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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 11:13
Les pensées racistes d'Einstein dévoilées dans ses carnets de voyages, par  
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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 08:31

 

  • Ste Germaine Cousin, vierge († 1601)

 

Germaine Cousin naît à Pibrac, non loin de Toulouse. Sa courte vie de vingt-deux ans est une merveille de la grâce. Fille d'un pauvre laboureur, percluse de la main droite, scrofuleuse, elle fut, pour comble de malheur, privée de sa mère, à peine sortie du berceau. La petite orpheline devint l'objet de la haine et du mépris d'une belle-mère acariâtre et sans cœur ; la douleur, née avec elle, devait être sa compagne jusqu'à la mort. Cette pauvre ignorante fut instruite par Dieu même dans la science de la prière.

Bergère des troupeaux de la famille, elle passait son temps en conversations avec le Ciel ; le chapelet était son seul livre ; la Sainte Vierge était sa mère, les anges ses amis, l'Eucharistie sa vie. Souvent on la vit agenouillée dans la neige, traversant à pied sec le ruisseau voisin sans se mouiller, pour se rendre à l'église, où elle assistait chaque jour au Saint Sacrifice et communiait souvent, pendant que ses brebis paissaient tranquilles autour de sa quenouille plantée en terre. Charitable pour les pauvres, elle leur donnait son pauvre pain noir, ne vivant guère que de l'amour de Dieu ; et, un jour, le Ciel renouvela pour elle le miracle des roses devant les yeux de son impitoyable marâtre.

À sa mort, les anges et les vierges célestes chantèrent au-dessus de sa maison. Quarante ans plus tard, on trouva, comme par hasard, mais providentiellement, son corps intact avec un bouquet de fleurs fraîches, sous les dalles de l'église de sa paroisse. Elle est devenue un des grands thaumaturges et une des saintes les plus populaires de la France.

D'autres 15 juin dans le salon beige.

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 12:33
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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 11:08
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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 10:14

 

Vous en avez déjà entendu parler ?

 

" le 14 juin 1791 : adoption de la loi Le Chapelier interdisant toute association professionnelle au nom du libéralisme des révolutionnaires.
La loi Le Chapelier vient renforcer le décret d'Allarde de mars et compléter la première loi Le Chapelier du 22 mai. Elle interdit la formation de tout groupement professionnel. C'est la fin des corporations. L'individu se trouve seul face à l'Etat et aux puissants. Cette loi met fin à toutes les formes de rassemblements de professionnels et à toute possibilité de syndicat ou de grève. Elle signe aussi la fin des rassemblements paysans. Tous les malheurs sociaux et toutes les crises sociales du XIX siècle en France trouvent en partie leur origine dans les abus que permettra cette loi. Au nom de la liberté ! "

(Lu sur un profil Facebook...)

"leurs prétendus intérêts communs" ... 

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 10:00

 

Comment influencer les foules ? À travers la figure d’Edward Bernays (1891-1995), l'un des inventeurs du marketing et l'auteur de "Propaganda", un passionnant décryptage des méthodes de la "fabrique du consentement".

Si les techniques de persuasion des masses apparaissent en Europe à la fin du XIXe siècle pour lutter contre les révoltes ouvrières, elles sont développées aux États-Unis pour convaincre les Américains de s’engager dans la Première Guerre mondiale. Peu connu du grand public, neveu de Sigmund Freud, l'auteur du livre de référence Propaganda et l'un des inventeurs du marketing, Edward Bernays (1891-1995) en fut l’un des principaux théoriciens. Inspirées des codes de la publicité et du divertissement, ces méthodes de "fabrique du consentement" des foules s’adressent aux désirs inconscients de celles-ci. Les industriels s’en emparent pour lutter contre les grèves avec l’objectif de faire adhérer la classe ouvrière au capitalisme et transformer ainsi le citoyen en consommateur. En 2001, le magazine Life classait Edward Bernays parmi les cent personnalités américaines les plus influentes du XXe siècle. Ce documentaire riche en archives retrace, à la lumière d’une analyse critique – dont celle du célèbre linguiste Noam Chomsky –, le parcours de celui qui, entre autres, fit fumer les femmes, inspira le régime nazi, accompagna le New Deal et fut l'artisan du renversement du gouvernement du Guatemala en 1954.

Sur Arte jusqu'au 27 juillet aussi

 

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 07:47
 
Photo officielle de l’équipe de France de football avant la Coupe du monde en Russie.1er rang de gauche à droite : Nabil Fekir, Raphaël Varane, Antoine Griezmann, Didier deschamps, Blaise Matuidi, Kylian Mbappé, Ngolo Kanté.2e rang de gauche à droite : Corentin Tolisso, Ousmane Dembélé, Paul Pogba, Franck Raviot (entraîneur des gardiens de but), Guy Stéphan (entraîneur adjoint), Grégory Dupont (préparateur physique), Olivier Giroud, Florian Thauvin, Thomas Lemar.3e rang de gauche à droite : Benjamin Pavard, Benjamin Mendy, Samuel Umtiti, Adil Rami, Steve Mandanda, Hugo Lloris, Alphonse Areola, Steve Nzonzi, Presnel Kimpembé, Djibril Sidibé, Lucas Hernandez. LP/Arnaud Journois
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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 10:49

 

 

Et si, dans la balance de l'Histoire, l'abdication du tsar Nicolas II en mars 1917 avait davantage pesé que la révolution d'octobre ? C'est la certitude acquise par Alain Didier qui, au travers d'une passionnante tragédie, démonte l'engrenage dans lequel, à la faveur de la guerre de 1914-1918, le dernier empereur orthodoxe de Russie se trouva pris, et avec lui tout son peuple, à la veille d'une épouvantable guerre civile.

Alain Didier écrit depuis cinquante ans pour le théâtre. "1917 ou l'Abdication" est sa quinzième tragédie. On peut trouver ses livres ICI ou LA

La pièce donnera lieu à une unique représentation le dimanche 17 juin au Théâtre du Nord-Ouest à Paris

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 10:48

 

23 & 28 juin : Becket ou L’Honneur de Dieu de Jean Anouilh à Paris au profit de la Fondation Jérôme Lejeune

 

 

l’histoire : Becket, avec Giraudeau 

pour réserver 

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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 16:12

La célèbre accordéoniste française Yvette Horner, reine des bals populaires, est décédée lundi à l'âge de 95 ans à Courbevoie. "Elle n'était pas malade. Elle est morte des suites d'une vie bien remplie", a commenté Jean-Pierre Brun. Yvette Horner avait commencé sa carrière en 1947 et a donné son dernier concert en 2011.

Grande figure des bals musette et populaires, Yvette Horner avait aussi participé à onze reprises au Tour de France cycliste, jouant pendant les courses sur le toit d'une voiture.

Image associée

 

On peut voir ce drôle de film d'animation ICI

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9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 20:09

L’humeur de Pasquin : Sélection

Rédigé par Pasquin le  dans Humeur

L’humeur de Pasquin : Sélection

 

Ben oui, monsieur l’étudiant gnangnan, on va te sélectionner. Et si on ne le fait pas « post-bac » on le fera « pré-boulot ». Il faut que tu saches, dès maintenant, que personne n’embauche, en poste à responsabilités, un adultescent invertébré de 30 piges, multirécidiviste de premières années et des occupations, même s’il finit « master deux » en socio à Rennes. Donc à l’entrée ou à la sortie, en début ou en fin de cycle, à un moment donné, il faudra bien qu’on te dise, petit génie, que tu ne fais pas l’affaire. Probablement que tu es intelligent, sûrement que t’es un gars gentil, aucun doute que tu interagis sur les réseaux sociaux, que tu as des « followers » (disciples), des amis sur Facebook et que tu « likes » (aimes) les « post » (publication) qui prônent une société alternative, mais un master en pensée yaourt ou un doctorat en conscience molle, tout le monde s’en fout dans la vraie vie. La fac, vois-tu, ça n’est pas l’école des fans ni la Cotorep des carencés du bulbe, pas non plus un foyer occupationnel, encore moins la crèche où maman te dépose avec ton goûter. Nous, la France responsable et imposable qui allons payer tes études, nous voudrions juste savoir si entre le biberon et le chichon (drogue), il s’est passé quelque chose dans ta vie et dans ta tête. Il faut un poil de sens du travail, d’énergie, de curiosité intellectuelle, de pugnacité, d’envie, pour réussir en fac et dans la vie. Et, quand nous te voyons, nous la France au boulot, avachi dans ta fac occupée et taguée, zadiste de ta friche intellectuelle et manifestant de ton nombril, on se dit que le seul poil que tu as il est dans ta main. Nous n’avons alors que moyennement envie de payer les dégâts et de te refaire une fac toute neuve pour que tu y collectionnes les premières années, les occupations et les dégradations. Non, la faculté n’est pas un dû, elle est un bien commun, celui de la recherche, du savoir, de la connaissance, de la culture, et de la transmission, elle est un héritage ! Le mérites-tu ? 

Selon une tradition populaire de Rome, Pasquin était un tailleur de la cour pontificale au XVe siècle qui avait son franc-parler. Sous son nom, de courts libelles satiriques et des épigrammes (pasquinades) fustigeant les travers de la société étaient placardés sur le socle d’une statue antique mutilée censée le représenter avec son compère Marforio à un angle de la Place Navona et contre le Palais Braschi.

Ce billet a été publié dans L'Homme Nouveau, je commande le numéro
 

 

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9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 17:58

Foujita, « Peindre dans les années folles »

Rédigé par Céline Vicq le  dans Culture

Foujita, « Peindre dans les années folles »
Crucifixion (vers 1920), CRMH - Drac Occitanie, Cahors ©Fondation Foujita / ADAGP 2018 ; Photo : © Jean-François Peiré – DRAC.

Il y a 50 ans, le 29 janvier 1968, le peintre Léonard Tsuguharu Foujita (1886-1968) quittait ce monde. Pour célébrer cet anniversaire le Musée Maillol présente un grand nombre de ses œuvres tandis que différents lieux prestigieux en France au cours de l’année 2018 organisent des manifestations le mettant à l’honneur.

En 1913, c’est un Japonais cultivé et assoiffé de nouveauté qui débarque à Paris après avoir étudié aux Beaux Arts de Tokyo. Fasciné par la vie parisienne, il se joint à l’avant-garde cosmopolite de Montparnasse, se créant un personnage de dandy excentrique qui le fait connaître. Il peint avec une grande dextérité beaucoup d’autoportraits, des femmes nues, des enfants, des chats et étonnamment des scènes religieuses dont une belle et sobre Crucifixion, sur fond d’or, réalisée en 1929, que l’on peut contempler dans l’exposition. Déjà, en 1919, il avait surpris son public en exposant à la galerie Chéron un genre nouveau d’œuvres d’art, sous le titre « Compositions mystiques ». Mère et Enfant (1917) en est un témoignage. Cette douce Maternité que deux anges encadrent, sur fond d’or, rappelle les saintes icônes et la peinture religieuse du Quattrocento. Cette soif spirituelle, qui ne le quitte pas malgré une vie affective tourmentée, le conduit à se faire baptiser en 1959 à Reims où il choisit le nom de Léonard en hommage à Vinci. (Il décore dans cette ville la chapelle Notre-Dame-de-La-Paix, construite sur ses plans).

En plus d’un grand nombre de dessins, peintures, sculptures et mobiliers, certaines de ses imposantes décorations peintes sont exposées. L’ensemble destiné à l’origine à la Maison du Japon de la cité universitaire (qui n’y fut pas présenté à la suite d’un différend avec le mécène de cette œuvre) présente des corps musclés, portant l’influence du « Jugement dernier » de Michel-Ange et des sculptures de Rodin, tandis qu’un autre décor monumental, poétique, rappelle ses origines extrême-orientales. Il provient de l’un des salons du Cercle de l’Union interalliée et est exposé hors de ce lieu pour la première fois. 

À découvrir ! Jusqu’au 15 juillet 2018. Musée Maillol, 61, rue de Grenelle, 75007 Paris. Tél. : 01 42 22 57 25. Ouvert tous les jours 10 h 30 à 18 h 30. Nocturne le vendredi jusqu’à 20 h 30. 

Pour être informé des différentes expositions en 2018 voir https://www.fondation-foujita.org/

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8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 19:42

 

Culturebox

By Christine Sourgins, 20 mai 2018.
 
L’artiste Felice Varini change les couleurs des remparts de la Cité de Carcassonne
 
Des cercles jaunes concentriques sur les remparts de Carcassonne… pour célébrer les vingt ans de leur inscription au patrimoine mondial par l’Unesco ! Peinturlurer la Cité d’un jaune chantier en forme de cible, n’est guère heureux vu les attentats ambiants. C’est le Centre des monuments nationaux (CMN) lui-même qui est à l’origine de cette intervention de l’artiste Felice Varini, mieux inspiré lorsqu’il transfigure de ses anamorphoses, des hangars industriels ou des lieux déshérités.

Le traitement réservé aux vénérables pierres médiévales restaurées au XIXe siècle par Viollet-le-Duc a suscité le cycle habituel d’un AC habile à cliver et hystériser la vie sociale. Indignation sur les réseaux sociaux, pétition, dégradations volontaires (de fines bandes colorées enrobant la pierre ont été décollées), dépôt de plainte, restauration et mise sous surveillance vidéo et, bien sûr, clou du spectacle : l’artiste qui joue l’incompris persécuté.

Mais là, les acteurs de l’AC se sont surpassés. L’artiste commença doucereusement : « cela prouve que les gens sont attachés à leur patrimoine ». Ces gens sont des citoyens qui veulent que le bien commun ne soit pas mis à disposition de quelques-uns. Or l’installation des bandes jaunes a porté atteinte à la liberté de circulation : pendant trois semaines l’accès à la porte d’Aude a été interdite. Celle-ci, piétonne, est l’accès privilégié des habitants à la Cité.

La maquette du projet a été volontairement tenue secrète : procédé peu démocratique. Normalement, pour intervenir sur la voie publique, il devrait y avoir appel à projet et concours. Le jaune choisi par Varini, indique-t-il que la France devient une République bananière ? Car le CMN, commanditaire de l’œuvre, refuse de communiquer le moindre budget ni de dire sur quels critères Varini fut désigné. Or c’est un établissement public qui vit essentiellement de fonds publics ! Son directeur général s’est fendu d’un « C’est un principe !», singulière récusation de la transparence républicaine.

Les journalistes ont fait les comptes de ce lourd chantier qui a nécessité nacelles-araignées et cordistes. La région Occitanie a investi 50 000 euros. Une association, joliment dénommée le Passe-muraille, en a reçu 30 000. Elle a, par ailleurs, le but louable de restaurer et d’animer les monuments historiques mais possède une section « Art contemporain » or la commissaire de ses expositions est aussi galeriste. N’y a-t-il pas un risque de fabriquer des positions privées dominantes avec de l’argent public ? C’est toute l’ambiguïté des associations pro-AC, soi-disant loi de 1901, donc privées, mais avec financement public… Au total, les ronds jaunes auraient couté 250 000 euros. Soit autant que pour l’accueil d’une étape du Tour de France en 2018, à Carcassonne. Le président du CMN laissa entendre que la couleur choisie serait un clin d’œil au maillot jaune. Voilà une manière désinvolte de traiter le patrimoine en le ravalant au rang d’un support publicitaire quelconque. Mais en juillet, les cercles jaunes vont crever l’écran télévisuel : un beau placement de produit, les investisseurs, pardon les collectionneurs, de Varini seront contents. La ficelle est grosse et l’artiste franco-suisse a vigoureusement démenti cette explication, préférant s’offusquer des manants qui osent demander des comptes. Et là, Varini s’est surpassé, sa « phrase qui tue » censée clouer le bec des vilains populistes radins est en fait un aveu sur la nature profonde de son travail : « Est-ce que l’on demande combien coûte une journée de bombardements en Syrie ?». Aveu implicite d’un « vandalisme de rapport »…

Christine Sourgins

PS L’Académie a élu académicien un conceptuel, Fabrice Hyber, dans la section Peinture. Pour protester contre cette non reconnaissance de la Peinture par les institutions françaises, Rémy Aron, président de la Maison des artistes, vient de démissionner : sa lettre est lisible sur cliquer 

 

Lu sur Le vadrouilleur urbain

On peut s'abonner au blog de Christine Sourgins, Grains de sel.

 

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8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 17:26

 

C'est ce dont doute Le Salon Beige...

 

  • 8 juin 1795 : prétendue « mort » du Dauphin dit Louis XVII.

Pour la version officielle, le Dauphin est né le 27 mars 1785, au château de Versailles ; Louis Charles duc de Normandie est le troisième enfant de Marie-Antoinette et le deuxième fils de Louis XVI. A la mort de son frère aîné Louis de France, âgé de huit ans le 4 juin 1789, il devient le Dauphin de France, puis «prince royal» à partir de 1790. A la mort de Louis XVI, il est enlevé à sa mère et confié au jacobin Simon. Il meurt de maladie à la prison du Temple. Comment la révolution, dont le but est de détruire la Monarchie, bras séculier de l'Eglise catholique, aurait-elle pu arriver à ses fins en laissant mourir le Dauphin. Rendre tout futur prétendant illégitime est un bien meilleur moyen. Et le comte de Chambord lui-même refuse le trône non pas pour un simple drapeau blanc, mais parce qu'il sait qu'il n'est pas l'héritier légitime. Et le cœur déposé en 2004, dans la crypte royale de Saint Denis ne peut pas être celui de Louis XVII car :

1° le cœur analysé en 2000 mesurait 8 cm ; celui examiné en 1894, avant sa remise à don Carlos et présenté comme étant celui de l'enfant du Temple mesurait 6 cm ;

2° l'affirmation selon laquelle la technique de conservation utilisée en 1789 pour le cœur du frère aîné (supposée être l'embaumement) aurait été différente de celle utilisée en 1795 pour Louis XVII lui-même (mélange alcool/eau), est erronée. Dès le début du XVIIIe siècle, l'inefficacité de la méthode employée encore au siècle précédent, pousse à utiliser la conservation par le mélange hydro-alcoolique (celle-ci impliquant, notons-le, une dessiccation complète du viscère, ainsi qu'une forte réduction de taille). Au demeurant, le cœur de Louis-Joseph, avant d'être remisé dans une boîte de plomb au Val de Grâce, puis à la bibliothèque de l'archevêché de Paris, avait été placé lui aussi dans une urne, comme le souligne Reynald Secher en 1998, ce qui confirme l'utilisation d'une solution liquide pour la conservation.

Enfin lorsqu'en 1894 sont exhumés les restes de l'enfant mort au Temple et enterré au cimetière Sainte-Marguerite à Paris, les médecins affirment qu'il s'agit d'un enfant d'au moins quatre ans plus âgé que ne l'était Louis XVII. Si le résultat des analyses ADN pratiquées en 2000 est incontestable, le cœur analysé peut donc être aussi bien celui de Louis-Joseph, frère aîné de Louis XVII, que celui de Louis-Charles, Louis XVII lui-même.

Il existe un document qui permet de clarifier ce « mystère », vérité à la quelle ont droit tous les Français : le Testament de la duchesse d'Angoulême que détient l'Etat du Vatican.

Louis XVII bébé âgé de deux ans dans « Marie Antoinette et ses enfants »

peint par Élisabeth Vigée Le Brun en 1787

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6 juin 2018 3 06 /06 /juin /2018 12:33

 

C'est en kiosque en ce moment.

 

Eléments N°172

extraits de l'éditorial d'Alain de Benoist
« Les idées mènent le monde », disait Hegel, formule reprise après lui par Renan. Beaucoup en doutent aujourd’hui. Ils pensent que l’on a quitté le temps des valeurs pour entrer dans celui des intérêts. Ils ont tort d’en conclure que les idées ne servent plus à rien. Les intellectuels ont assurément perdu le rôle de grandes consciences morales qu’ils s’étaient attribués à l’époque où l’Université avait encore quelque prestige. Mais les pensées fortes n’ont pas pour autant disparu. 

Les idées sont ce qui permet de continuer à se repérer dans un monde qui est en train de perdre ses repères. Ce sont des boussoles qui aident à comprendre le moment historique. 

Nous sommes passés d’une société dont les valeurs religieuses constituaient la clé de voûte à une sécularisation qui a moins entraîné la disparition du religieux que sa métamorphose, la politique conservant sur le plan profane des traits de sacralité provenant de l’époque précédente. 

Aujourd’hui, le politique s’éloigne du religieux comme le religieux s’était auparavant écarté du politique. Mais ce serait une naïveté de croire que nous avons abandonné l’âge des idéologies pour entrer dans le domaine du pur factuel, que le gouvernement se ramène à la gouvernance, c’est-à-dire à la gestion administrative, et que les problèmes politiques ne sont en dernière analyse que des problèmes techniques. 

Nous ne sommes pas sortis des idéologies puisque ce qui domine, c’est l’imaginaire typiquement capitaliste du caractère central de l’économie et de la production de marchandises. Beaucoup ont longtemps écarté le combat culturel, comme un luxe inutile ou une source de division. Mais on y revient toujours parce qu’il n’est pas possible d’y échapper. Toutes les familles politiques cherchent aujourd’hui à se redéfinir et à refonder leur identité. Elles ne pourront le faire qu’à la condition d’une réflexion en profondeur donnant un rôle privilégié aux idées et aux conceptions du monde qu’elles traduisent.

Au sommaire du N°172 d'Eléments

Dossier : Karl Marx, le retour ?
• La marchandise est l’opium du peuple, par Alain de Benoist
• Preve, le marxiste « communautaire », par Rémi Soulié
• Denis Collin et Pierre-Yves Gomez : Marx au XXIe siècle
• Le futur de Marx, par Jérôme Maucourant et Bruno Tinel
• Stéphane Courtois : Le léninisme est-il un totalitarisme ?, propos recueillis par Pierre Fouques

et aussi...

 

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6 juin 2018 3 06 /06 /juin /2018 09:59

Au milieu des années 90, le photographe Janol Apin a mis en scène les noms des stations du métro Parisien avec humour et imagination. De Monceau à Rue de la pompe en passant par Duroc et Dupleix, les stations parisiennes parlent le langage international du mime.

Les autres sont ICI...

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6 juin 2018 3 06 /06 /juin /2018 09:13

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Église et immigration : Mgr de Sinety accroît encore la confusion

De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

Vicaire général de Paris, ancien curé de Saint-Germain-des-Prés, Mgr Benoist de Sinety est un homme important. Présenté par La Croix comme le bras droit du nouvel archevêque de Paris Mgr Aupetit, il s’est fait connaître du grand public à l’occasion de l’homélie qu’il a prononcée lors des funérailles de Johnny Hallyday. Nous avons été heureux d’y apprendre que malgré sa vie, disons un peu chaotique, nous n’avions pas de souci à nous faire sur le sort posthume du défunt, non plus que sur le nôtre d’ailleurs, ce qui est toujours une bonne nouvelle.

Nous sommes des enfants gâtés

Modestement intitulée Il faut que des voix s’élèvent, et sous-titrée Accueil des migrants, un appel au courage, la copieuse épître – en fait un petit livre de 130 pages – de Mgr de Sinety a le mérite de la simplicité. Les catholiques français « petit club d’enfants gâtés…et cyniques » ont l’impérieuse obligation morale d’accueillir tous les immigrés qui se présentent à eux. Combien ? 1, 10, 100 millions ? Nul ne sait. Quand on aime, on ne compte pas ! Ceci parce que « chez l’individu, c’est l’éthique de conviction qui doit prévaloir » et parce que c’est le seul moyen de rester fidèle à « nos valeurs – liberté, égalité, fraternité » et à notre vocation de « patrie des droits de l’homme ». Voici une bien curieuse synthèse de l’Évangile. Cette obligation catégorique ne supporte ni limites ni réserves ! Mélange d’impératif moral kantien, par nature indiscutable, et de posture gaullienne : « L’intendance suivra » !

Cette statue du commandeur est cependant mise à mal par de fâcheuses omissions et d’étranges affirmations.

De fâcheuses omissions

Ainsi, les mots islam ou musulman ne sont pas employés une seule fois. N’est-ce pas, malgré tout, une partie de la difficulté ? De même, la réalité que constitue l’utilisation de ces flux de migrants par des terroristes islamistes n’est à aucun moment évoquée.

Mgr de Sinety ne tarit pas d’éloges sur la générosité de la chancelière Angela Merkel, accueillant en 2015, en quelques mois, un million de migrants. Il n’est fait aucune mention des 1500 agressions sexuelles commises par des clandestins la nuit du Nouvel An 2016, principalement à Cologne, ni de celles perpétrées par des réfugiés lors de festivals Pop en Suède en 2017. Depuis, madame Merkel a sensiblement révisé sa position.

Des prélats, et non des moindres comme le cardinal guinéen Robert Sarah, dénoncent cette immigration massive : « Vous êtes envahis par d’autres cultures, d’autres peuples, qui vont progressivement vous dominer en nombre et changer totalement votre culture, vos convictions, vos valeurs ». Les lecteurs de Mgr de Sinety n’en sauront rien.

La suite...

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5 juin 2018 2 05 /06 /juin /2018 18:00

Aucun texte alternatif disponible.

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5 juin 2018 2 05 /06 /juin /2018 12:32

demain à Paris !

En terrasse avec Cicéron

 

Mercredi 6 juin à 19h30

Invité par l'association Ichtus, Jacques Trémolet de Villers intervient pour une conférence sur son dernier livre En terrasse avec Cicéron et sur le thème de l'amitié politique.

Séance de dédicaces et buffet à l'issue de la conférence · Inscriptions sur ce lien

Ichtus 49 rue des Renaudes - 75017 Paris  - Code : 374A puis sonnette Permanences Ichtus et rez-de-chaussée - Métros : Charles de Gaulle Etoile (1, 2, 6, A) / Ternes (2) / Pereire (3, C).

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5 juin 2018 2 05 /06 /juin /2018 10:10

 

reçu d'EVR.

On ne répétera jamais assez que l’arrivée massive d’immigrés dans nos pays européens est un fléau moral et politique sans précédent .Toute personne amoureuse de notre civilisation ne peut y être indifférente et doit réagir face aux propos de doux naïfs et rêveurs qui, sous couvert d’ouverture, ne veulent pas voir la réalité . Le professeur agrégé de philosophie, Thibaud Collin, s’en prend au dernier livre-plaidoyer pour les migrants de Mgr de Sinety (Il faut que des voix s'élèvent, Flammarion) :

 

« La fraternité est d'abord une rencontre. Grâce aux réfugiés, migrants, exilés, les Français ont une occasion exceptionnelle de redécouvrir la générosité et l'enthousiasme qui fait naître le service de l'autre. » Peut-on, après avoir refermé son petit livre, remercier Mgr Benoist de Sinety, vicaire général du diocèse de Paris, d'avoir été l'occasion de prises de conscience sur ce sujet complexe et sensible nommé trop simplement « les migrants » ? Il n'y a guère de sujets qui engendrent plus de passions et de polémiques dans notre pays. Il n'y a guère de sujets qui concentrent plus d'enjeux moraux, politiques, religieux, économiques et civilisationnels. Malheureusement, tous ceux qui aimeraient, grâce à cette lecture, mieux appréhender ces enjeux resteront sur leur faim. En 130 pages. Mgr de Sinety fait part de son indignation quant à la manière dont les migrants sont traités dans notre pays. On n'a pas à juger une telle indignation qui comme tout effet est par essence indiscutable. On peut cependant juger ce qu'elle engendre ; en l'occurrence ici un texte d'une indigence intellectuelle inquiétante. En effet il est manifeste que Mgr de Sinety éprouve une authentique compassion pour toutes ces personnes, certes irréductibles à toutes les catégories administratives et médiatiques. Comme toute personne, elles ont droit au respect de leur dignité. Mais est-ce à dire que la compassion doit devenir l'unique principe du jugement pratique ? Est-ce à dire que la dignité est un absolu relativisant toute différence de traitement ? (…) Or lorsqu'un affect envahit la raison et finit par la saturer, on tombe dans le moralisme. Tel est le cas ici. L'exercice du jugement pratique est comme court-circuité. Toutes les médiations de l'ordre humain sont écrasées dans une approche incantatoire qui cherche principalement à culpabiliser le lecteur de ne pas être à la hauteur des défis migratoires actuels.

On croit lire du Sartre accusant nombre de ses compatriotes d'être des « salauds ». II n'est pas impossible qu'à travers cet exercice cathartique l'auteur cherche lui-même à se libérer de ses « lourds remords ». Comme s'il s'agissait de se faire pardonner (par qui ?) une existence trop heureuse. (…)

Le livre de Mgr de Sinety manifeste inconsciemment et paradoxalement un mépris de classe. Il a une approche de la question des migrants qui s'enracine dans le traitement médiatique des récentes migrations depuis 2015, en faisant abstraction de sa profondeur historique et de son caractère civilisationnels et religieux. Ainsi l'islam n'est jamais nommé ni même évoqué en 130 pages. La situation de « la France périphérique », « l'insécurité culturelle », réalités courageusement analysées par des sociologues pourtant plutôt classés « à gauche », ne sont l'objet d'aucune discussion. On a l'impression que Mgr de Sinety voit les choses de Paris intra muros et se demande comment faire pour aider les migrants qu'il voit à la télévision mais qu'il croise aussi peut-être au coin de la rue. Ainsi raconte-t-il que des paroissiens de Saint-Germain-des-Prés ont décidé, au terme d'une réunion où il les a interpellés, de baisser le loyer de leur chambre de bonne. Bienheureuses personnes capables d'un tel geste. Il considère que nous sommes des nantis, des enfants gâtés, etc. Mais qui est ce « nous » ? II nomme certes quelques-unes des difficultés que connaît notre pays mais quand on les compare à la misère de l'Afrique, finalement de quoi se plaint-on ?

Ce livre repose sur une confusion entre les préceptes moraux négatifs (« tu ne commettras pas d 'adultère ») et les préceptes moraux positifs (« honore ton père et ta mère »).

Alors que les premiers doivent être toujours respectés quelles que soient les circonstances (aucune circonstance ne rend vertueux un adultère), les seconds sont à réaliser selon l'exercice de la vertu de prudence. Ainsi je ne peux déduire automatiquement du commandement les modalités de la prise en charge de mes parents âgés.

Mgr de Sinety aborde la question des migrants comme étant l'objet d'un impératif absolu abstraction faite de toutes circonstances. (…) Son exhortation (…) ne fera que conforter les belles âmes « droitdelhommistes » dans leur aveuglement et confirmera le jugement de tous ceux qui pensent que les clercs qui abordent aujourd'hui de tels sujets sont de doux rêveurs idéalistes. (…). Mgr de Sinety en assumant sa position comme relevant de « l’éthique de la conviction » offre un boulevard à ceux qui assument « une éthique de responsabilité ». Dualité éthique mortifère, car ce dont on a besoin c'est bien de jugements prudentiels posés au service du bien commun national et international.

dans L’Homme Nouveau du 26 mai 2018

 

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5 juin 2018 2 05 /06 /juin /2018 09:02

 

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3 juin 2018 7 03 /06 /juin /2018 16:45

 

  • Sainte Clotilde, reine des Francs († 545)

A Tours, en 545, sainte Clotilde, reine. Grâce à ses prières, son époux Clovis, roi des Francs, accueillit la foi du Christ. Après la mort du roi, elle se retira pieusement près de la basilique de Saint-Martin, ne voulant plus être considérée comme reine, mais comme servante de Dieu. (le 3 juin au martyrologe romain, en France sa mémoire est reportée au lendemain).

Sainte Clotilde

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 11:28

Bonne fête !

 

Sainte Blandine

Martyre
(†
 177)

Esclave à Lyon sous le règne de Marc-Aurèle, elle fut arrêtée en même temps que d'autres chrétiens, dont Saint Pothin. Torturée sans relâche, elle se contenta de dire à ses bourreaux que les chrétiens ne faisaient aucun mal. Envoyée dans l'arène avec ses compagnons, elle les exhortait à garder leur foi malgré les supplices. Elle fut finalement mise dans un filet et jetée à un taureau sauvage. N'étant toujours pas morte, les Romains décidèrent de l'achever à l'épée.

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1 juin 2018 5 01 /06 /juin /2018 08:22

 

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31 mai 2018 4 31 /05 /mai /2018 23:37
 
IL DEMANDE UN “PAIN AU CHOCOLAT” AU LIEU D’UNE “CHOCOLATINE” : LE BOULANGER L’ABAT DE TROIS COUPS DE FUSIL !

Un boulanger a abattu un client de 32 ans à l’aide d’une arme à feu, ce samedi matin à Bordeaux. Le coupable a, de lui-même, informé la police du geste irréparable qu’il venait de commettre, rapporte « Le Républicain De l’Ouest ».

Tué par trois balles

Selon les premiers éléments de l’enquête, le boulanger de 37 ans aurait tiré à trois reprises avec son fusil à pompe sur le client désireux de se faire servir un « pain au chocolat ». C’est ce terme qui serait mal passé pour l’artisan bordelais, plutôt adepte de la « chocolatine ».

Lors de ses premières déclarations, il aura notamment expliqué « en avoir assez de servir des « Nordistes » qui n’y connaissent rien aux valeurs de ce métier. » […] « Ils se permettent de dénigrer sans cesse notre savoir-faire culinaire. Un pain au chocolat, c’est de la merde, moi je vends des chocolatines ! » , sans toutefois expliquer son geste.

La suite...

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