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1 mars 2022 2 01 /03 /mars /2022 12:41

"Beloe Zlato" (Белое злато, Or blanc) :

Елочки-сосеночки // Spruces-pine-trees

https://www.facebook.com/BeloeZlato

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28 février 2022 1 28 /02 /février /2022 10:35

 

Le nouveau Alexandre Dianine-Havard ! Un livre audacieux. Plus qu'une bio, l'auteur propose un dialogue entre le lecteur et… une coach, une sœur, une mère. Jeanne nous prend par la main, nous coache, nous souffle à l'oreille quelques bons conseils. L'héroïne d'Orléans est une jeune fille étonnamment moderne. Il n'y a rien de bizarre en elle, rien de déplacé, rien d'anachronique. Dieu a voulu que Jeanne soit pour chacun d'entre nous - des hommes et des femmes travaillant au cœur même de la société et directement impliqués dans les affaires du monde - un coach, un maître, une mère.

Alexandre Dianine-Havard est l'auteur du système de Leadership Vertueux enseigné aujourd'hui dans le monde entier. Ses livres Le leadership vertueux (2007), Créé pour la grandeur (2011), Du tempérament au caractère (2018) et Cœurs libres (2019) ont été traduits en une vingtaine de langues. Il est cofondateur de nombreux Instituts de Leadership Vertueux établis sur les cinq continents.

On peut le commander ICI .

 

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28 février 2022 1 28 /02 /février /2022 10:20
" Ukraine : RT et Sputnik interdits dans l'Union européenne " (Les Echos, 27/02/22).
Un (dernier ?) débat.
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27 février 2022 7 27 /02 /février /2022 10:55

La guerre en Ukraine.

Avant

- Surtout ne parlons pas de la guerre en Ukraine !

Après

-  Ils en ont parlé.

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27 février 2022 7 27 /02 /février /2022 10:44

Le Parlement a adopté, le jeudi 24 février, une proposition de loi permettant de remplacer le nom reçu à la naissance par celui de l'autre parent, par une simple démarche en mairie, sans avoir à formuler de justification. Cette loi qui pour beaucoup paraîtra anodine est un choix de grande portée. C’est ce qu’explique le philosophe Fabrice Hadjadj, agrégé de philosophie, directeur de l’Institut Philanthropos de Fribourg dans le texte ci-dessous.

(Les motivations d’une telle réforme) sont très compréhensibles et se veulent du reste très compréhensives. Il s’agit de suivre la décomposition effective et affective des familles. Pour s’expliquer, le garde des Sceaux a énuméré une série de cas particuliers, jusqu’à parler de soi: « Mon père est mort quand j’étais petit garçon. J’ai été élevé seul par ma mère et j’ai trouvé qu’elle avait fait bien des sacrifices. J’ai donc souhaité accoler à mon nom le sien.» Notons cependant que ce nom est encore celui du père… de sa mère. Retour du refoulé: les matronymes sont des patronymes au second degré. (…) (…) Puis (le garde des Sceaux) passe aux cas dramatiques, devant lesquels l’émotion, submergeant la pensée, tient lieu d’infaillibilité : « l’adulte qui porte le nom d’un père condamné pour violences perpétrées contre sa mère», «l’inceste»… Une question se pose aussitôt: que se passe-t-il quand la loi obéit aux cas particuliers? Au lieu d’être une règle que viennent confirmer des exceptions, elle devient une régularisation de l’exceptionnel, et, ce faisant, elle entérine le drame tout en prétendant le dédramatiser. La mémoire traumatique est-elle guérie parce qu’un changement de nom passe comme une lettre à la poste (un Cerfa à la mairie)? Des pères ont sans doute tendance à fuir leurs responsabilités, mais que l’enfant porte le nom de la mère, voire de la mère exclusivement, les rendra encore plus fuyants. (…)

La patronymie, si ancienne et si largement répandue, est-elle l’invention d’un patriarcat misogyne? Le collectif «#portemonnom» (à l’initiative de la proposition) (…) étale ce slogan: «Je t’ai porté, porte mon nom aussi.» Continuité entre gestation et nomination, donc. Mais quelle en serait la réciproque masculine? « Pour que tu portes mon nom, il faudrait que je t’aie porté moi aussi, ou que nous portions à tour de rôle l’incubateur dans un sac à dos…»

La vérité, la grande inégalité naturelle, c’est que l’homme ne peut être enceint. Mais la patrilinéarité n’est pas qu’une simple compensation de ce fait. Vous connaissez l’adage du droit romain: Mater certissima, pater semper incertus. La mère est très certaine, pas besoin de reconnaissance légale, on a des témoins pour la grossesse et l’accouchement. Le père n’est pas certain en soi: il le devient par la mère. Elle dit: « Le père, c’est lui, croyez-moi.» La paternité fait passer de l’évidence biologique à l’ordre de la parole donnée. (…). Et, paradoxalement, c’est la mère qui la fonde en désignant le père. La patrilinéarité repose donc sur les femmes, pas seulement sur leur pouvoir biologique, comme le matriarcat,

En plus, les pères ne sont jamais à la hauteur, et, c’est vrai, il y en a de brutaux et de pervers. La tragédie grecque et la Bible ne cessent d’en parler. Mais est-ce qu’on s’en sort en effaçant leur nom? Porter le nom d’un père violent, c’est aussi porter le nom du père de ce père, s’inscrire dans une généalogie grise, où rien n’est tout noir ni tout blanc. C’est tout de même par ces tuyaux crevés qu’on a reçu la vie. Dans la généalogie du Christ, il y a des adultères, des incestes, des infanticides… Or c’est en assumant ce poids historique que chacun porte avec lui sa charge de rédemption: apprendre à pardonner, ouvrir toute cette obscurité sur une issue de lumière… Il ne faut pas dédramatiser. Il faut que le drame se dilate, que les épreuves de l’individu soient ressaisies à l’intérieur d’une destinée personnelle qui assume l’histoire tout entière. (…)

LREM (soutient cette) « mesure qui s’inscrit dans un combat de cinq ans pour une société de progrès ». Comme fleuron de ce combat est mise en avant la « facilitation de l’utilisation de la civilité et du nom d’usage dans les documents administratifs non officiels» pour les «LGBTQI» (…). La civilité et le nom «déclaratifs» prévalent sur le sexe et le nom reçus. Je suis essentiellement ce que j’ai choisi d’être. On voit tout de suite le problème: n’ayant pas choisi mes parents, mon corps, ma patrie, mon époque, la langue même qui me permet de prendre conscience de moi-même, tout cela passe à la trappe, et je prétends à l’inconsistance, au «fluide», à la désincarnation. (…)

Il y a une certaine cohérence entre cette «facilitation» du changement de nom et la prétendue facilitation de mourir que contient le projet de loi sur l’euthanasie. N’avoir pas choisi son nom de famille est, dans l’ordre de la nomination, le reflet de ce qui se joue dans l’ordre de l’existence: je n’ai pas choisi de naître. Si je ne suis que ce que j’ai choisi, alors ma naissance n’est jamais vraiment mienne, et le suicide apparaît comme l’affirmation la plus haute de ma liberté et de mon identité.

Ma conclusion ressemblera cependant à une palinodie. Le changement de nom se trouve au cœur de ce qu’on appelle la «vocation» : Abram devient Abraham, Simon devient Pierre… Il ne s’agit toutefois pas d’une autoconstruction, mais d’un appel de la vie plus haute, et donc d’une réceptivité encore. Il fut jadis plus facile d’être un rocker en s’appelant Johnny plutôt que Jean-Philippe. Et pourquoi votre nom de plume ne serait-il pas celui de votre grand-mère (Céline, Houellebecq)? Cette pseudonymie volontaire joue sur un écart avec l’état civil, et ce jeu n’a rien de répréhensible. Ce qui me semble d’une lourdeur extrême, c’est le refus de jeu, la coïncidence totale entre ma singularité et mon état civil.

Extrait du Figaro du 15 février 2022.

Merci à EVR d'avoir repéré cet article.

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18 février 2022 5 18 /02 /février /2022 17:00

On peut faire tourner les tables. On peut aussi les détourner. 

Vos bons détournements en commentaires ...

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18 février 2022 5 18 /02 /février /2022 16:44

En temps d’inquiétude, « La France prie »

 "France prie" à Meudon, le chapelet du mercredi 19 janvier 2022.Marzena Devoud - publié le 25/01/22

 

Réciter un chapelet tous les mercredis à 18 heures devant une chapelle, une croix, un calvaire… Tel est le pari de l’initiative "La France prie" qui appelle les catholiques à prier la Vierge Marie face à la crise sanitaire. Lancé début janvier, le mouvement se répand de façon impressionnante.

« Il faut prier car tout dépend de Dieu, mais agir comme si tout dépendait de nous ». Éloi Verly, 23 ans, reprend cette citation de saint Ignace de Loyola avec enthousiasme. Il explique pourquoi, dès le mercredi 12 janvier, il a répondu à l’appel de « La France Prie » et décidé d’organiser le chapelet devant le calvaire de la place du marché au Lion-d’Angers. Charpentier, Éloi a toujours eu une vie spirituelle rythmée par la prière et le chapelet qu’il récite, si possible, au quotidien. L’initiative « La France prie » l’a tout de suite interpellé. Pour lui, la prière est le meilleur moyen de « guérir des maux qui nous touchent et nous accablent ». Ainsi, en organisant le chapelet, il ne pensait pas qu’il allait y retrouver une cinquantaine de personnes venues prier à ses côtés. « Je ne sais pas combien nous serons demain, car maintenant, dans les communes autour, il y a d’autres groupes qui prient », confie-t-il à Aleteia. 

La suite ...

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18 février 2022 5 18 /02 /février /2022 11:16



L'éditeur présente l'ouvrage qu'il vient de rééditer.

La Guerre de Vendée du chanoine Billaud est une histoire de la Vendée militaire accessible à tous : une œuvre de vulgarisation au vrai sens du terme, « d'une vulgarisation éclairée, compétente, œuvre d'un historien capable de dominer un immense sujet », écrivait, en 1968, Tony Catta dans Lecture et Tradition. 

L'auteur nous entraîne sur les pas de l'Armée catholique et royale, des stupéfiants triomphes du printemps 1793 à la tragique Virée de Galerne et à ses terribles lendemains. Il fait revivre l'histoire d'un peuple fidèle, fauché par les colonnes infernales, bras armé d'une République dont le dessein était génocidaire - nous le savons aujourd'hui grâce aux travaux de Reynald Secher qui préface la présente édition. Ce peuple fidèle qui toujours se relève. Dans la lutte armée, à l'appel de Charette et Stofflet. Dans la paix religieuse recouvrée, par la vertu du sang des martyrs. 

Ce sang n'a pas été répandu pour rien. Le sacrifice des héros de Vendée nous exhorte à demeurer toujours fidèles. Cet ouvrage nous aidera à mieux conserver leur mémoire et l'histoire ainsi restituée nous sera maîtresse de vie. « Semper fidelis ! ».

Au sommaire : 
Introduction
Vers la guerre
La guerre en Vendée
Au pays de Galerne
Le martyre de la Vendée
La Vendée se relève
La fin de Charette
La "victoire des "vaincus"
Epilogue
Postface - Index des noms de personnes et de lieux, Cartes 

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17 février 2022 4 17 /02 /février /2022 10:22

Je retourne ma veste, 

toujours du bon côté...

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15 février 2022 2 15 /02 /février /2022 11:00

Elle est celle par qui le Salut arrive. Celle qui fut choisie entre toutes pour une mission unique : permettre à Dieu de s’incarner en portant son Fils. Par son « oui » à l’ange de l’Annonciation, la Vierge Marie ouvre une brèche dans l’histoire de l’humanité, et permet le rétablissement de l’alliance entre Dieu et les hommes. Après ses numéros sur Le roman de la Bible et Jésus-Christ, cet inconnuLe Figaro Hors-série se penche sur la figure de celle que l’Eglise catholique reconnaît comme la Mère de Dieu. En partenariat avec l’Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem, ce numéro exceptionnel réunit biblistes, archéologues, historiens et théologiens pour passer le cas de Marie au crible de l’histoire. Quelle fut sa véritable mission dans le plan divin et quel rôle joua-t-elle dans la vie du Christ ? Comment se déroula sa vie ? Que penser des apparitions mariales ? Comment la figure de Marie a-t-elle inspiré les artistes ? Quelle est l’histoire du Je vous salue Marie, du Magnificat, du Salve Regina ? Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Marie, dans un numéro magnifiquement illustré par les plus grands peintres, sculpteurs ou maîtres verriers.

Pour en savoir plus et commander . Aussi "en kiosque".

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14 février 2022 1 14 /02 /février /2022 21:46

Le doodle de Google avec 2 hamsters asexués.
Evidemment. On s'habitue.

 

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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 11:37

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10 février 2022 4 10 /02 /février /2022 10:34

ICI

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9 février 2022 3 09 /02 /février /2022 10:26

« Les enfants sont les premières victimes de la surexposition aux écrans »
Auteurs de La guerre de l’attention (L’Échappée) et cofondateurs de l’association Lève les yeux !, Florent Souillot et Yves Marry alertent contre la surexposition aux écrans et expliquent les ressorts de la guerre que mènent les grandes entreprises du numérique pour capter l’or du XXIe siècle : notre attention. Yves Marry est cofondateur de l’association Lève les yeux !, collectif pour la reconquête de l’attention, avec Florent Souillot, responsable du numérique aux Éditions Gallimard-Flammarion.

LE FIGARO. — La « guerre de l’attention », c’est celle que mènent les grandes entreprises du numérique pour capter le temps de cerveau disponible des usagers, expliquez-vous. Où en est-on aujourd’hui ?

Florent SOUILLOT et Yves MARRY. — La situation est très inquiétante, mais pas désespérée. Nous considérons que l’attention humaine est la nouvelle ressource rare, au cœur de la croissance économique. Et comme avec le charbon, le pétrole ou l’eau, l’extraction ne va pas sans quelques effets indésirables pour l’humanité. Comme tout le monde peut le constater autour de soi, nous passons désormais l’essentiel de notre temps éveillé devant un écran, soit dix heures par jour en moyenne pour les adultes en 2019, et entre trois et quatre heures par jour pour les enfants de moins de 12 ans. Ces chiffres datent d’avant la crise du Covid qui a encore aggravé cette tendance. Toute la société subit des impacts cognitifs et psychologiques, et constate une dégradation du débat public. Oui, la guerre de l’attention nous coûte cher !

— Vous décrivez « la mutation sociale la plus déterminante de ces dix dernières années ». En quoi le smartphone change-t-il radicalement la donne par rapport à la télévision ?

— En dix ans, le téléphone intelligent a fait doubler le temps passé devant un écran, qui était déjà massif auparavant ! Il s’est glissé dans nos poches, s’est invité dans tous les instants de notre vie, constamment connecté, vibrant, omniprésent du réveil au coucher. Nous sommes désormais collés à son écran bleu et à ses applications, véritables armes de captation massive de notre attention et portes ouvertes sur des contenus de plus en plus violents et addictifs. Il s’agit bien là d’une rupture anthropologique et nous parlons de la naissance d’un nouvel homo numericus. Ce n’est pas qu’une image : le cortex préfrontal de nos enfants, assailli à coups de shoots de dopamines, s’atrophie au contact des écrans.

Plus largement, nos capacités attentionnelles, constamment manipulées, se déséquilibrent vers toujours plus de saillance, d’émotion, de vitesse, de récompenses à court terme et d’oppositions stériles. Grâce à ces « outils » surpuissants, nous sommes pris dans une illusion de puissance et de confort de plus en plus difficile à assumer : nous avons beau avoir le monde à portée de clics ou de commentaires, croire que nous pouvons tout maîtriser, nous avons de plus en plus de mal à agir, débattre, nous situer, « entrer en résonance » comme dirait Hartmut Rosa. Du malaise au mal-être, de l’isolement à l’aliénation, jamais un objet technique ne nous avait donné cette impression funeste.

— Vous analysez la manière dont la « captologie » s’y prend pour attirer et capturer l’attention des usagers. Pouvez-vous donner des exemples de cette stratégie ?

— La captologie (pour « Computers as Persuasive Technology ») désigne les méthodes de manipulation qu’offre la technologie. L’utopie d’internet à ses débuts a vécu : le commerce et le contrôle l’ont emporté. Nos applications regorgent de designs destinés à capter notre attention. Cela va des plus perceptibles (White Patterns) aux plus dissimulés (Dark Patterns). Ici, on m’enjoint à adhérer à tel service, là on me complique la tâche pour m’en désinscrire. Prenez le « défilement » infini composé de récompenses aléatoires de Facebook et d’Instagram, l’autoplay dans la lecture des vidéos sur Netflix, la gratification sociale constante sur tous les réseaux sociaux, les boucles de rétroaction de plus en plus rapides : tous ces exemples participent du même effort pour hameçonner l’utilisateur et l’arrimer dans la durée, garantissant des rentes technologiques faramineuses.

Ces procédés sont créés par des équipes regroupant des développeurs, cogniciens, designers, dont l’objectif est de cibler nos biais cognitifs, nos faiblesses, pour stimuler ou inhiber nos différents régimes attentionnels. La grande différence avec la publicité classique, la rhétorique ou d’autres formes de manipulation attentionnelle, est que l’algorithme est constamment en évolution, capable de mesurer immédiatement son effet et de s’ajuster. Quelques personnes parmi les mieux payées dans les entreprises les plus riches de la planète peuvent désormais, grâce à la captologie, influencer en temps réel les actes de milliards d’autres.

— Vous dites que les premières victimes de cette guerre de l’attention sont les enfants et parlez même d’« enfance diminuée ». Quelle est l’ampleur des dégâts ?

— Loin d’être « augmentés » par les prothèses numériques, nous sommes en réalité « diminués », et cela se ressent fortement chez les enfants : retards de langage, baisse de la concentration, de la mémoire, de l’intelligence, du sommeil, hausse de l’obésité, de l’agressivité, du mal-être. Les études, lorsqu’elles sont indépendantes, sont toujours plus inquiétantes. Comme pour tous les maux sanitaires et environnementaux, la surexposition aux écrans touche davantage les milieux défavorisés. Le temps d’écran varie ainsi du simple au double chez les enfants, ce qui se comprend aisément. Dans les quartiers nord de Marseille, où nous intervenons, les possibilités de jeux extérieurs sont limitées, de même que les moyens des familles pour financer des activités extrascolaires. La prévention est donc fondamentale.

— Vous êtes très sévères envers les projets d’école numérique. Pourquoi ?

— On est en train de se jeter corps et âme dans un projet de numérisation de l’éducation, sans qu’aucune étude n’y voit un avantage pédagogique. Bien au contraire, toutes les études démontrent que cela ne fonctionne pas. Et chaque fois la conclusion est : « Alors dans ce cas…, il faut plus de numérique, il faut davantage former les enseignants ! »Jamais on envisage l’hypothèse : Et si, pour apprendre, il valait mieux des humains, des livres et des cahiers ? La numérisation de l’école grève les finances publiques, a un coût écologique massif, et aggrave la surexposition aux écrans des jeunes.

On nous rétorque que tout dépend de l’usage, qu’on peut limiter le divertissement et encourager le « bon usage », autrement dit celui de Wikipédia et des tutoriels… Mais qui y croit vraiment ? Quel adolescent de 13 ans ira lire un cours en ligne quand, en deux clics, il peut regarder ses youtubeurs favoris s’envoyer des vannes ou le top 10 des plus beaux buts ? Les collégiens que nous rencontrons utilisent toutes les tablettes fournies en classe pour des usages récréatifs. L’idée d’un numérique moteur d’une nouvelle pédagogie, personnalisée et adaptée à notre temps, est un mythe promu par des entreprises qui voient dans l’école une opportunité commerciale, et se soucient peu de sa mission éducative.

Nous interpellons les politiques qui peu à peu se montrent sensibles à nos arguments car partout, l’ampleur des dégâts causés par l’économie de l’attention se fait jour.

Source : Le Figaro via ce site québécois 

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9 février 2022 3 09 /02 /février /2022 10:01
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6 février 2022 7 06 /02 /février /2022 10:44

On peut acheter le livre chez Livresenfamille ....

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5 février 2022 6 05 /02 /février /2022 19:37

Au milieu des paysages chers à Cézanne, Soeur Bénédicte va faire ses voeux perpétuels. Elle s'apprête à vivre cloîtrée dans une abbaye bénédictine surplombant la vallée de la Durance, à Jouques. Avec d'autres soeurs, elle consacrera ses journées au travail et à la prière. Cécile Besnault et Ivan Marchika nous invitent à vivre une expérience inédite, sans jugement ni parti pris.

Leur souffle 120`- UNE PRODUCTION SAJE 2019 - Réalisée par Cécile Besnault et Ivan Marchika

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4 février 2022 5 04 /02 /février /2022 13:12

«La bataille pour la liberté de l'instruction en famille ne fait que commencer»

Cedric Blondeel / stock.adobe.com

«L'instruction en famille est une liberté fondamentale et un principe républicain». 

FIGAROVOX/TRIBUNE - L'article 49 de la loi Principes républicains, qui durcit les conditions de dispense de l'école à la maison, doit paraître début février. Au nom de la liberté d'instruction, Jean-Baptiste Maillard demande au gouvernement de renoncer à cette mesure.

Jean-Baptiste Maillard est secrétaire général de «Liberté éducation», une association de défense des parents qui ont choisi l'instruction à domicile pour leurs enfants. Il publie L'école à la maison: une liberté fondamentale (éd. Artège, 2021).

À première vue, l'école à la maison ne concerne qu'un petit nombre d'enfants : 62.000 l'année dernière. Et pourtant, il s'agit d'une liberté fondamentale dont tous les parents peuvent avoir besoin un jour, comme nous l'avons vu pendant le premier confinement. L'école à la maison, qu'on appelle aussi instruction en famille («IEF»), fut alors imposée à tous. Les familles n'y étaient certes pas préparées, les parents contraints de jongler entre le télétravail et l'investissement chronophage que mérite cette instruction. Si nombre d'entre elles vécurent mal ce choix «subi» que d'autres ont mis souvent plusieurs années à mûrir, beaucoup cependant goûtèrent avec bonheur à cette première expérience et eurent même envie de la poursuivre. Ainsi, dans les pays où l'école à la maison se développe, elle aurait augmenté de 30 à 40 % depuis 2019.

Le 2 octobre 2020, le Président de la République a pris une décision «radicale», selon ses propres mots : restreindre drastiquement cette liberté fondamentale aux seuls impératifs de santé, c'est-à-dire aux enfants ne pouvant pas du tout aller à l'école en raison d'un lourd handicap. C'était sans compter sur la mobilisation des familles, qui reçurent des soutiens sur tous les bancs de l'Assemblée, y compris au sein du parti présidentiel. Pour les familles déjà en instruction en famille, nous gagnâmes deux années de dérogation supplémentaires, ce qui fut loin de nous satisfaire. La loi fut votée manu militari et promulguée en août 2021. Le Conseil constitutionnel émit cependant une réserve d'interprétation concernant l'intérêt supérieur de l'enfant. Mais on apprend aujourd'hui que le prétendu séparatisme de ces familles n'était en réalité qu'un prétexte du gouvernement.

La suite ...

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3 février 2022 4 03 /02 /février /2022 12:07

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2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 12:07

 

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2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 11:58

La Chandeleur (fête des chandelles) est une ancienne fête païenne et latine, devenue ensuite une fête religieuse chrétienne correspondant à la présentation de Jésus au Temple et sa reconnaissance par Syméon comme « Lumière qui se révèle aux nations ». 

Cette fête se déroule le 2 février, soit 40 jours après Noël.

Pourquoi les crêpes? Les crêpes avec leur forme ronde et leur couleur dorée rappelleraient le Soleil enfin de retour après la nuit de l'hiver, ce qui expliquerait que l'on confectionne des crêpes à la Chandeleur, moment de l'année où les jours s'allongent de plus en plus vite. C’est également en cette période que les semailles d’hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner ces crêpes, symbole de prospérité pour l’année à venir.

Extrait de Wikipedia

 

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2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 11:52


« À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur. »

« À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs. »

« À la Chandeleur, grande neige et froideur. »

« À la Chandeleur, la neige est à sa hauteur », ce qui signifie que c'est souvent à cette date que l'épaisseur de la neige est à son maximum, au Québec.

« À la Chandeleur, le froid fait douleur. »

« À la chandeleur, trouve ton âme sœur : que du bonheur !  », proverbe provenant d'Alsace.

« À la Chandeleur, le jour croît d'une heure, familièrement À la Chandeleur, ça y va d'une heure. »

« À la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu'à pas d'heure. »

« À la Chandeleur, Rose n'en sentira que l'odeur. »

« Rosée à la Chandeleur, l'hiver à sa dernière heure. »

« Si la Chandeleur pleure, l'hiver ne demeure. »

« Si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau. », proverbe provenant du Bordelais.

« Si point ne veux de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur1. »

« Chandeleur à ta porte, c'est la fin des feuilles mortes. »

Vu sur Wikipedia

 

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1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 10:45

Présentation et Commande ICI par exemple 

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31 janvier 2022 1 31 /01 /janvier /2022 12:29

« Savez-vous bien qui est Don Bosco ? Pour moi, plus je l'étudie et moins je le comprends. Je le vois simple et extraordinaire ; humble et grand ; pauvre et travaillé de vastes pensées, de projets en apparence irréalisables... ; et avec tout cela, constamment traversé dans ses desseins et comme incapable de mener à bien ses entreprises... Pour moi, Don Bosco est un mystère. Si je n'avais la certitude qu'il travaille pour la gloire de Dieu, que Dieu seul le conduit, que Dieu seul est la fin de tous ses efforts, je le taxerais d'imposteur, d'hypocrite, d'homme dangereux, pour ce qu'il laisse deviner plus encore que pour ce qu'il dit ... : Je vous le répète, pour moi, D. Bosco est un mystère : LAISSEZ-LE FAIRE. »

Vu ICI

 

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29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 19:27

Merci à Eric qui a déniché cet article et qui l'introduit.

La bourgeoisie catho est très critique vis à vis d’Emmanuel Macron sur ses positions sociétales, civilisationnelles, bioéthiques mais lui trouve de grandes qualités de gestionnaire et de financier et donc serait prête dans le secret de l’isoloir à voter pour lui comme en 2017. Les classes moyennes et populaires, elles, s’abstiennent fortement et n’ont pas conscience qu’une bonne gestion à la tête de l’Etat a des conséquences sur leur vie quotidienne. Il y a urgence à montrer que la France depuis plusieurs années est en train de décrocher économiquement. Notre pays est engagé dans une sorte de fuite en avant. C’est ce que démontre Agnès Verdier-Molinié directrice de la Fondation iFRAP (*), dans son dernier livre Le vrai État de la France (Éditions de l’Observatoire, 256 p.,2022) dont voici des extraits :

2950 milliards de dette publique

La montagne de dette grandit, grandit, et nous regardons ailleurs. Pourtant, la vague de l’inflation arrive et, avec elle, la montée des taux et de la charge de la dette. À 4% de taux d’intérêt à 10 ans, la charge de la dette atteindrait en 8 ans environ 80 milliards d’euros par an selon les simulations, cela deviendrait proprement infinançable. 2 950 milliards d’euros de dette. Un chiffre énorme. En 2022, la dette de la France représente 44 000 euros par Français. En 2012, c’était 20 000 euros. Sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, la dette de la France avait grimpé de plus de 600 milliards, sous François Hollande de presque 400, mais sous Emmanuel Macron, la hausse, à la fin de cette année 2022, sera d’environ 700 milliards d’euros! Aucun autre pays de la zone euro n’a fait ça! L’Allemagne est bien loin derrière nous – malgré la crise sanitaire – avec 518,5 milliards d’euros de dette publique en plus entre 2017 et 2022.

1126 milliards de prélèvements obligatoires

La France est championne du monde du nombre d’impôts, taxes, contributions et cotisations. (…) Selon les données OCDE, la France a 196 impôts et catégories d’impôts, soit plus du double que l’Allemagne (84) et le Royaume-Uni (86). Le système français applique systématiquement plus de prélèvements dans chaque catégorie. Impôts sur les salaires et la main-d’œuvre? France 13, Allemagne 0. Impôts sur le patrimoine? France 33, Allemagne 17. Impôts sur les biens et services? France 109, Allemagne 46. Et ainsi de suite.

1460 milliards de dépenses publiques

En 2017, Emmanuel Macron avait fait une promesse: une baisse de 60 milliards d’euros des dépenses publiques afin de les ramener à 53,5% du PIB à l’horizon 2017, puis à 50% en 2022. Il n’en sera rien, car en 2021 la dépense publique pèse pour 60,7% du PIB. Le pic est dû aux dépenses de soutien à l’économie des années 2020 et 2021, mais, même avant crise, la promesse présidentielle n’était pas honorée car, en 2019, les dépenses publiques représentaient toujours 55,4% du PIB. Le programme d’En Marche proposait pourtant des mesures d’économies via des réformes sociales sur les retraites, la politique du logement, l’assurance-chômage ou encore la baisse des effectifs publics, mais ces projets, oubliés ou abordés trop tard dans le quinquennat, ont été peu ou prou abandonnés. Si les réformes avaient été menées entre 2017 et 2019, la France serait entrée beaucoup plus forte dans la crise.

2 millions d’emplois perdus dans l’industrie

Le secteur industriel français comptait 5,5 millions d’emplois salariés en 1980 ; il n’en comptait plus que 3,2 en 2017 et 3,1 millions en 2021… soit une diminution de plus de 2 millions. Ce phénomène de désindustrialisation concerne la quasi-totalité des secteurs. Depuis la crise, l’emploi a rebondi dans tous les secteurs, sauf dans l’industrie où il stagne (…). Par rapport à 1989, l’industrie française voit ses effectifs diminuer de plus de 30% en 2017. (…) Même l’Italie crée chaque année plus de valeur ajoutée dans l’industrie que la France: plus de 300 milliards d’euros (16% du PIB) quand nous en sommes à 280 milliards. Les Allemands en créent 752 milliards!

82 milliards de déficit commercial

Quand on regarde les chiffres des balances commerciales de quelques pays d’Europe pour 2020 sur le site de l’Insee, c’est un énorme choc: Allemagne? + 183 milliards d’euros. France? - 82 milliards. Cela fait froid dans le dos et cela veut, de toute évidence, dire que les produits français intéressent moins et même, de moins en moins: de + 2,2 milliards en 2001, notre solde commercial est passé à - 82,6 milliards en 2020. (…) Le plus inquiétant est le déficit avec des pays pourtant comparables de l’Union européenne. Contrairement aux idées reçues, nous importons beaucoup plus d’Allemagne, avec 85 milliards par an, que de Chine, avec 51 milliards.

800 milliards champions du monde des dépenses sociales

Aucun autre État n’a autant soutenu sa population pendant la crise. Près de 800 milliards d’euros de dépenses sociales (…) Aucun pays au monde n’atteint ce niveau. La France est à la première place du podium en matière de dépenses publiques sociales. Selon l’OCDE, l’Hexagone a consacré, en 2020, 32% de son PIB à ces dépenses, bien plus que la moyenne des 38 pays membres qui s’élève à 19,9%.(…) En juin 2018, Emmanuel Macron parlait du «pognon de dingue» de la dépense sociale. Difficile de le contredire, car ces dépenses sont passées de 659 milliards d’euros en 2012 à 800 milliards d’euros. Et pourtant, la pauvreté est toujours là. (…) Nous comptons, selon la Fondation Abbé-Pierre, 300.000 personnes sans domicile fixe. Un chiffre qui a doublé depuis les 140 000 personnes du dernier rapport de l’Insee en 2012. Plus inquiétante encore est la montée du nombre de sans-abri (…) : ils seraient 27 000 de plus.

(D’après la sélection faite dans le Figaro Magazine du 14 janvier 2022)

(*) : iFRAP: fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques

 

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