Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

12 novembre 2022 6 12 /11 /novembre /2022 12:27

Adaptation en BD du fameux roman de M. O´Brien, Père Elijah est le récit d´un moine carme, ancien homme politique appelé par le pape à une mission particulièrement périlleuse.

En vente ICI ou LA ...

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2022 6 05 /11 /novembre /2022 08:04

Le chien suivait l’enterrement du maître.

Il pensait aux caresses ;

Et il pensait aux coups.

Les caresses étaient plus fortes…

Dans le cortège, on s’indignait beaucoup.

On excusait la veuve — elle était comme morte.

On pardonnait à la maîtresse

(Elle était morte aussi).

Mais, qu’en la présence du prêtre,

La bonne ait pu laisser vagabonder ainsi

Ce chien au milieu du cortège !

Ah !
Ces filles vraiment ne se font nul souci.

Quelqu’un, l’ordonnateur, la famille, que sais-je ?

Aurait dû l’obliger à attacher le chien !

Elle-même, voyons !

C’est une propre à rien

Qui n’avait même pas l’excuse du chagrin.

Pourquoi la gardaient-ils?

Un ménage d’artistes…

De véritables bohémiens.

Ce monde-là vivait d’une étrange manière…

De coup de pied en coup de pied dans le derrière,

Rejeté à la queue du cortège, le chien

Songeait que seule la bonne était triste;

La bonne qui ne disait rien,

Et à qui ne parlait personne.

Il suivit jusqu’au bout aux côtés de la bonne.

Au cimetière, tous les deux au dernier rang

Ils écoutèrent le discours du président

De la Société des Auteurs Dramatiques.

A la fin, las du pathétique,

Le chien s’avança posément

Et, pour venger un peu la bonne,

Il pissa sur une couronne.

Hugomanie

source

Partager cet article
Repost0
20 octobre 2022 4 20 /10 /octobre /2022 11:16

Le barbecue est mâle, et c’est très mal, dit la survivante de la Stasi. Mais le vin l’est aussi, figurez-vous : notre chroniqueur l’a découvert en lisant le stimulant essai de Jean Szlamowicz, Les Moutons de la pensée. Revue de détail et suggestions œnologiques.


Les vendanges sont faites, et le mois du vin déferle dans les grandes surfaces. J’en étais à hésiter, pour mieux faire descendre la première blanquette de la saison, entre un Pouilly-Fumé de bon aloi (sauvignon de Loire à ne pas confondre, dit très bien Thomas Bravo-Maza dans Marianne, avec le Pouilly-Fuissé, bourguignon et chardonnay) et un blanc de chez moi — un Caldareddu par exemple. Mes soucis œnologiques m’éloignaient un temps de la linguistique woke, objet de mon dernier billet…

A lire aussi : Sami Biasoni: malaise dans la langue française

Du moins, je le croyais. Mais comme je lisais en même temps Les Moutons de la pensée, deJean Szlamowicz — cité dans ma précédente chronique, un homme qui pense bien —, je suis tombé sur le raisonnement abscons (un adjectif à retenir, il fait chic et évite de dire « con » tout court) d’un Manifeste pour un vin inclusif, de Sandrine Goeyvaerts, dont la quatrième de couverture est alléchante : « Le monde du vin est largement sexiste, classiste, raciste, LGBTphobe et validiste. La bonne nouvelle c’est qu’on peut tenter de comprendre ce qui nourrit ces inégalités pour y remédier ».

Plein de mots nouveaux ! Et encore, nous avons échappé à « grossophobe » — comme le signale élégamment Blanche de Mérimée, la graisse est la dernière frontière woke. Pensez, Yseult en diva de la chanson française aux Victoires de la musique l’année dernière, seul notre pays pouvait y penser. Désormais les stars se recrutent au poids : et comme pour les maharadjas autrefois, on leur offre leur poids en disques de platine…

Que dit notre éminente féministe inclusive, dont le Huffington a rendu compte sans beaucoup de distance ? « Dans l’image féminine du monde du vin, la femme, c’est une femme sans tête, c’est des bouts de femme, des bouts de corps, donc il y a un peu de chair par-là, un peu de cuisse par-là, mais c’est jamais une femme entière, c’est une femme passive, c’est une espèce de songe éthéré ».

« C’est jamais » : vous appréciez la syntaxe quasi mallarméenne de la dame. Tout cela parce que les œnologues, les tastevins et les cavistes parleraient de « rondeur » ou de « cuisse » à propos du vin. Ces concepts, note Jean Szlamowicz, sont souvent le fait d’amateurs peu éclairés qui se la jouent experts. Et, remarque-t-il, « pourquoi cuisse aurait-il à voir avec le corps féminin ? L’anatomie masculine connaîtrait-elle donc quelque déficience fémorale ? (…) La « sensualité » d’un vin renvoie à la richesse des sensations organoleptiques — et c’est bien ce qu’on recherche dans le vin. On ne voit pas en quoi cela construit le moindre discours sur les femmes — à moins d’en faire les détentrices exclusives de toute sensualité ». Et d’ajouter — on sent que cet homme boit du bon et même du meilleur : « Quant à la notion de rondeur, elle n’a rien à voir avec l’image d’une silhouette mais avec une sensation de volume en bouche ».

A lire aussi: Genre: la fabrique des impostures wokistes

Le livre de Jean Szlamowicz déconstruit la déconstruction, analysant par exemple la prétention des « mathématiques queer » à « perturber les oppositions binaires : le codage informatique en 0 et 1 est éminemment suspect, quand on y pense, ce 0 qui ressemble à un trou, et ce 1 quasi phallique… » Et quand on pense que des siècles durant, les écrivains avant d’écrire se faisaient tailler une plume… On voit le type (mince, encore un mot sexiste !) de raisonnement des révisionnistes de la culture. Qu’on (flûte, encore un mot phonétiquement ambigu !) ne s’y trompe pas : ce qui paraît marginal a vocation à envahir notre langue, nos coutumes, et jusqu’au contenu de nos verres.

Le wokisme ne m’abîmera pas mon amour des grands flacons. Ces délires intersectionnels et inclusifs sont générés par une méconnaissance profonde de l’histoire de la langue, une ignorance totale de la nation française, et une méfiance des boissons alcoolisées qui me fait soudain penser que le vin est haram, chez ceux qui soi-disant n’en boivent pas.

Causeur, c’est un peu l’abbaye de Thélème chère à Rabelais. Non seulement nous avons des opinions différentes, mais nous avons des goûts œnologiques fort divers. Que j’aime les vins charpentés du Pic Saint-Loup (par exemple le rouge, syrah et grenache, du Domaine de l’Hortus) ne m’empêche pas de parler avec Elisabeth Lévy ou avec Gil Mihaely qui ont d’autres préférences.

Allez, buveurs très illustres et vérolés très précieux, comme disait Rabelais, buvez et n’attendez à demain : pensez que chaque goulée est une offense faite à Sandrine Rousseau et à ses épigones. Et à la bonne vôtre !

Jean Szlamowicz, Les Moutons de la pensée, Nouveaux conformismes idéologiques, Les éditions du Cerf, 2022, 220 pages, 20€.

 

In vino veritas - Causeur

 

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 10:54

VOYEZ LE FILM ICI

S’il est un écrivain de la grâce de Dieu par excellence, c’est bien Georges Bernanos. A l’œuvre dans les ténèbres les plus épaisses de la condition humaine, l’écrivain l’a incarnée dans les personnages de ses romans en prise avec le réel de leur temps. Spécialiste de l’œuvre romanesque de l’écrivain, le théologien Benoît Lobet nous décrypte l’essence de la foi chrétienne au prise avec le combat spirituel entre le Bien et le Mal. 
"De son premier roman Sous le soleil de Satan à son dernier Dialogues des Camélites en passant par Monsieur Ouine et Journal d’un curé de campagneL’impostureLa Joie, nous découvrons la courbe de vie et l’arc créatif de Georges Bernanos autour de ce motif récurrent de "la grâce" comme prière, joie, sacrifice, esprit d’enfance… présent au-delà du Mal."
En filmant les lieux et les paysages qu’il a arpentés toute sa vie, Marie Viloin propose dans ce documentaire un cheminement de foi à travers l’œuvre et la spiritualité de Bernanos, tournée vers l'espérance.
*
Retrouvez Catherine Salviat, la comédienne qui donne sa voix aux textes de Georges Bernanos, dans le documentaire que Marie Viloin lui a consacré Catherine Salviat, un moment de grâce.

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2022 1 19 /09 /septembre /2022 09:04

MON ETE AVEC CHESTERTON (FIN): MERCI MONSIEUR!
L’été s’achève. Il est temps pour moi de laisser Gilbert K.CHESTERTON au moins provisoirement de côté. Grand merci à vous Monsieur!

J'écrirai sans doute plus tard une synthèse de cet "été" et de mes réflexions à partir de quelques-unes de mes lectures de cet écrivain parfois difficile d’accès mais d’une telle richesse qu’il est impossible de le méconnaître ou de le négliger.
Avant le mot FIN, alors que je n'ai pas pu tout dire - ce serait impossible - et que mes billets n'ont que la valeur du témoignage d'un "fan", je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager une nouvelle fois l'histoire de "la petite fille rousse"; elle qui il y a plus de 40 ans, grâce à Charles RAMBAUD, me tendit la main pour m'introduire dans l'univers chestertonien.

Dans l'Angleterre victorienne, une loi obligeait à couper les cheveux des petites filles pauvres, à cause des poux…

"Je pars des cheveux d'une petite fille. Ça, je sais que c'est bon dans l'absolu. Si d'autres choses sont contraires à cela, qu'elles disparaissent. Si les propriétaires, les lois et les sciences sont contre cela, que les propriétaires, les lois et les sciences disparaissent. Avec la chevelure rousse d'une gamine des rues, mettons le feu à toute la civilisation moderne. Puisqu'une fille doit avoir les cheveux longs, il faut qu'elle les ait propres; puisqu'elles doit avoir les cheveux propres, il ne faut pas qu'elle ait une maison sale; il faut que sa mère soit libre et qu'elle ait des loisirs; puisque sa mère doit être libre, il ne faut pas qu'elle ait un propriétaire usurier; puisqu'elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier, il faut redistribuer la propriété; puisqu'il faut redistribuer la propriété, nous ferons une révolution…

On ne lui coupera pas les cheveux comme à un forçat. Non, tous les royaumes de la Terre seront retaillés et découpés à sa mesure. Les vents du monde seront calmés pour cet agneau, qui ne sera pas tondu. Toutes les couronnes qui ne vont pas à sa tête seront brisées… Elle est l'image sacrée de l'humanité. Tout autour d'elle l'usine sociale doit s'incliner, se briser et s'effondrer; les colonnes de la société s'écrouleront, mais pas un cheveu de sa tête ne sera touché."

Tout Gilbert K. CHESTERTON me semble être dans ce petit conte!

En attendant donc d'autres rencontres voici, en provenance de WIKIPEDIA, une petite biographie qui vous permettra de « situer » le personnage.

BIOGRAPHIE

Chesterton naît à Londres dans une famille bourgeoise. Sa mère, Marie-Louise, née Grosjean, est la fille d'un prédicateur laïc suisse. Son père, Edward Chesterton (1841-1922), dirige une agence immobilière avec son frère.

Il est baptisé à l’âge d’un mois dans l'Église d'Angleterre, bien que sa famille pratiquât l'unitarisme de façon irrégulière. Il a eu une sœur morte en bas âge, et un frère de cinq ans son cadet, Cecil, avec qui il formera un partenariat culturel et familial intense. À la naissance de son frère, Chesterton écrira dans son autobiographie qu'il était content : « J'avais enfin un public à qui parler. »

La suite ...

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2022 7 24 /07 /juillet /2022 12:00

Sophie Roubertie reçoit :

  • Maximilien Le Fébure du Bus, prêtre, écrivain
  • Valérie d’Aubigny, critique littéraire jeunesse, directrice du site et du comité de lecture de 123loisirs

Thèmes : “Eloge spirituel du repos ; Livres pour la jeunesse ; Coups de cœur”

Ecoutez VITE l'émission ICI

Partager cet article
Repost0
19 juillet 2022 2 19 /07 /juillet /2022 17:29

Miklós Bátori, nom de plume de Miklós Bajomi, est un écrivain catholique d'origine hongroise, né le 24 mars 19191,2 à Bátaszék en Hongrie et mort le 18 février 1992 à Trappes.

Il publie en hongrois à Cologne, en 1960, Kálvária (« (route du) Calvaire » d'après l'adresse de son lycée, en français Un étrange paradis), qui décrit l'époque où, professeur à Győr, il s'enfuit avec un groupe de catholiques persécutés par le pouvoir communiste.

 

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2022 5 01 /07 /juillet /2022 16:54
Partager cet article
Repost0
11 juin 2022 6 11 /06 /juin /2022 09:02
Partager cet article
Repost0
7 juin 2022 2 07 /06 /juin /2022 20:09

 

Partager cet article
Repost0
25 avril 2022 1 25 /04 /avril /2022 15:13

Cent questions et réponses sur la foi catholique, des plus polémiques aux plus ingénues, des plus érudites aux plus naïves, sont réunies dans ce bref ouvrage.

Ces questions et réponses ont d'abord été publiées sur le site internet Réponses catholiques.

Ce dernier est un site animé par des prêtres et des laïcs catholiques, tous titulaires de diplômes de théologie, qui cherche à répondre aussi simplement que possible aux questions que les internautes se posent sur la foi catholique.

 

212 pages - 20 €

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 08:40
Partager cet article
Repost0
30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 14:07

Igor Chafarevitch est un mathématicien et essayiste soviétique, puis russe.

Auteur d'un maître-livre, Le phénomène socialiste

Il dresse une critique du socialisme dans son livre Le phénomène socialiste, écrivant que « le dépérissement, et à la limite, la mort de l'humanité ne sont pas la conséquence fortuite, extérieure, de l'incarnation de l'idéal socialiste, mais en constituent au contraire l'élément organique essentiel. Cet élément inspire les propagandistes de l'idéologie socialiste qui le perçoivent d'ailleurs plus ou moins consciemment. La mort de l'humanité n'est pas seulement le résultat du triomphe du socialisme, elle constitue le but du socialisme. »

Dans son livre, il analyse de nombreuses formes de socialisme, depuis les temps anciens en passant par les hérésies médiévales et jusqu'aux penseurs modernes et aux états socialistes, il en résulte selon lui que l'idéologie socialiste découle d'une volonté de supprimer l'individualité humaine. Le livre comporte trois parties principales :

  1. Socialisme millénariste : il identifie des idées socialistes parmi les anciens grecs, spécialement Platon et parmi de nombreux hérésiaques médiévaux comme les CatharesLibre-EspritTaboritesAnabaptistes, de nombreux groupes durant la Première Révolution anglaise, et des écrivains modernes comme Thomas MoreCampanella, et de nombreux auteurs des Lumières en France au XVIIIe siècle.

  2. l'État socialiste : il décrit le socialisme des Incas, des États jésuites au Paraguay, en MésopotamieÉgypte, et Chine.

  3. Analyses : il identifie trois thèmes persistants d'abolition dans le socialisme: l'abolition de la propriété privée, l'abolition de la famille et l'abolition de la religion, principalement mais pas seulement le christianisme.

Extrait de Wikipedia.

Partager cet article
Repost0
30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 13:58

   

Un livre paru en 1993.

" A couvert du processus de démocratisation en Union Soviétique, un "Petit Peuple" d'intellectuels cosmopolites funestes héritiers des Démons qui pensèrent le plus terrible génocide de l'Histoire ( -66 million de morts ), s'acharne contre les Russes, qualifiés de "fils de chiens" d'esclaves millénaires, et sommés d'adopter la culture marchande de l'Occident.

   C'est dans le contexte d'un déchaînement de haine raciale à l'égard des Russes et d'apologie de " l'imitation barbare de l'Occidental "  ( A. Soljénitsyne ) que l'une des figures historiques de la résistance au Communisme et avec lui 73 des plus grands écrivains russes expriment leur refus absolu de la "mort tiède" que, sous le signe de la "Démocratie" de la Religion des Droits de l'Homme et d'une vision constructive du réel, les nouveaux calomniateurs de la Russie ont programmée.

   Pour la première fois en Occident, la Grande-Russie prend la parole pour dévoiler les motivations réelles des orphelins du bolchevisme travestis en démocrates et en partisans de l'économie de marché, qui se résumeraient en un commandement : PARACHEVER LE GENOCIDE DU PEUPLE RUSSE ! "

 

Disponible ICI . Vos commentaires courtois sont les bienvenus 

Partager cet article
Repost0
18 mars 2022 5 18 /03 /mars /2022 21:59

extrait des Trois entretiens ...


188 pages
AD SOLEM (02/06/2005)

Résumé :

Ces Trois entretiens sur la guerre, la morale et la  religion constituent le dernier livre de Vladimir Soloviev (publié peu de temps après sa mort, en 1900). On peut à juste titre y voir le testament philosophique, politique et religieux de celui qui a sans doute été le plus grand penseur russe du XIXe siècle. Trois protagonistes : un Général, un Homme politique et Monsieur Z (alias Vladimir Soloviev), personnifications des vérités du passé, du présent et de l'avenir, s'opposent dans un dialogue très vif au représentant de l'erreur sous toutes ses formes qu'est le Prince (disciple de Tolstoï et à ce titre agent d'une confusion mentale et spirituelle qui en fait un précurseur de l'Antéchrist). A travers ces " trois entretiens ", Vladimir Soloviev montre le caractère indispensable de l'Etat, de la culture, de l'Eglise - du progrès et des institutions humaines en général - au moment où une lumière crépusculaire commence à descendre sur les valeurs qui formaient la civilisation occidentale. Au fil d'un dialogue où s'entremêlent admirablement gravité et humour, la courtoisie des échanges se voit perturbée par le sentiment d'une menace diffuse, qui altère la limpidité de l'atmosphère. Un temps s'achève. Un autre commence, prélude à ce " temps de la fin des temps " (le nôtre ?) que décrit en conclusion le Court récit sur l'Antéchrist, où face à la persécution que l'Antéchrist a déclenchée contre les chrétiens du monde entier, les représentants de l'Orthodoxie (le moine Jean) et du Protestantisme (le pasteur Paulus) prennent refuge auprès du pape Pierre II, qui scelle dans le martyre le retour à l'Unité des communautés chrétiennes divisées.

 

Partager cet article
Repost0
5 mars 2022 6 05 /03 /mars /2022 10:43

 

En ces temps inquiétants où l’on sort du COVID pour entrer dans la guerre en Ukraine, les médias n’ont jamais créé un climat aussi anxiogène. On étouffe et on a envie de s’aérer et –peut-être-de s’évader ... Voici deux textes, complétement farfelus et détachés de l’actualité, sur le mois de mars qui a débuté cette semaine, écrits par l’écrivain, romancier et chroniqueur Alexandre Vialatte (1901-1971). Pour Alexandre Vialatte « la poésie filtre à travers les fentes de l’insolite ». Par son humour particulier et anti-conventionnel, toujours à la recherche du mot précis et de la pointe, il a créé un style qui fait de lui un grand écrivain du 20e siècle.

Mars, qui fut le premier mois de l'année, n'est plus que le troisième, et compte trente et un jours, à chacun desquels suffit sa peine. Il a reçu son nom du dieu Mars, patron de la guerre et des giboulées, qui protégeait les céréales alimentaires et figure parmi les planètes sous forme d'une étoile rougeâtre et d'un éclat ferrugineux qui a deux Lunes, Deimos et Phobos, et qui brille sans scintiller. L'année y dure deux fois plus longtemps que sur la Terre. Mars est couverte de mers vertes, de brouillards, de nuages mouvants, de terres rouges, de végétaux jaunes, de hautes montagnes et de neiges éternelles. Deux inexplicables canaux, de cent vingt kilomètres de large et plus longs que la Loire, y sont doublés parfois d'une ligne parallèle qui disparaît au bout d'un certain temps et pose une énigme aux astronomes. Seize fleuves l'arrosent, dont l'Orcus, l'Hydrastos et le Pyriphtegethon. Sa population, hypothétique, est supposée intelligente et agressive par le roman d'anticipation, et touristique par le maire de Stafford, qui publia prématurément dans The People, en mars 1956, la liste des familles locales disposées à lui offrir des chambres. Tel est Mars qui gouverne le mois.

Le mois de mars est le troisième de l'année dans le calendrier grégorien, qui est encore le plus sûr de tous à notre époque, car il ne se trompe que de vingt-quatre heures en quatre mille ans. Le mois de mars compte trente et un jours, dont le treizième rappelle à l'homme le départ de Dornon qui devait gagner en quarante jours le raid Paris-Moscou sur échasses. C'est en mars que commence la guerre de Cent Ans et que le printemps fait ses débuts. On observe les premiers moustiques et les premiers couples d'oiseaux (qui jusque-là volaient par bandes). Les poètes lyriques en profitent, et même quelquefois en abusent pour chanter la verdure, les laitages, les moutons, et la nature d'une façon générale, plus spécialement les végétaux et plusieurs sortes de papillons. En style contenu. Le soleil brille parfois ; l'homme éprouve le besoin de manger du veau froid dans un endroit inconfortable, imparfaitement abrité des ondées : c'est la tradition du pique-nique. Mars lui oppose un temps capricieux. Le laboureur craint tout particulièrement ce mois. Musset le réhabilite, Hermogène le Difficile ne lui oppose que peu d'objections. Il est livré à tous les vents la cantelaise, la tramontane et le brughiérous, comme le gargal ou le dahu ou la traverse, l'écir, la bise, le vent de France, le vent d'Espagne, le vent de Galonne, le vent blanc et le vent du Bas ; car mars est le mois de l'inquiétude. L'âme de l'homme se trouve partagée entre la douceur du printemps et l'austérité du carême. Les enfants, qui naissent en Bélier, tomberont dans les précipices, ils se feront tuer dans les tournois. Les uns perdront l’œil droit, imitant Tamerlan, d'autres l'œil gauche, comme Henri II, et certains la tête, comme Landru. Ils mettront le feu à leur jambe de bois et mèneront une vie ardente et contrariée dans les prétoires, les fonderies, les étables, les abattoirs, les salles de dissection et les jardins zoologiques. Les gens se battront autour de leurs cendres comme à l'enterrement de Zola. L'arum gobe-mouches, la sida agréable et l'andromède caliculée viennent de fleurir dans la serre. Plantez la gotte, semez la pimprenelle, la crépide rose, la belle-de-jour ; œilletonnez l'oreille d'ours, l'hépatique, la renoncule ; cueillez la duchesse de Liverpool. C'est le moment de nourrir les petits hornbostels de tourteaux et de pâtés sans levure. Mettez à part ceux qui vont l'amble et prenez leur empreinte nasale. La peau des mâles n'est belle que frottée au gros sel. À l'écurie, les bêtes sont encore maigres ; le coucou se cache dans les épinards ; l'abricotier va prendre fleurs, le corbeau dissimule son nid, la gelée a rosi l'amandier, la pie se tait, l'homme s'interroge, le Tibétain chasse en chœur le démon de la Mauvaise Fortune, l'ouragan a noyé les oiseaux voyageurs.

Alexandre Vialatte, Chroniques écrites dans les années 60 et publiées dans l’Almanach des quatre saisons.

Alexandre Vialatte, Almanach des Quatre Saisons, Textes rassemblés par Ferny Besson, Préface de Jean Dutourd, Julliard, 1981

Merci à Éric VR pour cette trouvaille. Qui nécessite de sortir son dictionnaire...

 

Partager cet article
Repost0
28 février 2022 1 28 /02 /février /2022 10:35

 

Le nouveau Alexandre Dianine-Havard ! Un livre audacieux. Plus qu'une bio, l'auteur propose un dialogue entre le lecteur et… une coach, une sœur, une mère. Jeanne nous prend par la main, nous coache, nous souffle à l'oreille quelques bons conseils. L'héroïne d'Orléans est une jeune fille étonnamment moderne. Il n'y a rien de bizarre en elle, rien de déplacé, rien d'anachronique. Dieu a voulu que Jeanne soit pour chacun d'entre nous - des hommes et des femmes travaillant au cœur même de la société et directement impliqués dans les affaires du monde - un coach, un maître, une mère.

Alexandre Dianine-Havard est l'auteur du système de Leadership Vertueux enseigné aujourd'hui dans le monde entier. Ses livres Le leadership vertueux (2007), Créé pour la grandeur (2011), Du tempérament au caractère (2018) et Cœurs libres (2019) ont été traduits en une vingtaine de langues. Il est cofondateur de nombreux Instituts de Leadership Vertueux établis sur les cinq continents.

On peut le commander ICI .

 

Partager cet article
Repost0
18 février 2022 5 18 /02 /février /2022 11:16



L'éditeur présente l'ouvrage qu'il vient de rééditer.

La Guerre de Vendée du chanoine Billaud est une histoire de la Vendée militaire accessible à tous : une œuvre de vulgarisation au vrai sens du terme, « d'une vulgarisation éclairée, compétente, œuvre d'un historien capable de dominer un immense sujet », écrivait, en 1968, Tony Catta dans Lecture et Tradition. 

L'auteur nous entraîne sur les pas de l'Armée catholique et royale, des stupéfiants triomphes du printemps 1793 à la tragique Virée de Galerne et à ses terribles lendemains. Il fait revivre l'histoire d'un peuple fidèle, fauché par les colonnes infernales, bras armé d'une République dont le dessein était génocidaire - nous le savons aujourd'hui grâce aux travaux de Reynald Secher qui préface la présente édition. Ce peuple fidèle qui toujours se relève. Dans la lutte armée, à l'appel de Charette et Stofflet. Dans la paix religieuse recouvrée, par la vertu du sang des martyrs. 

Ce sang n'a pas été répandu pour rien. Le sacrifice des héros de Vendée nous exhorte à demeurer toujours fidèles. Cet ouvrage nous aidera à mieux conserver leur mémoire et l'histoire ainsi restituée nous sera maîtresse de vie. « Semper fidelis ! ».

Au sommaire : 
Introduction
Vers la guerre
La guerre en Vendée
Au pays de Galerne
Le martyre de la Vendée
La Vendée se relève
La fin de Charette
La "victoire des "vaincus"
Epilogue
Postface - Index des noms de personnes et de lieux, Cartes 

Partager cet article
Repost0
9 février 2022 3 09 /02 /février /2022 10:26

« Les enfants sont les premières victimes de la surexposition aux écrans »
Auteurs de La guerre de l’attention (L’Échappée) et cofondateurs de l’association Lève les yeux !, Florent Souillot et Yves Marry alertent contre la surexposition aux écrans et expliquent les ressorts de la guerre que mènent les grandes entreprises du numérique pour capter l’or du XXIe siècle : notre attention. Yves Marry est cofondateur de l’association Lève les yeux !, collectif pour la reconquête de l’attention, avec Florent Souillot, responsable du numérique aux Éditions Gallimard-Flammarion.

LE FIGARO. — La « guerre de l’attention », c’est celle que mènent les grandes entreprises du numérique pour capter le temps de cerveau disponible des usagers, expliquez-vous. Où en est-on aujourd’hui ?

Florent SOUILLOT et Yves MARRY. — La situation est très inquiétante, mais pas désespérée. Nous considérons que l’attention humaine est la nouvelle ressource rare, au cœur de la croissance économique. Et comme avec le charbon, le pétrole ou l’eau, l’extraction ne va pas sans quelques effets indésirables pour l’humanité. Comme tout le monde peut le constater autour de soi, nous passons désormais l’essentiel de notre temps éveillé devant un écran, soit dix heures par jour en moyenne pour les adultes en 2019, et entre trois et quatre heures par jour pour les enfants de moins de 12 ans. Ces chiffres datent d’avant la crise du Covid qui a encore aggravé cette tendance. Toute la société subit des impacts cognitifs et psychologiques, et constate une dégradation du débat public. Oui, la guerre de l’attention nous coûte cher !

— Vous décrivez « la mutation sociale la plus déterminante de ces dix dernières années ». En quoi le smartphone change-t-il radicalement la donne par rapport à la télévision ?

— En dix ans, le téléphone intelligent a fait doubler le temps passé devant un écran, qui était déjà massif auparavant ! Il s’est glissé dans nos poches, s’est invité dans tous les instants de notre vie, constamment connecté, vibrant, omniprésent du réveil au coucher. Nous sommes désormais collés à son écran bleu et à ses applications, véritables armes de captation massive de notre attention et portes ouvertes sur des contenus de plus en plus violents et addictifs. Il s’agit bien là d’une rupture anthropologique et nous parlons de la naissance d’un nouvel homo numericus. Ce n’est pas qu’une image : le cortex préfrontal de nos enfants, assailli à coups de shoots de dopamines, s’atrophie au contact des écrans.

Plus largement, nos capacités attentionnelles, constamment manipulées, se déséquilibrent vers toujours plus de saillance, d’émotion, de vitesse, de récompenses à court terme et d’oppositions stériles. Grâce à ces « outils » surpuissants, nous sommes pris dans une illusion de puissance et de confort de plus en plus difficile à assumer : nous avons beau avoir le monde à portée de clics ou de commentaires, croire que nous pouvons tout maîtriser, nous avons de plus en plus de mal à agir, débattre, nous situer, « entrer en résonance » comme dirait Hartmut Rosa. Du malaise au mal-être, de l’isolement à l’aliénation, jamais un objet technique ne nous avait donné cette impression funeste.

— Vous analysez la manière dont la « captologie » s’y prend pour attirer et capturer l’attention des usagers. Pouvez-vous donner des exemples de cette stratégie ?

— La captologie (pour « Computers as Persuasive Technology ») désigne les méthodes de manipulation qu’offre la technologie. L’utopie d’internet à ses débuts a vécu : le commerce et le contrôle l’ont emporté. Nos applications regorgent de designs destinés à capter notre attention. Cela va des plus perceptibles (White Patterns) aux plus dissimulés (Dark Patterns). Ici, on m’enjoint à adhérer à tel service, là on me complique la tâche pour m’en désinscrire. Prenez le « défilement » infini composé de récompenses aléatoires de Facebook et d’Instagram, l’autoplay dans la lecture des vidéos sur Netflix, la gratification sociale constante sur tous les réseaux sociaux, les boucles de rétroaction de plus en plus rapides : tous ces exemples participent du même effort pour hameçonner l’utilisateur et l’arrimer dans la durée, garantissant des rentes technologiques faramineuses.

Ces procédés sont créés par des équipes regroupant des développeurs, cogniciens, designers, dont l’objectif est de cibler nos biais cognitifs, nos faiblesses, pour stimuler ou inhiber nos différents régimes attentionnels. La grande différence avec la publicité classique, la rhétorique ou d’autres formes de manipulation attentionnelle, est que l’algorithme est constamment en évolution, capable de mesurer immédiatement son effet et de s’ajuster. Quelques personnes parmi les mieux payées dans les entreprises les plus riches de la planète peuvent désormais, grâce à la captologie, influencer en temps réel les actes de milliards d’autres.

— Vous dites que les premières victimes de cette guerre de l’attention sont les enfants et parlez même d’« enfance diminuée ». Quelle est l’ampleur des dégâts ?

— Loin d’être « augmentés » par les prothèses numériques, nous sommes en réalité « diminués », et cela se ressent fortement chez les enfants : retards de langage, baisse de la concentration, de la mémoire, de l’intelligence, du sommeil, hausse de l’obésité, de l’agressivité, du mal-être. Les études, lorsqu’elles sont indépendantes, sont toujours plus inquiétantes. Comme pour tous les maux sanitaires et environnementaux, la surexposition aux écrans touche davantage les milieux défavorisés. Le temps d’écran varie ainsi du simple au double chez les enfants, ce qui se comprend aisément. Dans les quartiers nord de Marseille, où nous intervenons, les possibilités de jeux extérieurs sont limitées, de même que les moyens des familles pour financer des activités extrascolaires. La prévention est donc fondamentale.

— Vous êtes très sévères envers les projets d’école numérique. Pourquoi ?

— On est en train de se jeter corps et âme dans un projet de numérisation de l’éducation, sans qu’aucune étude n’y voit un avantage pédagogique. Bien au contraire, toutes les études démontrent que cela ne fonctionne pas. Et chaque fois la conclusion est : « Alors dans ce cas…, il faut plus de numérique, il faut davantage former les enseignants ! »Jamais on envisage l’hypothèse : Et si, pour apprendre, il valait mieux des humains, des livres et des cahiers ? La numérisation de l’école grève les finances publiques, a un coût écologique massif, et aggrave la surexposition aux écrans des jeunes.

On nous rétorque que tout dépend de l’usage, qu’on peut limiter le divertissement et encourager le « bon usage », autrement dit celui de Wikipédia et des tutoriels… Mais qui y croit vraiment ? Quel adolescent de 13 ans ira lire un cours en ligne quand, en deux clics, il peut regarder ses youtubeurs favoris s’envoyer des vannes ou le top 10 des plus beaux buts ? Les collégiens que nous rencontrons utilisent toutes les tablettes fournies en classe pour des usages récréatifs. L’idée d’un numérique moteur d’une nouvelle pédagogie, personnalisée et adaptée à notre temps, est un mythe promu par des entreprises qui voient dans l’école une opportunité commerciale, et se soucient peu de sa mission éducative.

Nous interpellons les politiques qui peu à peu se montrent sensibles à nos arguments car partout, l’ampleur des dégâts causés par l’économie de l’attention se fait jour.

Source : Le Figaro via ce site québécois 

Partager cet article
Repost0
6 février 2022 7 06 /02 /février /2022 10:44

On peut acheter le livre chez Livresenfamille ....

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2022 4 27 /01 /janvier /2022 10:23

Une histoire secrète de la Révolution

Les derniers jours de Jésus

Anges et démons. L´enquête

etc.

C'est ICI

 

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 18:23

 

En 1963, son roman Les Briques raconte les derniers jours de la "révolution hongroise".

Selon certaines sources, Batori participa, à Budapest, à un groupe d'écrivains d'avant-garde. Il subit l'écrasement de la révolution de 1956. Il se réfugie alors à Paris. Il fréquente les milieux d'intellectuels émigrés des pays de l'Est et publie, en 1963, Les Briques, roman des derniers jours de la révolution. Ce roman aura un retentissement important.

Après avoir publié dans les revues de l’émigration hongroise et fait traduire certains de ses romans en français, il écrit dans cette langue la suite de son œuvre, pour laquelle il reçoit en 1965 le Grand Prix catholique de littérature. Peu après cette époque, il fut engagé pour seconder le P. Christian de Chergé, qui devint célèbre plus tard, à la direction d'un collège-lycée parisien, où il resta quelques années. Son milieu d'émigration fut celui du catholicisme romain.

De son oeuvre, nous n'avons trouvé que des romans. Initialement, il écrivait en hongrois et était ensuite traduit en français. Plus tard, il écrivit directement en français. Plusieurs de ses romans furent traduits en anglais, espagnol et néerlandais. 

Les Briques est recensé parmi les 25 ouvrages mondiaux recommandés dans Le Nouvel Observateur du 23 mars 1984.

D'après un article lu ICI.

 

Partager cet article
Repost0
3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 11:51

 

La Tapisserie de sainte Geneviève et de Jeanne d'Arc (1913),

par Charles Péguy (1873-1914)

 

PREMIER JOUR
POUR LE VENDREDI 3 JANVIER 1913
FÊTE DE SAINTE GENEVIÈVE QUATORZE CENT UNIÈME 
ANNIVERSAIRE DE SA MORT

I
Comme elle avait gardé les moutons à Nanterre,
On la mit à garder un bien autre troupeau,
La plus énorme horde où le loup et l’agneau
Aient jamais confondu leur commune misère.

Et comme elle veillait tous les soirs solitaire
Dans la cour de la ferme ou sur le bord de l’eau,
Du pied du même saule et du même bouleau
Elle veille aujourd’hui sur ce monstre de pierre.

Et quand le soir viendra qui fermera le jour,
C’est elle la caduque et l’antique bergère,
Qui ramassant Paris et tout son alentour

Conduira d’un pas ferme et d’une main légère
Pour la dernière fois dans la dernière cour
Le troupeau le plus vaste à la droite du père.

La suite ….
 

 

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2021 6 04 /12 /décembre /2021 18:11

Un cadeau de Noël tout trouvé ! 

Une sélection de 200 traits d’esprits des grands de ce monde, illustrés avec le talent d’Hubert Van Rie. Qui n’a jamais rêvé d’avoir une répartie cinglante ? D’Aristote à Picasso en passant par Voltaire ou Marie de Médicis, chacun a droit à son mot décapant, drôle ou profond, sur des sujets aussi divers que l’amour, le pouvoir, la richesse ou la mort.

Les meilleures réparties de l’histoire : Hubert Van Rie, auteur de « Les bons mots de l'histoire », présente ses dessins à l'occasion de la sortie de son livre.

Découvrez-le en entretien avec Vincent Roux ICI

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2021 4 02 /12 /décembre /2021 19:59

 

Lors de cette vente-dédicace à la Mairie du 6e arrondissement de Paris, une centaine d'auteurs signent leurs oeuvres dont la variété est étonnante. Son entrée est libre.

Le programme est ICI.

Partager cet article
Repost0