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20 mai 2019 1 20 /05 /mai /2019 09:01

Nous, hommes et femmes responsables, refusons l’instrumentalisation indécente de la situation de Vincent Lambert. Nous refusons que chaque développement de cette affaire fasse l’objet d’une récupération politique et militante.

Depuis 2002, des unités spécialisées existent. Certaines ont proposé en vain une place à Vincent pour lui prodiguer les soins adaptés à son état et des petits gestes simples : l’asseoir dans un fauteuil, des séance de kiné, le promener dans un parc, lui faire ressentir la fraicheur du soir qui tombe.

Nous savons qu’il est insoutenable pour des parents de savoir que leur enfant va mourir, par privation d’eau et de nourriture, même si des médecins disent que c’est mieux comme ça.

C’est pourquoi, malgré la décision de la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme), quelle que soit l’évolution de la législation sur l’euthanasie et quelle que soient les distinctions subtiles que fera le législateur ou les juridictions entre les soins et les traitements, il demeure une réalité incontournable : Viviane Lambert aime son fils et propose même avec son mari et l’aide de certains de ses enfants de recueillir Vincent à la maison. Au nom de quoi le lui refuse-t-on ? Au nom de quel principe faudrait-il que Vincent meure lorsqu’il peut vivre sous le regard aimant de sa famille et avec les soins dont il a besoin ?

Avec Vincent, nous voulons soutenir les 1700 personnes en état de conscience altérée en France mais aussi toutes les personnes atteintes de handicap. En situation de grande vulnérabilité, Vincent est pour nous un intouchable.

Comme nous, rejoignez le Comité de soutien à Vincent Lambert.

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17 mai 2019 5 17 /05 /mai /2019 09:09

Wikipedia nous dit ce qu'il faut savoir. 

 

Grossophobie
 
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Femme noire en bikini arc-en-ciel, lors d'une gay pride, sous le soleil.
 
La grossophobie peut être subie en même temps que d'autres formes de discriminations : homophobie, racisme

La grossophobie est un néologisme désignant l'ensemble des attitudes et des comportements hostiles qui stigmatisent et discriminent les personnes grosses, en surpoids ou obèses. Elle a pour origine des préjugés et des stéréotypes négatifs selon lesquels le fait d'être gros est une question de volonté personnelle et que les personnes grosses seraient ainsi les seules responsables de leur surpoids, en négligeant les autres facteurs à l'origine du surpoids.

(...)

La grossophobie peut être subie par un individu de manière simultanée à d'autres formes de discriminations : sexisme, racisme, âgisme, validisme

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 18:58

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 13:30

 

  • le 12 mai 1794: un bonnet phrygien en tôle badigeonné de rouge vif est hissé sur la flèche de la Cathédrale de Strasbourg.

Le 2 septembre 1793, la Convention ordonne de détruire partout les portraits et effigies des Rois de France. La cathédrale, dont la façade porte alors les statues de plusieurs monarques, est menacée. Le 15 octobre, la municipalité fait fermer plusieurs églises de la ville pour les transformer en magasins de fourrages. Le 27 brumaire de l’an II (17 novembre) le maire Monet annonce que l’édifice de l’église cathédrale servira à la célébration du culte national et porterait désormais le nom de « Temple de la Raison ».

Le récit officiel dit ceci : « Ce temple avait été pendant quinze siècles le théâtre de l’imposture. À la voix de la Philosophie, il fut purifié en trois jours de tous les ornements ridicules du fanatisme ».

Pour éviter la destruction de la flèche, l’édifice le plus haut du monde jusqu’en 1874, exigée par la stupidité égalitaire des révolutionnaires, la municipalité a l’idée de la couvrir d’un Bonnet phrygien. Les travaux commencent le 12 mai. Ce bonnet reste en place jusqu’au 17 avril 1802.

D'autres 12 mai...

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 12:55

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 10:06

Devoir de mémoire.

''puis vint cette voix
environ l'heure de midi
au temps de l'été
dans le jardin de mon père''

A voir ICI

 

 
 
 
-2:04

 
 
 
 

 

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9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 12:25

 

Dans la catégorie DésInfo / RéInfo ( "Fake News" disent-ils), "la journée du dépassement" ...

selon Wikipedia et les médias presque unanimes

selon Slate et Contrepoints

 

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9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 00:41

 

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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 00:10

 

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7 mai 2019 2 07 /05 /mai /2019 08:44

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5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 10:24
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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 14:28

 

Les élections européennes auront lieu bientôt. Les Français semblent s’y désintéresser et beaucoup voient l’Europe de Bruxelles comme une grande machine bureaucratique qui ne leur apporte rien. Et pourtant il serait temps de remplacer ce « monstre » par une Europe qui laisserait plus de libertés aux nations et voter pour des députés qui rejettent cette religion « européiste » dont nous parle Régis Debray (*) dans le texte ci-dessous :

 

Cette construction idéale (d’une Europe sereinement unie) s’avère en fait fuyante, errante et sans corps. Une non-personne. (…)

Par bien des côtés, l’européisme est l’opium de nos élites, à la fois expression de leur détresse politique et protestation contre cette détresse. Je pastiche la formule marxienne, mais à côté du communisme et du nationalisme, le supplément d’âme du techno fait une religion séculière très faible, qui ne mobilise aucun affect, ne se souvient d’aucun passé et ne définit aucun avenir. «En nationalité, c’est tout comme en géologie, la chaleur est en bas», disait Michelet. Pour l’Union européenne, la chaleur est en haut et ne descend pas. C’est une locomotive sans wagons, constate justement Védrine. Le pékin s’en fout, et les élections européennes, c’est en réalité un sondage d’opinion grandeur nature, à usage domestique, et qui n’intéresse que les professionnels, politiciens et médias.(…)

Le petit nombre de fidèles (à l’européisme), et la mollesse des adhésions de plus en plus perplexes, me semble avoir plusieurs causes. Le monde a changé depuis le traité de Rome, en 1957. Il s’est globalisé dans sa dimension et renationalisé dans sa composition – ceci expliquant cela. Que la mondialisation techno-économique débouche sur une balkanisation culturelle et politique, avec une fragmentation croissante des ensembles organisés, c’est une évidence. (…) Ensuite, nous ne sommes plus à l’âge des blocs politico-militaires, et il n’en existe plus, à part l’Otan. Il y avait alors un ennemi, un rideau de fer, un créneau à tenir. Face à Staline, faire bloc se justifiait. Aujourd’hui l’Union européenne est un anachronisme: trop petite pour les défis mondiaux, économique, écologique et autres, et trop grande, à 27, pour une quelconque cohérence. C’est devenu un carcan, non un tremplin. (…)

L’Europe des fondateurs a commencé par être américaine, dans son inspiration et son financement plus ou moins secret, et elle est devenue à prépondérance allemande, après l’élargissement, qui a déplacé à l’est le centre de gravité. Il est normal qu’une Europe fondée sur la primauté de l’homo L'homo œconomicus soit dominée par la première économie du continent. L’homo œconomicus américain s’adosse à une croyance en Dieu, in God we trust. Et chez nous, il se veut autosuffisant. Comparez un billet de 10 dollars, qui articule une métaphysique sur une histoire concrète et une géographie précise, avec un billet de 10 euros, qui est un billet de Monopoly sans devise, sans visage et sans lieu, et vous comprendrez tout. Pas une silhouette sous ces arches en suspension entre ciel et terre, telles des apparitions fantomatiques. D’un côté, un peuple, donc une histoire. De l’autre, un agrégat, hors sol et hors histoire.(…)

Ce n’est pas l’Europe de Bruxelles qui a fait la paix, c’est la paix mondiale qui a fait cette Europe, quand la dissuasion nucléaire a gelé de part et d’autre les conflits dans chaque camp, chaque suzerain, États-Unis et URSS, n’ayant aucun intérêt à voir ses protégés se déchirer. Et ladite Europe a dû en appeler aux États-Unis pour ramener la paix dans l’ex-Yougoslavie, qu’elle a été incapable de restaurer par elle-même. Elle ne peut ni faire la guerre ni faire la paix. C’est dommage.(…)

C’est peut-être l’«anglobal» le grand et seul fédérateur. (…) Si vous allez à Bruxelles, vous verrez que c’est devenu une ville anglophone, alors que Genève est restée francophone. À force de vouloir accueillir toutes les identités, l’Europe n’a plus d’identité. (…)

L’opposition entre nationalistes et progressistes a été théorisée, il n’y a pas si longtemps, par Drieu la Rochelle, éminent progressiste qui demandait à «l’Europe nouvelle» de transcender les vieux nationalismes mortifères. C’est pourquoi, disait-il, lui ainsi que nombre d’intellectuels et d’académiciens de cette époque, pour se libérer des chauvinismes étriqués qui nous ont fait tant de mal, il fallait défendre tous ensemble la forteresse Europe contre les hordes bolcheviques, ce dont se sont chargés en 1944 les Waffen SS de la division Charlemagne, avec ses 7000 volontaires. On devrait rouvrir nos livres d’histoire, mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il n’y a pas que l’économie dans la vie. (…).

(Il n’existe pas un peuple européen), même si on met la charrue avant les bœufs, en pensant qu’un Parlement peut engendrer un peuple. Un peuple, ce n’est pas seulement une communauté d’intérêts économiques mais une communauté imaginaire. Celle-ci suscite une affectio societatis, une solidarité affective, intime et instinctive. Un Calaisien est concerné par ce qui se passe à Marseille. Un Français n’est pas concerné par ce qui se passe en Pologne ou en Estonie. Il y a un cinéma américain mais il n’y a pas de cinéma européen, faute d’une langue commune et de vedettes qui parlent à tous les pays. «Les seuls acteurs que l’on a en commun en Europe sont américains», note Jean-Jacques Annaud. C’est un symptôme intéressant, quoiqu’un peu triste.

(dans Le Figaro des 30 & 31 mars 2019)

(*) : écrivain, ancien conseiller de François Mitterrand, qui vient de publier L’Europe fantôme (Collection « Tracts » Gallimard, 48 p, 2019)

 

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 09:59
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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 08:31
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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 09:48

 

Château de Versailles en 3D.... Magnifique !

 

Les étapes de la construction du château de Versailles...pour les amoureux de l'Histoire, et les curieux...

Férus d'histoire ou pas, cette visite virtuelle du Château de Versailles vous enchantera !

De la 3D qui se rapproche du réel, c'est bluffant.

 

De Louis XIII à la Révolution
Versailles après la Révolution
Des jardins aux châteaux de Trianon.

 

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1 mai 2019 3 01 /05 /mai /2019 08:37

Je vous salue Joseph

Je vous salue Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail jusqu’à nos derniers jours et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Vu ICI

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 10:54
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21 avril 2019 7 21 /04 /avril /2019 06:45

Ange de la Résurrection par Fra Angelico

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 08:20

Pour suivre les scènes de la Passion du Christ selon Memling, c'est ICI ou LA.

 

En inscrivant une adresse dans "Newsletter",

vous serez informés de la parution des nouveaux articles.

 

Et maintenant, silence jusqu'à la Résurrection ...

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 18:19

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 08:56
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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 09:31

En ce moment en kiosque ou ICI

 

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16 avril 2019 2 16 /04 /avril /2019 12:05
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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 09:09

 

 

On peut voir sur cette images ...et sur d'autres

Jésus assis sur un âne est acclamé par la foule qui agite des branches de feuillage.

Jésus est généralement  assis à califourchon et nu tête même si des influences orientales peuvent amener à le représenter assis de côté et couronné.

La monture devrait être petite puisqu’il s’agit d’un ânon « jamais monté » mais pour des raisons de proportion il est généralement, assez grand et blanc, gris ou même noir.

Les apôtres le suivent, Pierre en tête, mais ils ne jouent aucun rôle dans la scène.

La foule est dense et constituée d’hommes,  de femmes et d’enfants  de toutes conditions. Certains étalent leurs manteaux devant le Christ, beaucoup l’acclament en brandissant des palmes tandis que certains ont grimpé aux  arbres pour mieux voir. Selon un écrit apocryphe parmi eux on trouve  Zachée, le publicain de Jéricho, que Jésus avait déjà trouvé en haut d’un figuier (Lc 11).

 Cette entrée ressemble à un triomphe antique mais sur un âne. 

Lisez la suite...

 

Plein d'autres représentations ICI

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 17:57

DOCUMENT 

11 avril, 2019

Benoît XVI parle des abus sexuels dans l'Eglise : traduction française intégrale
 
Le pape émérite Benoît XVI a publié un long texte sur la crise des abus sexuels dans l'Eglise dans une revue catholique allemande, Klerusblatt, qui s'adresse surtout au clergé bavarois. Mais la portée du texte va bien au-delà, évoquant à la fois les causes du mal et la manière dont l'Eglise a réagi alors que Jozef Ratzinger était encore à la tête de la Congrégation pour la Doctrine de la foi.

La « monstrueuse » libéralisation des mœurs de mai 1968, la perte du sens de Dieu, l'impossibilité de fonder une morale dans un monde d'où Dieu est absent, le manque de considération pour la Présence réelle de Notre Seigneur Jésus-Christ dans l'Eucharistie, la morale de situation, l'existence d'actes bons en soi et mauvais en soi, la présence de « clubs » (ou de cliques) homosexuelles au sein de certains séminaires, tout est évoqué.

En particulier, l'insistance sur l'existence d'un bien et d'un mal objectifs reprend le thème central des « Dubia » adressés au pape François par les cardinaux Burke et Brandmüller, et feu les cardinaux Caffarra et Meisner.

Il faut noter que Benoît XVI utilise exclusivement le terme de « pédophilie », y compris – me semble-t-il – pour désigner des actes et des manières de penser qui ne se bornent pas aux agressions commises sur des enfants pré-pubères. Une lecture attentive du texte suggère qu'il voit cette « pédophilie » au sens plus large, visant aussi des adolescents comme toujours excusée dans une certaine mesure par l'anti-morale moderne, et répandue parmi les jeunes. S'il s'agit de la liberté sexuelle de faire ce que l'on veut avec qui on veut, du même sexe ou non – la seule exigence contemporaine étant le libre consentement, peut-être une certaine « égalité » d'âge et l'absence d'abus de la part de personnes ayant autorité – on comprend mieux. Mais il ne s'agit là que de mon appréciation. 

Le texte a paru en allemand et il est repris in extenso dans cette langue sur le site vatican.news.

Je l'ai pour ma part traduit depuis la traduction anglaise de Anian Christoph Wimmer publiée par EWTN et reprise notamment sur LifeSiteNews, mais pour éviter toute erreur, j'ai donc tout vérifié, ligne à ligne, au regard du texte allemand, et apporté quelques modifications. Cependant je ne maîtrise pas complètement cette langue et reporterai avec plaisir les corrections que des lecteurs germanophones voudraient bien me faire parvenir via le formulaire de contact de ce blog.

Pour l'agrément de la lecture en ligne, j'ai ajouté des alinéas. 

Comment vous dire le bonheur spirituel, intellectuel, linguistique que l'on ressent à traduire un texte de Benoît XVI ?

Ma traduction n'est pas officielle, et elle est certainement perfectible. Merci, si vous y faites référence, de renvoyer sur ce blog afin que cette précision soit claire pour tous. – J.S.


Du 21 au 24 février, à l'invitation du pape François, les présidents des conférences épiscopales du monde entier se sont réunis au Vatican pour évoquer la crise actuelle de la Foi et de l'Eglise ; une crise qui s’est fait ressentir dans le monde entier à la suite des révélations fracassantes d'abus cléricaux à l’égard de mineurs.

L’étendue et la gravité des incidents signalés ont très profondément troublé prêtres et laïcs, et elles en ont conduit plus d'un à remettre en question la Foi même de l'Eglise. Il était nécessaire de diffuser un message fort, et de chercher à prendre un nouveau départ, de manière à rendre l'Eglise de nouveau crédible en tant que lumière parmi les peuples, et force au service de la lutte contre les puissances de la destruction.

Comme j’ai moi-même eu à servir dans une position de responsabilité en tant que Pasteur de l'Eglise au moment de la manifestation publique de la crise, et pendant qu’elle se préparait, je me devais de me demander – bien qu’en tant qu'émérite, je ne porte plus directement cette responsabilité – ce que je peux apporter par ce regard en arrière en vue de ce nouveau départ.

Ainsi, après l’annonce de la rencontre des présidents des  conférences épiscopales, j'ai compilé quelques notes qui pourraient me permettre de contribuer quelques remarques utiles en ces heures graves.

Ayant pris contact avec le secrétaire d’Etat, le cardinal Parolin et le Saint-Père lui-même, il m’a semblé opportun de publier ce texte dans le Klerusblatt [un mensuel destiné au clergé des diocèses, pour la plupart de la région de Bavière].

Mon travail est divisé en trois parties.
 
(...)
 
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