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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 21:26
Vincent Lambert doit être transféré dans une unité adaptée à son état

Communiqué d'Alliance Vita :

"Alliance VITA prend acte avec tristesse de la décision de la CEDH, par 12 voix contre 5, validant l’arrêt d’alimentation et d’hydratation qu’avait opéré un médecin sur Vincent Lambert avant le recours de ses parents.

Nos pensées vont d’abord à Vincent Lambert et à tous les membres de sa famille qui étaient suspendus à cette décision cruciale.

Au-delà de la situation d’un homme gravement handicapé, mais qui n’est pas en fin de vie, cette décision insécurise des milliers de personnes qui entourent les quelque 1700 patients gravement cérébro-lésés qui vivent en France, et les milliers d’autres dans tous les pays d’Europe : leurs familles, leurs amis et ceux qui les soignent avec dévouement risquent d’être découragés. C’est l’honneur d’une société que de prendre soin de ses membres les plus fragiles. Accepter qu’on provoque délibérément la mort d’une personne gravement handicapée et incapable de s’exprimer, mais qui n’est pas en fin de vie, par arrêt de son alimentation et de son hydratation, constitue dans toute l’Europe un signal gravissime, les prémisses d’un basculement vers le rejet d’une catégorie très vulnérable de citoyens. Déjà les promoteurs de l’injection létale dénoncent dans les médias ce mode d’euthanasie lent pour en réclamer un autre plus expéditif.

En ce qui concerne Vincent Lambert, une solution d’apaisement existe pourtant : la chance d’être enfin pris en charge dans une unité spécialisée pour les patients vivant avec les lourdes séquelles neurologiques d’accidents.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 21:08

Le soir de la décision prise de tuer dans la dignité Vincent Lambert, un téléfilm sur Arte.

 

J'irai mourir demainInédit
  • 20h50
  •  
  • vendredi
    05
    juin
J'irai mourir demain77
  •  
  • Téléfilm dramatique de Frederik Steiner (2013)
  • Avec : Liv Lisa Fries, Lena Stolze, Sophie Rogall, Max Hegewald, Bibiana Beglau, Johannes Zirner, Kerstin de Ahna, Minh-Khai Phan-Thi, Robert Hunger-Bühler, Birte Carolin Sebastian, Gabriele Plotkina, Anouk Gärtner
  • Pays de production : Allemagne
  • Durée : 1h35mn10
 
Résumé
Une jeune fille, atteinte de mucoviscidose en phase terminale, décide de mourir dans la dignité, en Suisse, le jour de son 23e anniversaire.
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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 08:41
PMA : deux lesbiennes n’aiment pas la couleur de leur fille. Elles portent plainte
 
 , Ecrivain, musicienne, plasticienne

C’est la dernière histoire gaie. Elle se passe aux États-Unis, notre modèle de toujours. Jennifer et Amanda, deux lesbiennes qui ont acquis à la Midwest Sperm Bank une petite giclée du donneur 380, soit « un homme blanc aux yeux bleus », se sont retrouvées mère et mère d’une jolie petite Payton café au lait et cheveux crépus.

Argh ! Damned !

Certes, elles ont beau vivre à Uniontown, dans l’Ohio, elles ne souhaitent pas frayer avec n’importe qui. Bien sûr, elles aiment leur petite Payton, mais comme dit Jennifer : « Il est difficile d’élever une enfant noire dans une communauté blanche et conservatrice. »

Alors elles poursuivent en justice la Midwest Sperm Bank.

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 09:40

César, Escartefigue et M. Brun boivent toujours du vin blanc. Claudine coupe des tranches de saucisson qu'elle dispose dans un plat.

 

 CLAUDINE

 Mon pauvre mari, moi, ça s'est passé d'une façon étrange. Une nuit, il me réveille. C'était le premier chant du coq. Il avait la figure un peu rouge, et la main sur la poitrine, il me fait: « Claudine, qu'est-ce que tu dirais si je mourais d'un seul coup ? » Moi, à moitié endormie, je lui fais : « Ça prouverait que tu n'es pas malin. » Et alors il me fait: « Eh bien, par conséquent, je ne suis pas malin. » Et toc ! Il est mort.

 (...)

 HONORINE

 Ça, au moins, c'est une belle mort.

 CÉSAR

 Oh vaï ! C'est une belle mort pour les autres. Mais moi, j'aime mieux une laide vie qu'une belle mort...

 

 - film - 5035_3

"César", de Marcel Pagnol

 

La fin de vie sur Petrus Angel

César, Escartefigue et M. Brun boivent toujours du vin blanc. Claudine coupe des tranches de saucisson qu'elle dispose dans un plat.

 CLAUDINE

 Mon pauvre mari, moi, ça s'est passé d'une façon étrange. Une nuit, il me réveille. C'était le premier chant du coq. Il avait la figure un peu rouge, et la main sur la poitrine, il me fait: « Claudine, qu'est-ce que tu dirais si je mourais d'un seul coup ? » Moi, à moitié endormie, je lui fais : « Ça prouverait que tu n'es pas malin. » Et alors il me fait: « Eh bien, par conséquent, je ne suis pas malin. » Et toc ! Il est mort.

 (...)

 HONORINE

 Ça, au moins, c'est une belle mort.

 CÉSAR

 Oh vaï ! C'est une belle mort pour les autres. Mais moi, j'aime mieux une laide vie qu'une belle mort...

 

 - film - 5035_3

"César", de Marcel Pagnol

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 13:54

Entretien avec Chantal Delsol

Chantal Delsol : «On voudrait que les individus jetés dans ce drame puissent appliquer une loi et ainsi s’exempter de l’angoisse de se prononcer, de la responsabilité et des éventuels remords. Le cas est le même pour l’IVG, pour laquelle nous recherchons toujours plus de loi déterminante, toujours moins de réflexion individuelle ». Photo © SIPA

Valeurs d'avenir. Chantal Delsol est philosophe, membre de l’Institut. « On demande à l'Etat de dire le Bien pour éviter l'angoisse de décider », déplore-t-elle.

La question de la fin de vie interroge et parfois met en cause les principes fondateurs. Le mérite de la loi Leonetti avait été de trouver un juste équilibre entre l’acharnement thérapeutique devenu indéfendable (étant donné les moyens inhumains que nous avons à présent de nous acharner) et l’euthanasie, si peu adaptée à une culture qui accorde une valeur insigne à la vie.

Les débats autour de cette question marquent avec acuité les métamorphoses des mentalités dont nous sommes les acteurs et les témoins.

Curieusement, on observe ici à la fois une radicalisation de l’individualisme et un effacement de la conscience personnelle. L’individu souverain voudrait avoir désormais la maîtrise totale de son destin : puisque je dois encore mourir (pas pour longtemps, nous promet le posthumanisme), au moins que je sois sûr d’en choisir le moment.

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 00:51

Élevés par des homosexuels, ils confient leur souffrance à la communauté gay

Un témoignage désarmant pour des activistes LGBT souvent tentés par la violence et l’agressivité lorsque certains, et même leurs propres enfants, leur rappellent la souffrance immense qu’impose leur négation.

 Il y a quelques jours, les homosexuels Dolce & Gabbana affirmaient que « la famille n’est pas une mode passagère, c’est un sens de l’appartenance. […] La seule famille, c’est la famille traditionnelle. » Tollé immédiat et appel au boycott dans les milieux LGBT.

Quelques jours plus tard, six adultes américains élevés par des homosexuels écrivaient pourtant aux deux stylistes pour les remercier d’avoir « donné voix à une chose que nous avons apprise par l’expérience : chaque être humain a un père et une mère, et couper l’un ou l’autre de la vie d’un enfant, c’est priver l’enfant de dignité, d’humanité et d’égalité ».

Les signataires poursuivent : « Nous savons que vous allez subir une immense pression, spécialement en ce moment où l’Italie et les États-Unis sont poussés à nier ce que nous réclamons, à savoir le droit d’avoir un père et une mère, dans le seul but de satisfaire un puissant lobby gay. ».
 Les six confient avoir trouvé dans les propos de Dolce & Gabbana « l’inspiration » et le « courage » d’aller dénoncer le mariage gay auprès de la Cour suprême des États-Unis, et leur lettre s’achève par une supplication : « C’est important pour notre bien […] que vous ne vous excusiez ni ne capituliez. S’il vous plaît, continuez à soutenir l’idée qu’un enfant a besoin d’un père et d’une mère. C’est un droit de l’homme. » Un cri de souffrance bien peu relayé par les promoteurs de l’égalité.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:44

Sédation profonde !

Sédation profonde !

 

Et Zou, c’est passé, avec une écrasante majorité à l’Assemblée nationale. On peut maintenant piquer Mémé par amour, lui chourer sa mort, la coller dans le coma et la laisser mourir. On ne dira plus : « Elle s’est endormie dans la paix » mais : « On l’a endormie dans la dignité ». La dignité… foutu marqueur franc-mac : blouses blanches, tronches de circonstance et fadaises altruisto-humanistes – « C’est mieux pour elle ».

Si nous étions singes, nous interdirions à l’homme de prétendre descendre de nous, tant ce bipède décadent bousille la Création ! Pas un mammifère, même inférieur, ne se comporte comme ça avec ses congénères. Pas même les cafards des poubelles de HLM ! On en arriverait presque à se réjouir en se disant que les quadragénaires qui ont voté l’avortement atteignent les 80 ans. C’est eux qui verront, dans un indicible effroi qu’un cri silencieux n’apaisera pas, le sédateur fatal s’approcher, suivi des enfants survivants. Ils entendront alors, dans une conscience vacillante : « Un vieux si je veux et quand je veux ! Papa en 74, le Professeur Israël disait : “C’est le projet qui fait l’enfant”. Nous pensons que c’est aussi le projet qui fait le parent et tu n’es plus dans notre projet de vie, au revoir papa. »

Un sondage montre que 96 % des Français sont pour la sédation profonde. On sait la nature manipulatrice des questions de type : « Préférez-vous qu’on laisse lâchement mourir les gens dans des souffrances atroces ou préférez-vous qu’on les aide afin qu’elles puissent mourir dignement ? » Pour autant, on sait aussi que ce pays ne pouvait rien répondre d’autre. La France entière est en sédation profonde. Jamais nous n’avons attendu Pâques avec autant d’impatience : pourvu que la Résurrection soit contagieuse !

Rédigé par Pasquin le  dans  Humeur

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 14:06

 

 « Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. ».
proposition 21 du programme présidentiel de François Hollande, 2012
 
 « le Reichsleiter Buhler et le Dr Brandt sont chargés, sous leur responsabilité, d’élargir les compétences des médecins qu’il conviendra de désigner nommément, afin qu’il puisse être accordée une mort charitable aux malades jugés incurables à vue humaine, après un examen très critique de leur état de santé » .
Adolf Hitler, 1er September 1939 ( vu ici )
 « Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. ».
proposition 21 du programme présidentiel de François Hollande, 2012
 
 « le Reichsleiter Buhler et le Dr Brandt sont chargés, sous leur responsabilité, d’élargir les compétences des médecins qu’il conviendra de désigner nommément, afin qu’il puisse être accordée une mort charitable aux malades jugés incurables à vue humaine, après un examen très critique de leur état de santé » .
Adolf Hitler, 1er September 1939 ( vu ici )
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 14:49
Bruno-Nestor Azérot : "je me battrai contre tout projet de loi légalisant l’euthanasie"

À la veille du vote de la proposition de loi sur la fin de vie, le député-maire divers-gauche de la Martinique Bruno-Nestor Azérot annonce dans Famille chrétienne :

"Toute vie humaine doit être respectée. Si on ne choisit pas d’être malade, on peut désirer être soigné. Un malade doit être soigné jusqu’à la dernière limite. Le fait d’euthanasier me dérange énormément. C’est pour cette raison que je voterai contre cette proposition de loi.

Qu’est ce qui vous dérange dans ce texte ?

Le problème essentiel, c’est le risque de dérives liées à la sédation. On connaît le résultat quand on ne nourrit pas un être humain : il meurt. Pour moi qui a eu à côtoyer de nombreux malades, j’ai souvent pensé, à un moment donné, qu’ils allaient mourir car ils étaient arrivés à la limite. Or, ils sont toujours vivants. Tant qu’il y a vie, il y a de l’espoir. Je crois absolument nécessaire, et c’est le rôle du politique comme celui de la médecine, d’accompagner les personnes et espérer avec elles qu’elles puissent guérir.

Manuel Valls comme Marisol Touraine ont laissé entendre que ce texte ne serait qu’une étape… Faut-il s’en inquiéter ?

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 10:16

Ne manquez pas la chronique radio du Dr Xavier Mirabel, médecin oncologue -on ne dit plus cancérologue- sur le projet de loi sur la fin de vie...

ICI

Ses autres chroniques sont LA. Dès que disponible, écoutez celle de ce 17 mars sur le projet de loi.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 09:31
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 08:55
Comprendre le projet de loi sur la fin de vie

Les députés ont adopté en commission ce 18 février un projet de loi qui viendrait remplacer la loi Leonetti sur la fin de vie de 2005. Porté par les députés Jean Leonetti (UMP) et Alain Claeys (PS), ce projet de loi soulève de graves problèmes éthiques puisqu'il voudrait légaliser l'euthanasie sans le dire.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 09:06
Légaliser l'euthanasie ?
  • ne serait-ce pas donner aux personnes en fin de vie l’impression dêtre un poids pour leurs proches, pour le personnel médical, pour la société toute entière ?
  • ne serait-ce pas offrir aux proches dun malade un soulagement qui passerait par mise à mort dune personne souffrante ?
  • ne serait-ce pas conduire à un arbitrage financier nécessaire en défaveur des soins palliatifs, en défaveur des soins pour les malades incurables ?
  • ne serait-ce pas nier la dignité de la personne dont le cas est jugé irrécupérable ?
  • ne serait-pas enterrer le délit de non-assistance à personne en danger ?
  • ne serait-ce pas créer un personnel médical au service de la mort ? 

  • Les questions -dont on connait la réponse- posées par les Gavroches ICI.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 01:23
La théorie qui n'existe pas (20)
La théorie qui n'existe pas (20)

La théorie qui n'existe pas est ici sur Facebook, dans la rubrique des informations générales où chacun(e) peut choisir librement son genre, sans dicrimination ni exclusion : masculin, féminin, personnalisé.

On appelle cela la méthode des petits pas, ou du voleur chinois, ou de la grenouille mise dans l'eau qu'on réchauffe un peu à la fois...

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 22:44
Les personnes malades sont "une voie privilégiée pour rencontrer le Christ"

Avant l'Angélus, le pape François a rappelé que l'assistance aux malades a toujours été une mission pour l'Eglise, et qu'elle le reste aujourd'hui, alors que nos contemporains s'interrogent sur le sens de la souffrance et de la mort :

"(...) Envoyant en mission ses disciples, Jésus leur confère un double mandat : annoncer l’Evangile du salut et guérir les infirmes (cf. Mt 10,7-8). Fidèle à cet enseignement, l’Eglise a toujours considéré l’assistance aux infirmes comme partie intégrante de sa mission.

« Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous », avertit Jésus (cf. Mt 26,11), et l’Eglise les trouve continuellement sur sa route,en considérant les personnes malades comme une voie privilégiée pour rencontrer le Christ, pour l’accueillir et le servir. Soigner un malade, l’accueillir, le servir, c’est servir le Christ : le malade est la chair du Christ.

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Le texte complet

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 21:02

En ce dimanche de la santé

Traitement de la douleur : audition de Xavier Mirabel à l’OPECST (6 mn)

Xavier Mirabel, médecin cancérologue et Conseiller médical d’Alliance VITA, a été auditionné le mardi 20 janvier 2015 par l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) sur le thème “Etat des lieux de la gestion actuelle de l’apaisement de la douleur”.

L’OPECST est le seul organisme commun entre les députés et les sénateurs (18 de chaque assemblée). Il est chargé d’éclairer les décisions des parlementaires et à cette fin, “il recueille des informations, met en œuvre des programmes d’études et procède à des évaluations”.

Synthèse de l’intervention de Xavier Mirabel (durée totale 6 mn) ... Suite

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 22:24
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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 15:09

TRISOMIE 21 : LA VIDÉO QUI FAIT DU BUZZ

Publié le 18 mar 2014 
dfm

Si vous l’avez vu, alors vous faites partie des 900.000 personnes qui – à ce jour – ont visionné ce clip. En moins de huit jours ! Le « buzz » du moment, c’est en effet la vidéo « dear future mom » / « chère future maman » à l’occasion de la journée de la trisomie 21, le 21 mars 2014.

Réalisée par de jeunes Européens porteurs de la trisomie 21, cette vidéo est bouleversante, pleine de paix et de joie. Sur la page Facebook de Padreblog, vous êtes déjà plusieurs milliers à l’avoir regardée. L’un d’entre vous dit avec justesse qu’elle est « magnifique à pleurer ».

ICI AUSSI.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 10:07

 

Leur fantasme : un monde post-familial

Caroline Mecary, l'avocate spécialiste des "droits" homosexuels, l'avait avoué lors d'une conférence LGBT :

"Pour pouvoir arriver à abolir le mariage, il faut d'abord que tout le monde puisse en bénéficier. Ce que vous évoquez [nldt :l'abolition du mariage] est parfaitement envisageable. (...) C'est l'étape suivante."

Lors de la même conférence, Anne Verjus, chercheuse au CNRS, avait vanté une société où l'on disjoindrait "parentalité et conjugalité", en ayant des enfants "avec son meilleur ami plutôt qu'avec son amant", les faisant vivre dès la naissance en résidence alternée.

Comme pour le gender, le fantasme d'un monde post-mariage et donc post-familial est porté par un pan du monde de la recherche, gangrené par les lobbies féministe et LGBT qui portent l'idéologie libertaire. Un récent article, paru dans un blog hébergé par le journal Le Monde, fait état de nombreux travaux outre-atlantique révélant, s'il était besoin, que ce délire n'est pas circonscrit à quelques personnes.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 21:54

 

Les informations que le ministère de la Santé ne donnera jamais

A l'occasion des 40 ans de la loi Veil, le ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé vouloir "assurer une meilleure information des femmes sur leurs droits, faciliter le parcours de celles qui souhaitent". Malheureusement, aucune aide ou solution alternative ne sera proposée aux femmes qui souhaiteraient en réalité, au fond de leur coeur, conserver leur enfant.

Famille Chrétienne comble cette lacune et "dresse la liste des initiatives qui disent non à l’IVG et proposent de l’aide aux femmes en détresse" que ce soient les maisons d'accueil, les réseaux d'écoutes téléphoniques, les accompagnement suite au traumatisme post-avortement.

Tout est ici

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 07:42

 

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 17:14

 

Tuer n'est jamais un progrès

Paru dans Valeurs Actuelles aujourd'hui :

V

vu ici

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 12:55

 

Comment fait-on durer l'amour pour la vie ? 
 À l'heure où une union sur deux se termine par un divorce, défendre le mariage relève presque

de la provocation... Bravache, Denis Moreau a relevé le gant !

Couple in love_© Syda Productions/SHUTTERSTOCK
Dans son livre Pour la vie ? Court traité du mariage et des séparations, le philosophe Denis Moreau met le doigt sur les illusions dont nous nous berçons et qui font que, fatalement, nous nous désaimons. Si vous voulez que ça dure, y'a pas de secret, plutôt deux ou trois... qui sont ci-dessous !
Lisez la suite sur Aleteia
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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 13:41

 

Voilà une vidéo faite par des étudiants en médecine qui explique en quoi la sédation terminale est une euthanasie. Alix Frenais, porte parole, explique pourquoi les médecins sont opposés à la sédation terminale lors du rassemblement au Trocadéro mercredi :

"Soulager et mettre tout en place pour combattre les souffrances de nos patients, c'est OUI. Donner la mort c'est NON et c'est là tout le sens de notre engagement au sein de Soulager mais pas tuer".

Lien permanent 

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 11:14

 

Le texte Léonetti-Claeys présenté vendredi mécontente, par son ambiguïté, adversaires et partisans de l’euthanasie.

Le gouvernement semblerait rejeter l’euthanasie, mais accepter une autre solution qui serait la « sédation terminale ». L’argument : rendre aux malades la possibilité de reprendre en main leur destin. Comme si les médecins étaient des gens sans cœur, n’ayant cure des souffrances de leurs patients !

L’euthanasie active consiste à faire une injection mortelle – en général du chlorure de potassium – comme on le fait pour les condamnés à mort en Amérique et comme a procédé en série le Dr Bonnemaison. L’euthanasie passive apparaîtrait comme plus « douce » ; ce qui n’est pas prouvé car, de plus en plus, il s’avère que des personnes considérées comme inconscientes et en fin de vie ont une activité cérébrale plus ou moins résiduelle : c’est le thème du fameux livre Une larme m’a sauvée. Il faut donc proscrire et bannir les termes d’euthanasie « active » ou « passive ». L’idée commune est de mettre fin à la vie d’un de ses contemporains. C’est une mise à mort dans les deux cas.

Contrairement à ce que certains idéologues affirment, le médecin ne trouve pas un plaisir à laisser mourir son patient dans un contexte de souffrance. Normalement, il doit toujours avoir une ou deux ampoules de morphine (et maintenant des patchs) ; certains dérivés de celle-ci peuvent être jusqu’à mille fois plus puissants. Il en résulte que toute douleur organique peut être prise en charge. Prétendre le contraire est un mensonge.

Contre l’acharnement

Tous les médecins du monde savent qu’à partir d’un certain moment, le mal a gagné la partie. Lui et la famille en conviennent. Il est inutile de pratiquer un « acharnement thérapeutique » et de continuer des « soins disproportionnés », faisant gagner au mourant quelques heures ou un jour ou deux.

Je vais prendre le cas de mon beau-père que j’aimais énormément. Il se mourait d’un cancer à la clinique. Quand une agonie est douloureuse, cela se voit tout de suite. Dans son cas, il grattait fébrilement les draps, alors qu’il avait sombré dans l’inconscience. J’allais chercher dans mon service deux ampoules de morphine. J’en fis une première, qui ne fit guère d’effet. Or la morphine est un dépresseur respiratoire. L’agonisant était très encombré au niveau des poumons. Je savais qu’en lui en faisant une deuxième injection, il aurait quelques heures de vie en moins. Mon intention de faire cette seconde injection tendait uniquement à vouloir le soulager : c’était faire mon devoir de médecin. Mais si mon but était de mettre délibérément fin à ses jours, j’étais un assassin. L’acte et le produit utilisé sont les mêmes. Or, précisément, les tenants de l’euthanasie veulent arriver à faire se rejoindre ces deux manières d’appréhender les choses, affirmant que tous les médecins ont pratiqué l’euthanasie. Tout simplement afin d’arriver à légaliser celle-ci au nom des bons sentiments.

Sédation terminale

Venons-en à la « sédation terminale ». Là aussi, il y a une confusion de langage. Il y a quarante ans, quand une personne « agonisait », on la « déconnectait » en mettant une perfusion de divers calmants. C’était avoir une attitude médicale conforme à la déontologie : soulager sans tuer. Il va de soi que, si la perfusion était mise à un débit trop rapide et qu’étaient doublés les produits employés quand elle était terminée – histoire de liquider le malade en vitesse – on se trouvait devant un cas d’euthanasie pure et simple, un assassinat.

Le pape Pie XII, dans une très importante déclaration aux médecins et aux chirurgiens (27 février 1957), consacre un long passage sur la question de l’analgésie. Il estime tout à fait légitime de recourir à la « narcose » chez les patients en fin de vie. Ce terme, qui avait disparu, revient à la mode : il désigne un sommeil artificiel profond. Nous avions demandé cela pour notre fils qui se mourait d’une défaillance cardiaque liée à une myopathie. Le pape écrit : « Si le mourant a rempli tous ses devoirs et a reçu les derniers sacrements, si on ne dépasse pas dans la fixation des doses la quantité permise, si l’on a mesuré soigneusement l’intensité et la durée de celle-ci et que le patient y consente, la narcose est moralement permise. »

Dans ce contexte, il est évident que tous les mots comptent. Quand la loi Léonetti veut laisser mourir les agonisants en les privant d’eau et de nourriture, il prône une mort certainement effroyable par déshydratation. C’est une euthanasie. Il faut donc faire une grande différence entre la « sédation terminale », ayant pour but d’accélérer la mort, et la « sédation en phase terminale » qui, elle, n’a pas l’intention de tuer : ceci s’appelle « soins palliatifs ». C’est cette différence sémantique qui se posera lors des discussions futures.

Dr Jean-Pierre Dickès 

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