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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:41
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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:54

 

Voilà un site qui ne manquera pas d'intéresser les parents et les enseignants soucieux de trouver des outils concrets concernant l'idéologie du genre promotionnée par l'Education nationale.

Voilà aussi un argumentaire particulièrement bien fait.


 

 
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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 21:41

le 2222e article .... Qu'on se le dise ...

 

 

Huit questions-réponses inspirées du débat médiatique sur l’adoption par les couples homosexuels.

Extrait du Permanences n°448.

(GIF)
L’homoparentalité est inscrite dans le sens de l’Histoire. Il faudrait que la France se mette à la page, tous les pays européens y viennent.

Le sens de l’histoire n’est pas fait par les décisions de quelques pays. Aujourd’hui, la Cour européenne des Droits de l’Homme ne s’est pas prononcée sur la question. Il n’existe pas de consensus des pays du Conseil de l’Europe sur l’idée de l’union de personnes de même sexe et seuls quelques pays européens autorisent l’adoption par deux personnes de même sexe : les Pays-Bas, l’Espagne, la Suède, la Grande-Bretagne et la Belgique. Aujourd’hui, il reste donc l’immense majorité des pays européens qui n’autorisent pas l’adoption d’enfants par des « couples » homosexuels : voilà le sens de l’histoire. Et puis l l’Histoire, c’est nous, les hommes, qui la faisons. Ne laissons pas les autres la faire à notre place.

L’homoparentalité existe de fait. Des centaines de milliers d’enfants sont élevés par des « couples » homosexuels. Il faut les protéger juridiquement.

Les enfants élevés par des « couples » homosexuels sont nés, comme tous les enfants, d’un père et d’une mère, sauf dans le cas de Procréation Médicalement Assistée qui est marginale. Ils sont dans une situation analogue à celle des familles recomposées. Le problème de l’adoption ne se pose alors pas.

Ils sont protégés juridiquement comme tout sujet de droit. La loi du 4 mars 2002 permet de résoudre efficacement les problèmes qui peuvent se poser, comme nous l’avons vu dans l’interview.

Enfin, concernant l’argument sur le nombre exorbitant d’enfants élevés par des « couples » homosexuels, soit plusieurs centaines de milliers selon les associations gays, il faut rétablir la vérité, en s’appuyant sur des chiffres réels tels que ceux de l’Institut national des études démographiques (INED), organisme d’Etat.

Cet organisme indique que 15 millions d’enfants vivent en France, et que 24 000 à 40 000 enfants sont élevés par des « couples » homosexuels, soit environ 0,2%.

Des milliers d’enfants sont en attente d’adoption. Il vaut mieux pour eux, être adoptés par un « couple » homosexuel que de rester dans un orphelinat.

Le problème ne se pose pas. Il y a 5.000 enfants adoptés par an et 25.000 couples hétérosexuels en attente d’adoption. Sur ces 5.000 enfants, 1.000 seulement sont des enfants français et 4.000 sont des enfants étrangers. De nombreuses agences d’adoption étrangères ont clairement fait savoir qu’elles ne confieraient pas d’enfants à des pays qui auraient adopté une loi sur l’homoparentalité. C’est-à-dire que vous allez vous retrouver avec plus de 25.000 couples en attente d’adoption, si les « couples » homosexuels sont autorisés à demander l’adoption, alors que le nombre des enfants à adopter qui va encore diminuer. L’homoparentalité va donc augmenter le problème et non le résoudre.

De plus, si ces enfants sont à adopter, c’est qu’ils sont soit orphelins, soit abandonnés. Ce qui constitue des blessures extrêmement graves. J’ai rencontré le président d’une association d’enfants adoptés ; il m’a parlé de sa blessure et de sa souffrance en disant : « on ne nous demande même pas à nous ce que c’est que d’être adopté ». Il avait pourtant été adopté dans les meilleures conditions mais il avait toujours la blessure de ses origines ; il m’a dit : « les enfants adoptés ont besoin de quoi ? Ils ont besoin d’être au plus près de la cellule de base qui leur a donné la vie, c’est-à-dire un papa et une maman ; il ne faut pas leur supprimer la possibilité d’un rapprochement avec cette cellule de base ».

Le désir d’enfant, c’est le désir des parents, le désir des adultes. Mais l’on ne tient pas compte du désir des enfants qui est de retrouver une cellule la plus proche possible de celle qu’ils ont

Le plus important, c’est l’amour. Il vaut donc mieux être dans un couple homosexuel qui s’entend bien que dans un coupe hétérosexuel qui ne s’entend pas.

A croire que tous les « couples » homosexuels s’entendent bien et tous les couples hétérosexuels ne s’entendent pas !

On ne compare pas des choux et des carottes. On compare un couple hétéro qui s’entend bien avec un « couple » homo qui s’entend bien et un couple hétéro qui ne s’entend pas avec un « couple » homo qui ne s’entend pas !... Et alors, on peut reposer la question « Vaut-il mieux pour un enfant, être élevé par un « couple homosexuel » ou par un couple hétérosexuel ? ». Il faut toujours faire très attention à la manière dont la question est posée. Car elle est souvent biaisée dès le départ et si on la repose correctement, alors, on s’aperçoit que la réponse est simple.

Le « couple » homosexuel est capable de donner autant, voire davantage d’amour que le couple hétérosexuel.

Il est vrai qu’il existe des « couples » homosexuels qui peuvent donner beaucoup d’amour. La réalité de l’amour n’est pas, ici, niée. Nous rentrons ici dans le domaine de la psychologie. L’amour ne suffit pas à la construction de l’enfant. Une psychologue, Claude Halmos, a écrit un ouvrage (Pourquoi l’amour ne suffit pas ? - Folio Essais) très intéressant pour le démontrer. L’amour est très important, mais il ne suffit pas, car un enfant va construire son identité sexuelle par rapport à la différence sexuelle de ses parents. Je suis femme comme ma mère ou je suis homme comme mon père. Et l’identité sexuelle est une partie de la construction de la personnalité qui est extrêmement importante. L’enfant voit qu’il est né de l’union du corps d’un homme et du corps d’une femme. C’est à partir de là que dans sa tête il va construire sa personnalité.

Des enfants élevés par des « couples » homosexuels sont plus épanouis que certains enfants élevés par des couples hétérosexuels, toutes les études vous le disent.

Xavier Lacroix [1] a étudié de près toutes les études en question. Il a montré que les échantillons de ces études étaient extrêmement restreints, qu’elles étaient effectuées sur des enfants pré-pubères, que seuls les parents avaient été interrogés, que, de plus, le caractère aléatoire n’avait été respecté puisqu’il s’agissait de parents volontaires faisant partie d’associations militantes gays. Ces études sont donc truquées au départ.

De plus, dans de nombreuses études, la comparaison n’est pas faite avec les enfants de familles équilibrées, mais avec des enfants soit de familles séparées ou divorcées, soit de familles où les parents sont échangistes.

Au moment où la loi sur l’homoparentalité est passée en Espagne en 2005, plus d’un million d’Espagnols sont descendus dans la rue. Des études très sérieuses ont été réalisées à cette occasion dont un rapport intitulé « Ce n’est pas pareil », que vous pouvez trouver sur le site. Il note que les enfants élevés par des « couples » homosexuels ont plus de problèmes psychologiques, qu’ils sont plus stressés, qu’ils sont suivis pour par des psychologues beaucoup régulièrement, qu’ils ont une faible estime d’eux-mêmes et qu’ils ont une grande insécurité par rapport à la leur future vie de couple, vie de famille et aux enfants qu’ils vont avoir.

Les « couples » homosexuels sont victimes de discrimination. Ils ont droit, comme les couples hétérosexuels, à avoir des enfants.

Le droit à avoir des enfants n’existe pas, ni pour vous, ni pour moi, ni pour les couples mariés hétérosexuels, ni pour les « couples » homosexuels. On n’a pas de droit à l’enfant. L’enfant n’est pas un objet ; il est un sujet de droit, il a des droits.

Si une loi autorisant l’adoption était votée, ce serait créer une discrimination, non envers les adultes, mais envers les enfants. Il y aurait les enfants qui auraient droit à une famille avec un père et une mère, et les enfants qui n’auraient pas ce même droit.

Si les « couples » homosexuels vont se marier et adopter des enfants à l’étranger, comment les considérer quand ils vont rentrer en France ?

On ne va tout de même pas créer une loi en France au prétexte qu’il en existe une dans des pays étrangers !

Un Français ne peut valablement se marier à l’étranger s’il n’observe pas les conditions qui existent en France. Une personne française ne peut pas aller à l’étranger épouser un enfant mineur même si les lois du pays en question l’autorisent. C’est la même chose pour la polygamie. Il est donc inutile d’aller faire légalement à l’étranger quelque chose d’interdit en France car l’acte ne sera pas validé en France. C’est le bien commun, la loi du pays qui prévaut dans ces cas-là. Il peut certes y avoir des exceptions, comme à toute loi, mais dans ce cas, c’est le juge qui décide, mais on ne change pas la loi pour se conformer à la loi des pays étrangers.

(GIF)

[1] Philosophe,théologien, professeur d’éthique à l’Institut des sciences de la famille et à la Faculté de théologie de Lyon ; marié, père de trois enfants. La confusion des genres, éd. Bayard Etudes.

 

Source 

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 21:44

lu ICI  :

Nous avons extrait pour vous un passage du livre "Homme et prêtre"

                  du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine   Editions  Ad Solem  

                  

                      Mais pourquoi cela ne va plus ? Voilà la vraie question. Où s'origine la remise en cause de l'amour qui, pourtant un jour, au moins sur les premiers jours, a entraîné deux êtres à s'unir, à partager la même maison, à donner à un enfant quelques-uns de leurs traits ? Certes, chaque cas est unique, toutefois à force d'entendre les uns et les autres, on finit par identifier certains éléments qui provoquent la mort de l'amour à plus ou moins longue échéance.... la suite ICI 

 

 


 

 

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 07:07

 

" Eradiquer la trisomie ? C'est simple, il suffisait d'y penser

Pour éradiquer la trisomie, le plus simple, c'est d'identifier les trisomiques et de les supprimer. C'est ce à quoi on s'attelle dans nos pays "avancés". Tout au moins, en commençant par ceux qui sont à naître et dont des tests "fiables à cent pour cent" permettent de déceler l'"anomalie" qui leur vaudra d'être éliminés.
Lire à ce propos, l' Intervention de Jean-Marie Le Méné

Trisomie 21 : un dépistage controversé

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 07:21

 

"  Son auteur Rebecca St James est une jeune chanteuse chrétienne d’origine Australienne qui a décidé à l’âge de 12 ans de donner sa vie à Christ et de marcher dans la pureté sexuelle jusqu’à son mariage. Elle a attendu et aujourd’hui, plus de vingt ans plus tard elle a eu récemment la joie de se marier et de rendre son témoignage concernant l’attente encore plus vivace que lorsqu’elle ne l’était pas. Son parcours a encouragé de nombreux jeunes à espérer en ce qui semble impossible de nos jours.

Son livre intitulé Attends-moi, disponible aux éditions Farel, a été un réel succès et fut traduit dans diverses langues. Ce livre a également fait l’objet d’une chanson de l’auteur, du même nom, que vous pouvez écouter juste ici !

Les joies de la pureté dans la relation amoureuse

Attends-Moi, les joies de la pureté dans la relation amoureuse

Rebecca St James, Editions Farel (2002)

11 € sur TopBoutique ici / 11, 40 € sur La Procure ici / 35, 40 € sur Amazon ici  "

lu sur un blog ici

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 21:21

      vu sur Belgicatho

Un évêque sans langue de buis

images.jpgIl s’agit du nouvel évêque d’Ajaccio, Mgr Olivier de Germay à propos du mariage homosexuel que la gauche au pouvoir s’apprête à instituer en France :

« Il est difficile pour l’Eglise de ne pas réagir face à l’annonce faite par le gouvernement d’un projet de loi visant à élargir le mariage aux couples homosexuels. Pour beaucoup, il s’agit là d’une évolution inéluctable face à laquelle il faudrait faire preuve d’ouverture d’esprit, voire de résignation. Quelles que soient les intentions – qu’il ne nous appartient pas de juger – des promoteurs de ce projet, c’est en réalité la destruction d’un des piliers fondamentaux de notre société qui est programmée.

Loin d’épuiser ce vaste sujet de société, je voudrais simplement donner ici quelques repères et réflexions qui pourraient guider ou inspirer notre façon de réagir et de nous mobiliser.


Dans ce débat, les arguments de bon sens ne suffisent plus. L’évidence selon laquelle le mariage naturel concerne un homme et une femme a été laminée par le relativisme. Il faut donc que nous soyons capables d’expliquer en quoi l’union durable d’un homme et d’une femme pour fonder une famille n’est pas l’invention d’un type particulier de société mais est profondément inscrit dans la nature même de l’être humain. De même, nous devons pouvoir montrer que si l’Etat est habilité à légiférer sur un mariage qui, en donnant potentiellement naissance à des enfants, construit la société, il n’a pas à donner un statut équivalent à un mode d’union qui est stérile par nature et relève de choix privés.

Les conclusions d’une telle réflexion sont rendues plus évidentes grâce à l’éclairage de la foi chrétienne, mais nous devons être capables de la mener avec des arguments de raison pour pouvoir entrer en dialogue avec ceux de nos compatriotes qui ne partagent pas notre foi.

Dans ce dialogue, il y a un piège dans lequel nous ne devons pas tomber. Ceux qui revendiquent un statut pour les couples homosexuels – et qui à vrai dire sont souvent à court d’arguments – accusent facilement leurs opposants d’homophobie. Ainsi, pour ne pas passer pour homophobes, nous évitons le débat. Il faut au contraire proclamer avec force que refuser le « mariage » homosexuel n’a rien à voir avec l’homophobie. Nous pouvons avoir un grand respect pour les personnes homosexuelles tout en contestant le fait que le couple homosexuel soit présenté par l’Etat comme un modèle social au même titre qu’un couple marié. Cette capacité à désapprouver un acte tout en respectant la personne est d’ailleurs un des héritages du christianisme. Soyons donc toujours très attentifs à ce que nos propos sur la question de l’homosexualité ne soient pas perçus comme méprisants ou blessants par les personnes concernées.

Ne perdons pas de vue le fil conducteur qui motive ce genre de lois. Lors du débat sur le Pacs, on disait qu’il s’agissait simplement de défendre la dignité des personnes homosexuelles et qu’en aucun cas on envisageait l’adoption d’enfants par ces mêmes personnes. Aujourd’hui, toujours sous couvert de non-discrimination, le projet de loi sur l’adoption est annoncé. Interdire d’emblée à un enfant d’avoir un papa et une maman n’est pas considéré comme une discrimination… Mais ne nous y trompons pas, ce ne sera pas le dernier épisode. Nous sommes sous la mouvance d’un courant idéologique qui ne compte pas en rester là. L’étape suivante a commencé à se dévoiler au travers de la théorie du genre. Il s’agit de faire passer l’idée selon laquelle la différence sexuelle n’est que de l’ordre du biologique et ne concerne donc pas l’identité profonde de la personne. Chacun peut donc choisir son orientation sexuelle (hétéro, homo, bi, trans, etc.) indépendamment de son sexe. Il sera par conséquent interdit – car considéré comme de l’embrigadement – de donner à un garçon des repères éducatifs masculins et à une petite fille des repères éducatifs féminins. Ce serait aller contre une liberté individuelle toute-puissante revendiquant son affranchissement vis-à-vis de la nature…

Les idéologies des trente dernières années ont fait un travail souterrain qui, pour une bonne part, a conduit à l’éclatement de la famille ; les nouvelles idéologies vont permettre la déstructuration de la personne elle-même. Dans les deux cas, c’est la société tout entière qui se délite.

Aussi affligeant soit-il, ce constat ne doit pas nous décourager. La déconstruction annoncée n’est pas une fatalité. L’histoire a montré qu’une société possède souvent en elle-même une capacité à réagir dans des situations catastrophiques. Nous devons donc nous mobiliser. A la fois en nous intéressant à ces questions, en étant capables de dénoncer les idéologies, mais aussi en annonçant la Bonne Nouvelle. Et la Bonne Nouvelle que nous voulons annoncer, c’est qu’il est possible d’aimer en vérité, c’est la beauté de la sexualité et du mariage vécus, grâce à l’Esprit Saint, en conformité avec le projet de Dieu. Il y a un travail énorme à réaliser pour aider les enfants et les jeunes à s’éveiller à la beauté de leur corps et de leur sexualité, à repérer et écarter les contrefaçons de l’amour qui leur sont si souvent proposées, et à épanouir l’extraordinaire potentiel à aimer qui est en eux.

Avec charité et détermination, mobilisons–nous ! C’est un grand service que nous avons à rendre à notre humanité.

+ Mgr Olivier de Germay
Evêque d’Ajaccio »

Ici : Vers le mariage homosexuel ?

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 21:03

 

            (PNG)

cliquez !

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 22:19

 

Curieux que les medias nous parlent du dernier criminel nazi de 97 ans, de la Rafle du Vel d'hiv, de la Shoah, des heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire ... 

et qu'ils préparent dans le même temps l'opinion (nous) à la légalisation de l'euthanasie.

Auraient-ils oublié ceci ? et celà ? et encore ...


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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 13:25

 

MAIF : assureur militant de l'homosexualisme

Couverture du numéro de juillet :

M

vu sur Le salon beige

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 13:26

Un soir d'hiver, à la campagne, devant de flamboyantes bûches, je pensait tout à coup à Sparte, à ses lois, à ses moeurs, à son idéal... Lorsqu'un enfant naissait, une commission d'experts venait donc l'examiner, dans la chambre même de l'accouchée... Quant aux enfants « réformés » par ce « conseil de révision », les vieux sages les emportaient sous le bras, et allaient les jeter dans un gouffre voisin, qui s'appelait le Barathre. Finalement, cette race si belle, et si soigneusement épurée, que nous a-t-elle laissé ? Des noms de rois, auteurs de lois aussi sévères qu'un règlement pénitentiaire, des noms de généraux, dont les armées ne dépassèrent jamais les effectifs d'un régiment, des noms de batailles, dont la plus célèbre est le glorieux désastre des Thermopyles, et les murs effondrés d'une petite ville. Ces pierres éparses sous des ronces ne cachaient pas une Vénus, un Discobole, une Victoire ailée... Au centre d'un paysage quelconque, ces ruines anonymes ne sont pas dominées par un lumineux Parthénon, haut dans le ciel sur une Acropole, mais accroupies dans l'ombre au bord d'un trou. Ces hommes furent des Grecs de la grande époque, à deux pas d'Athènes, mère de l'intelligence et des arts. Pourquoi leur héritage est-il si misérable ? C'est parce qu'ils ont sacrifié leurs poètes, leurs philosophes, leurs peintres, leurs architectes, leurs sculpteurs ; c'est parce qu'ils ont peut-être précipité sur les rocs aigus, au fond du Barathre, un petit bossu qui était Esope, ou le bébé aveugle qui eût chanté à travers les siècles les Dieux et la gloire de leur patrie... Et parmi les trop pâles petites filles qui tournoyèrent un instant, frêles papillons blancs, à travers la nuit verticale du gouffre, il y avait peut-être les mères ou les aïeules de leur Phidias, de leur Sophocle, de leur Aristote ou de leur Platon ; car toute vie est un mystère, et nul ne sait qui porte le message ; ni les passants, ni le messager.

Marcel Pagnol, L'Eau des collines

trouvé sur Blog de Patrice de Plunkett

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 13:24

 

Mettre à bas le mythe de Zach Walls

Par Austin Ruse

De petits caniches enragés ont été lâchés contre un sociologue qui a osé exploiter des données sociologiques pour montrer ce qui autrefois serait tombé sous le sens : des enfants élevés dans des foyers « non-conventionnels », en particulier dans des foyers sexuellement pervers, ne réussissent pas aussi bien dans la vie que les enfants élevés selon les plans de la nature.

Ne vous y trompez pas, un caniche peut bien être vicieux, mordre jusqu’à l’os et tuer.

Ces dernières années, dans le débat sur l’homosexualité, une doxa s’est imposée selon laquelle les enfants élevés dans des foyers homosexuels réussissent aussi bien que ceux élevés par un père et une mère mariés. En fait, certains ont même soutenu que les enfants élevés par des lesbiennes réussissent mieux. Ce qui défie la sagesse de Woody Allen qui, dans son film Manhattan, a ce mot « Bigre, élevé par deux mères… nous autres qui avons déjà du mal à survivre avec une. » 

>>> la suite ...

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 13:19

 

Les homosexuels ne peuvent pas donner leur sang. L'Institut de veille sanitaire (InVS) se fonde sur des données épidémiologiques pour justifier cet interdit : le nombre de personnes contaminées par le VIH est 65 fois plus élevé parmi les gays. Surtout, le taux d'incidence de la maladie, c'est-à-dire le nombre de nouvelles infections enregistrées chaque année, est 200 fois plus élevé dans cette population.

Sans craindre une nouvelle affaire de sang contaminé, les homosexualistes militent contre cette mesure de précaution. François Hollande s'était engagé à s'y soumettre :

"Oui, je mettrai fin à l'exclusion du don du sang (...) parce qu'il est dévastateur à tout niveau d'accréditer une forme de présomption de séropositivité des hommes homosexuels".

Le cabinet du ministre de la santé, Marisol Touraine, confirme que le sujet sera examiné dans les prochains mois.

14 juin 2012 | lu ici | 

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 04:25

 

Euthanasie.jpg

                                                                                                             http://www.dessinateursdepresse.com/

 

au programme de Cannes et du nouveau Président

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 15:10

...

Auteur : L\'Homme Nouveau
Nombre de pages : 64
Les soins palliatifs

Si une majorité des Français se dit favorable aux soins palliatifs, beaucoup se déclarent également insuffisamment informés sur ce type de soins, de même que nombreux sont ceux qui disent ignorer l'existence d'une loi interdisant l'acharnement thérapeuthique. La question des soins palliatifs déborde très largement la simple question de la fin de vie pour toucher l’idée même que notre société se fait de l’homme et du comportement de celui-ci face à la mort. La question est médicale, bien sûr, mais elle est aussi bien plus que cela : philosophique, religieuse et politique. Humaine, en fait, profondément humaine ! Dis-moi comment tu vois la mort, je te dirai qui tu es ! C’est bien pour comprendre toute la complexité et l’étendue des soins palliatifs que cette enquête, menée par Adélaïde Pouchol, a été réalisée. Il s’agit, bien sûr, de répondre à un déficit d’informations sur un sujet important. Il s’agit, bien évidemment, d’apprendre à ne pas détourner notre regard de la mort mais de nous préparer à la rencontrer. Il s’agit surtout de clamer ici un grand « oui » à la vie. De sa conception à la mort naturelle !

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 09:18

 

« Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. ».
proposition 21 du programme présidentiel de François Hollande, 2012

« le Reichsleiter Buhler et le Dr Brandt sont chargés, sous leur responsabilité, d’élargir les compétences des médecins qu’il conviendra de désigner nommément, afin qu’il puisse être accordée une mort charitable aux malades jugés incurables à vue humaine, après un examen très critique de leur état de santé » .
Adolf Hitler, 1er September 1939 ( vu ici )
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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 17:51

 

"La responsabilité incombe aussi aux législateurs, qui ont promu et approuvé des lois en faveur de l'avortement et, dans la mesure où cela dépend d'eux, aux administrateurs des structures de soins utilisées pour effectuer les avortements. Une responsabilité globale tout aussi grave pèse sur ceux qui ont favorisé la diffusion d'une mentalité de permissivité sexuelle et de mépris de la maternité, comme sur ceux qui auraient dû engager — et qui ne l'ont pas fait — des politiques familiales et sociales efficaces pour soutenir les familles, spécialement les familles nombreuses ou celles qui ont des difficultés économiques et éducatives particulières (...)

Dans ce sens, l'avortement dépasse la responsabilité des individus et le dommage qui leur est causé, et il prend une dimension fortement socialec'est une blessure très grave portée à la société et à sa culture de la part de ceux qui devraient en être les constructeurs et les défenseurs. Comme je l'ai écrit dans ma Lettre aux familles, « nous nous trouvons en face d'une énorme menace contre la vie, non seulement d'individus, mais de la civilisation tout entière ».

Nous nous trouvons en face de ce qui peut être défini commeune « structure de péché » contre la vie humaine non encore née" 

Bienheureux Jean-Paul II, Evangelium Vitae

le texte complet est ICI

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 17:24

 

"  A l’approche du premier tour de l’élection présidentielle, Alliance VITA a synthétisé dans ce tableau les positions des 10 candidats sur le respect de la vie et de la dignité humaines, selon quatre critères :

- Fin de vie et euthanasie ;

- « Mariage » homosexuel ;

- Adoption et Assistance médicale à la procréation (AMP) pour deux personnes de même sexe ;

- Avortement. 

Engagée pour la protection des plus fragiles, VITA considère que d'autres critères peuvent compléter cette analyse, notamment : respect de la liberté éducative des parents ; politique de l’enfance, de la famille, des personnes handicapées ou en faveur des personnes âgées ; lutte contre la misère et l'exclusion sociale...

Bien cordialement,

L’équipe d’Alliance VITA."

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:40

Avortement : décryptage du "reportage" d'Envoyé Spécial

Michel Janva

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 08:08

After-birth abortion

A.JPGVoilà, on y est ! Vous avez aimé l'avortement qui libère les femmes, vous aimez l'euthanasie qui débarrasse des vieux, vous allez adorer l'avortement post-natal qui assassine les rescapés !

Lu sur Le salon beige : "Les partisans de la culture de mort livrent toujours une bataille des mots pour mieux faire passer l'inaceptable. Ainsi, l'avortement est devenu IVG avec le mot interruption qui évoque une possibilité de reprise alors que le meurtre d'un enfant en devenir est irréversible. Désormais, certains évoquent"l'avortement post-natal" en lieu et place de "meurtre de nouveau-né" ou "infanticide". Johann Roduit, doctorant en droit et éthique biomédicale, résume ainsi l'affaire :

"Alberto Giubilini et Francesca Minerva, deux chercheurs en bio­éthique, ont suscité une polémique en publiant fin février un article dans le prestigieux Journal of Medical Ethics intitulé : "After-birth abortion : why should the baby live?" ("Avortement post-natal, pourquoi l'enfant devrait-il vivre?"). Ils affirment que "tuer un nouveau-né devrait être acceptable dans tous les cas dans lesquels l'avortement est autorisé". Cela implique non seulement l'avortement de nouveau-nés souffrant de handicaps (sévères ou mineurs), mais également de ceux en parfaite santé lorsque la situation familiale des parents ne leur permet pas de les accueillir, voire lorsqu'ils ne sont pas désirés. De plus, ces bioéthiciens soutiennent que l'adoption ne serait pas forcément une meilleure solution, la douleur psychologique éprouvée par la mère biologique en raison de l'abandon de son enfant pouvant être plus grande que celle causée par la mort de celui-ci. Selon eux, la mère biologique serait tourmentée à vie par l'idée du retour de son enfant. En résumé, l'article soulève cette difficile question : si nous acceptons l'avortement, pourquoi n'acceptons-nous pas l'infanticide ? Quelle différence morale y a-t-il entre un fœtus de trois, six ou neuf mois et un nouveau-né ? [...]

Peter Singer, professeur de bioéthique à l'Université de Princeton, défend depuis longtemps l'idée qu'un nouveau-né n'est pas une personne à part entière. Il en déduit que tuer un nouveau-né n'est pas équivalent à tuer une personne qui désire consciemment exister. [...] Giubilini et Minerva considèrent eux aussi qu’un nouveau-né n’est pas une «personne», mais seulement une personne «potentielle». [...] Leur article pousse donc à l’extrême l’argument selon lequel, si la notion de personne diffère de celle d’être humain, un être humain qui n’est pas encore une personne peut être tué. Pour les auteurs, la différence spatiale in utero ou ex utero entre un fœtus et un nouveau-né n’implique pas une différence morale. [...]

Soit nous acceptons la conclusion selon laquelle un nouveau-né n’a pas plus de valeur qu’un fœtus, en ayant conscience que cette position aura des répercussions pratiques. Ici le risque serait une légalisation de l’infanticide, comme c’est déjà le cas aux Pays-Bas. En effet, dans ce pays, conformément au protocole Groningenla vie d’un enfant peut être interrompue si, selon le diagnostic des parents et d’experts médicaux, il y a une souffrance insupportable pour l’enfant. soit on se positionne contre la conclusion des chercheurs en clarifiant la différence morale entre le fœtus et le nouveau-né. Cela semble difficile car, selon leur définition de «personne», ni un fœtus, ni un nouveau-né ne peuvent être une personne à part entière. Il faudrait donc redéfinir les termes et expliquer clairement pourquoi un fœtus n’est pas une personne, alors qu’un nouveau-né le serait. Soit, enfin, nous admettons nous être trompés dans la notion de «personne» en voulant la séparer de la notion d’«être humain». Cela impliquerait une remise en question de l’avortement. Dans ce cas, il faudrait admettre que le fœtus est une personne au même titre que le nouveau-né. Paradoxalement, l’argument en faveur de l’infanticide rejoint celui contre l’avortement. En effet, dans les deux cas, le fœtus et le nouveau-né valent la même chose. Dans un cas, les deux ne sont pas des personnes, ce qui justifie l’infanticide. Dans l’autre, les deux sont des êtres humains, ce qui justifie une position contre l’avortement."

Effectivement, il n'y a pas de différence entre l'avortement et l'infanticide, parce qu'il n'y a pas de différence entre un foetus et un enfant : l'avortement est un meurtre, de la conception de l'enfant à sa naissance !

Face à cette barbarie qui progresse en douce :

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- A lire de P-O. Arduin, « Avortement postnatal » : le nouvel oxymore de la culture de mort

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 08:59

     La mesure n°21 du programme de François Hollande dévoilée le 25 janvier 2012 prévoit la légalisation de l'euthanasie. Que l'on y soit ou non favorable, il s'agirait d'une réforme historique : l'enjeu électoral est majeur.

     Mais comment cette question de société s'est-elle imposée aux Français ? C'est ce qu'a voulu comprendre Tugdual Derville dont l'ouvrage arrive à point.

 Il enquête sur les sept grands drames de l'euthanasie qui ont défrayé la chronique, en France, de 1998 à 2008. Personnages principaux : l'infirmière Christine Malèvre, Vincent Humbert et sa mère Marie, les soignantes de Saint-Astier, Chantal Sébire, Maïa Simon, Hervé Pierra et ses parents et enfin Lydie Debaine. Les plus connus imprègnent désormais notre imaginaire. Les lecteurs qui croyaient les connaître iront pourtant de surprise en surprise. Et ils verront surgir bien d'autres protagonistes : soignants, militants, journalistes, magistrats, responsables politiques, à commencer par Nicolas Sarkozy. Tous agissent et réagissent selon l'intensité médiatique des « affaires ». Car ce sont bien ceux qui les exploitent qui mènent le jeu.

Bien sûr, ces sept histoires sont d'abord des drames intimes et familiaux qui inspirent le respect, à cause des souffrances qu'elles contiennent. L'auteur en rend compte. Il sait les décrypter, donnant au passage de précieux éclairages, y compris techniques, sur la fin de vie. Mais ces souffrances n'ont-elles pas été utilisées par ceux qui y décelaient le moyen de faire avancer leur cause ?

En revenant aux faits, de la réalité médicale à l'orchestration médiatique, Tugdual Derville nous fait revivre des rebondissements surprenants et montre des connexions entre les affaires qui nous avaient échappées. S'attachant à retrouver le témoignage de ceux qui ont été au plus près des drames, il démontre que l'idée que l'on garde n'est pas toujours fidèle à la réalité. Trop souvent l'émotion a pris le dessus, laissant croire que l'euthanasie ou le suicide étaient les solutions obligées à la souffrance. Jusqu'à forger des opinions… Sous cet angle, La Bataille de l'euthanasie (Editions Salvator) restera un cas d'école.

Si le fil des événements se déroule comme dans les pages d'un roman policier, il s'agit de faits bien réels avec, à la clé, non seulement « mort d'homme », mais une influence sur nos destins personnels qui peut s'avérer déterminante.

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 08:55

 

 

10 idées fausses concernant l'euthanasie
MaemrayPar Maemray
10 idées fausses concernant l'euthanasie par Maemray
L’Alliance pour les droits de la Vie a lancé les 6, 7 et 8 novembre 2009 une campagne de sensibilisation contre le risque de légalisation de l’euthanasie sous le titre « Euthanasie ? Faut pas pousser… » Cette campagne intervient alors qu’a été rendue publique une nouvelle proposition de loi en faveur de l’euthanasie.

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 21:27
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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 10:03

 

Si vous êtes dans le Nord de la France lundi soir ...


  • Essai
    Furet du Nord de Lille
  • 2 avril 2012 de 17 h 00 à 18 h 30

 

 

 

 

 

 

 

  Tugdual DERVILLE, « La bataille de l’euthanasie » Ed. Salvator

 

Tugdual Derville enquête sur les sept grands drames de l’euthanasie qui ont défrayé la chronique en France, de 1998 à 2008.

Ces histoires sont d’abord des drames intimes et familiaux qui inspirent le respect, à cause des souffrances qu’elles contiennent. Mais ces souffrances n’ont-elles pas été utilisées par ceux qui y décelaient le moyen de faire avancer leur cause ? Comment cette question de société s’est-elle imposée aux Français ?

Si le fil des événements se déroule comme dans un roman policier, il s’agit de faits bien réels avec, une influence sur nos destins personnels qui peut s’avérer déterminante.

 

 

L'euthanasie , on en parle sur Petrus Angel ...

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 18:02

 

Pepsi autorisé à utiliser des restes de foetus ...

Lu ici :

"La société Pepsi, qui doit lancer dans les toutes prochaines semaines sont nouveau produit « Pepsi Next », fait face à un boycott de plus en plus vigoureux des militants pro-vie américains. La compagnie utilise en effet des cellules issues de foetus avortés dans ses recherches pour réhausser le goût de la célèbre boisson. Avec l’aide de l’administration Obama, Pepsi a réussi à obtenir gain de cause.

Dans une décision rendue publique le 28 février, la SEC (Security and Exchange Commission) mise en place par le président Obama a statué: le laboratoire Semonyx, filiale de recherche du groupe PepsiCo’, est autorisé à utiliser des restes de foetus avortés comme rehausseurs de goût. Cet usage est considéré comme des « opérations commerciales ordinaires »."

Lien permanent 

Le nouveau Pepsi-next, une caricature

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