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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 10:00

vu ICI

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 09:38

sur Wikipedia ...

 

Logo de la marque Halloween, déposée par la société Optos-Opus, qui a permis de donner une visibilité importante de la fête en France.

En France, la tradition indigène de la Rommelbootzennaat (nuit des betteraves grimaçantes) s'est maintenue dans le Pays de Nied, en Moselle. D'autre part, Halloween était surtout célébré dans les familles ou regroupements anglo-saxons, mais aucun distributeur n'osait commercialiser la fête à grande échelle. Halloween se développe en France à partir de 1991/1992 avec une accélération en 1994/1995. Constatant ce phénomène, Philippe Cahen, créateur de conseil en prospective, décide alors de fonder la société Optos-Opus pour ensuite déposer la marque Halloween. La société commercialise alors des confiseries, des boissons, des gâteaux et divers produits alimentaires, ce qui a permis de valoriser l'image de la fête et de lui donner une visibilité importante auprès des grandes surfaces. La fête d'Halloween devient alors un phénomène visible à partir de 1997.

La suite ...

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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 17:27

Le rapport Sauvé sur « les violences sexuelles dans l’église catholique » a créé un électrochoc médiatique plongeant de nombreux catholiques dans une énorme morosité devant l’horreur des crimes commis par des prêtres.

A deux jours de la Toussaint, quittons ce désenchantement qui nous pousse au découragement et rappelons-nous toutes les merveilles que l’Eglise a produites.

Avec ce texte extrait du livre du professeur de philosophie à l’université de Nantes, Denis Moreau, Comment peut-on être catholique ? (Seuil, 2018, 349 p), joyeuse fête de la Toussaint !

 

On ne peut donner tort à ceux qui mettent en avant ce qu'il y eut de triste, sale, violent, fautif, dans l'histoire de l'Église. Mais n'oublions pas ce qui se trouve dans l'autre plateau de la balance. (…), Je rêve d'une Marche des fiertés catholiques – une catho-pride, donc – où nous porterions haut des bannières soulignant ce que le christianisme, notamment dans sa  version catholique, a apporté de positif au monde. Par exemple, (…) : le Sermon sur la montagne (Mt, 5, 7), la parabole du bon Samaritain (Lc, 10, 25-37), celle du fils prodigue (Lc, 15), l'éloge de l'amour de la Première Lettre aux Corinthiens, le mont Saint-Michel, les mosaïques de Ravenne, de Monreale, de Venise, de Santa Prassede, les églises romanes, les cathédrales gothiques et la Rome baroque, les primitifs italiens, Fra Angelico, la chapelle Sixtine et la Pietà de Michel-Ange, le Bernin, Borromini, Georges Rouault, le chant grégorien, Palestrina, Bach, Mozart et les chansons où Didier Wampas parle de Dieu, Dante, Racine, Péguy, Bernanos, les rosaces des cathédrales, les vitraux de la Sainte-Chapelle et ceux de Bazaine à Saint-Séverin, et toute cette architecture, et toute cette littérature, et toute cette peinture, et toute cette sculpture, et toute cette musique, l'extraordinaire richesse de l'art chrétien ; les hôtels-Dieu et les services de soins dont l'Assistance publique ne prit que tardivement le relais, tout cet engagement continu et multiforme dans le domaine de la santé ; les universités, les écoles, tout cet engagement continu et multiforme dans le domaine de l'éducation, des plus petits aux plus savants ; les moines et les moniales qui ont en grande partie défriché et aménagé l'Europe, tous les manuscrits qu'ils ont recopiés, tout le savoir qu'ils ont recueilli, transmis, créé aussi, la mise au point des procédures de vote démocratique dans les abbayes ; la règle de saint Benoît, extraordinaire guide pratique pour quiconque doit exercer une quelconque autorité sur ses semblables ;les Pères de l'Église, Augustin, Anselme, Thomas d'Aquin et la scolastique, Descartes, Malebranche, Pascal et tout ce colossal patrimoine intellectuel en général et philosophique en particulier ; Noël, jour de paix universelle ;François d'Assise et les saints ; en 1537, la bulle Sublimus Deus du pape Paul III dans laquelle il dénonçait comme une œuvre du diable et interdisait l'esclavage non seulement des Indiens d'Amérique, mais aussi des « autres peuples qui peuvent être plus tard découverts » (et les puissants de l'époque, une fois encore, n'obéirent pas au pape, ce qui est en l'occurrence vraiment regrettable) ; l'invention du mariage par libre consentement mutuel ; l'accompagnement et l'aide apportés, notamment par les sacrements, à d'innombrables personnes aux moments importants de leur vie (baptême, mariage, deuils) et cette foule de prêtres formidables (j'en connais plein !) qui ont, au sens fort de l'expression, tout donné pour leurs frères ; l'attention portée aux plus faibles, et à la vie humaine dans ce qu'elle a de plus fragile, de ses commencements à sa fin, aux handicapés, aux SDF, à tous ceux que le monde rejette et broie parce qu'il est, lui, fasciné par la force et la réussite ; les grands charitables, Vincent de Paul, Mère Teresa et, pour s'en tenir à quelques hautes figures françaises du XXe siècle, Madeleine Delbrêl, sœur Emmanuelle, Joseph Wresinski, Jean Vanier et bien sûr l'abbé Pierre, et l'énergie, et le temps et l'argent consacrés quotidiennement, par des millions de catholiques anonymes, à accomplir les « œuvres de miséricorde » prônées par leur ressuscité (Mt, 25) : donner à manger aux affamés et à boire à ceux qui ont soif, vêtir ceux qui sont nus, accueillir les étrangers, assister les malades, visiter les prisonniers ; l'idée d'une séparation des pouvoirs spirituel et temporel (Mc, 12,13-17) ; là où les sagesses grecques réservaient le salut à une petite élite d'initiés, où la société antique clivait le monde entre esclaves et hommes libres, l'idée que tous les êtres humains sont égaux et que le salut est offert à tous, sans distinction de sexe de race, de condition sociale (Ga, 3, 28 ; 1 Tm, 2, 4) ; un effort de plusieurs siècles contre la montée des nationalismes européens puis en faveur de la réconciliation des peuples après 1945, et en particulier les nombreux catholiques qui œuvrèrent aux commencements de la construction européenne (Jean Monnet, Robert Schuman, Alcide de Gasperi, Konrad Adenauer) ;dans la seconde moitié du XXe siècle, l'opposition aux régimes totalitaires dans un certain nombre de pays (de la Pologne au Salvador) et le rôle de Jean-Paul II dans la chute du communisme ; et, tant qu'on y est, pour les gens de ma génération Jean-Paul II, tout simplement ;sous nos cieux, ici et maintenant, l'engagement associatif massif des catholiques dans les œuvres de solidarité, confessionnelles ou non (toutes les mairies et les centres communaux d'action sociale de France le savent) et, ailleurs, l'investissement de tant de catholiques dans des lieux de misère absolue (bidonvilles, mouroirs de Calcutta, chiffonniers du Caire, lutte contre le sida en Afrique) ;tous ces responsables politiques dévoués au bien commun et dont la vocation est née dans les différents mouvements d'action catholique ; une vision de la mondialisation délivrée des impératifs du profit et de la puissance ; l'activité diplomatique intense et continue du Vatican au service de la paix ; en France depuis 2015, à l' instigation du pape François qui demanda à chaque paroisse de s'occuper d'une famille de migrants, la formidable, et discrète, action des catholiques pour l'accueil des réfugiés arrivant dans leur pays. Et je pourrais continuer longtemps ainsi. Quand même : ce n'est pas rien, tout cela. (…) Il resterait à comprendre pourquoi l'Église est si souvent et si massivement accusée : parce qu'elle est davantage coupable que d'autres institutions ? (…) Parce qu'on attend (à raison) beaucoup d'elle ?  

extrait de Comment peut-on être catholique ? de Denis Moreau 

Merci à EVR !

Et un entretien avec l'auteur sur Aleteia ICI

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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 09:58

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29 octobre 2021 5 29 /10 /octobre /2021 09:10

 

Nos amis les saints... Ces grandes destinées échappent, plus que toutes les autres, à n'importe quel déterminisme : elles rayonnent, elles resplendissent d'une éclatante liberté. Si le père de Foucauld en personne m'avait demandé cette conférence, je me demande si je n'aurais pas réussi à trouver quelque raison de lui refuser et son indulgence l'eût probablement jugée valable. Mais il m'a fait demander la chose par ses filles, et me voilà ici devant vous, nous voilà tous rassemblés ici pour bien prouver que les filles du père de Foucauld finissent toujours par faire ce qu'elles veulent. Ce n'est peut-être pas tout à fait un miracle, mais ça y ressemble déjà pas mal. Admettons que ce soit un miracle préparatoire. Car ayant imprudemment décidé de vous parler ce soir d'un pays où je n'ai jamais mis les pieds, bien que je sois un vieux voyageur, dont je ne suis même nullement sûr d'avoir jamais rencontré un seul habitant authentique, un seul autochtone, bref, puisque j'ai décidé de vous parler des saints et de la sainteté, le miracle, le vrai miracle, le miracle incontestable serait que vous réussissiez à m'écouter sans ennui… Enfin que voulez-vous que je vous dise ? Tâchez d'être le plus indulgent possible : c'est mon premier sermon. Vous me direz que j'aurais pu choisir un autre sujet. Ce n'est pas sûr ; le plus souvent, voyez-vous, ce n'est pas nous qui choisissons le sujet, c'est le sujet qui nous choisit. Les amateurs de littérature croient volontiers qu'un écrivain fait ce qu'il veut de son imagination. Hélas, l'autorité de l'écrivain sur son imagination d'écrivain est à peu près celle que le Code civil nous garantit vis-à-vis de nos charmantes et pacifiques compagnes, vous voyez d'ici ce que je veux dire ? 

Ne manquez pas la suite ...

Georges Bernanos, « Nos amis les Saints »  Tunis, 1947.

 

Sur Petrus Angel, retrouvez Bernanos et la Toussaint !

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28 octobre 2021 4 28 /10 /octobre /2021 08:18
La société de surveillance, stade ultime du libéralisme de Guillaume Travers

La société de surveillance, stade ultime du libéralisme de Guillaume Travers

Rédaction NDFPosté par Rédaction NDF  

Cet essai au titre provocateur (calqué sur le fameux pamphlet de Lénine : « L’impérialisme, stade suprême du capitalisme ») cherche à comprendre un paradoxe.

Comment se fait-il que la société ouverte que nous avons connue promeuve la société de surveillance que nous voyons naître sous nos yeux ? Selon l’auteur, cette dernière est l’aboutissement logique de la « liberté des modernes ».

Alors que, traditionnellement, les libertés ne s’entendaient que concrètement (tel droit pour telle catégorie de personnes dans telle situation), nous sommes entrés avec la modernité dans l’ère de la liberté abstraite.

Et, pour défendre cette liberté abstraite, nous acceptons la suppression de nos libertés concrètes !

Acheter le livre chez notre partenaire Les 4 Vérités.
Paru dans les 4 Vérités hebdo

 

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26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 07:45

   

 

 

Exposition hommage

Sergeï Chepik (1953 – 2011)

Du jeudi 4 au dimanche 28 novembre 2021

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe, VII° Paris

 

Sous le Haut Patronage de Son Éminence, Monseigneur Antoine, Métopolite de Chersonèse et d’Europe occcidentale. Monsieur Léonid Kadyschev, directeur du CSCOR et Mme Marie-Aude Albert-Chepik, commissaire de l’exposition et présidente du fonds de dotation Sergeï Chepik

Vous invite à visiter l’exposition de Sergeï Chepik,

Après la rétrospective qui a eu lieu en novembre-décembre 2018 à la maire du Vème  arrondissement de Paris pour le 65e anniversaire de la naissance de l’artiste, le Centre spirituel et culturel russe à Paris rend hommage à Sergei Chepik (1953–2011).

 

>>>  PLUS D'INFORMATIONS 

 

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25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 19:15
  • 732 : bataille de Poitiers, victoire des Francs, des Aquitains, et des Vascons, sur les Arabes omeyyades.

  • 1131 : sacre de Louis VII le Jeune.

  • 1415 : bataille d'Azincourt (guerre de Cent Ans), victoire inattendue majeure des troupes anglaises.

  • 1722 : sacre de Louis XV.

  • Google a choisi comme Doodle du jour l’écrivain...e Claude Cahun, née le 25 octobre 1894. "Méconnue, elle a laissé une œuvre considérable, entre surréalisme et réflexion sur l’identité de genre"...         

    Ils ne se reposent jamais.

 

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24 octobre 2021 7 24 /10 /octobre /2021 08:02

Tout le monde fête Georges Brassens, mort le 29 octobre 1981 et  né le 22 octobre 1921, il y a exactement 100 ans. Nous nous associons aux hommages rendus à ce chanteur indémodable qui respire la liberté et la fraternité,  ce qui nous manque tant aujourd’hui. Avec ce texte du journaliste Vincent Trémolet de Villers.

 Claude Delorme/Universal Music/Gamma-Rapho

Une voix profonde et amicale qui sait faire couler les fontaines, déshabiller les femmes, boire les copains, voler les papillons, courser les gendarmes, botter le cul des vicaires, libérer les gorilles, tapiner les putes, moquer les cons, mourir les canes, sonner les trompettes. Brassens et son monde peuplent notre imaginaire comme les animaux des Fables de La Fontaine, les trognes des films des années 1950.(…)

Bien malin cependant celui qui pourrait revendiquer l’adhésion du chanteur à son mouvement. Ce contempteur du chauvinisme est enraciné auprès de son arbre ; cet anticlérical regarde vers le ciel ; ce libertaire ne milite jamais. (…) Lui qui se disait «anarchiste au point de toujours traverser dans les clous afin de n’avoir pas à discuter avec la maréchaussée». Au programme, donc: lit douillet le 14 juillet, accordéon, copains d’abord. Attachement aux usages ancestraux, détachement face aux mouvements de son temps: une forme d’anarchisme de civilisation. (…)

(Brassens …) a choisi de vivre «comme un escargot», en lui-même. Ses voyages sont intérieurs et le monde qui apparaît dans une rime, une corde de guitare est le fruit d’une longue rumination solitaire. Inapte à la vie sociale, à la mécanique du monde salarié (une malheureuse tentative chez Renault en témoigne), son esprit est entièrement concentré sur l’agencement des mots, le bon rythme, la note juste. Il ne lit pas de journaux, ne sait rien de l’actualité, ne court pas les salons. Le dénuement l’indiffère: il vit comme «un oiseau, un chat qui gratte à la porte pour qu’on le nourrisse un peu».(…)

Une généalogie familiale modeste, joyeuse, simple et dure au mal ; une généalogie amicale faite de copains inséparables ; une généalogie poétique peuplée de semi-voyous comme Villon, de semi-clochards comme Verlaine - une pléiade où l’on retrouve aussi Hugo, Apollinaire, Paul Fort, Antoine Pol. Une généalogie politique dans laquelle se croisent un père libre penseur et une mère dévote, le socialisme de Proudhon et l’anarchisme de Bardamu. «Je n’admire pas forcément des gens admirables, confiait Brassens. (…). Mais le plus grand écrivain du siècle, pour moi, c’est Céline.» (…)

C’est à Sète, sous le bleu presque grec du ciel occitan, qu’il faut se rendre pour le comprendre. Son père travaille comme maçon et partage avec sa mère, lingère, la passion de la chanson. Enfance heureuse, fenêtres ouvertes avec en fond sonore Ray Ventura et Charles Trenet. (…) Pour épater les filles, avec une bande d’adolescents, ils commettent de petits larcins (vol de bijoux). Les pieds nickelés se font coffrer. Le père de Brassens vient le chercher au commissariat (…). Une petite foule de badauds insulte les coupables. La mère subit les moqueries. Une agressivité qu’il retrouvera décuplée dans les rues du XIVe arrondissement, durant l’épuration, quand vient l’heure des tondues: «on passait avec des haut-parleurs disant: “Ce soir, le spectacle commence. ” On exposait des femmes et c’était un truc insupportable.» Il gardera de ces épisodes une défiance viscérale pour le groupe, la bêtise et la férocité de la foule et la certitude, au fond, d’être, pour toujours, de la mauvaise herbe.

Sous la plage de Sète, les pavés d’une impasse du XIVe arrondissement, l’impasse Florimond. C’est là que l’ours mal léché trouve un refuge à l’abri du monde: un îlot d’amitié, d’amour et de poésie. Chez Jeanne, la Jeanne de la chanson. Il a 20 ans, elle en a 50. Ils connaîtront ensemble les plaisirs du corps puis les richesses inestimables de la bohème. Son mari Marcel est doté d’un grand cœur et porté sur la bouteille. C’est lui qui inspirera «l’Auvergnat» (…).

Ce réduit est une arche dans laquelle Jeanne et Marcel recueillent tous les animaux abandonnés du quartier. Occupation, libération, reconstruction… Pendant que France est emportée dans les tourments de l’Histoire, Brassens lit Villon et Pascal, Balzac et Baudelaire, tout ce qui lui tombe sous la main. Il apprend le piano, la guitare et la versification. Il sait qu’il n’aura pas de métier, pas d’enfant puisqu’il sera poète ou chanteur. Une vocation, un sacerdoce. Poète ou chanteur? La poésie, à l’origine, est un chant. «Orléans, Beaugency, Notre-Dame de Clery, Vendôme», «Dans les jardins de mon père, les lilas sont fleuris», ne sont-ils pas des vers magnifiques?

Brassens, pourtant, refuse de se faire appeler poète. Il aurait voulu l’être, il pense qu’il ne l’est pas. Il a décidé d’élever la chanson, cette rencontre entre la mélodie et la rime, à son sommet. «C’est le rythme du vers, disait-il, qui me dicte d’abord le mouvement. Exactement comme “Une poule sur un mur / Qui picote du pain dur / Picoti, picota…” Parce que c’est ça, au fond, la chanson, la chanson qui passe de bouche-à-oreille…» Un travail lent, obscur. Chez Jeanne, les amis passent, les chats se faufilent, le «petit bleu» coule dans les gosiers, ça sent le tabac: une atmosphère sereine, contemplative, ténébreuse, bucolique.

Un temps âpre que Brassens regrettera quand viendront les triomphes. Aux temps des succès, indifférent au jeu social, aux grandeurs d’établissements, il restera encore des années chez Jeanne. On cherche à l’enrégimenter: en vain. Dans la célèbre émission qui réunit, en 1969, Brel, Ferré et Brassens, il lâche: «Ne pas crier haro sur le baudet quand tout le monde crie “haro sur le baudet”, c’est déjà une forme d’engagement.»(…)

 «La mort, la mort toujours recommencée» : le mystère de fin le hante et lui inspire des chefs-d’œuvre - Le Testament, Supplique pour être enterré sur la plage de Sète, Le Vieux Léon. Là encore, son humanité profonde vient attendrir la sécheresse du moraliste.

Dieu? Cet anticlérical le confie: «je suis quelqu’un qui doute et qui cherche.» Rédemption? La Chanson pour l’Auvergnat et surtout Pauvre Martin qui, avant de mourir, a «creusé lui-même sa tombe» et s’y est étendu «sans rien dire, pour ne pas déranger les gens» nous donnent une piste. Conservateur, Brassens? La poésie est d’abord une nostalgie.

Vincent Trémolet de Villers, dans Le Figaro Magazine du 13/08/2021

Merci à EVR

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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 20:59

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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 17:49

On peut regarder ou écouter des émissions sur Brassens. Lire des articles et des livres.

Le mieux, c'est quand même d'écouter ses chansons … 

Le choix de Petrus Angel :

Le parapluie

L'Orage

Le Petit Joueur de flûteau

Mourir pour des idées

 

A suivre ...

Abonnez vous et vous serez prévenus…

Vous pouvez partager… Merci.

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20 octobre 2021 3 20 /10 /octobre /2021 08:33

« Ah ! malgré ma petitesse, je voudrais éclairer les âmes comme les Prophètes, les Docteurs, j’ai la vocation d'être Apôtre… je voudrais parcourir la terre, prêcher ton nom et planter sur le sol infidèle ta Croix glorieuse, mais, ô mon Bien-Aimé, une seule mission ne me suffirait pas, je voudrais en même temps annoncer l'Évangile dans les cinq parties du monde et jusque dans les îles les plus reculées… Je voudrais être missionnaire non seulement pendant quelques années, mais je voudrais l'avoir été depuis la création du monde et l'être jusqu'à la consommation des siècles … Mais je voudrais par-dessus tout, ô mon Bien-Aimé Sauveur, je voudrais verser mon sang pour toi jusqu'à la dernière goutte … »

Sainte Thérèse de Lisieux

 

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19 octobre 2021 2 19 /10 /octobre /2021 22:34

Cher Cyril

  Quand j’ai su que vous prépariez un livre avec Christophe Barbier, j’ai souhaité le lire car la caution politique de votre tandem laissait croire que vous vous apprêtiez à faire une proposition politique et, venant de la société civile, celle-ci m’intéressait.

  On sait que Christophe Barbier est un journaliste engagé dans le Camp du Bien, pour utiliser l’expression de Philippe Muray. L’ouvrage qu’il signe avec vous s’inscrit dans cette ligne.

   Pourquoi dès lors dire régulièrement que ça n’est pas le cas?

   Vous écrivez en effet: «Je ne roule pour aucun camp» page 242, «je n’ai pas de camp, je suis un arbitre objectif» page 257, «je n’ai pas de camp, je ne roule pour personne» page 288, «je n’ai pas de camp, mais je vais mener campagne contre un ennemi: l’abstention» page 289.

   Vous dites également: «TPMP est ouvert à tout le monde, sauf aux cons» (page 195). Pardonnez-moi, je n’ai pas vu toutes vos émissions, loin de là, mais des «cons» comme vous dites, j’ai cru comprendre qu’il y en eut plus d’un sur vos plateaux! Je ne vous le reproche pas, je pointe juste une contre-vérité. J’aurais aimé un peu plus de précisions sur ces cons-là, une petite théorie du con en quelque sorte.

   Si vous permettez, à défaut, je m’y mets:

   C’est assez facile, car votre con est portraituré en creux à toutes les pages. Il suffit de voir pour quoi et qui vous roulez, on imagine bien que ceux qui ne caracolent pas dans la même direction sont les cons. Le con c’est hélas souvent celui qui ne pense pas comme nous. Vieille comme les hommes, la notion se trouve bien vite circonscrite.

   Quelle est votre pensée ? C’est peu ou prou celle de Christophe Barbier qui s’active pour le camp du bien, c’est-à-dire pour les gentils, les anti-cons par excellence…

   Ces gentils veulent laisser une seconde chance aux prisonniers moins coupables de leurs délits que victimes de la société. Ceux qui ne se trouvent pas dans la situation d’avoir une seconde chance parce qu’une première ne leur a jamais été offerte me paraissent les oubliés de notre société. Or vous dites œuvrer pour eux. Mais vous semblez surtout aimer les victimes quand elles ont d’abord été coupables plutôt que quand elles n’ont jamais fait payer à autrui une dette qui n’est pas la leur. Vous qui dites avoir été radicalement changé par les gilets jaunes, «une révolution française» écrivez-vous page 27, vous devriez comprendre que la seconde chance peut ne pas être une priorité quand tout s’effondre y compris pour ceux qui attendent gentiment une chance qui probablement ne viendra pas si l’on continue, comme vous, à ranger dans le camp des cons ceux que vous nommez:  Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen page 142, Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot page 170. Dès lors, on comprend où vous vous situez: aux côtés de Macron & Hidalgo, Bertrand, Jadot & Pécresse qui sont des clones de Mitterrand & Chirac, Sarkozy & Hollande, les responsables d’une société que vous dites pourtant vouloir changer.

   Ces gentils parlent de «violences policières» et prennent parti pour George Floyd page 117, pour la famille Traoré page 118, pour Michel Zecler page120 devenu «Michel» page 122, pour Cédric Chouviat page 115 devenu «Cédric» page 116 et pour tous ces gens dont vous dites qu’ils sont des victimes n’ayant «rien fait», page 118, ce qui laisse croire que la police interpelle pour le plaisir et tue en fonction des couleurs de peau - c’est une opinion, elle est défendue par ceux qui, à gauche, s’avèrent sensibles aux sirènes décolonialistes matinées d’islamo-gauchisme.

   Ces gentils qui savent être méchants défendent en principe le débat contradictoire et se targuent d’inviter quiconque ne pense pas comme eux. Ainsi, en contrepoint du discours de Michel Zecler, vous avez convié «un policier du syndicat minoritaire France Police», page 127, qui a démonté la version de la victime en commentant la vidéo intégrale avec arrêts sur images et sur lignages pour valider sa thèse. Il la défend, vous précisez page 127: «je le recadre sèchement, mais au moins il ne pourra pas dire qu’un tel point de vue n’a pas droit au chapitre». Autrement dit: si l’on accepte de se faire tancer, on a le droit de parler sur votre plateau.

 

La suite ... de l'article de Michel Onfray

 


 

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18 octobre 2021 1 18 /10 /octobre /2021 22:52

 

Selon des traditions, Saint Luc a peint à trois reprises la Vierge, ouvrant la voie aux icônes peintes. C’est à l’une de ces icônes, acquise en Palestine par la femme de Théodose II et rapportée à Constantinople, que remonterait le type, très populaire, de la "Vierge Hodigitria", Vierge qui indique la Voie (le Christ enfant sur le bras gauche, la main droite ramenée devant le buste, désignant le Christ).
Plusieurs icônes sont traditionnellement attribuées à Saint Luc. Entre autres, les icônes Russes de la Vierge de Vladimir, de Jérusalem, de Tikhvine, de Smolensk, ainsi que, en Pologne, la Vierge de Czestochowa. Les icônes russes de la Vierge correspondent à des compositions iconographiques différentes

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18 octobre 2021 1 18 /10 /octobre /2021 16:48
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17 octobre 2021 7 17 /10 /octobre /2021 19:36

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15 octobre 2021 5 15 /10 /octobre /2021 17:36

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14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 15:17

 

Brassens aurait 100 ANS cette année

La presse mainstream s’imposant elle-même ses grosses œillères bobos, bon teint, tient toujours à présenter Georges Brassens d’une manière manichéenne, partielle, partiale, malhonnête et honteuse.
En utilisant les même infâmes procédés, je pourrais écrire qu’il était flicard (« Gloire au flic qui barrait le passage aux autos »), collaborationniste (La TondueLes Deux oncles), homophobe (« Y a tant d’hommes aujourd’hui qui ont un penchant pervers / A prendre obstinément Cupidon à l’envers »), réactionnaire (« Pardonnez-moi, prince si je suis foutrement moyenâgeux » ou Le Passéiste), intolérant (« Ceux qui ne pensent pas comme nous sont des cons »), fasciste (Honte à qui peut chanter), nazi (Entre la rue de Vanves et la rue Didot), catholique traditionaliste  (Tempête dans un bénitier), etc…

Pourquoi ne pas fréquenter Brassens, plutôt qu’expliquer Brassens ? Il s’est expliqué lui-même, et c’est bien suffisant.

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14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 13:15

 

Source : Le Canard Enchaîné (via Twitter)

Publié le  par Olivier Demeulenaere

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14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 07:58

“Cobayes”

“Cobayes”

Concernant le Covid, les volontaires sont des cobayes…

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13 octobre 2021 3 13 /10 /octobre /2021 10:18

Le Rat des villes et le Rat des champs est un court métrage d'animation français (10 mn) réalisé par Ladislas Starewitch sorti en 1926 et librement inspiré de la fable éponyme de Jean de La Fontaine.

Les sous-titres ne sont pas de La Fontaine ...

Voici la fable.

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13 octobre 2021 3 13 /10 /octobre /2021 09:56

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13 octobre 2021 3 13 /10 /octobre /2021 07:56

Difficile de plaider pour la vaccination de masse contre la Covid-19 quand on observe ce qui se passe en Israël. Voici la réflexion que nous a adressée un de nos lecteurs.

vaccination
vaccination (wikimedia Commons)

Le 30 août 2021 sur C à vous, Olivier Véran parlait d’Israël, « pays pionnier en matière de vaccination » et à suivre. Ils servent donc de cobayes  pour le reste du monde. Alors où en est-on en Israël, cité comme modèle à suivre au début des vaccinations. Peuton avec ce modèle tirer des conclusions pour savoir ce qu’il faut faire et ne pas faire, ou fautil continuer à ignorer l’observationnel au profit des statisticiens et modélisateurs ?
Voici la courbe des cas en Israël, depuis le début de l’épidémie. Force est de constater que, vaccination ou pas vaccination, il n’y a aucun effet, sinon pire, plus il y a de vaccinés, plus les vagues sont fortes   
la suite .... 

 

 

 

 

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12 octobre 2021 2 12 /10 /octobre /2021 19:25

Un décor en carton pâte. Pour un vrai vaccin bien sûr.

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12 octobre 2021 2 12 /10 /octobre /2021 18:03

Les vaccins contre le Covid 19 qui arrivent sur le marché ont été élaborés en un temps record et, pour certains, selon des techniques nouvelles dont les effets à long terme sont par définition inconnus. De tels vaccins tant attendus ne dispensent pas d’une juste réflexion morale, d’où le point de vue argumenté publié sur le site de La Nef :

Le sujet du vaccin à ARN messager (ARNm) est sensible et mérite une évaluation morale particulière de la part de l’Église. D’autant plus se vérifie ici le lien entre évaluation éthique et nécessité de compréhension scientifique des processus vitaux se déroulant. D’autant plus semble se vérifier que les fondements de bioéthique sont inscrits au cœur même du vivant. C’est donc très précisément qu’il nous faut examiner la question, au cœur du fonctionnement de la cellule, au cœur du fonctionnement du coronavirus Covid 19, au cœur de celui du vaccin à ARN messager qui vient d’être mis sur le marché.

Quelle est donc tout d’abord sa nature ? S’agit d’un vaccin au sens traditionnel ? Ce qui est de fait habituellement transmis lors d’un vaccin classique est un virus dénaturé ou une partie d’un virus épuré qui, ne portant pas l’élément actif pathogène, dispose toutefois le corps à la fabrication anticipée d’anticorps adaptés grâce à une congruence de structure tridimensionnelle entre le virus pathologique et son leurre. Le corps va donc recevoir ce virus dénaturé comme un autre virus et provoquer là où il se trouvera des réactions finalement habituelles d’immunité et de fabrication d’anticorps. Aussi, le principe de la vaccination classique ne pose-t-il pas de problème éthique au sens où il respecte le fonctionnement naturel du système immunitaire humain. La spécificité du vaccin à ARNm est qu’il va demander à toutes les cellules dans lesquels il se logera de fabriquer la protéine d’une partie du virus (appelée la spicule) qui elle-même provoquera la réaction d’anticorps correspondant. Il s’agit là d’une technique qui ressemble à de la thérapie génique impliquant directement la maîtrise de la fabrication d’un ARNm par voie biochimique dépassant une simple fabrication plus traditionnelle de vaccin. De prime abord, la solution paraît plus simple car l’ARNm est une simple chaîne linéaire de nucléotides alors que le virus dénaturé qui doit être « conditionné » est une protéine tridimensionnelle qu’il faut rendre stable. Mais plusieurs remarques d’importance sont à noter du point de vue éthique.

Premier point éthique : une triple violence

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