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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 18:16

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27 août 2020 4 27 /08 /août /2020 15:53
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27 août 2020 4 27 /08 /août /2020 13:59

L'adaptation par René Clair (1945) des Dix petits .... hommes de couleur, roman d'Agatha Christie

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18 juillet 2020 6 18 /07 /juillet /2020 08:41

En ce moment sur RMC Story. Et sans doute en replay rediffusion ...

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18 juillet 2020 6 18 /07 /juillet /2020 08:27

L'ombre de Staline

Un film historique peu médiatisé ... A voir !

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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 08:48

Le maestro italien s’est éteint ce lundi 6 juillet 2020.

Retour en podcast sur quelques émissions consacrées à Ennio Morricone diffusées récemment ou au cours des dernières années.

Ennio Morricone

 

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30 juin 2020 2 30 /06 /juin /2020 08:54

"Le café où on est seul, mais en public"

 

Howard Schultz veut entraîner ses compatriotes dans un monde comparable à un Starbucks géant où le noir américain de Ferguson pourra boire une mixture à 6 dollars avec un WASP des Hamptons sous le regard bienveillant de grands patrons moraux qui n’auraient qu’un but : promouvoir la diversité à tout prix. La suite...

Lire aussi : Un million d'arbres abattus...

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16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 18:53

Les Chrétiens d'Orient, 2000 ans d'histoire : Origines en ...

Cliquez sur l'image.

Aussi ce 16 mai à 21h sur la chaîne LCP. Sans doute en rediffusion. 

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30 mars 2020 1 30 /03 /mars /2020 17:55
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29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 15:07

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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 11:06

 

Une lecture de Carême ?

  Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nos téléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous ne savons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli de la présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et de présence au monde. Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification.
On se connecte. sans même savoir pourquoi ! Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement en faveur de la "déconnexion" est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individus commencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à "débrancher" temporairement leurs appareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie. S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tant d'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de se retrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie. 
Spécialiste de la prospective, Rémy Oudghiri travaille à l'institut Ipsos où il conduit des études sur l'évolution des modes de vie et de consommation contemporains.

La suite...

 
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25 février 2020 2 25 /02 /février /2020 12:26

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13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 10:49

 

On peut voir le film "La vie passionnée de Van Gogh", avec Kirk Douglas (Van Gogh) et Anthony Quinn (Gauguin) sur le site russe "ok.ru" en français ou en anglaisOu bien en russe.

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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 20:10

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4 février 2020 2 04 /02 /février /2020 16:56

Le film “Garabandal – Dieu seul le sait” sera à l’affiche pour une première séance le Mardi 18 février à 20h15 au cinéma Le Stockel (Avenue de Hinnisdael 17, 1150 Woluwe-Saint-Pierre) de Bruxelles. Si le public est conquis & que la salle est comble, le cinéma n’hésitera pas à ouvrir une seconde fois ses portes !

Une recension avec la bande-annonce

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21 décembre 2019 6 21 /12 /décembre /2019 11:57
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3 décembre 2019 2 03 /12 /décembre /2019 08:52

 

La 4, chaîne de télévision française, diffuse en ce moment des films adaptés de l'oeuvre de Tolkien : Le Hobbit, Le Seigneur des Anneaux ...

L'occasion de lire cette critique du film "Tolkien" et d'une biographie.

 

" Les spectateurs chrétiens ayant des connaissances sur le sujet seront déçus, je le soupçonne, du manque d’attention donnée par monsieur Karukoski (et les scénaristes David Gleeson et Stephen Beresford) à la foi chrétienne de Tolkien, et il est difficile de ne pas imaginer que Karukoski et consorts voient le catholicisme comme un handicap commercial. "

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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 10:48
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19 novembre 2019 2 19 /11 /novembre /2019 10:04

La Bande -annonce...

 

« Un best-seller spirituel devient un dessin animé 3D plein d’aventures » (Famille Chrétienne) 

« Pour les amoureux de “Narnia” ou du “Seigneur des Anneaux” qui veulent initier leurs enfants, ou retomber en enfance, ce dessin-animé est fait pour eux » (Aleteia)
 

« Une touchante allégorie du long pèlerinage vers Dieu » (L’1visible)
 

Je vous livre également ce verbatim d’une petite fille de 9 ans, Philomène, qui résume bien le film :
 

« On dirait que ce film raconte l’histoire de notre vie. Je voudrais avancer vers Jésus et marcher avec lui et je n’arrête pas de tomber dans des pièges. »

 

Pour retrouver toutes les séances proches de chez, c’est ici ou ici.

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 20:15

Et peut-être en rediffusion

A voir ce lundi 30 septembre à 22h35

sur France 3 Hauts-de-France

CLIQUEZ ICI

"Un documentaire inédit, ce lundi soir à 22h35. Témoin des grands événements du XXe siècle,

Bernanos a été un lanceur d’alerte et un visionnaire, comme George Orwell." 

Par France 3 Hauts-de-France

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 08:10

Vu sur ARTE récemment 

Les épisodes de Columbo peuvent être vus sur le site ok.ru

Et "Les ailes du désir" est ICI

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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 08:23

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21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 11:33
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22 novembre 2018 4 22 /11 /novembre /2018 09:07

"JE CROIS TOUJOURS, QU'IL EXISTE UNE VÉRITÉ, QUE LA VÉRITÉ EXISTE !" (MARIE-CHRISTINE CÉRUTI)


L'ECRAN : Vous êtes spécialiste des Évangiles et des premiers temps de l’Église, quel a été votre parcours jusqu’à maintenant ?

Marie-Christine Céruti : Non malheureusement je ne suis spécialiste que de l'historicité des Évangiles. J'ai enseigné la théologie (particulièrement à l'Université d'État de Minsk en Biélorussie dans le département de Théologie pendant 15 ans plus ou moins), j'ai fait des conférences un peu partout en France et dans le monde, je suis maintenant la présidente de l'Association Jean Carmignac qui justement défend l'historicité des Évangiles depuis 20 ans et j'ai rédigé son bulletin depuis le début. En fait ce qui m'a poussée dans tout ce travail a été de découvrir à mon retour en France dans les années 80 et suivantes combien les Évangiles et le catéchisme, les prêches dans les églises et les "cercles" ou autres activités catholiques étaient empreints de ce qui s'appelle en fait (je ne le savais pas alors) le modernisme. Tout ce que j'avais appris dans mon enfance était faux. J'étais bouleversée et j'ai cherché... J'oubliais de dire que mon métier était d'être prof de philo... Ce qui m'avait déjà valu quelques problèmes avec les inspecteurs : je croyais, je crois toujours, qu'il existe une vérité, que la vérité existe ! 

L'ECRAN : Le scénario met bien en évidence les questions relatives à la transmission du témoignage du Christ après son Ascension. Certains Évangiles ne semblent pas encore rédigés et de nouvelles générations se lèvent qui n'ont pas vu le Christ de leurs propres yeux. Comment la tradition orale et écrite s'affirme-t-elle dans l'Église primitive ?

Marie-Christine Céruti : C'est justement sur ce point que nous nous battons. Les Evangiles ont été mis par écrit extrêmement tôt (ce qui n'empêche pas qu'ils aient été bien naturellement transmis parallèlement verbalement). Ils l'ont été de façon certaine avant 70, date de la destruction de Jérusalem et de la mort de beaucoup de Juifs, les survivants ayant été emmenés captifs dans tout le bassin méditerranéen, où l'on ne parlait pas l'hébreu, ni l'araméen (les deux langues des Juifs du temps de Jésus). Or les trois premiers Evangiles au moins, si ce n'est celui de Jean, sont truffés d'expressions hébraïques bien qu'ils ne nous soient parvenus qu'en grec.

  Il y a bien d'autres raisons de pouvoir affirmer que les Evangiles ont été écrits avant la destruction de Jérusalem donc avant 70, donc du vivant de beaucoup de témoins qui auraient crié à l'imposture si ils avaient raconté des mensonges ou des erreurs. Il y a d'autres raisons de savoir que les Evangiles ont été écrits du vivant de témoins. On peut en trouver aussi bien sur mon site Internet ("Dieu défendu") en vidéos, que sur celui de l'association Jean Carmignac avec la même vidéo et tous les numéros des "Nouvelles de l'Association Jean Carmignac".

  Je n'en citerai qu'une qu'on trouve sur le site de l'association dans la vidéo traduite de la conférence de Peter Williams : les Evangiles sont truffés de noms propres, de noms de petits villages, de lieux géographiques, de notes relatives à la vie quotidienne - ce qu'on ne trouve absolument pas dans les Evangiles dits "apocryphes" : ceux qui ont été écrits après la destruction de Jérusalem et la mort de tous les témoins oculaires. Or une étude statistique de tous les prénoms donnés dans le pays et à l'époque du Christ sur la base des textes juifs de l'époque, des tombes des Juifs de l'époque,  etc. dévoile que ce sont exactement les mêmes et avec les mêmes proportions qui se trouvent dans les Evangiles. Quant aux noms géographiques, aux connotations géographiques, elles sont parfaitement exactes. Qui ayant écrit après la mort de tous les témoins et leur dispersion dans le bassin méditerranéen ou l'Asie se serait "souvenu" de tout cela sans jamais se tromper ? Et il existe encore bien d'autres raisons pour lesquelles les Evangiles ne peuvent pas avoir été des récits tardifs. Voyez aussi mon livre Les Evangiles sont des Reportages n'en déplaise à certains (Téqui).

Lisez la suite sur l'ECRAN

(les liens internet ci-dessus ont été ajoutés par Petrus Angel)

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15 octobre 2018 1 15 /10 /octobre /2018 17:09

 

Fortuna ou des migrants et des dieux

Analyse cinéma de Bruno de Seguins Pazzis :

Fortuna, jeune Ethiopienne de 14 ans, est accueillie avec d’autres réfugiés par une communauté de religieux catholiques dans un monastère des Alpes suisses. Elle y rencontre Kabir, un jeune Africain dont elle tombe amoureuse. C’est l’hiver et à mesure que la neige recouvre les sommets, le monastère devient leur refuge mais aussi le théâtre d’événements qui viennent ébranler la vie paisible des chanoines.  Ceux-ci vont-ils renoncer à leur tradition d’hospitalité ? Parviendront-ils à guider Fortuna vers sa nouvelle vie ? Avec : Kidist Siyum Beza (Fortuna), Bruno Ganz (Frère Jean), Patrick d’Assumçao (M. Blanchet), Assefa Zerihun Gudeta (Kabir), Yoann Blanc (Frère Luc), Stéphane Bissot (Barbara) Pierre Banderet, Simon André, Philippe Grand’Henry. Scénario : Germinal Roaux. Directeur de la photographie : Colin Lévêque. Musique : Jürg Lempen. Récompenses : Ours de Cristal du le Meilleur Film et Grand Prix du Jury International à la 68e Berlinale (2018).

Des migrants et des dieux… Le sujet de l’immigration est déjà un sujet souvent traité au cinéma, et il n’est pas nécessaire de faire appel à son petit doigt pour prédire qu’il va l’être de plus en plus. Ainsi après, Fortuna, sort tout début octobre Amin de Philippe Faucon qui va faire pleurer dans les chaumières… Fortuna ne restera certainement pas parmi les mauvais films sur le sujet (d’autant qu’il en embrasse d’autres). Pour autant, fera-t-il date ? Ceci en dépit du succès remporté au festival de Berlin et auprès de la critique (« Un concentré de poésie et de spiritualité qui s’attache avec dignité à redonner foi en l’humanité » pour Claudine Levanneur dans « a Voir-aLire.com », « Cette méditation poétique et lumineuse interroge sur l’ouverture à l’autre » pour Céline Rouden dans « La Croix », « On songe à Des hommes et des dieux et Fortuna en a la profondeur spirituelle» pour Marie-Noëlle Tranchant dans « Le Figaro »).

En fait, le meilleur aspect de Fortuna, c’est sa forme : un noir & blanc soigné dans un format aujourd’hui rarement utilisé, le 4.3 (certains se souviennent sans doute d’Idaen 2013 de Paweł Pawlikowski qui utilisait ce même format), des plans d’une longueur qui poussent à la méditation, une composition des cadres et des angles de prises de vue très travaillés une réussite exceptionnelle dans sa dimension onirique (les quelques images qui évoquent le souvenir de son voyage migratoire le voyage en mer sous une pluie battante et au milieu  de vagues impressionnantes, allégories d’un déluge qui emporte la jeune Fortuna vers une autre destinée). Tout ceci, mis en scène et monté avec une sobriété qui fait surgir par instant la poésie et tente de faire affleurer à l’écran quelque chose d’indicible.  Pour cette seule raison, et également les interprétations de la jeune Ethiopienne, Kidist Beza, et de Bruno Ganz (Les Ailes du désir de Wim Wenders en 1987, sa composition remarquable et inégalée d’Adolph Hitler dans La Chute d’Olivier Hirschbiegel en 2004), il est possible de voir et d’apprécier Fortuna.

Mais Germinal Roaux en situant son propos dans un cadre religieux (un monastère des Alpes suisse), en faisant de son héroïne une jeune Ethiopienne chrétienne qui connaît une relation avec un noir musulman, ne parvient pas à donner une dimension spirituelle à son sujet, dimension qu’il donne en permanence l’impression de vouloir atteindre. Il n’échappe pas en dépit des apparences, soutenues par la beauté formelle de son film, à une approche militante du sujet de l’immigration. Pire, en y mêlant la communauté religieuse qui recueille son personnage, il inclut de force l’Eglise dans cette approche militante. Il ne suffit pas de filmer les cols enneigés et battus par les vents, des religieux récitant les Laudes, la jeune Fortuna priant devant une statue de la Sainte Vierge ou encore placer en exergue du film une citation de l’Evangile de Saint Jean (3.8) « Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l’Esprit », pour que souffle précisément « le vent de l’Esprit ». Fortuna reste malheureusement loin de la grâce atteinte par Xavier Beauvois dans Des hommes et des dieux (2010), qu’il semble d’ailleurs par moment dupliquer par certains aspects (le paysage sauvage des Alpes qui remplace celui de l’Atlas, la petite communauté de religieux, la présentation aux accents œcuméniques d’un islam serein en parallèle avec la religion chrétienne, la réunion du chapitre, les Laudes, la fin brutale du film sur un écran noir qui semble répondre à la disparition des moines de Tibhirine dans la brume…).

Toutefois, si la pesanteur de la touche militante (qui évite en même temps toute approche de la véritable dimension politique du problème de l’immigration sous l’angle du bien commun) empêche définitivement Fortuna d’atteindre cette grâce, c’est en dépit d’une approche assez subtile de sujets contemporains dont les résonnances sont fortes (le rôle de la police, celui des structures sociales intermédiaires…). En dépit également d’un sentiment de compassion que ne peut manquer de faire naître le difficile parcours humain de la jeune Fortuna qui à l’âge de 14 ans se trouve séparée de ses parents, livrée à elle-même dans un monde qui lui est totalement étranger et avec en son sein un petit d’homme dont elle ne veut, envers et contre tout et à juste raison, surtout ne pas se séparer. L’honnêteté exige d’ailleurs de mentionner que ce sujet de l’avortement, est abordé avec une grande justesse et une grande délicatesse qui ne peut que provoquer une saine réflexion de la part du spectateur. Cette réflexion sera malheureusement brutalement écourtée par un récit qui se termine de manière abrupte sans que le spectateur ne sache quel est le destin de la jeune Fortuna, provoquant une frustration de ce dernier. Des pesanteurs allégées par la beauté esthétique.

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