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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 19:16

 

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 16:26

 

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Plusieurs articles disponibles sur

www.lanef.net

 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 18:08

 

"Un jour, un homme revendiqua la liberté de marcher sur les mains. Cet original fit quelques adeptes et on commença à voir des citoyens vaquer la tête en bas. Les gens souriaient, se moquaient parfois ; certains les traitaient d’acrobates. Nos originaux, vexés que cette différence soit stigmatisée, se considéraient comme « alter marcheurs » ou « marcheurs différents ». Ils tinrent « meetings » et conférences de presse. Ils expliquèrent cette liberté de marcher sur les mains comme un droit imprescriptible. Ils organisèrent le grand défilé de la fierté d’être « manomarcheurs ». Plus personne n’osa se moquer. Ils lancèrent des lignes de vêtements avec bouton sur la ceinture pour que la chemise ne retombe pas. Bref, la tendance était « cul par-dessus tête ». Tendinites graves et lésions des mains se multiplièrent ; un obscurantiste hétéromarcheur (qui utilise d’autres membres que les mains pour marcher) osa prétendre que la manomarche était en cause. Ce fut un tollé et l’on démontra que les hétéromarcheurs pouvaient aussi avoir ces problèmes. La tendinite devint cause nationale et partout on construisit des pistes souples pour les manomarcheurs.

Ils demandèrent qu’on enseigne, dans les familles, cette pratique aux enfants, au même titre que la marche dite « classique ». Quelques rares politique s’opposèrent et tentèrent de démontrer que, par nature, l’homme marche debout. Ce fut un grand scandale, les intellectuels frémissant d’indignation répliquèrent que, puisqu’il n’y avait pas de nature humaine, pieds ou mains pour marcher, c’est de l’ordre du choix personnel. On les condamna pour manophobie. Et les manomarcheurs eurent droit d’adopter.

Et un jour, un homme décida d’épouser un chimpanzé..."

Pasquin, dans  l'Homme nouveau en 2007 (rappelé par Le Salon Beige)

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 09:47

 

Ballon d'essai

Voici ce qu'on peut lire, en France et en février 2013, dans Le Monde, qui est le journal officieux de la classe politique:
"[...] Ainsi, l'Eglise catholique est aujourd'hui, en tout cas en France, le seul employeur qui affiche fièrement une discrimination homophobe à l'embauche - au mépris du droit. [...] L'Eglise catholique est-elle homophobe ? Ce sera aux tribunaux d'en juger, dès qu'un séminariste alsacien ou mosellan, écarté de la carrière ecclésiastique, aura porté plainte contre une telle discrimination dans l'emploi. Ce pourrait être l'occasion de contester une autre exclusion, tellement familière que la justice oublie de s'en soucier : les femmes sont interdites de sacerdoce. Peut-être le Vatican aura-t-il intérêt à moins se mêler de politique, s'il ne veut pas qu'en retour l'Etat se mêle davantage de ses affaires. [...]"
Bien sur ce n'est pas la position du Monde, ce n'est qu'un point de vue signé par Eric Fassin (sociologue, universitaire, essayiste). Trainer l'Eglise devant les tribunaux pour homophobie relève (encore) de la fiction. Tout de même, Fassin explore la piste, suggère la chose, énonce un chantage - bref: lance un ballon d'essai. Je ne dis pas que la chose se fera, je dis que certaines choses hier impensables font aujourd'hui partie de  notre quotidien, et je ne vois aucune raison de penser que le mouvement s'arrêtera. La génération future vivra dans un monde étonnant. Reste à savoir lequel ?
source 
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 10:48

 

Face à l'affaissement des valeurs chrétiennes, l'objection de conscience est une absolue nécessité

Mariage et adoption des homosexuels, sexualité, euthanasie... L'occident s'enfonce jour après jour dans un relativisme le plus total, en anesthésiant les consciences. Il faut donc les réveiller.


Dans un continent où le relativisme semble triompher, quel défi devons-nous affronter aujourd’hui ? Nous devons témoigner de la Vérité, non brandir des valeurs. Nous ne pouvons plus taire les principales questions qui pèsent sur une société qui a perdu son propre sens et la simple conscience d’elle-même et pour qui la « non-discrimination » est érigée en principe fondateur et l’égalitarisme en dogme. Nous ne devons pas avoir peur d’aborder tous les sujets délicats : la sexualité, la mort provoquée, le relativisme, l’avenir des jeunes... Il est nécessaire d’éclairer le public contre les subtils bouleversements auxquels nous pourrions assister. 


Nous sommes parvenus à la croisée des chemins. Les socialistes ont salué la victoire de François Hollande comme un moment historique. Mais à y regarder, ce n’est pas cette élection qui est historique, c’est le moment lui-même. Car en ce début de XXIème siècle, nous pourrions bien assister  à un radical changement de société. Tout est prêt pour cela. Une opinion publique anesthésiée par la bien-pensance ambiante, le rejet systématique d’un éclairage éthique ou religieux, un gouvernement dominé par un électoralisme et l’idéologie selon laquelle nous serions incapable de discerner le bien du mal : bref, un aveuglement général des consciences.

Au moment où l’on réclame l’ouverture d’un débat en France concernant le mariage entre personnes du même sexe, nous devons reposer les questions principales qui pèsent sur une société oublieuse d’elle-même. Quels défis seront lancés aux Français avec ce débat ? Face à la confusion, il n’y a pas d’autre réponse que la clarté et la transparence de la vérité. La vérité est accessible à tous. Et en France, elle demeure encore enracinée dans notre culture. Voilà pourquoi nous devons, partout, nous investir dans les débats culturels et politiques touchant au domaine de la sexualité, de la vie, de l’éthique, en un mot, tout ce qui attrait à la dignité humaine.

Cyril Brun, le 17/09/2012 

En lire plus ICI

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 10:09

      d'après plusieurs medias

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 23:29
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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 22:43

 

Dans le concert des arguments développés par les « pour » et les « anti » mariage gay, il est une voix qu’on n’a jamais entendue : celle de la langue française.

Au cours de mes 40 années d’enseignement (collège et lycée) en qualité de professeur de Lettres Classiques, j’ai toujours attaché une grande importance à la valeur des mots. Choisir le mot exact, le « polir sans cesse » comme disait Boileau, c’est à la fois s’assurer qu’il exprime parfaitement ce que l’on veut dire mais c’est aussi s’assurer que l’on sera bien compris de son auditoire.

La polémique que suscite le projet de loi sur le mariage gay offre un bel exemple de cette dilution de la pensée dans le brouillard d’une terminologie approximative. A force de triturer les mots dans tous les sens, les mots n’ont plus de sens et l’opinion déboussolée y perd son latin. Les slogans réducteurs répercutés par les médias ne font qu’entretenir la confusion au point qu’on a parfois l’impression d’avoir perdu le sens commun.

Prenons quelques exemples :

Premier exemple : La notion de « couple » homosexuel est-elle adaptée ? La réponse est non.

...

...    la suite de l'article est sur l'excellent blog de la guerrre des mots.

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 20:18

 

Attali avoue que la dénaturation du mariage n'est qu'une étape vers un monde unisexe

Dernier délire de Jacques Attali :

A"nous allons lentement vers une humanité unisexe, où les hommes et les femmes seront égaux sur tous les plans, y compris celui de la procréation, qui ne sera plus le privilège, ou le fardeau, des femmes. [...]

La sexualité se séparera de plus en plus de la procréation [...]. Plus généralement, l’apologie de la liberté individuelle conduira inévitablement à celle de la précarité; y compris celle des contrats. Et donc à l’apologie de la déloyauté, au nom même de la loyauté: rompre pour ne pas tromper l’autre. Telle est l’ironie des temps présents: pendant qu’on glorifie le devoir de fidélité, on généralise le droit à la déloyauté. Pendant qu’on se bat pour le mariage pour tous, c’est en fait le mariage de personne qui se généralise. [...]

Les progrès techniques découlent en effet de ces valeurs et s’orientent dans le sens qu’elles exigent: en matière de sexualité, cela a commencé par la pilule, puis la procréation médicalement assistée, puis la gestation pour autrui. Ces questions de bioéthique ne découlent évidemment pas des demandes d'égalité venant des couples homosexuels et concernent toutes les formes de reproduction, y compris -et surtout- «hétérosexuelles». [...] La convergence de ces trois tendances est claire: nous allons inexorablement vers une humanité unisexe, sinon qu’une moitié aura des ovocytes et l’autre des spermatozoïdes, qu’ils mettront en commun pour faire naitre des enfants, seul ou à plusieurs, sans relation physique, et sans même que nul ne les porte. Sans même que nul ne les conçoive si on se laisse aller au vertige du clonage."

Bienvenue dans le meilleur des mondes.

Michel Janva
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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 09:21

 

- Non, explique clairement Maître Aude Mirkovic, maître de conférence en droit privé, spécialiste du droit de la famille. 

Le Mariage pour Tous résout-il un VIDE JURIDIQUE ?

www.enmarchepourlenfance.com


enmarchepourlenfance@gmail.com

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 09:58

 

 

Tugdual Derville, un des porte-parole de « La manif pour tous » déclare dans La Croix :

"Les motivations des personnes qui ont manifesté dimanche sont extrêmement profondes et viscérales. Nous ne nous battons pas pour notre intérêt propre, mais pour défendre un bien précieux pour tous que nous n’aurions jamais imaginé menacé. Ce bien – le fait que tout être humain est issu de la complémentarité d’un homme et d’une femme – est une réalité qui vient de la nuit des temps. Propre à l’humanité, il est à l’origine de chacun d’entre nous. Or une loi prétend effacer cette réalité. Pour des Français de toutes conditions, c’est inacceptable, et ils se mobilisent pour que ce repère précieux soit transmis aux générations futures. Car une chose est de vivre dans un contexte de famille séparée, monoparentale, etc., en raison des aléas de la vie, une autre est de légitimer et d’organiser la privation pour l’enfant d’un père ou d’une mère, en niant l’altérité homme-femme à la source de l’engendrement. [...]

Il faut comprendre que nous sommes, avec ce texte, à l’orée d’un basculement sociétal absolument majeur. Ne nous leurrons pas : il est évident que le mariage et l’adoption pour deux personnes de même sexe vont de pair avec l’élargissement de la procréation artificielle pour deux femmes, puis la gestation pour autrui pour deux hommes. Autrement dit, avec le fait de « produire » des enfants pour répondre au désir – aussi sincère soit-il – des adultes. C’est un renversement complet : l’enfant ne serait plus la rencontre de deux libertés donnant naissance à un être libre et égal en droits, accueilli de façon inconditionnelle, mais un “projet” – pour ne pas dire un objet – soumis à une volonté de toute-puissance et devant être conforme au désir ou au fantasme d’adultes. Il est ainsi significatif que certains couples de femmes réclament un donneur de gamètes qui ressemble physiquement à celle qui n’est pas sa mère biologique. Notre mobilisation massive révèle la puissance de notre attachement aux vrais repères de la filiation. Un mouvement “d’écologie humaine” est en train de se lever.

Je vois des similitudes entre ce mouvement et la naissance de l’écologie politique il y a quelques décennies. Au départ, ce fut la rencontre d’associations de défense de milieux naturels menacés et d’experts visionnaires faisant émerger une question que l’on ne pensait pas avoir à se poser un jour : quelle Terre allons-nous laisser en héritage aux générations futures ? À l’époque, beaucoup de chrétiens faisaient d’ailleurs partie de l’aventure. Il est stupéfiant que ceux qui, actuellement, prétendent incarner l’écologie aient oublié ce qui fait l’essence de l’humanité et soient aux antipodes de notre préoccupation. Pourquoi passer sous silence le repère le plus naturel qui soit : que tout enfant vient d’un homme et d’une femme ? La protection des plus vulnérables devrait s’effacer devant la toute-puissance ! Quant au gouvernement, je crois qu’il n’a pas mesuré l’ampleur de ce qui se joue aujourd’hui. Nous assistons à la naissance d’un élan historique et durable, motivé par un sursaut de la conscience. C’est le propre des mouvements irrépressibles."

lu ICI

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 22:57

 

L'enfant pour tous France 209/01/13 / 22:20

L'ENFANT POUR TOUS

Débat (1h30)

Interdite en France par la loi de bioéthique, la gestation pour autrui - c'est à dire le recours à une «mère porteuse» -, est légale dans d'autres pays. L'évocation de cette pratique, illustrée par le téléfilm «Interdits d'enfants», sert de point de départ à une réflexion sur les techniques de procréation médicalement ...

 

Un débat comme on les aime ! Première partie du débat :

  • 6 personnes (donc l'animateur télé bien sûr)  pour le mariage dit "pour tous"... pour la Gestation Pour Autrui   (ah les mots !),
  • 1 personne contre ( Béatrice Bourges )

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 00:47

      Prenez le temps d'écouter ou réécouter cette émission ...

Libre Journal de Jean-Marie Le Méné du 4 janvier 2013 : “Réflexions sur le projet de loi sur le mariage"

Jean-Marie Le Méné recevait Rémi Brague, philosophe, Frigide Barjot, chroniqueuse, fondatrice du collectif pour l'Humanité durable (www.pourlhumanitedurable.com), Alberic Dumont, coordinateur de la manifestation du 13 janvier, et René Cagnat, écrivain, pour une émission consacrée à des réflexions sur le projet de loi sur le mariage et à l'Asie centrale.

Première partie

 

 

Seconde partie

 

 

 

Jean-Marie Le Méné
Jean-Marie Le Méné
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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:56

 

Sur le site homovox 
Extrait dans lequel la personne estime que ce projet de loi ne concerne pas les personnes homosexuelles, montrant ainsi que le lobby LGBT ne représente pas ces personnes et ne les respecte pas :


vu ici Lien permanent 

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 16:29

 

numero-special-HN---dec-2012.jpg


Retour sur une révolution par Adélaïde Pouchol

La Bonne Nouvelle du mariage, par le père Laurent-Marie Pocquet du Haut-Jussé

Entretien avec Thibaud Collin : Une question de justice

Adoption : qu'en dit le pédopsychiatre ? par Christian Flavigny

Les enfants au crible du désir par Gérgor Puppinck

 

Comprendre la nature de l'homosexualité par Mgr Tony Anatrella

Petit précis de l'activisme homosexuel par Philippe Kersantin

Les homosexuels, combien de divisions ? par Gauthier Vaillant

Manipulations sémantiques par Thibaud Collin

Entretien avec Philippe Arino : un homosexuel s'oppose au « mariage » pour tous

 

Table ronde : Le combat, c'est maintenant, avec Jacques Bompard, Xavier Lemoine et Jean-Frédéric Poisson

Et si on libérait le mariage religieux ?par Grégor Puppinck

Entretien avec Christophe Eoche-Duval : L'analyse juridique d'un conseiller d'État

Le drame des maires : démission ou objection ? par Grégor Puppinck

Résister à la corruption de la loi par Joël Hautebert
 
Argumenter et débattre par Raphaëlle Lespinas
Pistes de lecture


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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 12:47

 

Une jolie photo pour commencer l'année…

Elle a été prise en Amérique il y a trois mois par Randy Atkins, alors que sa petite fille était en train de naître par césarienne : un si beau souvenir que la maman, Alicia Atkins, l'a postée sur Facebook. La petite Nevaeh avait saisi le doigt du chirurgien au moment de l'opération :

Et dire qu'il y a des pays – comme la France – où l'enfant n'est considéré comme un être humain qu'à partir du moment où il a respiré !
En l'occurrence, c'est le médecin qui avait appelé l'heureux papa pour qu'il vienne voir la chose extraordinaire qui se passait.
Cette photo rappelle une image similaire qui avait fait le tour du monde en son temps où l'on voyait un enfant opéré in utero à 21 semaines saisir le doigt du chirurgien : Michael Clancy, le photographe qui l'a prise, a depuis rejoint le mouvement pro-vie, signale LifeSite.
lu ICI
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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 20:12
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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 12:59

 

Faire des bébés sans père et sans mère avec les cellules souches induites

13 Dec 2012

Une conférence scientifique internationale sur la sauvegarde de la fertilité des malades du cancer se tiendra en février prochain à Hong Kong, relève Michael Cook de BioEdge, avec pour objectif l'enseignement d'une technique permettant de créer des embryons à partir de cellules souches dites iPS (cellules souches totipotentes induites à partir de cellules adultes).
Il s'agit d'apprendre aux praticiens à obtenir la « néo-création » (sic) d'ovules et de spermatozoïdes en partant de la technique déjà utilisée sur des souris (j'avais commenté cela ici en décembre 2010). « Voilà la solution d'avenir pour les cas d'infertilité les plus compliqués, qui permettra de faire du sperme et des œufs à partir de cellules somatiques. Chez les souris, des portées normales ont pu naître grâce à cette approche. »

Michael Cook explique que la détermination de la paternité et de la maternité des embryons qui pourraient un jour résulter de cette technique sera un « casse-tête juridique ». Les spermatozoïdes pourraient être génétiquement liés à une personne qui pourrait aussi bien être un homme qu'une femme et les ovules créées à partir des cellules adultes d'une personne qui pourrait être une femme ou un homme. Mieux : on pourrait utiliser le sperme et les ovules obtenus d'une même personne pour créer un embryon.
Cette perspective passionne Evelyn Telfer, chercheuse en développement ovarien à Edinburgh, qui en prévoyait la possibilité dans une interview au New Scientist en expliquant : « Si vous preniez les cellules souches sur le même individu pour pourriez éviter la reproduction par voie sexuelle. »
A l'époque ou la découverte « éthique » du Pr Yamanaka, pionnier de la reprogrammation cellulaire et récent lauréat du prix Nobel pour ses travaux, la question de la sûreté des cellules iPS, qui à l'instar des cellules souches embryonnaires provoquent des rejets immunitaires, ainsi que de leur utilisation éventuelle pour obtenir les cellules de la reproduction humaine avaient été soulevées par le scientifique lui-même (voir ici sur ce blog). 
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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 19:17


Thibaud Collin, professeur de philosophie : "Les enfants au sein de couples homosexuels présenteront des blessures profondes"

Thibaud Collin, professeur de philosophie : "Les enfants au sein de couples homosexuels présenteront des blessures profondes"

Pour Thibaud Collin, professeur de philosophie en classes préparatoires à Paris, le mariage homosexuel accentuera la souffrance sociale des enfants, issus d'un projet parental au sein de couples homosexuels.  

Pèlerin : Pourquoi avez-vous choisi de prendre part au débat sur le mariage homosexuel ? 
Thibaud Collin :  Comme philosophe, j'ai commencé à m'y intéresser dans les années 1990, au moment du débat sur le Pacs. Lors de la dernière élection présidentielle, je me suis senti, en conscience, appelé à écrire sur ce que signifierait concrètement un mariage civil entre personnes du même sexe.

Situé à la charnière entre la vie intime des personnes et la réalité politique et sociale, le mariage est une clé de nos sociétés. Si l'État se sent concerné, c'est bien parce que la procréation et l'éducation des futurs citoyens s'y jouent.

Quelles conséquences aurait le mariage homosexuel sur la famille, selon vous ? 
Ce projet est porté par la revendication d'une égalité à établir entre personnes homosexuelles et personnes hétérosexuelles face à l'institution du mariage. Mais le problème essentiel, c'est qu'en prétendant résoudre cette inégalité, le mariage homosexuel génère une véritable injustice entre deux types d'enfants.

Les uns, nés de couples hétérosexuels, se verront reconnaître par l'État, via le mariage, leur filiation réelle. Les autres, issus d'un projet parental au sein de couples homosexuels déconnectés juridiquement de tout substrat naturel, seront alors privés d'un bien fondamental : vivre dans la continuité de leur origine biologique véritable. Comme toute injustice, celle-ci causera des blessures profondes et accentuera la souffrance sociale.

Le mariage civil aura-t-il alors encore un sens ? 
Si la loi est votée, le mariage changera de nature profonde. Il ne sera plus une institution garante de la filiation mais un simple contrat entre individus. Cette institution a été ébranlée une première fois par le divorce, qui a marqué la fin de l'indissolubilité du lien. Bientôt, c'est la différence des sexes comme structurant l'union conjugale qui sera niée.

Pourquoi, demain, resterait-il monogame ? Pourquoi ne serait-il pas ouvert à trois, voire quatre personnes ? Rien ne l'empêchera ! L'État deviendra alors la simple chambre d'enregistrement des désirs d'individus. Cela sera une vraie rupture de civilisation. Et tout cela, nous dira- t-on, pour le bien de l'enfant...

Comme catholique, vous sentez-vous à l’aise avec la façon dont l’Église s’exprime sur le sujet ? 
Se situer dans une démarche de prière, comme l'a proposé le cardinal André Vingt-Trois, m'a semblé une première étape importante, qu'il faut faire suivre d'une argumentation approfondie. Dans les mois qui viennent, les évêques n'ont pas d'autre choix, car ce qui se joue est sans doute la fin d'un compromis entre la République et l'Église.

Jusqu'ici, il avait abouti à une reconnaissance par l'Église du mariage civil et à l'acceptation de son antériorité chronologique sur le mariage religieux. Demain, si le mariage civil est vidé de sa substance, l'Église pourrait ne plus se sentir liée par lui. J'attendrai alors une parole forte des évêques pour manifester la gravité de cette rupture historique.

► Les lendemains du mariage gay. Vers la fin du mariage ? Quelle place pour les enfants , Éd. Salvator, 122 p. ; 15 €.

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 18:05

 

Mo-bi-li-sez vous ! ... Pour faire connaître la vérité du Téléthon.


Le Téléthon

Le Téléthon est chaque année l'occasion de lancer un vaste appel aux dons au profit de « la recherche ». Un tel événement et un tel élan de soutien appellent un droit de regard sur les travaux financés par cette collecte.

Le Téléthon soutient des travaux de recherche contestables sur les plans éthique, scientifique et juridique :

  • des recherches utilisant des cellules souches embryonnaires qui conduisent à la destruction de l'embryon humain
  • l'amélioration des techniques de diagnostic préimplantatoire (DPI) et de diagnostic prénatal (DPN)

Le diagnostic préimplantatoire : il s'agit de trier in vitro les embryons porteurs de maladies génétiques ou chromosomiques des embryons sains avant de les implanter. C'est notamment l'amélioration de cette technique qui est présentée par l'AFM-Téléthon comme une « avancée spectaculaire ». La formulation utilisée dans la communication enthousiaste de l'AFM-Téléthon voudrait faire croire que grâce à ce diagnostic « l'espoir et la vie reprennent le dessus ». Or, il révèle une sélection eugéniste à l'issue de laquelle ne survivent que des «bébés-zéro-défauts ».

Le diagnostic prénatal : il s'agit de l'ensemble des examens mis en œuvre pour détecter précocement des maladies ou des malformations du fœtus dans l'utérus de la mère. Ces techniques sont utilisées aujourd'hui pour sélectionner les bébés avant la naissance.

Lu sur le site http://www.vous-trouvez-ca-normal.com/

E

le Téléthon sur Petrus Angel

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 19:49

 

Le jour où on a légalisé… la pédophilie

boulevard-voltaire-enfant 

Joris
Karl

Journaliste.

Mardi 15 août 2028. La présidente Belkacem a tenu bon. Malgré l’ignoble campagne des lobbys conservateurs et de l’extrême droite, la loi sur la« dépénalisation citoyenne » de la pédophilie a été votée par décret. L’immense manif du 10 mai dernier, lancée par le leader de la droite décomplexée unioniste (DDU), Manuel Valls, n’aura donc servi à rien. Les relations d’un adulte avec un mineur de moins de quinze ans ne relèveront plus du code pénal « si il y a consentement » dit l’article 1er. Le lobby pédophile, dont les représentants était reçus la semaine dernière à l’Élysée, attendait cette loi depuis si longtemps !

« Jadis, comme l’homosexualité, a rappelé la présidente, la pédophilie fut considérée comme une maladie, comme une déviance. Une minorité était discriminée dans l’ombre de la République, ce n’était plus acceptable. »

Dans les années 1970 et 1980 du siècle précédent, le tabou aurait pu tomber, et il n’était pas rare à l’époque, de voir certaines personnalités prôner « l’amour avec les enfants » sur les plateaux télé.

Des romanciers, tel Gabriel Matzneff, des philosophes, tel Michel Foucault, prenaient la défense des pratiques sexuelles « périphériques »contre la « répression ». Un vent de liberté soufflait alors, dans le sillage de Mai 68 : dans le défunt quotidien Libération, on pouvait lire des articles particulièrement audacieux dans lesquels de courageux militants décrivaient avec faste leurs passions enfantines.

« Ce furent des années de résistance héroïques, où nous sortions de la clandestinité » se remémore Simon, un ancien du FLIP (Front de Libération des Pédophiles, fondé en 1977).

Au mitan des années 80 pourtant, « une vague de culpabilisation » frappa la société, et la pratique pédophile fut de nouveau combattue impitoyablement. « On se serait crus revenus à Vichy » confesse Simon, les yeux humides. « Il y avait des rafles, on était proscrits, dénoncés. J’ai un ami enseignant qui s’est suicidé à l’époque parce qu’il avait simplement caressé quelques fillettes !» Le coup de grâce survînt en 1996, quand la triste affaire Dutroux éclata en Belgique. Les « forces réactionnaires », a déclaré la première ministre, Djamila Duflot, en profitèrent « pour mettre au ban de la société tous les honnêtes pédophiles qui sont, il faut le dire, l’immense majorité. »

La présidente Belkacem renoue donc, en 2028, avec les « principes fondamentaux de la République » (Le Figaweb du 14 août) en se basant sur le travail entamé il y a 20 ans par le Parti de la Charité aux Pays-Bas, lequel prônait l’abaissement de la majorité sexuelle à 12 ans et la majorité citoyenne à 16 ans. « Il faut être de son époque » a lancé un député socialiste à Marion Le Pen à l’assemblée. Celle-ci, écœurée, a préféré quitter l’hémicycle, accompagnée des 60 députés de l’Alliance Patriote. Encore une cruelle défaite pour l’extrême droite !

Joris Karl, le 6 décembre 2012
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 10:01

 

Vu sur Facebook


Père Amaury Cariot

 

par Père Amaury Cariot, jeudi 29 novembre 2012, 21:24 · 

Vacuité et mensonge

 

 

Qui n’a jamais visionné deux heures de commission d’audition parlementaire à la télévision ne sait ce que le mot vacuité veut dire. Pour les non initiés, il s’agit d’un exercice télévisuel inédit, sorte de mélange de Derrick au niveau de l’action, d’un reportage d’ Arte en allemand au niveau des cadrages, et du Tribunal de la Haye au niveau des décors.

 

Passons outre ce suspens insoutenable et lançons l’émission. Ce jeudi 29 novembre 2012, la salle Lamartine de l’Assemblé Nationale accueillait pour un débat les représentants des six cultes majeurs présents en France au sujet du projet de loi sur le mariage homosexuel.

 

Mise à part la Béatitude représentant les bouddhistes de France, toute d’orange parée (nous apprendrons en fait en essayant de comprendre qu’elle ne représente qu’elle-même, puisque le bouddhisme est à part et n’a pas d’instance représentative. Bref, c’est finalement anecdotique) l’heure est au sérieux, les cravates se mélangent aux tenues cléricales, la croix et la kipa sont alignées sur le même banc.

 

Très haut tout seul sur une estrade, le rapporteur, Mr Binet. Très sympathique. Charmant même. Tout le monde est très heureux de se retrouver, se dit bonjour, merci, les « Mr le grand rabbin, Mr le cardinal » fusent au début de chaque phrase : nous entrons dans le sujet, le vrai débat peut enfin commencer.

 

... la suite ...

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 09:34

 

Pour l’édition 2012 des veillées pour la Vie, rendez-vous sur le blog

http://veillee2012.wordpress.com/

pour les veillées pour la Vie et la famille du 1er décembre 2012.

Vie

Toutes vos veillées ici.

    Dimanche 28 novembre 2010 (ZENIT.org) - Benoît XVI demande aux « acteurs de la politique, de l'économie, et des communications sociales » de « faire tout leur possible pour promouvoir une culture toujours respectueuse de la vie humaine ». Nous publions ci-dessous le texte de l'homélie que Benoît XVI a prononcée lors des premières vêpres du premier dimanche de l'Avent, hier, samedi 27 novembre, en la basilique Saint-Pierre, veillée mondiale de prière pour la vie naissante.

Homélie de Benoît XVI  >>> ICI

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 09:25

 

La France n’est pas le premier pays à se trouver confronté à l’exigence du « mariage » par le lobby gay – pas forcément représentatif de la « communauté homosexuelle » et encore moins des personnes qui vivent avec cette tendance – et elle pourrait tirer bien des enseignements de ce qui se passe ailleurs.

Que ce soit au Canada, au Portugal, en Espagne, dans certains Etats des Etats-Unis, la bataille pour le respect de la famille naturelle, traditionnelle, normale, appelez-la comme vous le voulez, s’est soldée par des échecs cuisants. La tactique adoptée par les défenseurs du mariage dans sa définition logique a été toujours la même : se garder de mettre en cause l’homosexualité elle-même, et tout axer sur la défense de l’institution (on positive !) et la défense des droits des enfants.

De bien belles choses, en vérité, et je ne vais pas vous dire ici un quelconque désaccord avec Yves Brunaud qui dans notre numéro d’hier disait avec justesse tout le bien qu’il pensait des slogans choisis lors des deux manifestations contre le « mariage » gay, samedi et dimanche à Paris.

Mais cela est insuffisant. Cela ne fonctionne pas. L’expérience le prouve, et pour l’expliquer, il faut comprendre ce que veut le lobby gay.

Il ne veut pas, sinon à la marge, la légalisation du « mariage » gay. Preuve en est que dans les pays où celui-ci est venu bouleverser les codes d’état civil le nombre de « mariages » homosexuels reste extrêmement bas par rapport aux mariages. Il s’agit d’autre chose.  ... la suite ...
Jeanne Smits
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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 23:15

 

le dernier numéro de la revue de l'Office Chrétien des Handicapés ...

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