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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 06:48

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Christ est ressuscité, "Seigneur, Tu m'apprends le chemin de la vie,

devant ta face, débordement de joie! à ta droite éternité de délices !"

Psaume 15

Joyeuses Pâques !

 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 10:43

Il n’est pas besoin d’expliquer au lecteur que les palmes et les branches d’olivier, qui reçoivent en ce moment la bénédiction de l’Église, sont portées en mémoire de celles dont le peuple de Jérusalem honora la marche triomphale du Sauveur; mais il est à propos de dire quelques mots sur l’antiquité de cette coutume. Elle commença de bonne heure en Orient, et probablement, dès la paix de l’Église, à Jérusalem. Déjà au IV° siècle, saint Cyrille, Évêque de cette ville, atteste que le palmier qui avait fourni ses branches au peuple qui vint au-devant du Christ, existait encore dans la vallée de Cédron ; rien n’était plus naturel que d’en tirer occasion pour instituer une commémoration anniversaire de ce grand événement. Au siècle suivant, on voit cette cérémonie établie, non plus seulement dans les Églises de l’Orient, mais jusque dans les monastères dont les solitudes de l’Égypte et de la Syrie étaient peuplées. A l’entrée du Carême, beaucoup de saints moines obtenaient de leur abbé la permission de s’enfoncer dans le désert, afin d’y passer ce temps dans une profonde retraite; mais ils devaient rentrer au monastère pour le Dimanche des Palmes, comme nous l’apprenons de la Vie de saint Euthymius. écrite par son disciple Cyrille.

Dom Gueranger, in L'Année Liturgique.  

Le texte complet est ICI

 

 

   

Entrée de Notre Seigneur Jésus-Christ dans Jérusalem.
Ivoire. Flandres. XVe. 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 08:32
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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 08:16
  • le 19 mars : fête de St-Joseph.

Joseph, issu de la race royale de David, naît à Bethléem. Il est d'une condition modeste et a sans doute déjà un certain âge quand il devient l'époux de la Mère de Dieu. Sa haute dignité se résume en ces mots: « Père nourricier de Jésus ». La Sainte Écriture ne raconte que peu de choses à son sujet. Elle nous dit seulement qu'il était « juste ». Elle indique par là qu'il s'acquitta fidèlement de son rôle sublime de gardien envers les deux plus grands trésors de Dieu sur la terre, Jésus et Marie. Les heures les plus dures de sa vie sont, sans doute, celles où il lui fallut découvrir ce que signifiait pour lui l'irruption de l'Esprit dans le sein de sa fiancée. Ne fallait-il pas qu'il se retirât ? Devait-il assumer une paternité qui ne lui revenait pas ? Mais c'est justement dans sa décision de s'effacer devant Dieu, qu'il se montre grand. L'intervention de l'ange lui explique le plan de Dieu. Mais il était nécessaire que cette souffrance, qui fait partie de l'œuvre rédemptrice, fût supportée en vue d'un grand bien: Joseph est le témoin le moins suspect de la naissance virginale du Rédempteur. Ensuite, dans l'histoire de la Rédemption, Joseph passe modestement au second plan. L'Ecriture ne dit même rien de sa mort. Cependant, certaines indications nous font conclure qu'il est déjà mort au moment où commence la vie publique du Sauveur. Il a la plus belle mort que puissent désirer les hommes: il s'endort dans les bras de Jésus et de Marie.

Sainte Brigitte de Suède, saint Bernardin de Sienne, sainte Thérèse ont beaucoup fait pour promouvoir son culte. Il a aujourd'hui deux grandes fêtes: le 19 mars, on honore sa personne et la part qu'il prit à la Rédemption; le troisième mercredi après Pâques, on honore son rôle de protecteur de l'Église. Pie IX, en effet, le proclama patron de l'Église universelle. Il est considéré aussi comme le patron de la bonne mort.

 

Source

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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 09:08

Le saviez-vous ? ( les grands medias occultent souvent les évènements importants).

Ostension de la Sainte tunique du Christ en la basilique Saint-Denys d'Argenteuil, le 14 avril 1984.

 

Conservée à Argenteuil depuis 1200 ans, la tunique dans laquelle le Christ aurait vécu ses derniers instants sur terre sera exceptionnellement exposée l'année prochaine pour l'année de la Miséricorde.

L'étoffe aurait été portée par le Christ, de la cène jusqu'à la crucifixion. Cette relique, l'une des plus sacrées du christianisme, sera exceptionnellement exposée du 25 mars au 10 avril 2016 en la basilique Saint-Denys d'Argenteuil dans le Val d'Oise. Fait méconnu, la tunique y est conservée depuis près de 1200 ans. Elle aurait été offerte à Charlemagne au début du IXème siècle par l'impératrice Irène de Constantinople qui cherchait à consolider son empire. Charlemagne confiera la relique à sa fille Théodorade, prieure du monastère d'Argenteuil. Dissimulée dans un mur lors des invasions vikings, découpée et enterrée par un prêtre à la Révolution française, volée puis restituée dans les années 1980... la relique porte les stigmates du temps mais elle a toujours fini par retrouver sa châsse d'Argenteuil.

Lisez la suite...

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 21:19
Mort du dernier Cristeros à 103 ans

Lu ici :

Sans-titre"Juan Daniel Macias Villegas était connu comme le dernier soldat survivant de la guerre Cristero à Jalisco (Mexique). Il est décédé d’un arrêt respiratoire le 18 février dernier, à l’âge de 103 ans, dans sa ville natale de San Julian.

Les funérailles de Juan Daniel Macías Villegas ont eu lieu à Saint-Joseph, en présence de ses enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants et arrière-petits-enfants. Une procession sur environ trois kilomètres s’est faite jusqu’au cimetière, aux côtés de la « Garde nationale Cristero », organisation catholique qui défend la mémoire des martyrs morts pendant la persécution religieuse au Mexique, au début du XXe siècle.

Juan Daniel Macías Villegas était né le 21 juillet 1912 au village de San Julian, alors appelé Rancho de los Verdes Palos. Il a été baptisé par le prêtre Narciso Elizondo, qui, quelques années plus tard, le bénira quand il prendra les armes. À 13 ans, il a commencé à se battre avec les « Cristeros » après s’être engagé avec le général Victoriano Ramirez et fait partie de son escadron « Les Dragons du 14 ».

UltimoCristeroJuanMacias_AlejandroMoreno__ReporteroGrafico_090316Il a participé à plusieurs campagnes dans la région des hautes terres de Jalisco et de Guanajuato, et lors de la seconde campagne Cristeros (1935- 1937), il se placera sous le commandement de Lauro Rocha.

Après la guerre, Juan Daniel Macias a vécu dans la communauté rurale de San Julian jusqu’au jour de sa mort. Cette localité avait été la première à prendre les armes, le 1er janvier 1927, contre les lois gouvernementales anticatholiques. Le gouvernement de Plutarco Elías Calles avait voté un amendement pour restreindre la liberté religieuse. Les persécutions furent terribles : l’armée et la police procédèrent à de nombreux emprisonnements et exécutions. Les Cristeros s’y opposèrent les armes à la main et le chapelet autour du cou."

Lien permanent 

 

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 21:05
C’était un 7 mars : mort de Saint Thomas d’Aquin

La colombe représente l’Esprit Saint soufflant des vérités à l’oreille de l’Aquinate.

Aujourd’hui est célébré le rappel à Dieu de saint Thomas d’Aquin, philosophe exceptionnel (continuateur d’Aristote) et plus grand théologien catholique, à l’intelligence prodigieuse.

Signalons qu’est sortie récemment une vie illustrée de Saint Thomas d’Aquin, notamment à destination des jeunes, bien faite et pas très chère.
Pour l’aspect politique, le De Regno de saint Thomas est bien sûr incontournable et le livre L’humanisme politique de St Thomas d’Aquin par le père Lachance est une référence.

Rappels biographiques :

« L’Église célèbre aujourd’hui la fête de saint Thomas, illustre dominicain, surnommé le « Docteur angélique ».
Né en Italie, vers 1227, il passa la plus grande partie de sa vie dans l’enseignement de la doctrine chrétienne.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 09:15
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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 11:22
       Les Épicuriens, qui n'espèrent aucune autre vie au-delà du tombeau, qui ne connaissent que les jouissances de la chair, tiennent ce langage : « Mangeons et buvons, car nous mourrons demain » (1Co 15,32)... Mais les chrétiens, pour qui une autre vie, et une vie plus heureuse, doit commencer après la mort, doivent bien se garder de dire cela. Rappelez-vous, effectivement, cette vérité : « Nous mourrons demain », mais ajoutez : « Jeûnons et prions, car la mort peut venir demain ». 
      Mais j'exige encore autre chose, une troisième condition, je ne veux pas passer sous silence ce qu'il faut observer par-dessus tout : que votre jeûne serve à rassasier la faim du pauvre. Si vous ne pouvez pas jeûner, appliquez-vous d'autant plus à nourrir celui dont la faim apaisée vous obtiendra votre pardon. Voici donc ce que les chrétiens doivent dirent : « Jeûnons, prions, donnons aux pauvres, car nous mourrons demain ».

 

Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 150

                                                                                                                 Lu sur Per Ipsum

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 09:46

Deux sortes d’ennemis sont déchaînés contre nous : les passions dans notre cœur, les démons au dehors ; l’orgueil a fait tout ce désordre. L’homme a refusé d’obéir à Dieu ; toutefois, Dieu l’a épargné, mais à la dure condition de subir la mort. Il a dit : « Homme, tu n’es que poussière, et tu rentreras dans la poussière [5] ». Oh ! Pourquoi avons-nous oublié cet avertissement ? À lui seul il eût suffi pour nous prémunir contre nous-mêmes ; pénétrés de notre néant, nous n’eussions jamais osé enfreindre la loi de Dieu. Si maintenant nous voulons persévérer dans le bien, où la grâce du Seigneur nous a rétablis, humilions-nous ; acceptons la sentence, et ne considérons plus la vie que comme un chemin plus ou moins court qui aboutit au tombeau. A ce point de vue, tout se renouvelle, tout s’éclaire. L’immense bonté de Dieu qui a daigné attacher son amour à des êtres dévoués à la mort, nous apparaît plus admirable encore ; notre insolence et notre ingratitude envers celui que nous avons bravé, durant ces quelques instants de notre existence, nous semble de plus en plus digne de regrets, et la réparation qu’il nous est possible de faire, et que Dieu daigne accepter, plus légitime et plus salutaire.

Tel est le motif qui porta la sainte Église, lorsqu’elle jugea à propos, il y a plus de mille ans, d’anticiper de quatre jours le jeûne quadragésimal, à ouvrir cette sainte carrière en marquant avec la cendre le front coupable de ses enfants, et en redisant à chacun les terribles paroles du Seigneur qui nous dévouent à la mort. Mais l’usage de la cendre, comme symbole d’humiliation et de pénitence, est bien antérieur à cette institution, et nous le trouvons déjà pratiqué dans l’ancienne alliance. Job lui-même, au sein de la gentilité, couvrait de cendres sa chair frappée par la main de Dieu, et implorait ainsi miséricorde, il y a quatre mille ans [6]. Plus tard, le Roi-Prophète, dans l’ardente contrition de son cœur, mêlait la cendre au pain amer qu’il mangeait [7] ; les exemples analogues abondent dans les Livres historiques et dans les Prophètes de l’Ancien Testament. C’est que l’on sentait dès lors le rapport qui existe entre cette poussière d’un être matériel que la flamme a visité, et l’homme pécheur dont le corps doit être réduit en poussière sous le feu de la justice divine. Pour sauver du moins l’âme des traits brûlants de la vengeance céleste, le pécheur courait à la cendre, et reconnaissant sa triste fraternité avec elle, il se sentait plus à couvert de la colère de celui qui résiste aux superbes et veut bien pardonner aux humbles.

 

Dom Guéranger, in "l'Année Litugique".

Le texte complet sur le Mercredi des Cendres est ICI.

 

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 16:26
  • le 8 février 1937: Bergson et la foi catholique.

« Mes réflexions m'ont amené de plus en plus près du catholicisme, où je vois l'achèvement complet du judaïsme.

Je me serai converti, si je n'avais pas vu se préparer depuis des années (en grande partie hélas ! par la faute d'un certain nombre de juifs entièrement dépourvus de sens moral) la formidable vague d'antisémitisme qui va déferler sur le monde. J'ai voulu rester parmi ceux qui seront persécutés demain.

Mais j'espère qu'un prêtre catholique voudra bien, si le cardinal-archevêque de Paris l'y autorise, venir dire des prières à mes obsèques.

Au cas où cette autorisation ne serait pas accordée, il faudra s'adresser à un rabbin, mais sans lui cacher et sans cacher à personne, mon adhésion morale au catholicisme, ainsi que le désir exprimé par moi d'abord d'avoir des prières d'un prêtre catholique »

Henri Bergson dans Lectures françaises, N° 445, page 46.

Lu sur le salon beige

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 11:15
Le 2 février, c'est la Chandeleur !

La Chandeleur trouve des origines à la fois païennes et chrétiennes. La «festa candelarum» en latin, "fête des chandelles" désignait une fête en l'honneur du dieu Pan, durant laquelle les Romains organisaient de grandes processions en portant des chandelles. Vers le Ve siècle elle devient la fête de la présentation de Jésus au Temple et de la purification de la Vierge, quarante jours après Noël. Et les crêpes ? Par leur forme ronde et dorée, elles rappellent le disque solaire et évoquent les jours plus longs et le retour du printemps. Que nous disent les dictons de cette jolie fête ?

Le 2 février, c'est la Chandeleur !
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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 10:52

Le savions-nous ?

 

  • le 2 février : fête de la Chandeleur ou Présentation du Christ au Temple, quarante jours après sa naissance.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 22:47
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 23:06

Nous l'apprenons à l'instant : 

 

Jeudi 07 Janvier 2016 : Fête de Saint André Bessette, Frère de la Congrégation de la Sainte-Croix (1845-1937).

Saint andre bessette icon

 

 
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 21:26
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 11:56
Une école exclue du défilé des rois mages organisé par la mairie (extrême gauche) de Madrid car trop… catholique
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Le traditionnel défilé des rois mages de l’arrondissement madrilène de Carabanchel se fera cette année sans la participation de l’école Colegio Arenales qui ne partage pas les valeurs de la nouvelle mairie aux mains de la coalition d’extrême gauche Ahora Madrid, à laquelle participe le parti Podemos de Pablo Iglesias (arrivé troisième aux dernières élections législatives du 20 décembre dernier, avec 20 % des voix et 69 sièges de députés). La maire Manuela Carmena, une ancienne juge, est intraitable malgré les protestations des conseillers municipaux du Parti populaire (PP). Il faut dire qu’elle bénéficie dans cette affaire du soutien des socialistes (PSOE), car en Espagne aussi les connivences idéologiques et politiques entre la gauche et l’extrême gauche sont chose normale, alors que les médias n’accepteraient jamais des alliances entre la droite et l’extrême droite d’ailleurs inexistante sur la scène politique.

La suite...

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 09:48

On l'a peut-être oublié.

 

Le premier dimanche après le 1er janvier, l’Épiphanie célèbre la présentation de Jésus aux trois Rois mages. Cette fête fût plus importante que le jour de Noël au début du christianisme. Comme beaucoup de fêtes chrétiennes, la date de l’Epiphanie correspond à l’origine à une fête paienne. Autrefois, les Romains fêtaient les Saturnales. Ces fêtes duraient 7 jours et tout était autorisé.

Le terme « épiphanie » est issu du grec et signifie « apparition », « manifestation ». Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages. Ce jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout la date de baptême du Christ.
Dès le Ve siècle, l’Eglise donna une importance considérable à cet événement. Pendant des siècles les chrétiens d’Orient célébrèrent la Nativité le jour de l’Epiphanie. Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd’hui.

Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du Christ plutôt qu’à l’Epiphanie.

Reçu par courriel.

 

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 09:39

« Pas plus qu’un homme, une chrétienté ne se nourrit de confitures. Le bon Dieu n’a pas écrit que nous étions le miel de la terre, mon garçon, mais le sel. Or, notre pauvre monde ressemble au vieux père Job sur son fumier, plein de plaies et d’ulcères. Du sel sur une peau à vif, ça brûle. Mais ça empêche aussi de pourrir ! (…) Un vrai prêtre n’est jamais aimé, retiens ça. Et veux-tu que je te dise ? L’Église s’en moque que vous soyez aimés, mon garçon. Soyez d’abord respectés, obéis. L’Église a besoin d’ordre. Faites de l’ordre à longueur du jour. Faites de l’ordre en pensant que le désordre va l’emporter encore le lendemain parce qu’il est justement dans l’ordre, hélas ! que la nuit fiche en l’air votre travail de la veille – la nuit appartient au diable »

Georges BERNANOS, « Journal d’un curé de campagne », 1936

Lu ICI

 

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 21:50
Pourquoi s’obstiner à avertir les sourds et les aveugles ?

Rédigé par Père Yannik Bonnet le  dans Religion

Pourquoi s’obstiner à avertir les sourds et les aveugles ?

S’il en est une qui répond à cette question que se posent beaucoup de gens lucides, c’est bien la Sainte Mère de Dieu. En effet, elle aurait mille bonnes raisons de cesser de s’intéresser à des humains, qui ne tiennent aucun compte des avertissements et des conseils qu’elle leur prodigue.

Or elle fait preuve d’une persévérance sans égale, en alliant la constance du contenu de ses messages à la variété des manifestations, par lesquelles elle cherche à capter notre attention : statues qui pleurent, icônes qui suintent une huile parfumée, phrases visibles dans le ciel et, bien sûr, guérisons miraculeuses et conversions stupéfiantes.

Malgré le spectacle affligeant que lui donne notre société moderne, majoritairement abrutie par les médias, corrompue par le commerce des vices et dirigée au mieux par des incapables, au pire par des pervers, elle ne cesse de chercher à sauver ses enfants du désastre.

C’est une grande leçon qu’elle donne à tous ceux qui portent des responsabilités, parents et enseignants, professionnels et politiques, et plus encore à nous les prêtres qui avons charge d’âmes. Au demeurant, je constate que cette persévérance mariale porte des fruits, qui ne sont pas spectaculaires en quantité mais savoureux en qualité.

La suite ....

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 11:21

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 00:01

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 14:07

Rédigé par Pasquin le  dans Humeur

Noël

Chut, c’est Noël… Cette année, même l’ange Boufaréo et sa trompette à Gloriadevra calmer un peu le jeu, et tous les anges qui tonitruent leur joie à en faire exploser la voûte céleste seront enclins, en passant sur terre eux aussi, à chanterGloria en mode majeur certes, mais molto pianissimoLa terre a besoin plus que jamais de silence, d’intériorité. Pas de minutes de silence. On en a soupé de ces démonstrations de dignité où les puissants pensent à eux et au profit qu’ils peuvent tirer du drame qu’ils dénoncent, de ces minutes de silence qu’il ne faut pas appeler de prière de peur que la République ne rencontre la transcendance. Non, il s’agit du silence rempli de sérénité, de calme, de gratitude, d’indicible joie, du bonheur intérieur. Silence qui répond évidemment au bruit des explosions, des fusillades, des cris de peur et de douleur des attentats. Mais aussi silence pour se sortir des débats inutiles, de tous ces « moi je » qui s’approprient l’espace sonore et promettent une meilleure région, politique, Europe, un meilleur monde, climat. Quitter un temps ces sauveurs de plateaux télé, baveux de promesses, pour une nuit de silence à adorer Jésus Sauveur, juste une nuit de silence entre Marie et Joseph ; là, dans la crèche. Il fut un temps où l’on parlait de la trêve de Noël. Elle faisait ranger son arme à l’homme de guerre, le temps de cette nuit sainte. Cette année, il nous faut une trêve de Noël médiatique, politique, commerciale, une trêve du bruit, du volubile, du futile, de l’inutile, du mercantile, juste une trêve de la tchatche et des tchatcheurs. Rien d’autre que le silence de la nuit de Noël… Jésus est là ! Joyeux Noël à vous tous, bien chers lecteurs.

Ce billet a été publié dans L'Homme Nouveau, je commande le numéro
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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 12:00
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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 09:43

La prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du Samedi 25 décembre 2010 - Octave de Noël - Nativité du Seigneur

Prédication de la Messe de Minuit.

« Nativité de Jésus »
Fra Bartolomeo (1472-1517)

Évangile de notre Seigneur Jésus-Christ selon saint Lc II, 1-14

En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre — ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. — Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L'ange du Seigneur s'approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d'une grande crainte, mais l'ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l'ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. »

La prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

 

 

Télécharger la prédication

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