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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 09:31
 

Les très riches Heures du duc de Berry, le mois de mai, musée de Chantilly

Le 1er mai était autrefois, en Europe, dédié à l'amour. Ce jour-là, il était coutumier de se coiffer d'une couronne de feuillages et de fleurs ou d'en offrir une à la personne aimée. En témoigne la célèbre enluminure ci-dessus. Elle illustre le mois de mai dans les Très riches Heures du duc de Berry, un livre de prières réalisé au début du XVe siècle par les frères de Limbourg (aujourd'hui au musée de Chantilly).

La ballade ci-dessous a été composée par Charles d'Orléans, poète de la même époque, héros malheureux de la bataille d'Azincourt :

«Le Dieu d'Amour est coutumier,
A ce jour, de fête tenir,
Pour amoureux coeurs fêter
Qui désirent de le servir;
Pour ce fait, les arbres couvrir
De fleurs et les champs de vert gai,
Pour la fête plus embellir,
Ce premier jour du mois de mai»
(
*).

Les écoliers de certains régions de Belgique ou de Rhénanie cultivent encore la tradition des couronnes de feuillages.Le 1er mai donne aussi lieu à des réjouissances en l'honneur du printemps selon le rite ancestral de l'arbre de mai, que l'on retrouve dans différentes régions d'Europe. À noter que le canton de Fribourg, en Suisse, célèbre ce jour-là le printemps avec chants et distribution de friandises aux enfants.

Mais aujourd'hui, c'est le plus souvent le travail ou plutôt la diminution du temps de travail qu'évoque le 1er mai avec la Fête du Travail.

relevé sur  http://www.herodote.net , le site des amis de l'Histoire

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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 09:41
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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 09:35

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 07:30

 

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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 23:40

 

Le tableau qui ressemble à un regard posé sur le paysage a été artistement stylisé par Bruegel. Deux couleurs "froides" dominent le tableau : le blanc de la neige et le vert-bleu blafard du ciel et de la glace. Les hommes, les arbres, les chiens, les oiseaux sont tous représentés dans une couleur sombre, ce qui s'oppose à la conception des couleurs de la vie : l'hiver apporte avec lui le sommeil et la mort (voir détails).

Les chasseurs dans la neige (1565)

Huile sur bois 117 x 162 cm
Vienne, Kunsthistorishes Museum Wien

Déjà paru sur Petrus Angel :

Le dénombrement ? 

     Regardez ce tableau. On est en hiver, il a neigé. Des maisons; des charrettes; des étangs gelés; des enfants qui jouent sur la glace. A gauche des personnages font la queue à un guichet. Un groupe les rejoint : une femme en bleu sur un âne, un bœuf, un homme ...
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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 23:42

 

Ils sont deux. Deux, le chiffre magique du tableau: deux hommes, le père et le fils; deux mains, celles du père; deux pieds, ceux du fils. Bien sûr, plus de la moitié de la toile est emplie de trois autres hommes, figures inutiles, qui ne sont là que pour n'être pas, qui ne sont là que pour accentuer l'intensité de la rencontre du père et du fils, de ces deux figures qui ne se regardent pas et dont les corps seuls se rencontrent. Le fils, jeune encore, à la nuque rasée de bagnard, est lové au sein du père. Le père, tout voûté de tendresse, est penché sur ce fils à genoux, qu'il a cru perdu. Son vêtement ample et pourpre enveloppe le pauvre en haillons. Le père retient des deux mains le corps brisé de ce fils ; la main gauche, puissante, protectrice, paternelle ; la main droite, longue, caressante, maternelle. Tout le corps du père semble s'être creusé dans l'attente, s'être usé de patience, et enfin, il tient dans ses bras cet homme éprouvé par une si longue errance. Le père l'a si longtemps attendu, le fils a si longtemps marché ! Ses chaussures n'ont pas résisté à la brûlure du chemin, il en a les talons meurtris. Il revient de si loin.

Il avait demandé sa part d'héritage à son père, raconte Jésus dans l'Évangile selon saint Luc, et il était parti dans un pays étranger, où il avait dilapidé son argent dans une vie de désordre. Ruiné, abandonné par ses amis, il avait dû garder des porcs, pour gagner le droit de manger plus mal qu'eux. Alors, « rentrant en lui-même, il se dit, combien d'ouvriers de mon père ont du pain en abondance, tandis que moi ici je meure de faim. Je vais aller voir mon père, et je lui dirai: « Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi je ne mérite plus d' être appelé ton file. Traite moi comme un de tes ouvriers ». C'est cet homme, qui revient comme un esclave, qui est fils : « Comme il était encore loin, le père l'aperçut, et il fut pris de pitié. Il courut se jeter à son cou. » Et le père dit à ses serviteurs : « Mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.

Le fils revenait comme un vaincu : « Père, J'ai péché contre le ciel et contre toi je ne mérite plus d'être appelé ton fils », et c'est en fils qu'il renaît dans les bras du père. Ce retour est une nouvelle naissance. La tête de l'enfant s'appuie sur les entrailles du père qui lui rend la vie. Le vieil homme épuisé d'amour est tout à la fois la mère qui donne la vie, et le père qui nomme l'enfant « fils ». Tout l'art du peintre se fait humble devant le mystère de tendresse et de miséricorde qui s'accomplit.

Fallait‑il que Rembrandt confessât par les mots ce que sa peinture donne si bien à voir ? Le sage Nicodème avait interrogé Jésus : « Comment un homme peut‑il naître étant déjà vieux ? Peut-il une seconde foie entrer date le sein de sa mère et naître ? »

Plus de mille six cents ans plus tard, au soir de sa vie, le vieux peintre hollandais offre une réponse lumineuse. Pourquoi demander à l'artiste des raisons, quand son ouvre parle pour lui.

relevé sur http://www.spiritualite2000.com/page.php?idpage=99

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 23:43
REGARDS SUR LA JUSTICE

Exposition Fleur Nabert – Pierre Bobillot
Notre-Dame de Pentecôte - La défense
22 novembre 2006 - 12 janvier 2007








A L'OCCASION DES SEMAINES SOCIALES DE FRANCE 2006

Fleur Nabert et Pierre Bobillot présentent un ensemble d’œuvres inédites sur le thème de la justice à Notre-Dame de Pentecôte, du 22 novembre 2006 au 12 janvier 2007.
Pour les deux artistes qui font dialoguer leurs œuvres, le cheminement débute par la représentation de la non-justice, de l’atteinte de l’être. Le conflit, l’attaque des plus faibles met l’homme face à lui-même, en désarroi devant le mal. Mais prendre la défense de l’autre est un choix toujours possible qui restaure la liberté et s’ouvre vers un bien plus intense encore. Pierre Bobillot à travers ses peintures a sondé les textes bibliques en les calligraphiant pour interroger le mystère de la justice divine ; Fleur Nabert quant à elle s’est ancrée dans une recherche physique, charnelle, ses sculptures cherchant la trace de la justice, de sa présence ou de sa violation, gravée dans les corps.

La sculpture "La balance de l'âme", création originale de Fleur Nabert a été présentée sur la scène du CNIT durant toute la durée du congrès.

Liste des prix des oeuvres exposées à la défense

Exposition du 22 novembre 2006 au 12 janvier 2007,
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 18h30 (Fermé du 22 décembre au 2 janvier) 1 place de la Défense (à côté du CNIT). Métro ligne 1, RER A, sortie F Calder-Miro puis tout droit. Présence de l'artiste les mercredis 22 novembre, 6, 20 décembre et 10 janvier de 13h à 15h et sur rendez-vous en écrivant à
fleur.nabert@wanadoo.fr

LE SITE fleurnabert.com

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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 21:35
 
Quentin Metsys (1514) - Peinture à huile sur bois - Musée du Louvre - miniature (67cm sur 70cm).
Crucifixion du X° siècle, église Saint-Mesme, Chinon
Les massacres du triumvirat (1566), Antoine Caron (1520-1599), Musée du Louvre
 
trouvé sur www.ichtus.fr
on peut visualiser des oeuvres du Louvre sur
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27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 22:39

 

 La beauté sauvera le monde

Dostoeivsky

 

Tous les hommes, même les plus ignorants, même les plus vils, savent que la beauté seule a droit à notre amour... Aucun homme n'est en-dessous ni au-dessus de la beauté. Les mots qui expriment la beauté viennent sur les lèvres de tous dès qu'ils veulent louer ce qu'ils aiment.  Simone Weil

 

 

 

 Nous pouvons suivre deux voies. D'abord la voie de la vérité... C'est la voie des hommes de doctrine, celle que vous suivez... Mais il existe aussi une voie accessible à tous, même aux âmes simples: la voie de la beauté.    Paul VI

 

 

 

Autre chose est une démonstration métaphysique, sans doute primordiale... autre chose est de voir et de croire, donc de contempler... Il est donc d'une importance sacrée de bien regarder et de sentir le monde en sa beauté.    Abbé de Nantes

 

 

 

Si la vie vaut la peine d'être vécue, c'est à ce moment où l'homme contemple la beauté même. Platon

 

 

 

 Ils prétendent qu'ils veulent faire " l'Eglise des pauvres ". Mais que savent-ils des pauvres ? Que savent-ils si les pauvres n'ont pas besoin de ce qu'ils appellent " notre triomphalisme", ces hommes de cabinet et d'Université, de livres et de revues, de conférences et de sessions? ... Qui leur a dit que les pauvres n'ont que faire de la beauté? Qui leur a dit que le respect des pauvres ne demande pas qu'on leur propose une religion belle, comme on leur propose une religion vécue?    Abbé Berto

 

 

 

 

 

  Ce que je réclame, c'est une véritable éducation qui ne comporte pas seulement l'initiation à l'art et aux arts, mais l'éveil de la sensibilité et la participation à toutes les formes de l'expression de la vie. Il ne s'agit pas de prêcher une morale. Il s'agit de façonner les êtres de telle sorte qu'il n'y ait plus besoin de morale. Et cela plus par l'exemple que par les conseils et les contraintes.    Georges Mathieu

 Il n'y a qu'un remède, donner quelque chose à aimer aux français et leur donner à aimer la France. Leur faire concevoir le nom de France d'une façon telle qu'il puisse être aimé avec toute l'âme!    Simone Weil

 

 

 

 Il est temps de comprendre que les hommes ont besoin, sans bien même le savoir tant ils en sont privés, non d'un programme politique, mais d'une chanson qui entretienne leur espérance ou apaise leur peur, d'un poème qui les aide à voir clair dans la nuit de leurs jours, de fêtes et de spectacles par lesquels ils retrouvent leur appartenance à un peuple, d'une danse qui réveille en eux le jeune Icare endormi.    Charles Rambaud

 

 

 

Soyons, pour les nôtres et pour tous nos concitoyens, soyons surtout pour ceux qui vont venir, pour les enfants, pour l'avenir, soyons des donateurs de notre belle patrie! Cela s'apprend et se travaille. Cela suppose connaissance et effort, entraînement et lutte. Si la Beauté devait triompher du seul fait de son existence, nous ne serions pas là et les remparts comme les armes n'existeraient pas.   Jacques Tremolet au Congrès ICTUS de 1987

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17 juin 2006 6 17 /06 /juin /2006 09:05
des Oeuvres de beauté
 
Judith et Holopherne de Véronèse - Un thème biblique - plusieurs représentations artistiques - le poids de la religion chez les artistes
Apprendre à voir - la miséricorde infinie de Dieu - la faiblesse des hommes
Vénus de Milo - Culture - Art - Beauté - apologétique
Léonard de Vinci - la dernière Cène - Da Vinci Code - Esotérisme ?
Explications des fresques de Fra Angelico sur la vie de Saint Etienne
Tableau de la Vierge à l’Enfant de Raphaël Sainte famille valeurs familiales
Fragonard, les cascatelles de Tivoli Peinture et écologie Sublimation de la nature
 
 
relevé sur www.ichtus.fr
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24 décembre 2005 6 24 /12 /décembre /2005 00:01

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13 décembre 2005 2 13 /12 /décembre /2005 11:17

 

     Regarde bien ce tableau représentant la Nativité.

Regarde l'ensemble avant les détails, pour te faire une première idée. Le tableau s'allonge dans la hauteur, et cette composition verticale incite notre regard à aller de la terre vers le ciel, puis du ciel vers la terre : en bas la Sainte Famille , en haut les anges et angelots. A gauche, notre regard peut quitter l'étable et rêver dans la nuit, il y a un paysage lointain suggéré...

Vois ensuite  la lumière, l'éclairage. Dehors c'est la nuit, on le voit à gauche. La lumière vient de l'Enfant Jésus lui-même pour éclairer ses parents, le boeuf, et au-dessus les anges.... Jésus a dit de lui-même dans l'Evangile : "Je suis la lumière du monde" : comment ne pas y penser en regardant ce tableau ?

Regarde le dessin : les traits des personnages sont fins, les corps semblent vivants, les vêtements souples sur les corps.

Regarde aussi les couleurs. Elles sont belles, en particulier le jaune doré du vêtement de Joseph.

Voilà tout ce que nous révèle un premier regard d'ensemble, mais nous pouvons encore observer bien des détails !

- regarde la blancheur des langes de jésus et du drap sur lequel il repose : cette blancheur est mise en valeur par des ombres dans les plis du drap.

- dehors c'est la nuit, mais regarde comment l'ange, qui vient annoncer aux bergers la Bonne Nouvelle , illumine l'obscurité ! Là encore, beau travail de lumière et de clair-obscur !

- admire aussi la douceur dans ce tableau : elle vient de la douceur de la lumière qui n'est pas violente, de la douceur des couleurs qui ne sont pas criardes, de la douceur du dessin des visages....

- observe Joseph : ce n'est pas un vieillard comme dans certaines peintures, mais un homme jeune et beau.

- la sainteté des parents de Jésus est symbolisée par des auréoles autour de leur tête, suggérées ici par un mince filet semi-circulaire.

- regarde aussi le boeuf. Lui aussi a l'air doux ; en tous cas, son haleine, vu la position de sa tête et de ses naseaux, doit bien réchauffer l'Enfant Jésus.

- vois enfin les anges, dont la joie est mêlée à un grand recueillement : l'un des deux grands anges pose son bras sur le bras de son voisin comme pour dire : "regarde !" Les petits anges ne montrent que leurs têtes et leurs ailes. Ils ont des visages potelés d'enfants en bonne santé !

Voilà bien un tableau magnifique, très riche, très délicat, qui enchante non seulement nos yeux mais aussi notre coeur, qui peut nous aider à prier, à contempler le mystère de Noël, mystère de Dieu fait homme.

L'artiste qui a peint le tableau est un français, Philippe de Champaigne, qui a vécu au temps du roi Louis XIII, au XVIIème siècle.

Et tu peux aller voir ce tableau au Palais des Beaux-Arts de Lille...

Thérèse M.

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7 décembre 2005 3 07 /12 /décembre /2005 00:15
 
 
 Regardez ce tableau. On est en hiver, il a neigé. Des maisons; des charrettes; des étangs gelés; des enfants qui jouent sur la glace. A gauche des personnages font la queue à un guichet. Un groupe les rejoint : une femme en bleu sur un âne, un bœuf, un homme qui porte des outils … de charpentier

Ca ne vous rappelle rien ? Il s’agit du Dénombrement de Bethléem ! C’est-à-dire du recensement (et du paiement de la dîme), que Saint-Luc nous raconte dans son Evangile :  

 

  " En ce temps-là parut un édit de César Auguste, ordonnant un recensement de toute la terre. Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie.

 Tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville. Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David, appelée Bethléhem, parce qu'il était de la maison et de la famille de David, afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte.  " 

Le tableau est de BRUEGHEL. On en trouve plusieurs versions dans différents musées : à Lille, Arras, Bruxelles.

Vous pouvez voir des détails sur  

 http://www.pieter-bruegel.com/salles/bethleem2.htm

mais mieux vaut aller voir sur place ...

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