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6 juillet 2019 6 06 /07 /juillet /2019 16:19

Par Marie de Hennezel, psychologue

Le docteur Claire Fourcade, vice-présidente de la société française des soins palliatifs, s’est exprimée sur ce qui lui paraissait « la moins mauvaise solution » dans l’affaire Vincent Lambert. À savoir l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation artificielle dont bénéficie ce patient, désormais condamné à mourir. Psychologue, ayant travaillé dix ans en soins palliatifs et enquêté sur les services qui accueillent des personnes en état végétatif chronique, j’aimerais exprimer ici mon désaccord. Selon moi, Vincent Lambert n’est pas en fin de vie et ne relève pas de la loi Léonetti. Une autre solution aurait pu être trouvée, puisque plusieurs services adaptés à son état acceptaient de le recevoir.

La décision qui vient d’être prise fera jurisprudence. Elle aura des conséquences sur les 1 700 personnes cérébrolésées, leurs familles et les soignants qui prennent soin d’elles. Pourquoi y aurait-il du « cas par cas » ou du « sur-mesure » dans une société qui juge que la vie de certains ne mérite plus d’être vécue, qu’ils n’ont plus leur place dans la communauté des vivants, à partir du moment où leur cortex est détruit ? Le jour où peut-être notre société jugera que les soigner coûte trop cher ?

Ce qui se joue autour du sort de Vincent Lambert est d’abord un enjeu éthique. On essaie de nous faire croire que le débat oppose croyants et athées, mais les questions éthiques concernant l’évaluation de l’obstination déraisonnable sont les mêmes pour tous. Au nom de quoi affirme-t-on - sans l’ombre d’un doute - qu’une personne est en obstination déraisonnable ? L’être humain se réduit-il aux connexions électriques du cerveau ? Comment les expertises scientifiques ont-elles pu passer sous silence le rôle du système limbique, parfois appelé cerveau émotionnel ?

Même si dans l’état actuel de la science, on sait encore peu de chose sur ce néocortex, n’est-ce pas un peu péremptoire de qualifier de « réflexes » les réactions émotionnelles de Vincent Lambert, et de tenir pour négligeable la résistance qu’il oppose à la volonté des autres de mettre fin à sa vie ? (1) Lors d’une visite de l’hôpital maritime de Berck, j’avais rencontré les soignants qui prenaient soin de ces personnes cérébrolésées. J’en avais rendu compte dans mon livre Le souci de l’autre. Une infirmière m’avait rapporté que la vie des personnes qu’elle soignait avait un sens parce qu’elles comptaient pour quelqu’un. Cela pouvait être un conjoint, un parent, souvent la mère. « Savez-vous, m’avait-elle dit, que la personne cérébrolésée meure dans les 48 heures qui suivent le décès de la personne qui vient régulièrement la voir, sans que l’on ait à intervenir médicalement. Elle s’arrête simplement de respirer ». J’avais été particulièrement intéressée par cette observation, qui montre qu’un lien affectif profond, malgré la détérioration des fonctions cérébrales, donne du sens à la vie. Je savais, comme tous les psy, que des liens inconscients tissent les profondeurs de notre psyché, et peuvent être si puissants que la vie et le sens sont maintenus.

Vincent Lambert aurait mérité une « solution » plus apaisante, digne de nos valeurs démocratiques d’humanité et de solidarité aux côtés des plus vulnérables, loin des enjeux politico-juridico-médiatiques. Pourquoi s’être acharné à refuser son transfert dans un service adapté à son état ? 

(1) E.Hirsch, Le Figaro du 3 juillet.

du site de Ouest France 

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6 juillet 2019 6 06 /07 /juillet /2019 10:19

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6 juillet 2019 6 06 /07 /juillet /2019 10:04
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2 juillet 2019 2 02 /07 /juillet /2019 15:21

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1 juillet 2019 1 01 /07 /juillet /2019 17:08

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1 juillet 2019 1 01 /07 /juillet /2019 11:19

 

Décès du dessinateur Mordillo, le Sempé argentin

 

cliquez sur les images...

Football (Humour) par [Mordillo, Guillermo]

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1 juillet 2019 1 01 /07 /juillet /2019 10:58

C'est le thème de l'université d'été de Renaissance catholique.

Des vidéos de présentation comme les modalités d'inscription sont ICI.

Résultat de recherche d'images pour "université d'été renaissance catholique 2019"

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1 juillet 2019 1 01 /07 /juillet /2019 08:10
 
L'écologisme, nouveau totalitarisme?, de Drieu Godefridi

L'écologisme, nouveau totalitarisme? La réponse est oui selon Drieu Godefridi.

 

L'écologisme, avant d'être aujourd'hui l'idéologie du réchauffement climatique d'origine anthropique, est déjà un anti-humanisme.

 

Pour cette idéologie, l'homme n'est qu'une créature parmi d'autresIl ne lui est reconnu qu'un primat, celui d'être capable de nuire au "Tout-vivant".

 

Avec sa démographie, l'homme va épuiser les ressources de Gaïa: c'est pourquoi l'écologisme prône le dénuement, la précarité, la décroissance et, finalement la misère choisie.

 

Comme le dit très bien l'auteur: la variable erronée est celle des ressources: par l'inventivité technique, l'homme fait croître les ressources de façon exponentielle.

 

Cette inventivité a permis deux phénomènes concomitants, que Malthus n'avait pas prévu: l'explosion démographique et la régression partout de la faim, grâce à l'agriculture moderne:

 

Les famines subsistantes sont généralement causées par la guerre, souvent dans des pays sous-peuplés, comme la Bolivie. 

 

Avec le réchauffement climatique présumé d'origine anthropique, le nouvel écologisme se veut scientifique et l'homme est à la fois cause du problème et son remède:

 

Pas un seul geste ni activité de l'homme qui ne génère du CO2.

 

Alors puisque le COhumain est le problème, il faut empêcher l'homme d'en émettre: il doit être bridé, contrôlé, domestiqué dans chacune de ses activités.

 

Drieu Godefridi rappelle qu'il n'existe aucun totalitarisme qui fasse l'économie d'un ennemi. En l'occurrence, l'ennemi de l'écologisme c'est l'homme, dont le nombre doit être réduit d'une manière ou d'une autre.

 

Francis Richard, 13 mai 2019

Vu sur son blog

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29 juin 2019 6 29 /06 /juin /2019 14:29
Vaches à hublot: peut-on tout faire subir aux animaux?
Vaches à hublot: peut-on tout faire subir aux animaux?

Mercredi 19 juin, l’association militante L214 diffusait une vidéo montrant des vaches affublées d’un hublot, permettant aux chercheurs de l’entreprise Sanders d’accéder directement à leur estomac afin de mener des recherches pour augmenter la productivité des animaux d’élevage. Sur les réseaux sociaux comme dans les médias, l’émotion a été unanime.

 

Les vingt minutes de la vidéo sont en effet insoutenables: les vaches sont confinées dans des espaces minuscules. Le foin leur est jeté sans ménagement. Du hublot qu’elles ont le long de l’estomac suintent en permanence des sécrétions gastriques, et lorsque les scientifiques manipulent ensuite l’orifice pour y verser quelque chose ou y faire des prélèvements, c’est avec une brutalité insupportable. 

 

Certes, d’après les chercheurs, les animaux ne souffrent pas - on a du mal à le croire. Mais la question soulevée est plus vaste, car après tout la chasse ou l’élevage supposent nécessairement une part de souffrance animale. Si celle-ci heurte tant, peut-on s’indigner devant les images de ces vaches à hublot, sans réclamer du même coup l’abolition de toutes les formes d’exploitation des animaux? Certains franchissent ce pas. Dans le tourbillon de l’émotion collective règne ainsi une immense confusion. Sur Europe 1, Cédric Villani déclarait jeudi: «C’est la négation de la dignité de l’animal.» Mais quelle dignité? On tombe ici dans le piège idéologique de certains militants, qui réclament des droits pour les animaux. Ne s’agit-il pas au contraire de clarifier les devoirs et la responsabilité des hommes?

 

Entre «l’animal-machine» de Descartes et l’animal sujet de droit des antispécistes, il convient de trouver un juste milieu qui, sans remettre en cause la dignité supérieure de l’homme, ne réduise pas l’animal à un simple bien de consommation. Il y a dans la vie de l’animal, dans sa sensibilité et son autonomie, une présence qui l’élève au-dessus des choses inanimées. Quand l’homme en vient à nier les besoins élémentaires de l’animal et le réduit à un usage, au mépris de son bien-être, il l’enferme alors dans une quête effrénée de performance: il gomme ainsi la frontière entre l’animal… et le robot. La bête n’est plus qu’une éprouvette sur pattes, une «machine», cette fois-ci plus au sens où l’entendait Descartes qui considérait la vie animale comme mécanique et non pas consciente, mais au sens de Bernanos, qui décrivait dans La France contre les robots le triomphe de la «Machinerie», c’est-à-dire d’une vie «tout entière orientée par la notion de rendement, d’efficience et finalement de profit».

 

La première victime n’est pas l’animal mais l’homme lui-même qui manque ici à la responsabilité que lui confère la position dominante qu’il a acquise au sein du vivant. Pris au piège de la «civilisation des machines», qui n’est pas tant la cause mais le révélateur de sa folie: «Les machines, écrivait encore Bernanos, n’ont, jusqu’ici du moins, probablement rien changé à la méchanceté foncière des hommes, mais elles ont exercé cette méchanceté, elles leur en ont révélé la puissance et que l’exercice de cette puissance n’avait, pour ainsi dire, pas de bornes.»

 

On mesure davantage cette folie quand on sait qu’à présent, loin de s’arrêter au «transanimalisme», les savants fous de la Silicon Valley cherchent à augmenter… l’humain lui-même. Tôt ou tard, ce sera notre tour de devenir des vaches à hublot. On apprenait ainsi il y a quelques jours qu’un grand nombre de travailleuses des cannes à sucre du Maharashtra, en Inde, ont subi une ablation de l’utérus afin de ne plus avoir leurs règles… et donc de faire moins de pauses dans leur travail.

 

Si nous ne voulons pas abandonner l’éthique animale aux idéologues qui prétendent abolir la notion même d’espèce, il est urgent de rappeler que le respect de l’homme pour l’animal est d’abord un respect de l’homme envers lui-même. Exploiter n’est pas mépriser. Au nom justement de la dignité supérieure de l’homme, on ne peut pas tout faire subir aux animaux: le bon sens paysan, avant les excès de l’industrialisation de l’élevage, l’avait depuis longtemps compris. Ernest Hemingway l’a magnifiquement illustré dans son chef-d’œuvre, Le Vieil Homme et la Mer, qui montre la grandeur de l’homme dans son rapport à l’animal: à travers Santiago, l’humble pêcheur aux prises avec un poisson gigantesque, il se dit quelque chose de la noblesse humaine. L’homme comprend qu’il a partie liée avec la nature et peut alors murmurer avec Santiago, au moment où peu à peu sa barque est remorquée par le marlin qu’il tente de pêcher: «Poisson, je reste avec toi jusqu’à ma mort.»

 

Tel pourrait être le fondement d’une éthique animale qui ne soit pas un assaut déguisé contre la pensée humaniste mais qui découlerait au contraire de cet humanisme. Une telle éthique devrait conduire, nécessairement, à s’interroger sur la place qu’a la technique dans une société moderne dominée par le culte effréné du progrès, recherché à tout prix et au détriment de toute limite.

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 08:00

Tandis que la technologie semble ne plus avoir de limites, le gigantisme contemporain touche tous les aspects de la vie sociale – modes de vie, culture, politique, économie, environnement, etc. – et se présente comme l’un des enjeux majeurs de l’avenir de notre civilisation ; et plus largement du futur de l’humanité. Cet enjeu exige une réflexion philosophique sur la nature même de l’homme ; et une prospective sur la manière de demeurer humain dans un monde qui semble échapper à l’échelle humaine. C’est ce que propose, dans ce numéro, le philosophe Henri Hude, auteur d’une série d’ouvrages dont l’ambition est de fournir les bases d’un humanisme chrétien. Par ailleurs, la dimension politique du gigantisme constitue une clé de lecture de l’impuissance d’agir qui touche nos sociétés contemporaines. Le politique est vidé de sa substance quand il se situe à des niveaux de plus en plus éloignés des communautés naturelles et à une échelle où la notion même de communauté n’est plus opérante.

A commander ICI ou au 01.47.63.77.86

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 07:15
Comment l’usage du portable à table sape des moments importants

 

EATING,DINNER,IPHONE

Shutterstock

Par réflexe irrésistible ou pour tromper l'ennui, un Français sur trois utilise son smartphone pendant les repas, selon une étude récente réalisée par l’institut Kantar. Un geste de plus en plus banal qui n'est pas sans conséquence.

En fait, le smartphone, on le met à gauche ou à droite de l’assiette ? Ce nouveau couvert de table est un indispensable pour un tiers de Français, comme le démontre une étude de l’Institut Kantar. Au restaurant, chez des amis ou en famille, les écrans ne sont jamais bien loin. Il suffit d’un blanc dans la conversation, pour que les doigts activent le smartphone en vue de consulter textos et réseaux sociaux. Ce réflexe irrépressible de rester connecté même pendant les repas — censés être des moments de convivialité — est pratiquement une addiction pour la moitié des 18-34 ans. Pour cette génération, impossible d’imaginer de passer à table en mode « off ».
La suite...
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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 08:31

Photographie en couleur d'une sculpture en acier.

« Le Reichsleiter Bouhler et le docteur Brandt sont chargés de la responsabilité d'étendre le domaine de compétence de certains médecins, nommément désignés, afin que les patients qui, pour autant que l'entendement humain puisse en juger après un diagnostic des plus approfondis, sont considérés comme incurables aient droit à une mort miséricordieuse. »

        Adolf Hitler, le 

 

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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 13:52

Ce nouveau guide vous propose une sélection commentée de près de 2 000 titres classiques et contemporains. Nous les avons choisis pour la qualité littéraire du texte, la beauté des illustrations et la valeur des histoires. Ils sont classés par thèmes et par tranches d’âge, de 0 à 16 ans.
Toutes les trois passionnées de littérature jeunesse, nous avons réuni pour vous ce qui nous semble le meilleur de la littérature jeunesse actuelle et une sélection judicieuse de classiques réellement accessibles. En bonus, des conseils de lecture, de nombreux index, les portraits de quelques écrivains célèbres. Nous espérons qu’il vous sera utile !

Pour les parents, les enseignants, les bibliothécaires…

Anne-Laure Blanc, Valérie d’Aubigny, Hélène Fruchard, Une bibliothèque idéale – Que lire de 0 à 16 ans ?Editions Critérion et La Fondation pour l’école, 2018, 288 p., 17,90 € — Imprimé en France.

 

Source

 

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12 juin 2019 3 12 /06 /juin /2019 17:02

Pause musicale

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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 18:10
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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 16:45

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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 09:41
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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 09:38
72 maires et élus de droite et du centre soutiennent Macron
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6 juin 2019 4 06 /06 /juin /2019 18:20

Aucune description de photo disponible.

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6 juin 2019 4 06 /06 /juin /2019 16:21

Vu sur Aleteia

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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 12:20
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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 09:55

L’image contient peut-être : 2 personnes, mème et texte

"Non, rien" écrit une amie Facebook...

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30 mai 2019 4 30 /05 /mai /2019 07:24

« C’est pour nous ouvrir la porte du ciel par son ascension qu’il est ressuscité dans son corps et monté aux cieux avec son corps » (Chromace d’Aquilée, Sermon 1, 95-101).

Célébrer l’Ascension ?

Égérie, qui nous a guidés à Jérusalem durant le Carême et les fêtes pascales, ne mentionne pas de célébration liturgique de l’Ascension le quarantième jour après Pâques, alors que chaque fois qu’une cérémonie a lieu à l’Imbomon, sur le mont des Oliviers, elle ne manque pas de rappeler que c’est le lieu d’où le Seigneur s’est élevé au ciel en présence de ses disciples. Pourquoi ce silence ?

En fait cette Quadregesima Ascensionis comme l’appelle plus tard Augustin, parallèle de la quadragésime du carême, commence à être célébrée à la fin du IVe siècle seulement ; jusque -là l’Ascension du Seigneur prend place dans la célébration de la Pentecôte ; c’est le cas à Jérusalem en 384.

En Orient, les premières attestations d’une fête de l’Ascension au quarantième jour sont celles de Grégoire de Nysse, à Constantinople, en 388, et de Jean Chrysostome, à Antioche, à la même époque.

Chromace, évêque d’Aquilée de 388 à 408, est le plus ancien témoin occidental, avec Filastre de Brescia (mort avant 397), de la célébration liturgique de l’Ascension le quarantième jour après Pâques, par un sermon qu’il prononça pour cette fête mais dont on ne peut préciser l’année ; leur contemporain Maxime de Turin reste fidèle à la célébration de l’Ascension lors de la Pentecôte. La célébration de l’Ascension séparée de la Pentecôte se généralisa ensuite assez vite.

Parce que c’est peut-être la première fois que cette célébration a lieu à Aquilée, Chromace l’exalte tout particulièrement commençant son sermon par le mot sollemnitas : « La solennité de ce jour porte en elle une grande grâce festive. C’est en effet en ce quarantième jour après sa résurrection, comme votre Dilection vient de l’entendre dans la présente lecture, que notre Seigneur et Sauveur, en présence de ses disciples, et sous leurs yeux, est monté au ciel avec son corps. » (Sermon 8, 1)

Le Christ est monté au ciel avec son corps charnel

Lisez la suite sur InfoCatho

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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 14:25

Résultat de recherche d'images pour "PRESENT HORS SERIE"

Présent vient de publier un hors-série de 24 pages consacré à l’écologie.

Réalisé sous la direction d’Anne Isabeth, il présente de nombreuses originalités. Il fait litière de cette image qui colle à la peau de ce thème, à savoir que

  • l’écologie serait une forme contemporaine de gauchisme ;
  • il donne une analyse chrétienne de cette approche ;
  • il remet l’homme au centre des enjeux écologiques, la famille en tant qu’écosystème optimal, et entend s’opposer aux dérives concernant l’espèce humaine (avortement, euthanasie, transhumanisme, eugénisme, GPA, mariage homo, PMA…), types d’évolutions que  les partis écologistes  combattent quand il s’agit de l’espèce animale, mais soutiennent, pour l’espèce humaine.
  • Il comporte aussi un dossier sur le scandale des éoliennes, qui saccagent nos paysages, et dont les vertus écologiques sont loin d’être prouvées, dans la durée, bien au contraire.

Ce Hors-Série est en vente en kiosques à compter du 3 mai et disponible en ligne

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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 13:19
  • le 27 mai 1906 : les Carmélites de Compiègne sont béatifiées par le pape Pie X.

Ce sont seize religieuses carmélites (cloîtrées) condamnées à mort en juillet 1794 par le Tribunal révolutionnaire pour motif de « fanatisme et de sédition ». Arrêtées et condamnées pendant la Terreur, elles avaient, deux ans auparavant, fait le vœu de donner leur vie pour « apaiser la colère de Dieu et que cette divine paix que son cher Fils était venu apporter au monde fût rendue à l’Église et à l’État ». Leur mort paisible sur l’échafaud impressionne les foules. C’est en pleine période de séparation de l’Église et de l’État, alors que l’Etat saisit les biens de l’Église et expulse les congrégations religieuses de France qu’elles sont béatifiées par le pape Pie X. Par ailleurs, leur martyre va inspirer Francis Poulenc pour écrire son opéra : Dialogues des Carmélites.

D'autres 27 sont ICI

 

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