Slup@XX.

On jouait avec des bâtons, avec des balles de tennis, aux policiers et aux voleurs, à cache-cache, au football, au ballon prisonnier, à la poupée, aux petites voitures et non aux SIM'S ou à Second Life.

Certains n'étaient pas de très bons élèves, ils devaient simplement redoubler l'année quand ils ne réussissaient pas. Personne n'allait chez le psychologue, ni le psychopédagogue.
Simplement on redoublait et on avait une deuxième chance.

Ceux qui ne voulaient pas faire d'études partaient en apprentissage. Ce n'était pas une sanction.

On a fait l'expérience de la liberté, des succès et des échecs, des responsabilités… Et on a appris à se débrouiller…

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 17:07

1
Heureux ceux qui sont morts
Pour la terre charnelle.
Mais pourvu que ce fut
Dans une juste guerre.

2
Heureux ceux qui sont morts
Pour quatre coins de terre.
Heureux ceux qui sont morts
D'une mort solennelle.

3
Heureux ceux qui sont morts
Dans les grandes batailles.
Couchés dessus le sol,
A la face de Dieu.
4
Heureux ceux qui sont morts
Dans un dernier haut lieu
Parmi tout l'appareil
Des grandes funérailles.

5
Heureux ceux qui sont morts
Car ils sont retournés
Dans la première argile
Et la première terre.

6
Heureux ceux qui sont morts
Dans une juste guerre
Heureux les épis mûrs
Et les blés moissonnés.

Charles Peguy

Ce très beau chant solennel est tiré du poème "Eve" du Lieutenant Charles Péguy, mort pour la France le 5 septembre 1914

une vidéo sur http://www.dailymotion.com/video/x326ma_heureux-ceux-qui-sont-morts_politics

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 22:34

 

 

Ô, Liberté ! Que de crimes on commet en ton nom !
Madame ROLAND, personnalité de la Révolution française ; fut guillotinée

Nous ne parlons pas pour dire quelque chose, mais pour produire un certain effet.
Joseph GOEBBELS, ministre de la Propagande du Ille Reich .

Curieusement, les mots servent de moins en moins à désigner les choses mais au contraire à les masquer. Les vieux sont réduits au troisième âge et les défroqués à l'état laïc. Il s'agit bien encore d'une peur et d'un refus du réel. Un chat n'est plus un chat.
Charles RAMBAUD, animateur culturel, écrivain, chroniqueur

Veiller sur le langage, restaurer les mots discrédités n'est pas un combat inutile. Les mots sont les citadelles des réalités. Quand ils tombent, les réalités meurent.
Charles RAMBAUD

Pour avoir découvert le monde à travers le langage, je pris longtemps le langage pour le monde.
Jean-Paul SARTRE, "Les mots", 1964

Ne jetons plus aux foules des termes dont on ne leur explique point le sens théologique et vrai. Ils ne cessent d'engendrer les idées qui tiennent les masses en ébullition et les arrachent au devoir de la vie.
BLANC DE SAINT-BONNET, "La Légitimité"

Parler improprement, ce n'est pas seulement une faute envers les choses, mais c'est aussi un mal que l'on fait aux autres.
SOCRATE, "Phédon"

On doit discourir des choses et non des mots. La plupart des contrariétés viennent de ne pas s'entendre et d'envelopper dans un même mot des choses opposées.
MOLIERE, Préface de "Tartuffe"

La politique est un lieu d'élection pour la magie, car les mots y ont une existence en soi et un pouvoir incantatoire. L'un des grands bonheurs de la démocratie est que l'on peut à peu près tout payer avec des mots (...) Il est bizarre qu'aucun sociologue n'ait remarqué et abondamment consigné dans un ouvrage indigeste, que nous vivions dans l'âge de l'euphémisme.
Les pauvres sont devenus des économiquement faibles, les paysans des ruraux, la fille mère une mère célibataire, les vieillards des personnes âgées, le concierge un gardien, les bonnes des demoiselles de maison ou des aides familiales, etc.
Jean DUTOURD, "L'école des jocrisses", 1970

C'est sur http://deflandres.over-blog.com , le blog de la guerre des mots et la manière d'y répondre
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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 14:09

 Petrus Angel a eu la bonne surprise de voir le théâtre de Jean Anouilh sorti à la Pléiade !

Il s'est fait un beau cadeau  !!!

Jean Anouilh

BIBLIOTHÈQUE DE LA PLÉIADE
TOME I : 1504 pages, 15 ill. - 62,50 €
TOME II : 1584 pages, 17 ill. - 62,50 €

Quels que soient le cadre (mythologique, historique, contemporain) et la tonalité (rose, noire, grinçante...) des pièces d'Anouilh, les mêmes questions y sont présentes : l'identité, l'impossible relation à autrui, la douleur née des compromissions, la nostalgie de la pureté, l'irrémissibilité du temps...

 Peu d'oeuvres ont été aussi mal jugées que celle d'Anouilh. Plusieurs raisons à cela : cinquante ans de succès public, ce qui ne se pardonne pas  ; un anti-conformisme social, politique et culturel dont on a fait un délit d'opinion  ; la célébrité d'Antigone, qui est l'arbre qui dispense d'aller faire un tour en forêt  ; le recours, enfin, à des formes (farce, drame, tragédie, toutes les sortes de comédie), à des procédés (agilité technique, structures ingénieuses, répliques brillantes) et souvent à une tradition (duchesses et généraux, sofas et bergères, Toto et Marie-Christine) qui, associés, forment la façade et dissimulent la vraie nature de ce théâtre essentiellement poétique. Les rituels sociaux y cachent des vertiges, les rires soudains y sont la politesse de désespoirs durables. « Sous [s]on petit chapeau d'Arlequin », Anouilh cache une « grande oreille de janséniste ». Quels que soient le cadre (mythologique, historique, contemporain) et la tonalité (rose, noire, grinçante...) de ses pièces, les mêmes questions sont présentes : l'identité, l'impossible relation à autrui, la douleur née des compromissions, la nostalgie de la pureté, l'irrémissibilité du temps. Il est aussi difficile d'être en bons termes avec soi ... « Je suis rentré en moi-même plusieurs fois. Seulement, voilà, il n'y avait personne » ... que de connaître autrui : « Quel monde incompréhensible, les autres... » Bref, si « les autres » ne sont pas exactement « l'enfer », les pièces d'Anouilh ont souvent la tension d'un huis clos, et l'auteur de Becket est bel et bien, à sa manière, un dramaturge de l'existence.

THÉÂTRE [2007]. Édition de Bernard Beugnot.
TOME I : Humulus le muet - L'Hermine - Y' avait un prisonnier - Le Voyageur sans bagage - La Sauvage - Le bal des voleurs - Léocadia - Le rendez-vous de Senlis - Eurydice - Antigone - L'invitation au château - Épisode de la vie d'un auteur - Ardèle ou La marguerite - La Répétition ou L'amour puni - Colombe - La Valse des toréadors - Cécile ou L'école des pères. Appendices : Mystère de la Nativité - Autour du théâtre - Sur le théâtre (1926-1952)

TOME II : L'Alouette - Ornifle ou Le courant d'air - Pauvre Bitos ou Le dîner de têtes - L'Hurluberlu ou Le Réactionnaire amoureux - Becket ou L'honneur de Dieu - Le songe du critique - La Grotte - L'Orchestre - Le boulanger, la boulangère et le petit mitron - Cher Antoine ou L'amour raté - Les poissons rouges - Ne réveillez pas Madame... - Tu étais si gentil quand tu étais petit - Le directeur de l'Opéra - Monsieur Barnett - Le scénario - Oedipe ou Le roi boiteux. Appendices : Autour du théâtre [II] - Sur le théâtre (1955-1987)

http://www.gallimard.fr/Vient_de_paraitre/accueil.go 

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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 00:25
Lesyeux2

DOCUMENTAIRE TELEVISION
LES YEUX TOURNES VERS L'AUBE


Ce documentaire de 26 mn raconte la vie d'une petite communauté de religieuses trisomiques
née voici une vingtaine d'années, et qui vient
d'être reconnue par Rome.

Disposant de la première règle de vie adaptée à la trisomie 21, la petite communauté a traversé les années avec sa fragilité, ses épreuves, et s'est installée récemment à proximité dun grand monastère bénédictin.

Ce film est fait de silence et de contemplation.
Il est entrecoupé par la parole de ces jeunes filles trisomiques. Une parole claire, simple,
souvent bouleversante.

"Un film émouvant, une véritable ode
à la vie dans sa dignité infinie."

(Télévision Suisse Romande)

Disponible en DVD - 20 euros franco

Regarder un extrait

Projection vendredi 9 novembre à 18h30 au couvent Saint-Jacques,

20 rue des Tanneries , Paris 13e Metro Glacière

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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 23:46
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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 23:29

lls sont nombreux les bienheureux qui n'ont jamais fait parler d'eux
et qui n'ont pas laissé d'image.

Tous ceux qui ont depuis les âges aimé sans cesse
et de leur mieux
autant leurs frères que Dieu.

Ceux dont on ne dit pas un mot, ces bienheureux de l'humble classe,
ceux qui n'ont pas fait de miracle.

Ceux qui n'ont jamais eu d'extase
et qui n'ont laissé d'autre trace qu'un coin de terre ou un berceau.

Ils sont nombreux ces gens de rien,
ces bienheureux du quotidien qui n'entreront pas dans l'Histoire,
ceux qui ont travaillé sans gloire
et qui se sont usé les mains à pétrir, à gagner le pain.

Ils ont leur nom sur tant de pierres et quelquefois dans nos prières.
Mais ils sont dans le cœur de Dieu.

Et quand l'un d'eux quitte la Terre pour gagner la maison du Père,
une étoile naît dans les cieux.

Robert Lebel

La toussaint

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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 18:27
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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 17:53

 

« LES TOLSTOI » d’Alexandra Devon
Par le théâtre de l’arc en ciel
 
Mariés et passionnément amoureux, Léon et Sonia Tolstoï s’engagent à être toujours vrais et transparents l’un envers l’autre.
Ils rédigent ainsi, chacun de leur côté, un journal intime dans lequel tout est transcrit : angoisses, colères, jalousies, joies, émerveillements … C’est ce journal qui a été retrouvé et réécrit par Alexandra Devon : un texte magnifique, intense où les questions de l’amour ensemble, l’amour à vie, l’amour au quotidien, mais aussi la douleur et la peine quand l’autre semble s’éloigner on ne plus comprendre, résonnent en écho à chacune de nos vies.
C’est très bien joué, au point d’intéresser même les plus jeunes.
 
Vous en saurez plus sur   www.theatrearcenciel.com
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21 octobre 2007 7 21 /10 /octobre /2007 12:23

 

Stéphane doit accrocher un tableau au mur de son salon.

 Il demande à sa femme Valérie de l'aider car il n'est pas très bricoleur.

 -        " Tiens bien le clou ! " lui dit-il.

 Il tape un, deux, trois coups de marteau sur la tête du clou, le quatrième sur les doigts de sa femme.

 -        " Aïe !!! "

 -        " Excuse-moi, je vais faire attention ! "

Il recommence en faisant plus attention…

 Après cinq coups sur le clou, le sixième glisse sur les doigts de Madame…

 -        " Aïe !!! Débrouille-toi maintenant "

Et Madame retourne à ses occupations.

 Monsieur recommence donc seul, en tenant à la fois le clou et le marteau.

 Trois coups sur le clou, le quatrième sur ses doigts.

 -        " Aïeeeeeeeeu !!!!!!!!!!!!!!   (les hommes sont plus douillets )

Les coups suivants, Stéphane fait très attention et finalement apprend très vite à bien viser.

 Le tableau est finalement accroché.

 Moralité

 Le marteau, c'est le pouvoir.

 Le clou, c'est la responsabilité.

 Quand une personne a un pouvoir (tient un marteau)  tandis qu'une autre assume la responsabilité (tient le clou), la personne qui a le pouvoir ne subit pas les conséquences - heureuses ou malheureuses (ici malheureuses : les doigts écrasés) - de ses actes.

Elle peut donc en abuser.

 Quand une personne qui a un pouvoir assume la responsabilité correspondante, elle a intérêt à bien user de son pouvoir : elle subit les conséquences de ses actes.

 Et si les conséquences sont malheureuses, elle a intérêt à corriger le tir.

 En conséquence, elle apprend et progresse vite.

 Il ne faut donc jamais dissocier pouvoir et responsabilité.

 A qui on confie le marteau, on doit aussi confier le clou.

  Philippe Deflandre

 D’autres petites histoires sur  www.reseaumanagers.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 octobre 2007 7 21 /10 /octobre /2007 08:51

« Toujours prier sans se décourager »



      J'ai passé ma vie et dans le bien et dans les péchés, et, au cours de soixante années, j'ai reconnu quelle force a l'habitude. L'âme et l'intelligence peuvent aussi acquérir des habitudes. Et l'homme fait ce dont il a l'habitude. S'il s'est habitué au péché, il sera constamment attiré par le péché, et les démons l'y pousseront ; mais s'il s'habitue au bien, Dieu l'assistera de sa grâce.

      Si tu prends l'habitude de prier sans cesse, d'aimer ton prochain et de pleurer dans la prière pour le monde entier, ton âme sera attirée vers la prière, les larmes et l'amour. Et si tu t'habitues à donner des aumônes, à être obéissant, à être ouvert à l'égard de ton père spirituel lors de la confession, tu agiras constamment de cette manière, et ainsi tu trouveras la paix en Dieu.

Saint Silouane (1866-1938), moine orthodoxe
Écrits (trad. Eds. Présence 1973)

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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 11:48

 Vous vous en laisserez « conter »…

Le « magicien » n’est autre que Jacques Trémolet de Villers…
Un petit livre ? Neuf contes, neuf contes de nos temps difficiles. Et notre ami et complice Ivan de Duve en a  dévoré tout particulièrement deux…
Tout lire :« Le rêve de Jules Lebridour »…

Lire la suite...

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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 00:44

Comprendre la Doctrine Sociale de l’Église

 C'est le titre d'un ouvrage écrit par Anne Despaigne, paru en juillet. Notre société, qui relègue Dieu dans la sphère de la vie privée, accorde peu d’attention à la Doctrine Sociale de l’Église. Cependant, exposer cette doctrine sociale, c’est illustrer dans tous les domaines de la vie humaine - qui est sociale par essence - la réponse de l’homme à son Créateur.

 Conçu comme un manuel de formation, semblable à un petit catéchisme de la Doctrine Sociale, il aide à mettre efficacement en oeuvre les consignes de Benoît XVI dans l’exhortation apostolique Sacramentum Caritatis :

 "Il est nécessaire que, dans les diocèses et dans les communautés chrétiennes, on fasse connaître et on promeuve la Doctrine Sociale de l’Église."

 MJ   http://www.lesalonbeige.blogs.com/  

 

 

 

 

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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 21:55
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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 22:54
Saint François d'Assise, patron des écologistes

Benoît XVI a rappelé hier la mémoire liturgique (aujourd'hui) de saint François d’Assise (1181-3 octobre 1226), qui a été canonisé peu après sa mort, en 1228 :

"En imitant le Christ, il a renoncé aux biens terrestres. Il nous a ainsi enseigné que nous devons être simples, humbles et purs, afin qu’en quittant ce monde, nous recevions la récompense par amour. Apprenons de saint François le comportement de la radicalité évangélique".

En 1979, saint François a été proclamé «patron des écologistes». Les Franciscains du Québec soulignent cet aspect de la vie de saint François :

"Toute sa vie, il fait la promotion de la solidarité aux pauvres, aux démunis, aux marginalisés. Il dénonce les injustices et s'oppose à toute appropriation. C'est dans la prière qu'il trouve toute sa force pour aimer et pour aider les autres. Un jour, il réalise que toute la Création forme une grande famille, une sorte de fraternité universelle. Il invite tous les humains à l'amour mutuel et au respect de notre mère la Terre, notre soeur la Lune, notre frère le Soleil. Au terme de sa vie, il rédige ce qu'on appelle le ‘Cantique du frère Soleil’ qui est l'aboutissement de ses enseignements sur le respect et l'amour que tous les humains doivent porter envers toutes les créatures de Dieu. Il rejoint ainsi les préoccupations de ceux et celles qui se soucient de la défense de la nature, des animaux et de l'environnement".

Michel Janva le 4 octobre 2007 sur  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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