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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 15:45

 

La lumière se lève à l'Est

Dès le 1er janvier 2012, la question du respect de la vie s'est invitée au niveau politique et Européen.
En effet, la nouvelle Constitution de la Hongrie, votée au printemps 2011, vient d'entrer en vigueur. Mais une grande partie de la presse critique les valeurs introduites dans la loi fondamentale par le Parlement magyar avec une majorité des deux tiers.

Le Ministre français des affaires étrangères sort même de sa réserve pour confier à la télévision que la Hongrie « pose un problème ». De quoi s'agit-il ?
On  ne peut pas reprocher aux élections de ne pas être démocratiques, ni au Premier ministre de ne pas être légitime (il est un héros de la lutte contre l'occupation de l'Armée rouge), ni à son parti d'être extrémiste...
Alors quoi ? Tenez-vous bien. Le préambule de la Constitution s'ouvre par ces mots : « Que Dieu bénisse les Magyars », une phrase tirée de l'hymne national que les hongrois n'ont jamais cessé de chanter, même sous la dictature communiste !
Mais une telle évocation est insupportable aux dévots de la laïcité. Passons, il y a plus grave. Le texte réaffirme ensuite une définition de la famille: « La Constitution protège  le mariage, considéré comme l'union de base la plus naturelle entre un homme et une femme, et le fondement de la famille ».[...]
Mais il y a encore pire. La Constitution proclame : «  Depuis la conception, la vie mérite d'être protégée comme un droit humain  fondamental. La vie et la dignité humaines sont inviolables ».

Nous y sommes donc. Qu'un pays souverain souhaite défendre aujourd'hui ses plus jeunes sujets qui prolongeront demain une histoire millénaire, brillante et fière, voilà qui est insupportable !
Vous trouvez que j'exagère ? Regardons les faits. La Constitution date du 25 avril 2011. Dès le début mai, la Hongrie est attaquée à travers une campagne publicitaire qu'elle a lancée contre l'avortement. [...]
Les choses sont claires. Si invoquer Dieu, valoriser l'union d'un homme et d'une femme et respecter les enfants, c'est se mettre en contradiction complète avec les valeurs de l'Union européenne, alors il n'est pas difficile de choisir son camp. [...]
Non ! Monsieur le Ministre, la Hongrie n'est pas un problème, elle est un exemple.
La lumière se lève à l'Est et l’espérance aussi.

 jean_marie_le_mene_2011_02.jpg

Extrait de l'article de Jean-Marie Le Méné « La lettre de la Fondation Jérôme Lejeune » Janvier 2012. No. 76

vu ici http://hongrie-info.over-blog.com/

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 00:46

 

Rencontre de l-Esp-rance avec Magnificat Accueillir la Vie

www.magnificat.asso.fr

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 13:54
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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 00:00
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 09:23

 

Le 1er décembre, c’était la journée mondiale de lutte contre le sida. Grooosssse  opération de communication dans les médias…. Et leçons de morale assénées sur toutes les radios et télévisions : il n’y pas d’autre espérance que dans le préservatif  …  Le péché ? La fidélité et l’abstinence, évidemment !

Mais, pourtant, diront naïvement certains, il n’y a pas de risque d’avoir le Sida si l’on a pas de relations sexuelles ou si ces relations sexuelles n’ont lieu qu’au sein du couple. Pourquoi, alors, ne pas baser la prévention sur la promotion de l’abstinence et de la fidélité ?

Le plasticien Bryan Mc Cormack a installé 80 000 préservatifs au musée Beaubourg à Paris, en partenariat avec AIDS, ornementation scandaleuse qui s’impose à tous les visiteurs et donc aux enfants.

Plus fort encore, l’exposition intitulée « Sex in the city » réalisée par Solidarité Sida, se tient sous chapiteau à la Bastille et met en scène les perversions sexuelles les plus variées. Il paraît que rien n’est éludé. D’ailleurs l’exposition est interdite aux moins de 16 ans non accompagnés. C’est dire que ça doit être gratiné …


Ces expositions sont subventionnées, subventions votées par des politiques dont certains nous montrent malheureusement ces derniers temps à quel point leur propre sexualité est détraquée. Ceci explique peut-être cela. Sous prétexte de prévention, les grands prêtres de la lutte contre le Sida donc font la promotion de leurs propres obsessions. Et les conflits d’intérêt avec l’industrie du porno sont de plus en plus avérés.

Chaque année, 1.800.000 personnes meurent du sida, la majorité en Afrique sub-saharienne. Il faut se battre résolument pour que les malades aient accès aux traitements. Et pour que les messages de préventions soient honnêtes.

Les 2 et 3 décembre, pour le 25ème téléthon, les chrétiens et ceux qui sont attachés au respect de la vie humaine sont confrontés à un cas de conscience. L’AFM, à l’origine du Téléthon, a été initiée pour aider malades et familles et pour financer la recherche au profit des personnes souffrant de myopathies. Au fil des années, le Téléthon est devenu un mastodonte financier, un ogre médiatique, qui capte indûment la générosité du public et qui développe un puissant lobby cautionnant l’instrumentalisation de l’embryon humain.

De son côté, la Fondation Jérôme Lejeune (qui développe une recherche éthique) s’indigne de la communication du Téléthon quand elle vante le diagnostic prénatal et pré-implantatoire qui sont en réalité eugénistes, quand elle revendique des recherches transgressives et des résultats hypothétiques brandis comme des victoires déjà acquises.

Voilà donc deux grandes et justes causes, qui émeuvent et mobilisent car elles touchent des personnes malades : la lutte contre le sida et la lutte contre les maladies génétiques. Pourtant, la communication visant le grand public se fait mensongère et manipulatrice : la lutte contre le sida est instrumentalisée par des personnes qui tentent de faire cautionner leurs transgressions sexuelles. La lutte contre les maladies génétiques est instrumentalisée par des personnes qui tentent de faire cautionner leurs transgressions éthiques. Argent, pouvoir et sexe dirigent une partie du monde ? Ce n’est pas nouveau !

Il faut soutenir la solidarité envers les personnes malades, mais il n’y aura pas de vraie solidarité sans éthique.

Publié le  par Xavier Mirabel ; Cette entrée a été publiée dans Tribune sur RCF
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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 00:20

 

Téléthon : on ne peut pas donner en raison de l'eugénisme de l'AFM

Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA, répond au diocèse de Paris :

Le téléthon 2011 s’ouvre aujourd’hui, 2 décembre. La manifestation présente 25 avancées thérapeutiques cette année. De quoi s’agit-il ?

Parmi les 25 points présentés par l’AFM, il y en a qui sont réjouissants : prise en compte du handicap dans notre société, progrès du diagnostic... Certains sont vraiment thérapeutiques.Mais d’autres sont présentés comme des succès alors que ce ne sont que des pistes de recherche, impliquant de graves transgressions éthiques.

Comment faire la distinction entre des initiatives pertinentes au vu de l’éthique chrétienne et d’autres que vous ne pouvez cautionner ?

Discerner leur légitimité relève de l’éthique universelle, et pas spécifiquement chrétienne. Le Téléthon revendique depuis des années la sélection des embryons conçus in vitro (pour éliminer ceux qui portent une myopathie) puis des recherches détruisant les embryons « surnuméraires ». La question est simple : ces pratiques sont-elles respectueuses de la vie humaine ? La science elle-même nous révèle que tout embryon est « quelqu’un ». Chacun a commencé ainsi. Une recherche qui aboutit à détruire le malade ou un autre être humain est contraire aux droits de l’homme.

Que souhaitez-vous concrètement lorsque vous parlez d’affectation des dons ? Peut-on, en attendant, donner au téléthon ?

Quand nos dons risquent de financer des actes injustes – ici la destruction délibérée d’êtres humains – notre devoir est de ne pas cautionner cette pratique. C’est un crève-cœur, car une bonne partie des fonds récoltés par le Téléthon aide concrètement des personnes malades, en complément d’une solidarité nationale insuffisante. C’est pourquoi nous avions proposé, dès 2006, les « dons fléchés », en faisant réaliser un sondage d’opinion qui nous donnait raison (54% des Français y étaient favorables). L’AFM s’y est opposée. Elle refuse qu’on puisse contester l’éthique de certaines de ses dépenses. Il faut donc donner, mais ailleurs. [...]

Présenter le tri des embryons comme une victoire scientifique,c’est comme si on disait aux enfants en fauteuil roulant qui participent aux plateaux de télévision : « Avec le décryptage du génome, on aurait évité ta naissance »."

Michel Janva    2 décembre 2011  | Lien permanent

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 13:39

CE SOIR ...

Sur ce sujet, Béatrice Bourges, Porte-Parole du Collectif pour l'enfant, interviendra  samedi 5 novembre, dans l'émission de Paul Amar, Revu et Corrigé, vers 19h40 sur France 5, face à Alexandre Urwicz, de l'association des familles homoparentales. Dans un communiqué, elle déclare :

C"si la loi (article 377-1 du code civil) permet de partager l’autorité parentale entre les parents et un tiers, c’est uniquement pour les besoins d'éducation de l'enfant. En effet associer un tiers, par définition non parent, à l’exercice de l’autorité parentale est une mesure grave pour l’enfant et qui ne peut être prononcée à la légère, sous peine d’entraîner la confusion dans le monde de l’enfant et de le priver de repères. « Le juge de Bayonne, en ne justifiant pas sa décision, a donc tout simplement violé la loi. L’avocate des requérantes s’en félicite. On appréciera. », commente Béatrice Bourges, porte-parole du Collectif pour l’enfant. En outre, l'avocate a déclaré à la presse que cette décision reconnaît l'homoparentalité et que, si le jugement n’est pas frappé d’appel, il réalisera un important revirement de jurisprudence. Ceci est faux. On reconnaît bien là la stratégie des lobbys homosexuels qui consiste à crier victoire même quand ce n’est pas le cas. En effet, ce jugement n’est en rien de nature à entraîner un revirement de jurisprudence, contrairement à ce qu’affirme l’avocate. Cette décision, même si elle n’est pas frappée d’appel, a été prise en violation de la loi (puisque le juge ne justifie pas sa décision) et rien n’oblige les autres juges à faire de même.

Au contraire, la Cour de cassation a rappelé les juges à l’ordre dans une décision du 8 juillet 2010. Dans cette affaire, un juge aux affaires familiales avait, comme dans le cas qui nous intéresse, prononcé le partage de l’autorité parentale entre deux femmes sur leurs enfants respectifs. La cour d’appel avait infirmé le jugement et fut approuvée par la Cour de cassation qui rappela à cette occasion que ce partage de l’autorité parentale ne pouvait être prononcé à la légère mais devait être exigé par les circonstances. En l'occurrence, la relation entre la mère et sa compagne ne suffit pas à justifier un partage de l’autorité parentale. Le juge de Bayonne, en se fondant sur l’existence d’un lien affectif et éducatif pour partager l’autorité parentale, a pris une mesure irresponsable pour les enfants. En effet, dès lors que trois, ou quatre personnes, femmes ou hommes, homosexuels ou hétérosexuels, s’investiront auprès de l’enfant, cela justifiera-t-il d’associer toutes ces personnes à l’autorité parentale sur l’enfant ? Nul ne nie qu’un enfant puisse avoir des liens très étroits avec des tiers non parents, comme par exemple la compagne de la mère. Il n’en reste pas moins que vouloir la considérer comme un deuxième parent via le partage de l’autorité parentale est un abus de langage. La deuxième femme ne peut être considérée ni même seulement traitée comme un deuxième parent, non en raison de ses qualités personnelles qui ne sont pas en cause mais parce que deux personnes de même sexe, quoi qu’on en dise, ne peuvent être ensemble parents du même enfant."

lu ici :  salon beige  (drôle de nom !)

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 15:17

       

(JPEG)Editorial : Se sauver seul ou avec les autres ?

Actualité

-  Un enjeu, un projet, une équipe : Introduction à l’éducation relationnelle et affective par l’art

-  Le collectif Jean Ousset

-  Feuille de route : L’amour humain, foyer du don

-  Sexologie et éducation à l’amour (extraits des écrits de Jean-Paul II)

Dossier : l’amour humain

-  La famille au cœur du combat de l’homme

-  Amour ou sexualisme

-  Le mystère de l’altérité homme-femme

-  Quand et comment parler de la sexualité à vos enfants

-  Le mariage un service public à redécouvrir

-  Doit-on encore parler de politique familiale ?

-  La théologie du corps

Culture

-  Apprendre à voir : Quand les artistes nous parlent d’amour

-  Expo Van Dongen, un certain style de femme

Chroniques

-  Remonter au singe après en être descendu ?

-  Eté 2011

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 08:29

 

Même les singes et les macaques rejettent les idéologues du gender

Extrait de Courrier international n° 1090 du 22 sept. 2011:

S"C’est dans le choix des jouets que la différenciation des sexes est le plus marquée, explique Lise Eliot. Les garçons poussent des voitures, les filles des poussettes. On le constate même chez les primates. Dans une étude de 2002, des chercheurs ont donné deux jouets typiquement masculins (une voiture de police et un ballon), deux jouets typiquement féminins (une poupée et une casserole) et deux jouets non sexués (un livre d’images et un animal en peluche) à 44 singes vervets mâles et 44 femelles. Les singes n’avaient jamais vu ces objets auparavant et, de toute évidence, ils ignoraient leurs connotations. Résultat ? Si les mâles et les femelles ont été attirés de la même manière par les objets neutres, les mâles se sont mis à tourner autour des jouets de garçons, tandis que les femelles se sont intéressées à la poupée et – grrr ! – à la casserole. Hasard ? Peut-être mais, six ans plus tard, un deuxième groupe de chercheurs a obtenu un résultat identique avec des macaques rhésus."

Michel Janva ici  

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 22:16
Face à la maladie et à la souffrance de son enfant, le bonheur est-il possible ?

Radio Notre Dame en partenariat avec l'Office Chrétien des Personnes Handicapées

Anne Dauphine Julliand, auteur de “Deux petits pas sur le sable mouillé” Ed. Les Arènes

Philippe de Lachapelle, directeur de l'Office Chrétien des personnes Handicapées

Sylvie Rommel, psychologue clinicienne, et mère de Matthieu, un jeune homme devenu tétraplégique à la suite d'un accident

"La Voix est Libre" est à reécouter ... ICI

 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 15:54
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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 08:57

 

cliquez sur l'image

« 60 000 Reichsmarks est ce que cette personne atteinte de défauts héréditaires coûte au Peuple durant sa vie. Camarade, c'est aussi ton argent ».
Propagande parue dans Le Nouveau Peuple, mensuel du Bureau de la politique raciale du NSDAP vers 1938.
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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 09:22

 

...  sur Petrus Angel ...

Pour la vie

Article - 02/12/07 - vie - Des arguments pour la vie Une stratégie contre l'euthanasie - Dossier Petit voyage au coeur de la…

L'alternative "soins palliatifs"

Article - 02/11/10 - "Soins palliatifs" - Les soins palliatifs : une alternative au meurtre de l'euthanasieTandis qu'un sondage tente de remettre l'euthanasie au coeur du débat…

Salon de la mort

Salon de la mort

Article - 05/04/11 - Mirabel, président de l‘ADV, tiendra une conférence sur le thème : « Le recours à l’euthanasie n’est jamais une fatalité ». Par ailleurs, le lobby pro-mort ADMD a choisi…

Récupération du jour des morts …

Article - 02/11/10 - Récupération du jour des morts … - Les leaders du mouvement pour l’euthanasien’accordent pas de prix à la vie L’Alliance pour les Droits de la vie dénonce…

Mine de rien …

Article - 12/03/11 - "pilule", "Audiard", "Obama", "évolution", "Anouilh", "Jaurès", "Katyn", "euthanasie", "Pie XII"… … Ou ce que vous voulez … Vous…

L'euthanasie en question

Article - 03/12/07 - L'euthanasie en question - Un lecteur nous signale que mardi 4 décembre à 8h00 sur Radio Notre-Dame, Elisabeth Bourgois et le kinésithérapeute de Vincent Humbert seront…

Dossier euthanasie

Dossier euthanasie

Article - 01/03/08 - Dossier euthanasie - Deux cahiers à diffuser largement !!! Du fait de l'actualité et de l'importance des sujets qu'ils abordent. - Dossiereuthanasie. Pour avoir les…

L'euthanasie, "ultime liberté ?"

L'euthanasie, "ultime liberté ?"

Article - 13/09/10 - L'euthanasie, "ultime liberté ?" - "L'ultime liberté ?" Alors que le dépôt du Rapport Leonetti apparaît à certains comme la fin (toujours provisoire) du débat…

Euthanasie : 6 objections / 6 réponses

Article - 25/01/11 - euthanasie : 6 objections / 6 réponses - 6 objections / 6 réponses >> ici Une trop grande souffrance inutile porte atteinte à la dignité humaine.…

Euthanasie : le droit au suicide ?

Euthanasie : le droit au suicide ?

Article - 25/01/11 - euthanasie : le droit au suicide ? - Stop à l'euthanasie : Appel au monde politique ! > lire l'appel euthanasie :…

pour les autres articles, utilisez "recherche"
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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 08:30

 

J'ai voulu avorter - Enquête au Planning familial

Un numéro spécial de l'Homme nouveau :

Hn" « C'est comme si on vous arrachait une dent ». Ce propos, les journalistes  de L'Homme Nouveau qui se sont rendues dans des centres du Planning familial l'ont souvent entendu. 
Dans une enquête exceptionnelle que l'on pourra lire dans ce nouveau numéro hors-série de L'Homme Nouveau, on découvrira le discours tenu par le Planning familial sur le terrain et les préconisations données aux jeunes femmes enceintes dans des situations difficiles ou de détresse. Cette enquête confirme malheureusement le discours mortifère d'une culture fermée à la vie. C'est pourquoi des pages de réflexions sur la défense de la vie humaine, la question de l'eugénisme ou la vision de l'Église sur le sujet complètent ce hors-série. Enfin, des entretiens de responsables pro-vie et une liste d'adresses de mouvements agissant chacun dans son domaine (accueil, formation, dénonciation, prière, etc.) en faveur de l'enfant à naître permet d'avoir une large vision de cette question fondamentale aujourd'hui. 
Encore un numéro sur la vie ? Oui encore ! Tant qu'il y aura 220 000 avortements par an en France (chiffre officiel), il ne peut être question de se taire".

vu ici

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 08:35

 

Alerte sur le gender !  par Cyril Brun, directeur de l'OSP


Depuis des jours et des jours le séduisant  DSK fait la une des journaux avec presque toujours la même photo,  cinglant rappel de sa déchéance. Pendant que nos journalistes se battent pour prouver son innocence ou s’immiscer un peu plus dans l’intimité de la victime présumée, la présidence de la république statue sur la signalisation des radars. Voilà à peu près tout ce qui semble intéresser l’opinion publique. Profitant de ce bouclier médiatique, les lois de bioéthique espéraient un retour discret à l’Assemblée. C’était sans compter sur la forte mobilisation et la vigilance désormais bien organisée de multiples associations pour l’essentiel catholiques. Dans un véritable ballet sans chorégraphie, députés et ministres avancent et reculent au gré du bras de fer. Quelqu’en soit l’issue, il est encourageant et porteur d’espérance de voir comment les catholiques peuvent, lorsqu’ils sont organisés, peser fortement sur l’avenir de notre société.

Alors permettez-nous de soumettre à la vigueur catholique et plus largement à tous ceux qui prendront conscience de cette question, la nouvelle et dangereuse percée du Gender. Après science Po, après l’obligation faite aux associations d’aide sociales de souscrire à cette théorie, l’idéologie tentaculaire fera très officiellement son entrée dans les cours du Lycée à la rentrée prochaine. Désormais nos chères têtes blondes apprendront qu'ils ne naissent pas homme ou femme, mais que la société les fera tels et qu’ils devront choisir et construire leur propre identité sexuelle et donc leur propre sexualité. L’enjeu est d’une gravité sans précédent, car nous savons tous combien l’adolescent dans sa construction est fragile et influençable. Dans son article, Pierre-Olivier Arduin détail cette avancée désastreuse dans la déstructuration de la personne humaine. C’est dans cette optique que l’Observatoire organisera les 17 et 18 septembre prochain, un grand colloque pour mettre en lumière cette idéologie diffuse qui, telle une tâche d’huile est désormais omniprésente dans notre société.

Contre une offensive dramatique, aux conséquences imprévisibles pour la dignité humaine, l’Observatoire sociopolitique a décidé de se mobiliser, avec d’autres,  en mettant en lumière ce cancer masqué, mais bien réel.

Sur la place ces deux semaines

 

- Le Gender au programme des lycées, par Pierre-Olivier Arduin, directeur de la commission bioéthique de l'OSP

- Doctrine sociale : Le chrétien face à la guerre, par Cyril Brun et Françoise Thélamon, professeur de l'Université de Rouen

- Spiritualité : Désirer le salut des autres, par Cyril Brun

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 16:56

 

Le projet de loi bioéthique sera débattu mercredi. 

Il est encore temps d'agir

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 08:23

 

 

ICI

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 14:23

 

 

 Lien permanent 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 22:14

 

 

 

"Parler de la mort pour mieux vivre"

ML'Alliance pour les droits de la vie aura un stand sous le label SOS FIN DE VIE (service d’écoute sur les questions de grande dépendance, handicap, fin de vie), au salon de la mort qui se déroule les 8, 9 et 10 avril à Paris. Le stand sera placé entre la SFAP et l’ASP Fondatrice (soins palliatifs).  

Dimanche 10 avril, de 13h à 14h, le Dr Xavier Mirabel, président de l‘ADV, tiendra une conférence sur le thème : « Le recours à l’euthanasie n’est jamais une fatalité ».

Par ailleurs, le lobby pro-mort ADMD a choisi de ne pas participer.

Michel Janva

Posté le 5 avril 2011 | Lien permanent | 

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 11:54

 

6 objections / 6 réponses

>> ICI

Une trop grande souffrance inutile porte atteinte à la dignité humaine. L’euthanasie est le seul moyen d’y faire obstacle.
L’euthanasie doit être légalisée parce que la majorité des Français le souhaitent.
Si un mourant demande à être euthanasié, de quel droit le lui refuserait-on ? On ne peut pas aller contre sa liberté.
Bien souvent, les familles soucieuses du bien du malade réclament pour l’être aimé une mort digne...
L’acharnement thérapeutique, qui transforme un mourant en cobaye de laboratoire, est attentatoire à la dignité humaine. L’euthanasie lui est bien préférable.
Comment un malade incurable pourrait-il attendre la mort sans angoisse puisqu’il devient vite indésirable aux yeux de l’hôpital, voire de ses proches ?
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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 11:40

 

Intervention en vidéo du docteur Xavier Mirabel sur le site aufeminin.com, qui évoque la question de la dignité au moment de notre fin de vie. Perte ou non ? Droit au suicide ? Quelle valeur donne t-on à la Vie ?

docteur Xavier Mirabel sur aufeminin.com

Je signe !


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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 18:59

 

Radio Vatican relaie le soutien de Benoit XVI à la Marche pour la Vie

Lu sur le site de Radio Vatican :

Radio vatican logo 
"Benoît XVI a fait parvenir un message au collectif d’associations qui organise ce dimanche sa septième marche pour la vie à Paris. Dans son message, le Pape encourage toutes les personnes engagées dans le combat pour la vie à contribuer avec constance et courage à instaurer une nouvelle culture de la vie, fruit de la culture de la vérité et de l’amour. Pour aimer et honorer la vie de tout homme et de toute femme, de sa conception à sa fin naturelle, Benoît XVI exhorte les participants à favoriser pour tous une existence digne et fraternelle. La manifestation partira à 14h30 de la place de la République pour rejoindre la place de l'Opéra. Les organisateurs espèrent réunir entre 15.000 et 20.000 participants.(...) Le mot d'ordre de la manifestation est "la protection de toute vie humaine dès la conception", dans une démarche unitaire et apolitique, notamment à la veille de la révision des lois de bioéthique. Les organisateurs veulent aussi promouvoir une politique au service de la vie de la famille visant à une fournir des aides adéquates et des structures d’accueil aux futures mères en difficulté.

A noter que des veillées de prière contre l’avortement et en faveur de la vie seront également organisées aux Etats-Unis ce dimanche.Quelque 10.000 personnes et en particulier des jeunes sont attendus en la basilique de l’Immaculée conception à Washington"

En marche pour la vie 2

Philippe Carhon
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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 01:48

 

Invitée du FC, Cécile Edel répond aux lecteurs. Extraits :

E"A quoi ça rime ? Bonne question.. j’ai envie de citer cette phrase qui me vient à l’esprit au moment où je lis votre question : « Si un jour on ne comprend plus pourquoi des gens peuvent se battre pour une cause qui les dépasse alors il en est fini de la société tout entière »..Je trouve cette citation particulièrement juste. 
Le constat même qu’un enfant sur 5 soit éliminé en France par avortement, justifie à lui seul notre mobilisation. Dans notre pays, il me semble que certains manifestent pour moins que cela ! Lorsque l’on porte en soi, la cause du Respect de la Vie, on ne peut tolérer que soit ainsi éliminés chaque année en toute impunité autant d’enfants et notre devoir est de ne pas nous taire. Si nous nous taisons, nous devenons en quelque sorte complices par notre silence. 1 enfant sur cinq…comment ne pas être révolté ? Doit on vraiment nous justifier de vouloir proclamer notre révolte ?

- Marcher pour la Vie, cela signifie que nous ne nous satisfaisons pas de l’état d’injustice actuel dans lequel notre pays se trouve et plus encore nous nous y opposons. La marche ne constitue pas un objectif en soi mais un moyen pour parvenir à un réveil des consciences, pour réussir à lever le tabou que constitue la question de l’avortement. Non, avorter n’est pas banal et a des conséquences dramatiques que nous entendons dénoncer. 
- Marcher pour la Vie c’est proclamer que jamais l’avortement n’a été une solution, c’est promouvoir l’accueil de la Vie et croire que chaque être humain est unique et digne de respect. C’est aussi proclamer et témoigner que si on choisit le parti de la Vie on n’est jamais déçu. 

[...] Nous connaissons des personnes qui ne savaient pas comment s’investir, quoi faire pour œuvrer pour la cause et puis, en allant à la marche, ces personnes en ont rencontré d’autres et ensemble, elles ont crée un projet d’écoute et d’accueil des femmes enceintes en difficultés, une association…Depuis 2005, vous constaterez également que les évêques se mobilisent davantage sur ces questions là…Je ne dis pas que c’est forcément grâce à la Marche mais cette dernière a contribué à une levée du tabou..elle a en quelque sorte décomplexé !"

Michel Janva

Marche pour la Vie : dossier de presse

Le dossier de presse est en ligne ici. On y trouve quantité d'informations intéressantes : composition du collectif, raisons de la mobilisation, les objectifs de la marche, les horaires précis, l'itinéraire, les contacts pour les média, une foire aux questions, les principaux soutiens et le comité de soutien. 

En marche pour la vie 2

Philippe Carhon 

vu sur lesalonbeige

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 09:52

 

Si vous pensez que la vie mérite d'être vécue,

 si vous pensez que la vie mérite d'être connue,

si vous pensez que la vie mérite d'être défendue, 

ou tout simplement si vous vous posez des questions sur la bioéthique, l'euthanasie et tous les sujets de la Vie, alors n'hésitez pas à participer à la formation en bioéthique que propose tous les ans l'Alliance pour les Droits de la Vie:
4 soirées pour se mettre à jour de l'actualité bioéthique, en comprendre les enjeux, réflechir à travers des exposés, des témoignages, des jeux de roles, des lectures...
Bref, ces soirées sont passionnantes et sans cesse à la pointe de l'actualité, ceux qui les ont suivies les années précedentes vous le confirmeront...
D'autant plus qu'avec la loi de bioéthique qui doit etre votée en début d'année et la prosition de loi sur l'euthanasie*  débattue le 26 janvier, cette formation tombe à pic!
  
Cycle de 4 soirées de formation bioéthique TOUT PUBLIC
Université de la Vie - Paris
 
Les lundis 17, 24, 31 janvier et 7 février 2011 à 20h30 précises   
 
Intervenants : Docteur Xavier Mirabel, Tugdual Derville, Caroline Roux
 
Les 3 sources de la formation « Université de la Vie  », initiée par l’Alliance
pour les Droits de la Vie  :
-    Des témoignages des services d’écoute
-    Des rapports et études officielles
-    L’Encyclique l’Evangile de la vie de Jean-Paul II
 
 Information et inscription obligatoiresur www.universitedelavie.fr
Renseignements : contact@universitedelavie.fr ou tél 01 45 23 08 29
 
* n'oubliez pas de signer l'appel www.fautpaspousser.com ; nous aimerions atteindre les 60.000 signatures pour avoir encore plus d'impact, or nous en sommes à 38.000. Soyez certains que chaque signature a une vrai importance pour ce type de débat. 
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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 09:49

 

L’affaire du professeur de Manosque mis à pied pour avoir utilisé une vidéo montrant des avortements, dans un débat sur des sujets de société qu’il doit organiser dans le cadre des programmes officiels, pose en réalité une question essentielle. Suffit-il, aujourd’hui, de débattre de cette question avec des mots ? A quoi s’ajoutent des questions d’opportunité – avec qui, dans quelles circonstances – qui doivent pouvoir se poser dans un climat serein. Pour le professeur de Manosque, il n’y a rien eu de tout cela. Une opposition frontale de la hiérarchie : celle-ci lui a signifié qu’il n’est pas autorisé de débattre à propos d’une loi existante (avec de tels raisonnements, remarquez, la loi Veil n’aurait jamais vu le jour !). Ce qu’on lui a reproché, au fond, ce n’est pas tant la violence des images qu’il a proposées à ses classes de seconde, mais le fait qu’il ait remis en cause le discours officiel sur la « santé reproductive », y compris en attirant l’attention sur les dangers de la pilule contraceptive et son caractère potentiellement abortif, et sur le caractère systématiquement abortif du stérilet. Il a brisé un tabou.


Est-il possible aujourd’hui d’ouvrir un débat avec des jeunes qui ont subi le discours monolithique en faveur de l’avortement, présenté comme un « droit » de la femme, en ayant seulement recours à la parole et aux textes écrits ? A l’argumentation raisonnable ? L’expérience du professeur de Manosque – qui organise tout de même ces débats depuis 15 ans, et d’autant plus que ses élèves les lui réclament ! – est que la parole ne suffit pas. Elle ne change même rien, puisque nous vivons dans une « culture » de l’image et que les élèves en sont au fil des ans de plus en plus imprégnés.

Organiser un débat suppose d’en présenter les différents aspects. Le pour et le contre. Dans le cadre scolaire, il est entendu que les élèves de seconde sont censés eux-mêmes apporter les différents éléments pour que la discussion s’engage. L’ennui, c’est que le discours monolithique imposé aux jeunes sur la question de l’avortement (mais ce n’est pas la seule qui soit ainsi « verrouillée »), soutenu dans le cas du lycée Les Iscles par des interventions régulières du Planning familial dans les classes, faisait que les élèves n’apportaient pour ainsi dire jamais d’éléments pour contredire le postulat : « L’avortement est un droit de la femme. »

Mais le plus effarant, c’est que même mis en présence de textes écrits de réflexion ou de description des procédures de mise à mort des tout-petits, même confrontés à une parole autre que celle qui leur est habituellement servie, les jeunes lycéens ne semblent pas en saisir le sens. La discussion ne s’engageait véritablement que si des images d’avortement étaient montrées en début de séance. Comme si un verrou sautait.

C’est la preuve, s’il en fallait, du degré de « décervelage » opéré chez tant de jeunes par des pédagogies qui, dès les plus petites classes et toutes matières confondues, les habituent à travailler en mode visuel, parole coupée, ou alors par repérage et comparaison à travers des tâches qui n’exigent pas d’analyse. C’est la mécanisation des intelligences dénoncée par Elisabeth Nuyts, celle qui aboutit, lorsqu’elle est pleinement « réussie », à faire réagir les jeunes à des mots-clefs en rendant insignifiant tout ce qui ne va pas dans le sens de ce qui leur a été imposé. Les mots glissent, ou activent des réflexes pavloviens. Avortement ? Droit ! Pro-vie ? Extrémiste !

Pour briser ce carcan, cette pensée unique totalitaire, pour permettre – comme ils disent – au débat de s’instaurer, quelle autre solution que d’adopter le langage que ces jeunes comprennent ? Celui de l’image… C’est finalement le seul électrochoc qui puisse encore agir. Voir la réalité. Une réalité si énorme, si évidente – et habituellement si cachée – qu’elle pénètre nécessairement au fond de la conscience.

On parle de la « civilisation de l’image ». Le mot est mal choisi : qu’est-ce qu’une « civilisation » où l’image se déverse à flots, mais soigneusement triée, la plupart du temps virtuelle, souvent fausse, trafiquée, détournée pour cacher la réalité des choses, et où l’absence de parole et de recul coupe si souvent net toute tentative de réflexion et de jugement critique selon les critères objectifs du beau, du vrai et du bien ?

On peut s’interroger sur l’opportunité de montrer à des jeunes de 14, 15 ou 16 ans des images de tout petits enfants démembrés, déchiquetés, brûlés, jetés par la volonté de leurs mères (qui, si souvent, ne savent pas ce qu’elles font) et exécutés froidement par des médecins qui sont faits pour soigner, avec l’aide et l’assistance des pouvoirs publics qui organisent le massacre.

Oui, ces images sont traumatisantes. Parce qu’elles sont vraies. Parce qu’elles mettent violemment le spectateur en face d’une réalité bien plus violente encore, que l’on cherche à tout prix à maintenir cachée. C’est ce qui explique le tollé des associations qui se disent « pro-choix » : comment peut-on « choisir » cela ?
Mais il faut arrêter l’hypocrisie. Il ne faut pas oublier que la génération des jeunes qui est aujourd’hui sur les bancs du lycée a été abreuvée d’images « gore », de scènes de viols et de meurtres, de pornographie souvent, de noirceur et de désespoir. Tout ce qu’il y a de plus monstrueux, de plus bizarre, de plus ignoble, ils y ont accès par le cinéma et les clips, et surtout par Internet, autant qu’ils le veulent. La désespérance est le lot quotidien des lectures qui leur sont imposées par l’école. La cruauté, l’insensibilité, le sentiment de toute-puissance aussi leur sont accessibles par un nombre incalculable de jeux vidéos dont l’ultra-violence n’émeut pas trop les pouvoirs publics. Qui d’ailleurs dégagent des subventions rondelettes pour les concepteurs de ces mêmes jeux, au nom de la Culture…

Alors, que les jeunes soient encore frappés par des images de tout petits enfants d’hommes massacrés dans le ventre de leurs mères, c’est plutôt rassurant. Mais arrêtons de dire que c’est une atteinte intolérable à leur sensibilité, qui est si facilement agressée par ailleurs, et, pour beaucoup, plus émoussée sans doute que celle des générations qui les ont précédés. Et le traumatisme qu’elles provoquent, ces images, est-il mauvais ? Est-ce si terrible de faire prendre conscience que l’avortement tue ? Est-ce si scandaleux, à un âge où ces lycéens ont déjà, souvent, une vie sexuelle active et où les adolescentes peuvent être amenées à avorter, même à l’insu de leurs parents ?

Une conversation avec le professeur de Manosque m’a permis de mieux comprendre les choses. Je l’ai interrogé sur le trouble que provoquaient effectivement les images d’avortement sur les jeunes qui, rappelons-le, acceptaient de les voir en toute connaissance de cause. La seule réaction de vrai choc qu’il ait vue, m’a-t-il répondu, était chez une jeune fille qui effectivement, avait avorté. Il s’était excusé auprès d’elle, n’ayant pas eu l’intention de blesser. Mais il se trouve qu’elle est devenue son meilleur soutien. La vérité l’a libérée.

Pour les autres, qui sont tout de même dans une classe d’âge où ils n’ont pas eu directement affaire à l’avortement, l’absence de culpabilité change aussi la donne. Ils n’ont pas participé au massacre. Ne s’en sentent pas responsables.

C’est d’ailleurs sans doute cela qui explique les réactions si démesurées de la presse, de la hiérarchie éducative, de ceux qui prônent le droit des femmes de disposer à leur guise de la vie qu’elles portent en elles. La honte, la tristesse, le remords qui font trop mal, alors on refuse de voir la vérité en face.
Peut-être, aussi, la peur du regard d’une jeune génération, pas encore complice, et soudain témoin d’un massacre que leurs aînés justifient et organisent…

Article paru dans Présent daté du vendredi 3 décembre dans la chronique “Génération décervelée”.

© leblogdejeannesmits

Professeur de Manosque : le tabou de l'avortement
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