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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 23:02

Si nous vivons ainsi à tout moment sous l'impulsion de l'amour de Dieu, faisant tout par amour pour Lui, chacune de nos occupations, que ce soit un travail ou un repos, un effort ou une détente, est une prière et nous unit davantage à Dieu peu importe ce qu'est l'occupation du moment présent pourvu qu'elle soit ce que Dieu veut de nous et soit accomplie par amour pour Lui.

On raconte que pendant le noviciat de saint Louis de Gonzague, alors que les novices occupaient une récréation à jouer à la balle, on leur dit soudainement : « Que feriez-vous si l'on vous apprenait que vous allez mourir dans quelques minutes ? ». L'un répondit : « Je courrais à la chapelle m'agenouiller devant le Saint Sacrement », un autre : « Je réciterais le chapelet ». Un autre encore : « Je courrais trouver mon confesseur ». Et saint Louis de Gonzague répondit : « Je continuerais à jouer à la balle. » A l'heure où c'est la volonté de Dieu qu'on joue à la balle, on prie et on se sanctifie en jouant à la balle par amour de Dieu. C'est ainsi que la vie entière peut être une prière.


Jean Daujat, Vivre le christianisme (Tequi)
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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 21:48
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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 06:57

 

Apparition du 25 mars 1858

Jeudi 25 mars, c'est le jour de l'Annonciation. Le bruit circule que Bernadette se rendra à la grotte à l'occasion de cette fête mariale, ce qui se produit effectivement. Dès cinq heures du matin, alors qu'elle rejoint la grotte avec quelques membres de sa famille, une centaine de personnes et le commissaire Jacomet s'y trouvent déjà. L'apparition dure plus d'une heure. Bernadette qui était venue avec le cierge de sa tante Lucile voudrait laisser quelque chose à la grotte. Elle obtient la permission de laisser ce cierge qu'elle cale parmi ceux qui s'y trouvent déjà. Sur le chemin du retour, elle est pressée de question et confie que l'apparition lui à dit : « Que soy era Immaculada Councepciou ». » (Je suis l'Immaculée Conception.) Bernadette court répéter ces paroles au curé, l'abbé Peyramale, qui se montre perplexe : « Une dame ne peut pas porter ce nom là. » Les mots « Immaculée Conception » font penser au dogme de Marie conçue exempte de la souillure du péché originel, dogme proclamé quatre ans plus tôt par le pape Pie IX. Mais ces mots ne sauraient désigner une personne : on appelle Marie « Mère immaculée » ou « Vierge immaculée ». Le curé ne sait pas quoi lui dire. Attendant sa réponse, Bernadette lui précise « Elle veut toujours sa chapelle ». Peyramale dit à Bernadette de renter chez elle, qu'il la verra plus tard.

Le soir, Bernadette va chez Jean-Baptiste Estrade, à qui elle décrit la scène : l'apparition lui sourit, elle lui demande par quatre fois : « Mademoiselle, voulez vous avoir la bonté de me dire qui vous êtes s'il vous plaît ? ». Bernadette mime ensuite l'apparition qui étend ses mains vers le sol, les lève pour les rejoindre sur la poitrine, monte son regard vers le ciel et dit « Je suis l'Immaculée conception. » Estrade est très ému, et il explique à Bernadette que ces mots s'appliquent à la Vierge Marie.

relevé sur Wikipedia.

sainte-bernadette--arton516-be7bc.jpg

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 23:52
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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 19:08

 

trouvé en cherchant une citation sur la Toile ...

>>>  La joie de s'abandonner 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 09:26

p-joseph-kentenich-w.jpg 

     Octobre 1912. Une tempête agite le foyer d’étudiants-séminaristes de Vallendar-Schoenstatt, près de Coblence (Allemagne): les grands élèves protestent contre un règlement intérieur qu’ils jugent trop sévère; des graffitis contestataires s’étalent sur les murs. Les deux prêtres chargés de la direction spirituelle démissionnent. Dans l’urgence, un jeune Père, Joseph Kentenich, est chargé de les remplacer pour rétablir la confiance. Au cours de son premier entretien, il se présente ainsi à ses étudiants: «Je me mets à votre entière disposition avec tout ce que je suis et tout ce que j’ai: mon savoir et mon ignorance, ma compétence et mon incompétence, mais surtout mon cœur... nous allons apprendre à nous éduquer nous-mêmes sous la protection de Marie, pour devenir des hommes de caractère ferme, libre, sacerdotal.» Le courant passe tout de suite entre le nouveau Père spirituel et les séminaristes naguère révoltés. De cette rencontre est née l’œuvre de Schoenstatt. 

(...)

En 1915, un professeur fait don au Père Kentenich d’une gravure de la Vierge à l’Enfant. Malgré la faible valeur artistique de l’œuvre, le fondateur est séduit par la tendresse du geste de Marie qui serre Jésus sur son cœur; il place l’icône au-dessus de l’autel. Vénérée sous le nom de Mater ter admirabilis (Mère trois fois admirable), elle figurera dans toutes les fondations de Schoenstatt. En pleine guerre, une revue placée sous le même patronage est envoyée aux jeunes qui combattent au front. En mai 1918, un Schoenstattien de vingt ans, Joseph Engling, séminariste fervent, partisan de la paix entre les nations et apôtre parmi ses camarades soldats, offre sa vie à la Mère trois fois admirable pour le développement de l’œuvre. Le 4 octobre, il est tué par un obus dans le nord de la France; le fondateur le présentera en modèle.

le texte complet ICI ...

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 01:27

 

Jésus-Christ a-t-il vraiment existé? Est-il vraiment le Messie, l'Envoyé de Dieu, le Sauveur des hommes? Qui est-il, un homme extraordinaire, ou bien plus encore, Dieu fait homme? Ces questions ont pour tout homme une importance capitale. Car si le témoignage de l'Évangile est authentique, le Christ - et lui seul - peut nous ouvrir les portes de la vie éternelle: Le Père aime le Fils et a mis toutes choses entre ses mains. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle. Celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu restera sur lui éternellement (Jn 3, 35-36).

      Jésus lui-même affirme: Je suis la voie, la vérité et la vie, et personne ne vient à mon Père si ce n'est par moi (Jn 14, 6).

Saint Pierre, au jour de la Pentecôte, proclame: Il n'y a de salut en aucun autre qu'en Jésus-Christ (Ac 4, 12). Et saint Paul confirme que Jésus-Christ est le seul médiateur entre Dieu et les hommes (1 Tm 2, 5).

Nous ne pouvons donc pas "faire l'impasse" sur cette question. Il nous faut étudier la personne de Jésus-Christ, telle que l'histoire nous la fait connaître, afin de savoir si nous devons croire à sa doctrine et marcher sur le chemin qui, selon Lui, conduit à la vie éternelle.

      Nous montrerons successivement : 

Je crois en Jésus-Christ le Fils de Dieu

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 09:05
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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 11:19

 

« On peut parfaitement imaginer l’Église ainsi qu’une vaste entreprise de transport, de transport au paradis, pourquoi pas ? Eh bien, je le demande, que deviendrions-nous sans les saints qui organisent le trafic ? Certes, depuis deux mille ans, la compagnie a dû compter pas mal de catastrophes, l’arianisme, le nestorisme, le pélagianisme, le grand schisme d’Orient, Luther… pour ne parler que des déraillements et télescopages les plus célèbres. Mais, sans les saints, moi je vous le dis, la chrétienté ne serait qu’un gigantesque amas de locomotives renversées, de wagons incendiés, de rails tordus et de ferrailles achevant de se rouiller sous la pluie. Aucun train ne circulerait plus depuis georges bernanoslongtemps sur les voies envahies par l’herbe. Oh ! je sais bien que certains d’entre vous se disent en ce moment que je fais la part trop belle aux saints, que je donne trop d’importance à des gens tout de même un peu en marge, et que j’ai tort de comparer à de paisibles fonctionnaires, d’autant plus qu’en dépit de toute tradition administrative, ils bénéficient de l’avancement au mérite et non pas à l’ancienneté, qu’on les voit passer brusquement du modeste emploi d’homme d’équipe à celui d’inspecteur général ou de directeur de la compagnie, alors même qu’ils en ont été fichus brutalement à la porte, comme Jeanne d’Arc, par exemple. »

Georges Bernanos (1888-1948)
extrait de "Nos amis les Saints", conférence de 1947
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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 23:04

 

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Dans la grande tourmente ...  Homélie prononcée par le Très Révérend Père Dom Jean Pateau, Abbé de Notre-Dame de Fontgombault, le 1er novembre 2012

 

" Réjouissez-vous et exultez, car votre récompense est grande dans les cieux "

(Mt 5, 12)

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 17:10

 

« Avoir la foi et pratiquer sa religion prolongerait de 29% l’espérance de vie ».

Cette conclusion inattendue est le résultat « d’une compilation de 42 recherches portant sur l’engagement religieux et la longévité, réalisée par l’épidémiologiste David Larson (…).» La mécanique scientifique est simple. La prière ou la méditation « active l’hypothalamus. Or, cette partie du cerveau joue un rôle clé pour ce qui est du rythme cardiaque et de la pression artérielle ; elle régule aussi la sécrétion d’hormones comme le cortisol (lié au stress) et influe sur le fonctionnement du système immunitaire. »  

« Se plonger dans un roman ou prendre un bain relaxant provoque aussi des effets physiologiques bienfaisants. Mais ils sont beaucoup plus faibles que ceux observés lors d’une prière fervente ou d’une méditation intense. » 

Un véritable cauchemar pour les anticléricaux !.... 

    Le Courrier international du 9 septembre 2004

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 16:28

 

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Sans doute, chacun de nous y songe, plus ou moins fréquemment, plus ou moins réellement, mais n'y échappe pas. (On y est bien forcé quand les rangs s'éclaircissent autour de soi.)

 

Mais à quoi bon mettre en commun nos peurs, nos dégoûts, nos espoirs, nos doutes, attendu que, si nous sommes livrés à nous-mêmes, les conclusions ne sauraient représenter que des hypothèses dont nous sentons bien, les premiers, la fragilité et qui sont surtout des moyens provisoires dont nous nous gratifions afin de nous supporter de de poursuivre ce dur chemin?

 

Pascal - il est difficile de réfléchir là-dessus sans recourir bientôt à lui - a exprimé en trois monosyllabes définitifs l'impuissance humaine à l'entr'aide mutuelle dans ce moment crucial:" On meurt seul". Ceux qui ont éprouvé, pour leur compte, l'ironie cruelle qu'il y a dans l'expression courante "assister les mourants", savent bien qu'il faut en convenir; les gestes, la présence, les veilles, tout ce que l'amour invente au chevet d'un moribond, ne comble tout de même pas le gouffre qui se creuse. Nulle part ne se vérifie davantage la vérité du constat de Rainer-Maria Rilke: " Pour ce qui est de l'essentiel, nous sommes indiciblement seuls."

 

...

 

Au fond, la mort n'est rien, c'est mourir qui est la grande affaire.


la suite sur le blog du Petit Placide

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 18:46

 

Fichier:Van der Weyden, Saint Luke Drawing the Virgin, Luke detail.jpg           Fichier:Rogier van der Weyden - St Luke Drawing a Portrait of the Madonna - WGA25581.jpg

D'après la tradition, ce fut Saint Luc qui, le premier, exécuta trois Images de la sainte Mère de Dieu portant dans ses bras l'Enfant Dieu. Il les soumit à l'approbation de la Sainte Vierge, alors qu'elle était encore en vie. Celle-ci accueillit avec joie ces Saintes Images et dit: « Que la grâce de Celui qui a été enfanté par moi, soit en elles! ». Par la suite, Saint Luc, représenta en Image les Saints Apôtres et transmit à l'Eglise cette pieuse et Sainte Tradition de la vénération des Icônes du Christ et de ses Saints.


Saint Luc était originaire de la ville d'Antioche la Grande. De noble naissance, il excellait en particulier dans les domaines de la science médicale et de l'art pictural. Sous le règne de l'empereur Claude (vers 42 ap. J.C.), alors qu'il dispensait ses soins aux malades de la région de Thèbes en Béotie, il rencontra l'Apôtre Paul, dont les paroles de feu le convainquirent que la vérité absolue qu'il recherchait depuis tant d'années se trouvait effectivement chez les disciples de Jésus-Christ. Après avoir été séparé de son maître, Luc retourna en Grèce pour y proclamer l'Evangile. Il se fixa à nouveau dans la région de Thèbes, où il mourut dans la paix à l'âge de quatre-vingts ans.

Voulant rendre gloire à son fidèle serviteur, Dieu fit couler de son tombeau un liquide miraculeux, qui guérissait les maladies des yeux de ceux qui s'en oignaient avec foi. C'est ainsi que même après sa mort, Saint Luc continua d'exercer la médecine. De longues années plus tard (3 mars 357), l'empereur Constance, fils du Grand Constantin fit transporter la Relique du Saint à Constantinople par l'intermédiaire de Saint Artémios, duc d'Egypte, et la fit déposer sous l'Autel de l'église des Saints-Apôtres, auprès des Saintes Reliques des Apôtres André et Timothée. 

lu sur Marie de Nazareth



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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 23:26

 

      Au "Pont de Bois", faubourg de Tokyo, dans d'anciennes baraques militaires vivait un millier de vieillards, d'isolés, de sans-patrie. Une nuit, vers deux heures, le téléphone sonne : une vieille femme sur le point de mourir, demande un prêtre. 


Lorsqu'elle était jeune fille, elle a fréquenté une école catholique. Là-bas, une religieuse l'a instruite pendant trois ans et à l'âge de dix-sept ans, elle est devenue chrétienne. "J'ai reçu l'Eau sainte et le Pain de Dieu", me dit-elle. Mais ensuite elle s'est mariée selon le choix de sa famille et son mari était un bonze bouddhiste qui possédait un temple, loin dans la montagne. Elle s'en fut donc là-bas, dans le temple dont elle devait assurer l'entretien; elle devait aussi entretenir de nombreuses tombes et faire brûler l'encens au cours des fêtes funèbres. Son mari lui aurait bien permis d'aller à l'église, mais il n'y en avait pas. Elle mit au monde huit enfants. Après 70 ans, son mari mourut, tous ses enfants moururent également dont cinq fils tombés pendant la guerre et, il y a 10 ans, un autre prêtre bouddhiste arriva, de sorte qu'elle dut quitter le temple.

Je lui demandai si, pendant toutes ces années elle avait pensé à Dieu. Elle me regarde avec étonnement et sortit péniblement sa main droite de sous la couverture. Elle tenait un rosaire et j'entendis cette réponse : "Pendant ces années, tous les jours et plusieurs fois par jour, sans jamais manquer un seul, j'ai prié en faisant mon travail; j'avais toujours la chaîne de Marie dans les mains ou dans ma poche et je lui ai demandé tous les jours qu'avant de mourir, je trouve encore une fois un prêtre catholique qui me donne le Pain de Dieu."

P. Géréon Goldmann dans « Le chiffonnier de Tokyo »
Rapporté par le Recueil Marial 1986 du Père Albert Pfleger, mariste

   « Le chiffonnier de Tokyo » est aussi publié dans ce livre :

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 08:47

 

Lettre de saint Jacques 5,1-6.

Écoutez-moi, vous, les gens riches ! Pleurez, lamentez-vous, car des malheurs vous attendent.
Vos richesses sont pourries, vos vêtements sont mangés des mites,
votre or et votre argent sont rouillés. Cette rouille vous accusera, elle dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé de l'argent, alors que nous sommes dans les derniers temps !
Des travailleurs ont moissonné vos terres, et vous ne les avez pas payés ; leur salaire crie vengeance, et les revendications des moissonneurs sont arrivées aux oreilles du Seigneur de l'univers.
Vous avez recherché sur terre le plaisir et le luxe, et vous avez fait bombance pendant qu'on massacrait des gens.
Vous avez condamné le juste et vous l'avez tué, sans qu'il vous résiste.

 

Alors,  Malheur aux riches !   ou   Vive les riches !  ???

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 06:30

Hier, vu dans un programme télé, "St Jour de l'An" : Si Si ! (c'était Sainte Thérèse)

Aujourd'hui, dans un agenda qui indique encore les saints, Saint Léger (vous en connaissez ?)

EAQ préfère mentionner d'abord les Saints Anges Gardiens.

L'occasion pour Petrus Angel de se renseigner un peu... et de vous faire partager sa découverte ...

  Quels sont les fondements bibliques de la croyance en l'existence des Anges ?

Au chapitre "Textes Bibliques", vous trouverez les extraits de l'Ancien et du Nouveau Testament qui concernent les Anges. Une étude très complète sur ce sujet nous a été envoyée par une fidèle correspondante : vous trouverez cette étude ICI, également disponible sur cette page en téléchargement.


  Quelle est la position de l'Eglise catholique sur les Anges ?
Vous trouverez sur ce site :

 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 15:36

 

23 septembre 1968 : mort de Padre Pio de Petrielcina

ICI
Son corps, exhumé en 2008, n'était pas corrompu ...
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 18:33

 

Un seul clic sur le visuel et... vous pourrez découvrir la vidéo de présentation.
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 16:55
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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 14:23

"Dans nos communautés des missionnaires de la Charité, nous faisons, depuis le début, les Exercices de Saint Ignace, qui sont très beaux et très fructueux. Je les conseille à tous; ils ne sont pas réservés aux religieux."  (Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta)

" Que l'école des Exercices Spirituels soit toujours un remède efficace au mal de l'homme moderne entraîné par le tourbillon des affaires humaines à vivre hors de lui-même, trop pris par les choses extérieures. Qu'ils constituent la formation d'hommes nouveaux, d'authentiques chrétiens, d'apôtres engagés."( Jean Paul II ) 

  "...(L') admirable livre des Exercices (de Saint Ignace) s'est imposé avec éclat comme le code le plus sage et le plus universel des lois du salut et de la perfection des âmes, comme la source intarissable de la piété la plus élevée et la plus solide, comme un tourbillon irrésistible et un guide très averti pour aider les âmes à se réformer et atteindre les sommets de la vie spirituelle..."   ( Pie XI- Encyclique "Mens Nostra" )  

 "Les exercices (de Saint Ignace) sont également un don que l'Esprit du Seigneur a fait à l'Eglise tout entière. (...) A une époque comme celle d'aujourd'hui, où la confusion et la multiplicité des messages, la rapidité des changements et des situations rend particulièrement difficile à nos contemporains de mettre de l'ordre dans leur vie et de répondre avec décision et joie à l'appel que le Seigneur adresse à chacun de nous, les Exercices spirituels représentent une voie et une méthode particulièrement précieuse pour chercher et trouver Dieu, en nous, autour de nous et en chaque chose, pour connaître sa volonté et la mettre en pratique "  (Benoît XVI, 21 février 2008) 

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 09:07

 

A propos d'un très beau livre consacré aux chrétiens oubliés du bout du monde. Valeurs Actuelles (Frédéric Pons) a interviewé son auteur :

"Des chrétiens trop oubliés

En Orient et en Asie, des communautés vivent leur foi dans les catacombes et parfois dans le martyre. Le témoignage d’un pèlerin parti à leur rencontre.

Diplôme de l’Essec en poche, Charles et Gabriel ont fait un tour du monde à vélo – 11 000 kilomètres avec un euro par personne et par jour – à la rencontre des chrétiens oubliés. Charles Guilhamon raconte ce périple humain et spirituel dans un magnifique récit où tous les deux disent avoir découvert « une Église profondément aimable, une assemblée d’hommes rassemblée autour du Christ, avant d’être un parc immobilier un peu froid », à laquelle ils ont envie d’apporter leur petite pierre. Au retour, Gabriel est entré au séminaire pour se préparer à être missionnaire en Asie et Charles est devenu entrepreneur. Nous l’avons rencontré à la veille de la visite du pape au Liban.


Que peut signifier le voyage du pape pour ces chrétiens oubliés que vous avez rencontrés ? Partout, nous avons constaté un respect immense pour le Saint-Père. Au Tibet, certaines vieilles femmes portaient sa photo à leur front, comme les bouddhistes vénèrent celles du dalaï-lama ! Le Liban est un lieu privilégié de dialogue. Pour des communautés catholiques qui sont minoritaires, noyées dans des milieux religieusement différents ou politiquement hostiles, cette invitation au dialogue doit être intense.

Que peuvent en attendre les chrétiens d’Orient ? Une exhortation à chérir la présence chrétienne au Moyen-Orient et à l’encourager. À dire au monde qu’elle est une chance pour le Moyen-Orient, alors que ces pays sont à des tournants douloureux de leur histoire. Que les chrétiens ont pour vocation d’oeuvrer à un monde plus juste, pour traduire l’Évangile en actes.

Quel était votre objectif dans ce tour du monde ? Nous voulions nous demander ce que voulait dire “être chrétien”, mieux mesurer ce que cela pouvait impliquer dans nos vies. Nous avons rencontré des hommes et des femmes qui ont mis leur foi au centre de leur existence, avec des implications très concrètes, parfois jusqu’à la persécution. Nous qui avons le choix de croire ou de ne pas croire, qu’en faisons-nous ?

Êtes-vous revenu confiant ou inquiet pour leur avenir ? On ne peut pas ne pas être inquiet pour ceux qui souffrent et pour leurs enfants qui souffriront. On ne peut nier les difficultés parfois immenses de certaines communautés, en Chine ou au Viêtnam par exemple, où le pouvoir politique est acteur de l’oppression. Malgré les difficultés, la foi demeure.

Où avez-vous rencontré des chrétiens martyrisés ou dans les catacombes ? Nous avons croisé des centaines de réfugiés irakiens en route vers la Turquie ou l’Europe, ou essayant de construire une nouvelle vie dans les villages montagnards du Kurdistan. Ils quittaient tout du jour au lendemain sans réel espoir de retour. En Chine, nous avons rencontré le responsable de l’Église souterraine d’un diocèse dont l’épiscopat n’est pas reconnu par Rome. À plus de 80 ans, et après vingt-quatre ans de travaux forcés dans des camps de rééducation, il continuait à rendre visite aux chrétiens dans le secret pour leur donner les sacrements. Il rayonnait.

Qu’attendent-ils de l’Occident ? Nous avons été touchés de constater que tous comprenaient très bien notre démarche de les visiter. Ils n’attendaient pas de nous de grands projets ou d’argent mais savaient que nous étions là au nom de notre foi commune. Avec tous, nous avons vécu une communion de prière décuplée par l’impossibilité de se comprendre par la parole. Ils attendent que nous priions.

Comprennent-ils notre déchristianisation ? Très mal. Pour certaines communautés du Moyen-Orient et d’Asie, nous sommes des dégénérés qui avons oublié le sens de Dieu. Même si le niveau de vie fascine, ils ne comprennent pas notre manière de vivre. En Orient, notre individualisme est inconcevable. Combien de fois nous a-t-on demandé s’il était bien vrai qu’en France, toutes les églises étaient vides…

Vers quel pays retourneriez-vous en priorité et pourquoi ? Sans hésiter, dans les montagnes du Darjeeling, au nord de l’Inde. J’ai été très touché par la communauté lepcha, évangélisée au XIXe siècle. Certains marchent jusqu’à huit heures chaque dimanche pour assister à la messe !

Propos recueillis par Frédéric Pons

Sur les traces des chrétiens oubliés, de Charles Guilhamon, Calmann-Lévy, 496 pages, 21,50 €."

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 17:26

 

Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église 

Homélies sur ces paroles de l'Évangile : « L'ange fut envoyé », n°2, 17 

« Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l'on appelle Christ »

      « Le nom de la vierge était Marie » (Lc 1,27). Ce nom signifie, dit-on, « étoile de la mer », et il convient admirablement à la Vierge mère. Rien n'est plus juste que de la comparer à une étoile qui donne ses rayons sans être altérée, comme elle enfante son fils sans dommage à son corps vierge. Elle est bien cette noble « étoile issue de Jacob » (Nb 24,17), dont la splendeur illumine le monde entier, qui brille dans les cieux et pénètre jusqu'aux enfers... Elle est vraiment cette étoile belle et admirable qui devait se lever au-dessus de la mer immense, étincelante de mérites, éclairant par son exemple.

      Vous tous, qui que vous soyez, qui vous sentez aujourd'hui en pleine mer, secoués par l'orage et la tempête, loin de la terre ferme, gardez vos yeux sur la lumière de cette étoile, pour éviter le naufrage. Si les vents de la tentation se lèvent, si tu vois approcher l'écueil de l'épreuve, regarde l'étoile, invoque Marie ! Si tu es ballotté par les vagues de l'orgueil, de l'ambition, de la médisance ou de la jalousie, lève les yeux vers l'étoile, invoque Marie... Si tu es troublé par la grandeur de tes péchés, humilié par la honte de ta conscience, épouvanté par la crainte du jugement, si tu es sur le point de sombrer dans le gouffre de la tristesse et du désespoir, pense à Marie. Dans le péril, l'angoisse, le doute, pense à Marie, invoque Marie !


      Que son nom ne quitte jamais tes lèvres ni ton cœur... En la suivant, tu ne t'égareras pas ; en la priant, tu désespéreras pas ; en pensant à elle, tu éviteras toute fausse route. Si elle te tient par la main, tu ne sombreras pas ; si elle te protège, tu ne craindras rien ; sous sa conduite, tu ignoreras la fatigue ; sous sa protection, tu arriveras jusqu'au but. Et tu comprendras par ta propre expérience combien sont justes ces paroles : « Le nom de la vierge était Marie ».

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 07:36

 

dimanche 02 septembre 2012
BBx Martyrs de Septembre († 1792)
image Les autres Saints du jour...

Les Bienheureux Martyrs de Septembre, 
victimes de la Révolution française 
(† 1792)

        Après la chute de la Monarchie le 10 août 1792, la fièvre monte à Paris. De nombreux suspects sont arrêtés : laïcs, prêtres séculiers, religieux, souvent réputés réfractaires, même si ce n'est pas le cas de tous. Environ 350 ecclésiastiques sont ainsi incarcérés, dont plus de la moitié sont étrangers à la capitale. Entre le 2 et le 5 septembre, des bandes armées d'hommes et de femmes envahissent les prisons parisiennes pour se livrer à l'exécution collective des détenus au couvent des Carmes, à l'abbaye de Saint-Germain, au séminaire Saint-Firmin, aux prisons de la Force, rue Saint-Antoine.

        Le couvent des Carmes, avec son très vaste enclos, est le premier et le plus symbolique théâtre des tueries. Au témoignage de l'abbé Saurin, jésuite rescapé, le contraste est saisissant entre la sérénité qui règne au-dedans, parmi les ecclésiastiques prisonniers, groupés autour de trois évêques, et, au dehors, le hurlement de la foule, les canonnades, les roulements de tambour, et finalement, le 2, vers quatre heures du soir, le tocsin de Saint-Sulpice qui donne le signal aux émeutiers. La tuerie qui a commencé dans le jardin s'achève, après un simulacre de jugement, au pied du petit escalier faisant communiquer la chapelle, où les prisonniers ont d'abord reflué et se sont mutuellement donné l'absolution. « Je n'ai entendu se plaindre aucun de ceux que j'ai vu massacrés » écrira l'abbé de la Pannonie, blessé et rescapé de la tragédie des Carmes.

        Parmi les trois mille victimes de septembre 1792, cent quatre-vingt onze personnes mortes pour leur foi ont été béatifiées par Pie XI le 17 octobre 1926. Quatre-vingt six prêtres étaient membres du clergé parisien. Les quatre laïcs et de nombreux religieux béatifiés appartenaient aussi à l'Église de Paris.

        On peut vénérer ces béatifiés dans la crypte ossuaire érigée au XIXème siècle sous la chapelle de l'Église Saint-Joseph-des-Carmes (74, rue de Vaugirard, 6ème arr.).

        « L'escalier du martyre » marqué d'une plaque Hic ceciderunt (« Ici ils tombèrent ») est aujourd'hui inclus dans le jardin du séminaire universitaire de l'Institut catholique.

Lu sur EAQ

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 22:59


25 aout : Saint-Louis

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Extraits du Testament de saint Louis, à son fils :

"Aies le cœur compatissant envers les pauvres et envers tous ceux que tu considèreras comme souffrant ou de cœur ou de corps, et selon ton pouvoir soulage-les volontiers ou de soutien moral ou d’aumônes. [...] Cher fils, s’il advient que tu deviennes roi, prends soin d’avoir les qualités qui appartiennent aux rois, c’est-à-dire que tu sois si juste que, quoi qu’il arrive, tu ne t’écartes de la justice. Et s’il advient qu’il y ait querelle entre un pauvre et un riche, soutiens de préférence le pauvre contre le riche jusqu’à ce que tu saches la vérité, et quand tu la connaîtras, fais justice. [...] Si tu apprends que tu possèdes quelque chose à tort, soit de ton temps soit de celui de tes ancêtres, rends-la tout de suite toute grande que soit la chose, en terres, deniers ou autre chose. [...] Cher fils, je t’enseigne que tu te défendes, autant que tu pourras, d’avoir guerre avec nul chrétien ; et si l’on te fait tort, essaie plusieurs voies pour savoir si tu ne pourras trouver moyen de recouvrer ton droit avant de faire guerre, et fasse attention que ce soit pour éviter les péchés qui se font en guerre. [...] Et s’il advient que tu doives la faire, [...] commande diligemment que les pauvres gens qui ne sont pas coupables de forfaiture soient protégés et que dommage ne leur vienne ni par incendie ni par autre chose. [...] Cher fils, je t’enseigneque tu aies une solide intention que les deniers que tu dépenseras soient dépensés à bon usage et qu’ils soient levés justement. Et c’est un sens que je voudrais beaucoup que tu eusses, c’est-à-dire que tu te gardasses de dépenses frivoles et de perceptions injustes et que tes deniers fussent justement levés et bien employés, et c’est ce même sens que t’enseigne Notre Seigneur avec les autres sens qui te sont profitables et convenables."

Le SOUPIRAIL et les VITRAUX 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 22:33

« Pourquoi je vis, pourquoi je meurs… ? »

 

En réponse à ce tube de l’opéra rock Starmania, rien ne vaut une retraite selon la pédagogie de saint Ignace de Loyola. Ces Exercices spirituels du fondateur des Jésuites sont particulièrement adaptés aux jeunes qui se lancent dans l’existence.              Stéphanie Combe

Au programme : silence, prière, méditation de scènes de l’Évangile et topos de l’accompagnateur, pendant cinq, huit ou trente jours de retraite. Rébarbatif ? Pourtant, chaque année, des centaines d’adolescents et de jeunes adultes choisissent ce type de retraite, temps privilégié de prière et de discernement. Certains y reviennent même…

Avec deux retraites à son actif et la prochaine déjà planifiée, Guillaume en rit : «Quand on a choppé le virus, difficile de s’en dépêtrer !» Étudiant en droit de 26 ans, il y retourne afin d’«éclairer certains pans de ma vie ; le Seigneur donne la bonne direction. J’en sors plus converti à chaque fois».

Éprouvée il y a quatre siècles auprès des jeunes gens désireux d’entrer dans la Compagnie de Jésus, la méthode de saint Ignace reprend les bases de la foi de façon pédagogique, en quatre temps (cf. encadré «Quatre éléments du cheminement»). Une plongée dans l’Évangile, qui montre l’amour du Seigneur pour la Création. Et souligne que l’homme est fait pour Dieu et pour l’éternité.

Aujourd’hui encore, ce rappel n’est pas un luxe et donne une colonne vertébrale. «Même dans des milieux privilégiés, comme parmi les lecteurs de Famille Chrétienne, une formation globale de la foi fait souvent défaut», souligne, espiègle, le Père Guy Vénard. Ce prêtre Coopérateur paroissial du Christ Roi (CPCR) donne des Exercices spirituels en Bretagne depuis vingt-cinq ans.

Jean-Paul II assurait même que «les Exercices sont une expérience presque nécessaire, particulièrement lors de certains moments délicats de la croissance, si nous voulons que les jeunes demeurent chrétiens». Le Père Vallet, fondateur des CPCR, en fut un exemple vibrant. À 20 ans, déboussolé par certains courants de pensée, l’étudiant espagnol traverse une crise profonde dans sa foi. Quatre ans plus tard, il se convertit lors d’une retraite prêchée : «Les Exercices m’ont ressuscité à la vie de l’Esprit», écrira-t-il. Il renonce à sa carrière d’ingénieur et entre chez les jésuites. Jeune prêtre, il élabore une retraite de cinq jours qui résume les Exercices ignatiens normalement développés en un mois. Avec un but nouveau : faire des hommes de vrais chrétiens.

LIRE ET DÉCOUVRIR L’ÉVANGILE AUTREMENT

«On adhère avec plus de fermeté, approuve Guillaume, issu d’une famille catholique, scout à Poitiers. Notamment grâce à l’approche sensible qui aide à mettre le doigt sur l’essentiel.» En effet, certains Exercices spirituels engagent à découvrir l’Évangile autrement, par le biais de l’imagination. Bénédictin de l’abbaye Saint-Joseph-de-Clairval à Flavigny, le Père Emmanuel-Marie explique ce recours inattendu : «Saint Ignace prend en compte toutes les capacités de l’homme, y compris la puissance imaginative. Alors qu’on essaie d’entrer en prière, elle peut nous emmener n’importe où, à un match de foot ou à la piscine ! Or, si nous la canalisons nous pouvons en tirer parti».

Selon les scènes évangéliques, le retraitant est donc invité à se projeter parmi la foule en Galilée, à écouter le Christ qui enseigne, à humer le parfum répandu sur ses pieds par la pécheresse ou à ressentir l’allégresse de la Résurrection, comme la chaleur du feu en hiver…

la suite...

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