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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 20:29


Les Fins Dernières - Père Louis-Marie de Blignières 
La mort, le jugement, l'au-delà : ces grandes véritées du catholicisme ne nous sont plus guère familières. "C'est à peine si la foi dans la vie éternelle joue encore un rôle dans la prédication aujourd'hui" à pu dire le cardinal Ratzinger... à l'époque.
Dans une époque de crise des certitudes, ces méditations s'adressent au peuple chrétien, comme un appel à la conversion et un aliment pour l'espérance théologale.
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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 20:29

 

La confiance avec laquelle nous devons prier.

 

Le principal avis que nous donne l'Apôtre saint Jacques si nous voulons obtenir les grâces de Dieu par la prière, c'est que nous priions avec la confiance assurée d'être exaucés si nous prions, comme il se doit, sans hésiter : « Qu'il demande avec foi sans hésitation » (Jc 1, 6). Saint Thomas nous enseigne que si la prière doit à la charité le pouvoir de mériter, c'est de la foi et de la confiance qu'elle tient son efficacité : « La prière doit à la charité la vigueur de son mérite, à la foi et la confiance l'efficacité de sa demande ».

Saint Bernard dit de même : c'est la confiance seule qui nous obtient les miséricordes de Dieu :« Oui, seule l'espérance obtient auprès de toi un droit à la compassion ». Le Seigneur se réjouit infiniment de notre confiance en sa miséricorde, car nous honorons et exaltons ainsi la bonté infinie qu'il a voulu manifester au monde en nous créant.

Saint Alphonse de Ligori. Vu  ICI.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 21:35

 

Les médias (par exemple Canal + ce midi) ne l'ont pas mentionné ...

Sans doute pour ne pas "faire le jeu de" ... 

 

 
 
Nigéria : 90 % des lycéennes enlevées sont chrétiennes

C’est ce que précise, hier, International Christian Concern de Washington D.C., et encore ne s’agit-t-il que d’un pourcentage calculé sur une partie de ces malheureuses enlevées par ces monstres islamistes du Boko Haram. Ce sinistre calcul a été fait par le protestant évangélique Matthew Owojaiye de la Old Time Revival Hour Church de l’État de Kaduna, qui, par ses propres moyens – cela en dit long sur l’incurie du gouvernement nigérian… – a réussi à dresser une liste, diffusé le 4 mai, de 180 lycéennes enlevées et identifiées avec noms, photos et affiliations religieuses. Sur ce nombre, 163 sont des chrétiennes et 15 des musulmanes. L’école secondaire de Chibok qui a subi cette attaque d’une centaine d’hommes armés de Boko Haram dans la nuit du 14 avril dernier, n’est pas confessionnelle mais publique, toutefois la ville de Chibok est, à une écrasante majorité, chrétienne. Il semble clair pour des observateurs lucides que cet établissement à été ciblé – alors qu’il existe beaucoup d’autres écoles pour filles dans l’État de Borno, qui ne scolarisent que des élèves musulmanes – précisément parce qu’il scolarisait essentiellement des chrétiennes. On croit également savoir que les hommes armés de Boko Haram ont sélectionné une par une les fillettes et jeunes filles et que sur les 250 qui étaient présentes cette nuit-là, seules 243 furent enlevées. C’étaient donc essentiellement des chrétiennes que cherchait Boko Haram, un “détail” que la presse de l’oligarchie se garde bien de préciser…   Source
 

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 18:47

On trouve de tout sur Internet, même des astuces.

 

Seize astuces pour ne jamais devenir catholique

Texte repris, modifié et amélioré d’un contributeur de gloria.tv

Ne faites pas comme Henry et moi, ne faites pas la bêtise de vous accrocher au catholicisme! Voici les seize astuces à suivre impérativement pour être sûr de ne jamais être tenter de devenir Catholique :

1°: Ne lisez jamais la Bible. Ou seulement les passages que l’on trouve dans les ouvrages de vulgarisations de masse ou qu’on utilise dans les rites maçonniques ou qu’on prêche dans les églises fondamentalistes américaines. Surtout, ne lisez jamais des passages comme : Jacques II, 24, 1 Corinthiens XIII: 2, 1 Corinthiens XIII: 13, Matthieu XXV: 31-46, … vous finiriez par comprendre que le sola fide n’a pas de fondement biblique ! Ni Matthieu XVI: 17-19, Jean XXI: 15-22, ni Actes I: 12-26 ; II: 14-42 ; III: 1-26 ; V: 1-11 ; X: 1-48 ; XI: 1-18 ; XV: 1-35 ; I Pierre et II Pierre … vous comprendriez trop facilement la Primauté de Pierre (voir ici et ici)! Ni Matthieu V: 29-32 ou XIX: 1-9 et Marc IX: 42 50, vous verriez que la position polémique de l’Eglise sur le divorce a des fondements bibliques! Oubliez aussi Matthieu XIX: 10-12 et 27-29; Luc XVIII: 29-30 et  I Corinthiens VII: 32-35 et 38, ou vous risquez de vous apercevoir que le Célibat consacré a un fondement biblique aussi. Ne lisez pas non plus des passages comme Luc XXII: 14-20 ou Jean VI: 25-69, vous commenceriez à vous poser des questions sur l’Eucharistie ! Et surtout pas Luc I: 26-56 (surtout pas I: 48 !!!), Jean II: 1-12, Jean XIX: 26-27 et Apocalypse 12, sinon vous commenceriez à vous intéressez à Marie et ça c’est très dangereux si on veut à tout prix éviter d’être Catholique! Surtout ne faites jamais le lien entre Apocalypse XI: 19 et Apocalypse XII: 1 et faites comme si la division en: chapitres et versets avait toujours existé. Sinon, vous pourriez même admettre le Dogme catholique de l’Assomption et du Couronnement céleste de Marie ! Et ne faites surtout jamais le lien entre Matthieu IX: 1-8 et Jean XX: 21-23 car alors vous découvririez que le Christ a transmis à Ses Apôtres le pouvoir de pardonner les péchés et, le sachant, vous iriez immédiatement vous confesser à l’un de leurs Successeurs! Ne lisez pas non plus Jean III: 5 ni Matthieu XXVIII: 19-20 ou vous comprendriez l’importance du Baptême pour être sauvé et ne lisez pas cela à Matthieu XIX: 13-15 si vous ne voulez pas en arriver à la conclusion la plus logique concernant le Baptême des enfants! Etc.

Ne lisez surtout jamais la définition qui est faite de l’Eglise en I Timothée III: 15 car sinon, vous pourriez comprendre le « Nulla salus extra Ecclesiam » de Saint Cyprien et agir en conséquence ! Et ne vous demandez surtout jamais quel était l’Ancien Testament utilisé par les Auteurs sacrés du Nouveau Testament car sinon vous risquez d’en venir à vous intéresser à des Livres comme Tobie, I et II Macchabbées, Sagesse de Salomon, etc (voir iciiciici et ici). Et alors à comprendre, entre autres choses, le Purgatoire, la Communion des Saints etc.

2°: Ne lisez pas l’Histoire des premiers Chrétiens écrite par ceux qui l’ont vécu ou leurs Doctrines écrites par ceux qui les prêchaient ou les méditaient : la Didachè (contemporaine de l’Evangile selon Saint Matthieu), Saint Clément de Rome, pape (contemporain de l’Evangile et de l’Apocalypse selon Saint Jean), Saint Ignace d’Antioche,  Saint Justin MartyrSaint Irénée de LyonSaint Cyprien  … vous trouveriez trop de choses troublantes sur la Présence réelle du Christ dans l’Eucharistie ou sur la Primauté de Rome et de son évêque au sein de l’Eglise Universelle qui renforcent ce que dit la Bible sur ces points où une difficulté d’interprétation aurait pu subsister (voir ici et ici).

3°: Ne vous demandez jamais d’où vient votre Bible. Ou ne cherchez pas de réponse à cette question ! Vous finiriez par entendre parler des Conciles catholiques d’Hippone (393), de Carthage (397) et de Trente (1545-1563), des Papes catholiques St Sirice (384-399) et St Gélase Ier (492-496) (voir ici) et de saints Pères et Docteurs de l’Eglise catholique comme Saint AugustinSaint Jérôme ou Eusèbe de Césarée.

4°: Croyez sans broncher et sans réfléchir à tout ce que votre TV vous dit sur le Pape, sa politique, sa pensée ou ses propos. N’allez surtout pas chercher le texte complet ou la vidéo complète de ses discours et ne lisez pas ses Encycliques ! Et surtout ne lisez pas son livre Lumière du monde, vous finiriez par croire que celui qu’on vous a toujours apprit à voir comme un vieillard cacochyme froid et distant doublé d’un nazi hystérique a finalement du bon sens et une profonde humanité !

5°: N’assistez jamais à une messe chantée, célébrée selon sa forme dite "extraordinaire" ou "traditionelle" (voir ici).

6°: Ne vous demandez jamais quelle est l’ "organisation" sur cette Planète à l’origine du plus d’actions et de mouvement humanitaires parmi les plus efficaces et qui gère le plus d’écoles dans le monde avec les meilleurs résultats.

7°: N’écoutez jamais les arguments contre l’avortement (voir iciici et ici), contre le "mariage pour tous", contre la peine de mort ou contre la pornographie d’un Catholique : vous finiriez par le trouver logique et humaniste ! Continuez simplement à le traiter de facho et à vous boucher les oreilles quand il vous parle…

8°: Ne vous intéressez pas à l’Histoire de l’Eglise, sauf à ce qui en est présenté dans les manuels scolaires, dans la série Inquisitio, dans le Da Vinci Code et autres dan-browneries ou dans les tracts et BD de Jack Chick et compagnie (voir iciici et ici/). Surtout ne lisez ni Jean-Christian Petitfils, ni Stéfane-Marie Lepetit, ni Jean Dumont, ni Jean Sévilla, ni Vincent Badré, ni Régine Pernoud, ni le rabbin David Dalin!

9°: Fermez les yeux devant tous les fruits de la Civilisation chrétienne : des hôpitaux aux notes de musique en passant par les soupes populaires, des soins pour les plus démunis aux conditions de travail dignes en passant par le repos dominical, de la transmission du savoir à la méthode scientifique en passant par les universités, de l’idéal chevaleresque au chant grégorien, … et jusqu’à la notion même de Personne humaine et donc de Dignité humaine et jusqu’à l’idée de Progrès induite par la conception linéaire du Temps et de l’Histoire ! Mais aussi les églises et les cathédrales romanes, gothiques, baroques, etc, et les basiliques pontificales, toute la sculpture et la peinture religieuses, les vitraux, les fresques, … et en littérature : Chrétien de Troyes, François-René de Chateaubriand, Charles Péguy, Georges Bernanos, CS Lewis, JRR Tolkien, Michael O’Brien, etc …

10°: Ne cherchez jamais à dégager le sens spirituel profond et le message évangélique (mais si ! il y en a un! et parfois évident!) du Monde de Narnia ou du Seigneur des Anneaux.

11°: Si vous êtes du genre intello, déjà bien formé religieusement, alors ne vous plongez pas dans les plus grands théologiens catholiques : Saint Anselme  Pierre Lombard, Saint Thomas d’Aquin  Louis Bouyer, Henri de Lubac… Ou (plus abordables) Saint Augustin etc.

12°: Si vous êtes un néophyte en spiritualité et en histoire des religions, ne lisez pas Le Catholicisme pour les Nuls.

13°: Si vous êtes musulman, ne découvrez pas le témoignage de Joseph Fadelle, ex-Mohammed Moussaoui al’Fadel, et surtout ne tentez pas la même expérience que celle qu’il a faite : lire honnêtement et attentivement tout le Coran puis faire la même chose avec le Nouveau Testament ou avec la Bible entière.

14°: Si vous êtes protestant, libéral ou fondamentaliste, ou franc-maçon, ne découvrez ni le témoignage de Scott et Kimberly Hahn ni celui de Michel Viot ni celui de Maurice Caillet. Mais surtout pas celui de Danelle et Richard Borgman (et même si vous n’êtes pas protestant : fuyez ce témoignage-là si vous tenez vraiment à être tout sauf Catholique et à haïre l’Eglise catholique !)

15°: Contentez-vous toujours de ce qu’ "on" vous dit sur la Doctrine catholique sans jamais aller vérifier dans le Catéchisme de l’Eglise Catholique (CEC) ou son Coppendium (intégralement en ligne tous les deux sur le site du Vatican) si ce qu’ "on" vous dit correspond à la réalité des Enseignements et de la Foi de l’Eglise

16°: SURTOUT : ne vous servez JAMAIS de votre Raison pour essayer de discerner la Vérité religieuse de l’erreur!!!!!

Combien, pour avoir enfreint l’une ou l’autre de ces consignes, ont fini Catholiques! Et le pire c’est qu’ils en sont très heureux maintenant! Alors, si vous ne voulez pas finir comme eux, Catholiques et heureux de l’être, suivez bien toutes ces consignes à la lettre. Bon, pour suivre à la lettre la neuvième consigne, sur les fruits de la Civilisation chrétienne, il faut s’exiler en Corée du Nord ou en Arabie Saoudite. Et pour suivre à la lettre la dernière, il faut vraiment s’endurcir un maximum ou se faire lobotomiser avant chaque lecture ou réflexion un tant soit peu spirituelles (ce qui est facile avec la TV, remarquez !).

Bon, en tout cas, je vous aurais prévenu …

Par L'Apôtre des protestants le 16 mars 2014

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 08:01

 

P1210745.JPG

Saint Philippe (portail de la cathédrale d'Amiens)

 

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 09:37

     ... Le saviez-vous ?

 

Retouvez Saint Joseph sur Petrus Angel ICI

Et pensez toujours à cliquer sur les images...

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 22:45

 

Catherine de Sienne, co-patronne de l'Europe (29/4)

CatherinedeSienne1.pngDe BENOÎT XVI, lors de l'audience générale du mercredi 24 novembre  2010 :  

Chers frères et sœurs,

Je voudrais aujourd’hui vous parler d’une femme qui a eu un rôle éminent dans l’histoire de l’Eglise. Il s’agit de sainte Catherine de Sienne. Le siècle auquel elle vécut — le XIVe — fut une époque tourmentée pour la vie de l’Eglise et de tout le tissu social en Italie et en Europe. Toutefois, même dans les moments de grandes difficultés, le Seigneur ne cesse de bénir son peuple, suscitant des saints et des saintes qui secouent les esprits et les cœurs provoquant la conversion et le renouveau. Catherine est l’une de celles-ci et, aujourd’hui encore, elle nous parle et nous incite à marcher avec courage vers la sainteté pour être toujours plus pleinement disciples du Seigneur.

Née à Sienne, en 1347, au sein d’une famille très nombreuse, elle mourut dans sa ville natale en 1380. A l’âge de 16 ans, poussée par une vision de saint Dominique, elle entra dans le Tiers Ordre dominicain, dans la branche féminine dite des Mantellate. En demeurant dans sa famille, elle confirma le vœu de virginité qu’elle avait fait en privé alors qu’elle était encore adolescente, et se consacra à la prière, à la pénitence et aux œuvres de charité, surtout au bénéfice des malades.

La suite sur EAQ

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:34

 

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort
Fondateur d'ordres religieux,
Docteur de la médiation de Marie

L

ouis-Marie Grignion de La Bacheleraie naît à Montfort-la-Cane, alors du diocèse de Saint-Malo, aujourd'hui de celui de Rennes, le 31 janvier 1673. Par esprit de religion et d'humilité, il abandonna plus tard le nom de sa famille, pour prendre celui du lieu de sa naissance et de son baptême. Sa première éducation fut pieuse et forte ; il la compléta chez les Jésuites de Rennes, où il acquit la réputation d'un saint Louis de Gonzague.

 

La Providence le conduisit ensuite à Paris, pour y étudier en diverses maisons tenues par les Sulpiciens, et à Saint-Sulpice même. Dans ce séminaire, où il brilla par son intelligence et sa profonde piété, on ne comprit pas assez les vues de Dieu sur lui. Dieu le permit ainsi pour le former à l'amour de la Croix, dont il devait être l'apôtre passionné. C'est à l'école de Saint-Sulpice qu'il puisa toutefois son merveilleux amour de Marie et qu'il se prépara à devenir son apôtre et son docteur.

 

Jeune prêtre, ordonné en juin 1700, il fut d'abord aumônier à l'hôpital de Poitiers, où il opéra une réforme aussi prompte qu'étonnante. Ballotté ensuite pendant quelques temps par les persécutions que lui suscitaient les Jansénistes, il se rendit à Rome en vue de s'offrir au Pape pour les missions étrangères, et il reçut du Souverain Pontife l'ordre de travailler à l'évangélisation de la France.

Dès lors, pendant dix ans, il va de missions en missions, dans plusieurs diocèses de l'Ouest, qu'il remue et transforme par sa parole puissante, par la flamme de son zèle et par ses miracles. Il alimente sa vie spirituelle dans une prière continuelle et dans des retraites prolongées, il est l'objet des visites fréquentes de la Sainte Vierge. Ses cantiques populaires complètent les fruits étonnants de sa prédication ; il plante partout la Croix ; il sème partout la dévotion au Rosaire : il prépare providentiellement les peuples de l'Ouest à leur résistance héroïque au flot destructeur de la Révolution, qui surgira en moins d'un siècle. 

Les cinq années d'avant sa mort en 1716 furent pour Louis-Marie des années d'activité intense. Il était constamment occupé à prêcher des missions et se rendait de l'une à l'autre à pied. Il trouva pourtant le temps d'écrire: le « Traité de la Vraie Dévotion à la Sainte Vierge », « Le Secret de Marie », les « Règles des Filles de la Sagesse (ou de la Providence) », et de nombreux Cantiques qu'il utilisait dans ses missions en les faisant chanter sur des airs de danse de l'époque.

Retrouvez le texte complet sur EAQ

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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 22:59

 

... c'est sur Petrus Angel

 


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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 11:12

Quasimodo, vous le connaissez sans doute. 

C'est le sonneur des cloches de Notre Dame de Paris, personnage du roman de Victor Hugo.

Selon votre âge et vos goûts, c'est l'acteur Antony Quinn, ou le Bossu du dessin animé de Disney  ou encore la comédie musicale, qui, soit dit en passant, en appelle à Lucifer...

Mais Quasimodo, c'est au départ une fête religieuse, présentée ici par Wikipedia :

Dans le calendrier chrétien, différents termes désignent le premier dimanche après Pâques : fête de la quasimodo, octave de Pâques, deuxième dimanche de Pâques, dimanche in albis, ou dimanche de Saint-Thomas. Dans l'Église catholique romaine, depuis la canonisation de Faustine Kowalska en 2000 par le pape Jean-Paul II, ce dimanche est devenu la fête de la divine miséricorde.

  Les différentes dénominations

L'expression quasimodo est formée à partir des premiers mots latins qui commencent l'introït de ce jour : « Quasi modo geniti infantes, alleluia: rationabiles, sine dolo lac concupiscite,... » (« Comme des enfants nouveau-nés, alleluia : désirez ardemment le pur lait spirituel,... »), dans la Première épître de Pierre.

C'est aussi le jour où on lit le récit de l'apôtre Thomas refusant de croire à la Résurrection.

 

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 10:30

 

Livre des Actes des Apôtres 4,13-21. 

 
Les membres du grand conseil d'Israël étaient surpris en voyant l'assurance de Pierre et de Jean, et en constatant que c'étaient des hommes quelconques et sans instruction. Ils reconnaissaient en eux des compagnons de Jésus,
ils regardaient debout près d'eux l'homme qui avait été guéri, et ils ne trouvaient rien à dire contre eux. 
Après leur avoir ordonné de quitter la salle du conseil, ils se mirent à délibérer : 
« Qu'allons-nous faire de ces gens-là ? Certes, un miracle notoire a été opéré par eux, c'est évident pour tous les habitants de Jérusalem, et nous ne pouvons pas le nier. 
Mais il faut en limiter les conséquences dans le peuple ; nous allons donc les menacer pour qu'ils ne prononcent plus ce nom devant personne. » 
Ayant rappelé Pierre et Jean, ils leur interdirent formellement de proclamer ou d'enseigner le nom de Jésus. 
Ceux-ci leur répliquèrent : « Est-il juste devant Dieu de vous écouter, plutôt que d'écouter Dieu ? A vous de juger. 
Quant à nous, il nous est impossible de ne pas dire ce que nous avons vu et entendu. » 
Après de nouvelles menaces, on les relâcha ; en effet, à cause du peuple, on ne voyait pas comment les punir, car tout le monde rendait gloire à Dieu pour ce qui était arrivé. 


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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 16:05

 

« Nous avons besoin d'îles où la foi en Dieu et la simplicité interne du christianisme vivent et rayonnent ; d'oasis, d'arches de Noé dans lesquelles l'homme peut toujours venir se réfugier. Les espaces de protection sont les espaces de la liturgie. Reste que même dans les différents mouvements et communautés, dans les paroisses, dans les célébrations des sacrements, dans les exercices de piété, dans les pèlerinages, etc., l'Église cherche à offrir des forces de résistance, puis à développer des zones de protection dans lesquelles la beauté du monde, la beauté de l'existence possible, devient de nouveau visible en contraste avec tout ce qui est abîmé autour de nous. »

Benoît XVI, Lumière du monde 

vu ici

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 09:52

 

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 10:20

Le Jeudi Saint célèbre l’institution du sacrement de l’amour, le Vendredi Saint vénère la croix, la Nuit Pascale chante la résurrection — mais le Samedi Saint ? Chaque dimanche pourtant, notre Credo confesse le mystère dont ce jour fait tout particulièrement mémoire : «Il est mort et a été enseveli ; il est descendu aux enfers». Oui, à chaque eucharistie «nous annonçons la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne !» (1 Corinthiens 11,26).


Le «Grand Samedi», comme dit l’Orient, l’Église contemple d’abord le mystère de l’ensevelissement de son Seigneur, le mystère de sa mort, de son silence, de son repos. Comment pourrions-nous célébrer Pâques en sautant le Samedi Saint ? Jésus est vraiment mort. Il n’a pas fait semblant. Il n’a pas joué un jeu. Un jour, il a pris le chemin qui sera aussi le nôtre : il a quitté cette vie, ce monde, notre monde si concret, si digne d’amour ; il est descendu dans l’abîme le plus profond de l’homme, de ce que la Bible appelle le shéol ou l’hadès : les ombres de la mort. 

L'article complet est ICI.

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 08:49

 

Le temps est laissé au temps. La Mère et le fils se retrouvent dans un dernier adieu. Cette scène dite de la Pieta, imaginée par les artistes chrétiens, signifie l’union de Jésus et de la Vierge dans le Rédemption du Monde. Au seuil de la Basilique Saint Pierre de Rome, la Pieta de Michel-Ange met immédiatement le fidèle en face de la suprême réalité de la mort et de l’amour. « Oh ! Mort où es ta victoire ?» [Saint Paul]. La suite...

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 22:30

C’est le jour de l’institution de l’eucharistie et du sacerdoce. Ce n’est pas le jour du souvenir de cette double institution. De même que l’eucharistie nous donne réellement le corps et le sang du Christ parce qu’elle EST le sacrifice de la Croix, le jeudi saint EST le jour où le Corps et le Sang nous sont donnés sous la forme qui leur est donnée en CE jour à la Cène.

la suite...


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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 21:03

 

L’évangile est la Passion selon saint Luc. Saint Luc qui est évidemment chez lui dans la basilique de la Sainte Vierge dont il est l’évangéliste et le portraitiste. Saint Luc dont la prédication est l’écho de celle de saint Paul. Saint Paul qui fournit le solennel introït de cette messe, préface de la mort et de la résurrection du seul Seigneur : « Qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans le ciel, sur la terre et dans les enfers ; car le Seigneur s’est fait obéissant jusqu’à la mort et la mort de la croix : c’est pourquoi le Seigneur Jésus-Christ est dans la gloire de Dieu le Père. »

Le psaume d’introït est le psaume 101, que l’on retrouvera dans le trait, l’offertoire et la communion. Les versets extraits de ce long psaume sont ceux par lesquels Jésus exprime sa souffrance, en écho des deux lectures d’Isaïe qui sont les deux grandes prophéties de la Passion. 

Tout l'article ICI 


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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 08:32

 

Saint Benoît-Joseph Labre 
Pèlerin, mendiant 
(1748-1783)

 

Benoît-Joseph Labre naquit à Amettes, diocèse d'Arras, en 1748 et fut l'aîné d'une famille de quinze enfants. Âgé de douze ans, il fut reçu chez son oncle paternel, curé d'Érin, pour faire ses études en vue du sacerdoce. 

 Après la mort de son oncle, Benoît-Joseph passa chez son oncle maternel, vicaire de Conteville, où il ne fit que grandir dans la mortification et la prière. Son attrait était toujours vers le Saint-Sacrement devant lequel il s'abîmait des heures entières en contemplation. 

Il y avait longtemps que Benoît-Joseph aspirait à une vie plus parfaite : « Être prêtre est bien beau, disait-il ; mais j'ai peur de me perdre en sauvant les autres. » 

Il finit par vaincre les résistances de ses parents et entre chez les Chartreux, espérant y trouver sa voie définitive. Il se trompait, car la Providence permet qu'il soit bientôt renvoyé par ses supérieurs, comme n'ayant pas la vocation de cet Ordre. La pensée de la Trappe, qu'il avait eue d'abord, lui revient ; on ne l'y accepte pas. 

Ballotté de nouveau entre la Chartreuse et la Trappe, il est forcé de s'adresser enfin à Sept-Fons, où ses scrupules, ses peines d'esprit et une maladie sérieuse donnent bientôt lieu à son renvoi.

Toute sa réponse à tant d'épreuves était : « Que la Volonté de Dieu soit faite ! »

La suite sur EAQ

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 18:19

 

Depuis des siècles déjà, l'Écriture annonçait la venue mystérieuse de ce Serviteur, à la fois souffrant et rédempteur. Malgré son sentiment de s'êtrefatigué pour rien, et d'avoir en pure perte usé ses forces, le Seigneur maintenait une immense promesse : Je vais faire de toi la lumière des nations pour que mon salut parvienne jusqu'aux confins de la terre. Et les siècles passaient sans que le peuple de Dieu puisse voir se lever l'aube de ce salut tant attendu. 
        Mais un jour Jésus est enfin apparu. Je suis la lumière du monde ; qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie(Jean 8,12) on sait qu'alors, pour tout une part, les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière parce que leurs œuvres étaient mauvaises. (...) 
       Nous voilà donc au cœur de ce grand combat entre les ténèbres et la lumière qui veut nous révéler un prodigieux mystère : le Mystère de notre salut (Colossiens 1, 24-27) ! Nous voilà enfin arrivés à l'heure tant attendue.

Lisez la suite ICI.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 21:53

 

File:Bouts anoiting.jpg


Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où se trouvait Lazare, qu'il avait ressuscité des morts. 
Là, on lui fit un souper, et Marthe servait. Or, Lazare était de ceux qui se trouvaient à table avec lui. 
Marie, ayant pris une livre d'un parfum de nard très pur, très précieux, en oignit les pieds de Jésus, et les essuya avec ses cheveux. Et la maison fut remplie de l'odeur du parfum.
Alors, un de ses disciples, Judas Iscariote, celui qui devait le trahir, dit : 
"Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers, pour les donner aux pauvres ?" 
Il dit cela, non qu'il se souciât des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et qu'ayant la bourse, il dérobait ce qu'on y mettait. 
Jésus lui dit donc : "Laisse-la ; elle a gardé ce parfum pour le jour de ma sépulture. 
Car vous aurez toujours des pauvres avec vous ; mais moi, vous ne m'aurez pas toujours !" 
Un grand nombre de Juifs surent que Jésus était à Béthanie, et ils vinrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare qu'il avait ressuscité des morts. 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 12,1-9. 


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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 22:59

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 22:26

Ca suffit !  par Loïc Mérian

 
Le 20 mars dernier était publiée « la déclaration de la Commission des Épiscopats de la Communauté européenne (COMECE) relative aux prochaines élections européennes ». Il arrive un moment où il faut dire stop ! Voilà un texte qui est certes pétri de bonnes intentions où l’on prône la solidarité, la subsidiarité, le respect de la dignité humaine, du dimanche, des migrants, de la couche d’ozone… Mais enfin à quoi ce genre de texte peut-il donc servir ? Qui peut-il influencer ? Qui est contre la solidarité ? « Nous, les évêques catholiques, plaidons pour que le projet européen ne soit pas mis en danger ni abandonné » ! Mais quel « projet européen » ? Celui qui impose la propagande gay et lesbienne aux politiques publiques à travers la directive Lunacek votée le 4 février ? Celui qui promeut l’avortement et interdit l’objection de conscience ? Celui qui dénonce les références chrétiennes de la constitution hongroise ? Celui qui encourage l’euthanasie pour tous ? Celui qui finance à millions l’idéologie du genre ?… 

Ce « projet européen », nous le voyons se déployer sous nos yeux depuis des années, c’est celui d’une « culture de mort », dénoncée à temps et à contre-temps par les papes, de Jean-Paul II à François, qui s’étend partout en Europe et dont l’UE est un vecteur. Cette culture de mort contre laquelle les laïcs en masses se sont élevés, en France, en Espagne, en Italie, que ce soit sur la question du mariage homosexuel ou de l’avortement, que ce soit par l’initiative Un de nous qui a réuni près de 2 millions de signatures dans toute l’Europe en faveur de la protection des embryons. Et qu’en dit ce texte ? Rien ! Pas un mot, ni sur les avancées inquiétantes de cette « culture de mort » dominante en Europe, ni sur les courageuses réactions des peuples ! Rien que de belles pensées sur la solidarité.
Bien sûr ce texte dit qu’il faut protéger la famille, mais sans même évoquer le fait qu’elle est attaquée de toutes parts ! Alors qu’un combat titanesque se déroule sous nos yeux, la COMECE publie un communiqué totalement inodore comme si tout allait pour le mieux ! Les fidèles catholiques sont en droit d’attendre d’être défendus et soutenus par leurs pasteurs, qui devraient même être en première ligne en se référant à Dieu et non pas sombrer dans un discours d’un horizontalisme affligeant que n’importe qui pourrait tenir !
La société s’effondre sous les assauts d’idéologues destructeurs du genre humain et négateurs de Dieu, et la COMECE discute de la couche d’ozone, le nouveau sexe des anges ! Au fait, dans ce texte, savez-vous qu’il y a un mot qui n’est jamais cité ? Vous l’avez sans doute deviné, c’est Dieu.
Source : La Nef N°258 d'avril 2014
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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 08:57

 

Un article de 2013.
L'Église ne se laisse-t-elle pas abuser par le CCFD ?

Le Motu Proprio Au service de la Charité, du 11 novembre 2012, doit aider à dissiper les ambiguïtés. Et notamment le §3 de l'article 10 :

"En particulier, l’Évêque diocésain doit éviter que des organismes de charité qui sont sous son autorité, soient financés par des entités ou des institutions qui poursuivent des buts contraires à la doctrine de l’Église. De même, afin d’éviter de scandaliser les fidèles, l’Évêque diocésain doit éviter que ces-dits organismes caritatifs acceptent des contributions en faveur d’initiatives qui, dans la finalité ou les moyens pour l’atteindre, ne sont pas en accord avec la doctrine de l’Église."

CChaque Carême, le "Comité catholique contre la faim et pour le développement" (CCFD) invite les chrétiens au partage et quête pour ses œuvres. Mais un publiciste, Jean-Pierre Moreau a démontré naguère l'incompatibilité grave de beaucoup d'actions internes et externes du CCFD avec la Foi et la Mission de l'Église. Ce qui justifie une défiance.

Les constats sont graves : le CCFD soutiendrait inconditionnellement des associations qui font la promotion de l'avortement, la contraception, la théorie du "genre", "l'émancipation" des femmes… Ses principes de développement sont matérialistes. Sur son site Internet, il prône les mêmes thèmes (voir aussiiciiciici).

En réaction, est apparu un "communiqué anonyme" traitant M. Moreau de triste et endurci, criant à la diffamation et au mensonge. Il essaie de prouver que ces constats sont mensongers. Il cite des partenaires au Mexique et en Argentine et des extraits de leurs sites internet.

la suite...

A découvrir, le livre et le site "Le terrorisme pastoral".

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 09:35
La mi-Carême marque le milieu des 40 jours de Carême : le jour où toutes les privations de Carême sont suspendues ! Les crêpes, selon la tradition paysanne, continuent d’égayer le menu de la mi-Carême !

mi-carême - crêpes - gournand

Pourquoi la mi-Carême est-elle toujours un jeudi ?

La Mi-Carême est fêtée par définition « le jeudi de la troisième semaine entière des quarante jours de pénitence ». En faisant un simple calcul (40/2), on pourrait penser que la fête doit tomber le troisième lundi du Carême (vingtième jour à compter du Mercredi des Cendres), mais les dimanches ne faisant pas partie du carême de pénitence, il faut donc rajouter trois jours de la semaine, ce qui tombe un jeudi.

Pourquoi on mange des crêpes ?

Le Carême est un temps de jeûne et les générations passées prenaient très au sérieux cet aspect particulier. Même les œufs étaient interdits. Mais les œufs ne se conservent guère plus de vingt jours, c’est-à-dire la moitié de quarante.

C’est pour ne pas perdre cette denrée précieuse pour beaucoup, qu’on l’utilisait sous toutes les formes possibles. De la même manière, c’est pour vider les réserves qu’on fait des crêpes pour le mardi gras.

Après la mi-Carême, on attend à nouveau vingt jours pour sortir, décorés de joie pascale, les œufs gardés en réserve.

Lu ICI

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 09:33

 

Le 17 mars 461 : décès et fête de Saint-Patrick (date présumée), saint patron de l'Irlande.

Patrick est né en fait au pays de Galles, à la fin de l'époque romaine. Enlevé par des pirates, l'enfant est emmené en esclavage en Irlande où il devient gardien de cochons. Il réussit à s'évader, retrouve ses parents puis gagne la Gaule. A Auxerre, auprès de l'évêque Germain, il reçoit la prêtrise. Devenu évêque, il obtient de revenir en Irlande pour convertir les païens. Le trèfle à trois feuilles lui permet d'expliquer le mystère de la Trinité (trois Dieux en Un). La plante deviendra le symbole de l'île. Infatigable dans son apostolat, il meurt en 461 ou 458 à près de quatre-vingts ans.

On dit aussi de lui qu'il convertit l'Irlande au catholicisme... et au whiskey.

La suite...

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