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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 21:31

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 21:23

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 12:45

 

En ce 31 juillet, fête de saint Ignace, c'est l'occasion de rappeler le "principe et fondement" inaugurant les fameux "exercices spirituels" proposés par le fondateur de la Compagnie de Jésus (les jésuites) :

L'homme est créé pour louer, honorer et servir Dieu, notre Seigneur, et, par ce moyen, sauver son âme. Et les autres choses qui sont sur la terre sont créées à cause de l'homme et pour l'aider dans la poursuite de la fin que Dieu lui a marquée en le créant. D'où il suit qu'il doit en faire usage autant qu'elles le conduisent vers sa fin, et qu'il doit s'en dégager autant qu'elles l'en détournent. Pour cela, il est nécessaire de nous rendre indifférents à l'égard de tous les objets créés, en tout ce qui est laissé au choix de notre libre arbitre et ne lui est pas défendu; en sorte que, de notre côté, nous ne voulions pas plus la santé que la maladie, les richesses que la pauvreté, l'honneur que le mépris, une longue vie qu'une vie courte, et ainsi de tout le reste; désirant et choisissant uniquement ce qui nous conduit plus sûrement à la fin pour laquelle nous sommes créés.

 Pour en savoir plus, ICI par exemple ...

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 08:10

 

Saint Ignace de Loyola, fondateur des Jésuites (1491-1556)

Fondateur de la Compagnie de Jésus, saint Ignace naquit au château de Loyola, en Espagne. Il fut d'abord page du roi Ferdinand V ; puis il embrassa la carrière des armes. Il ne le céda en courage à personne, mais négligea complètement de vivre en chrétien, dirigé uniquement par l'orgueil et l'amour des plaisirs.

De ce chevalier mondain, Dieu allait faire l'un des premiers chevaliers chrétiens de tous les âges

Au siège de Pampelune, un boulet de canon brisa la jambe droite du jeune officier, qui en peu de jours fut réduit à l'extrémité et reçut les derniers sacrements. Il s'endormit ensuite et crut voir en songe saint Pierre, qui lui rendait la santé en touchant sa blessure. A son réveil, il se trouva hors de danger, quoique perclus de sa jambe. Pour se distraire, il demanda des livres ; on lui apporta la Vie de Jésus-Christ et la Vie des Saints. Il les lut d'abord sans attention, puis avec une émotion profonde. 

Il se livra en lui un violent combat ; mais enfin la grâce l'emporta, et comme des hommes de cette valeur ne font rien à demi, il devint, dans sa résolution, un grand saint dès ce même jour. Il commença à traiter son corps avec la plus grande rigueur ; il se levait toutes les nuits pour pleurer ses péchés. Une nuit, il se consacra à Jésus-Christ par l'entremise de la Sainte Vierge, refuge des pécheurs, et Lui jura une fidélité inviolable.

Marie lui apparut une nuit, confirmant sa conversion

Une autre nuit, Marie lui apparut environnée de lumière, tenant en Ses bras l'Enfant Jésus. Peu après, Ignace fit une confession générale. Puis à la façon des chevaliers de l'époque, ce sera la veillée d'armes à l'autel de Notre-Dame de Montserra. Ensuite, il et se retira à Manrèze, pour s'y livrer à des austérités qui n'ont guère d'exemple que dans la vie des plus célèbres anachorètes : vivant d'aumônes, jeûnant au pain et à l'eau, portant le cilice, il demeurait tous les jours six ou sept heures à genoux en oraison. Le démon fit en vain des efforts étonnants pour le décourager. C'est dans cette solitude qu'il composa ses Exercices spirituels, l'un des livres les plus sublimes qui aient été écrits par la main des hommes. 

Passons sous silence son pèlerinage en Terre Sainte et différents faits merveilleux de sa vie, pour rappeler celui qui en est de beaucoup le plus important, la fondation de la Compagnie de Jésus (1534), que l'on pourrait appeler la chevalerie du Christ et le boulevard de la chrétienté. Cette fondation est assurément l'une des plus grandes gloires de l'Église catholique ; sciences profanes et sciences sacrées, enseignement, apostolat, rien ne devait être étranger à la Compagnie d'Ignace : "Ad majorem Dei gloriam! "A la plus grande gloire de Dieu!"

 

("Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950).


 

vu ici


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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 08:14

       

Icône de la Vierge de Vladimir


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Un peu d'histoire... : C'est dans les ateliers impériaux de Constantinople que fut peint au début du XIIe siècle le tableau original de cette icône. Peu de temps après, la maison impériale en fit cadeau au Duc de Kiev . En 1155, elle fut transportée en Russie dans la ville de Vladimir qui lui donna son nom. On la retrouve 240 ans plus tard à Moscou, vénérée dans la cathédrale de l'Assomption avant d'être placée dans la galerie d'art Tretiakov de cette ville, le musée d'icônes le plus célèbre du monde.
Cette Vierge “Éléousa” qui signifie "de la tendresse" est l'icône que le peuple russe chérit le plus : sans doute y contemple-t-il la tendre affection de la Vierge Marie et de l'Enfant-Jésus, dont les visages se rejoignent en une douce expression d'intimité. C'est à cette Mère pleine de tendresse qu'il aime adresser cette prière :
« Pauvres pécheurs accourons auprès de la Mère de Dieu avec ferveur et tombons à genoux avec repentance en lui disant du fond du coeur : O Notre Dame, prends pitié et aide-nous, hâte-toi car nous sommes accablés par le grand nombre de nos péchés ; ne nous renvoie pas, nous n'avons que toi pour seul espoir.»
(Office liturgique pour la fête de la Vierge de Vladimir)

                                      http://www.traditions-monastiques.com/fr/

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 22:29

Mon Père,

Je m'abandonne à toi,
fais de moi ce qu'il te plaira.

Quoi que tu fasses de moi,
je te remercie.

Je suis prêt à tout, j'accepte tout.
Pourvu que ta volonté
se fasse en moi, en toutes tes créatures,
je ne désire rien d'autre, mon Dieu.

Je remets mon âme entre tes mains.
Je te la donne, mon Dieu,
avec tout l'amour de mon cœur,
parce que je t'aime,
et que ce m'est un besoin d'amour
de me donner,
de me remettre entre tes mains, sans mesure,
avec une infinie confiance,
car tu es mon Père.

Charles de Foucauld

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 21:05

Bienvenue sur la Boutique religieuse

de l'Abbaye Saint-Joseph de Clairval (France) !

 

Vente de brochures, livres, articles religieux et produits monastiques

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 22:51

 

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 17:55

 

Bienheureuses Charlotte et ses compagnes
Carmélites de Compiègne, martyres 
(†1794)

        En 1790, il y avait 21 sœurs au Carmel de Compiègne dont la plus âgée avait 75 ans et la plus jeune 26 ans. Chassées de leur Carmel en 1792, elles s'installèrent dans 3 maisons voisines. Lors d'une perquisition des révolutionnaires, ceux-ci trouvèrent des images du Sacré-Cœur (emblème vendéen et royaliste) ainsi que des lettres destinées à des prêtres réfractaires. Arrêtées, elles furent escortées jusqu'à Paris et là, jugées sommairement et guillotinées sur la Place du Trône (aujourd'hui, Place de la Nation).

        En montant sur l'échafaud, elles chantaient le Veni Creator et la mère supérieure donna la bénédiction à chacune avant d'être elle-même guillotinée. Seule une sœur en réchappa, absente le jour de l'arrestation, et publia un récit en 1836, basé sur de nombreux témoignages.

        Elles furent béatifiées le 27 mai 1906 par Pie X.


le film 
► 109:17► 109:17
Visionner la vidéo ici

 

109 minle film tiré du l'oeuvre de Bernanos

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 06:21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sainte Anne est-elle une légende?

Question: Existe-il des preuves bibliques de l’existence de sainte Anne, ou bien, n’est-elle que le fruit d’élucubrations philosophiques? A cette question, je répondrais volontiers: ni l’un, ni …

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 21:36

... de l'abbaye bénédictine de Clairval a pour but d'aider les chrétiens, et tous ceux qui désirent la recevoir, à connaître et aimer Jésus-Christ, à écouter sa parole et à marcher à sa suite, au milieu des difficultés de ce monde, jusqu'au port de l'éternité . Elle retrace à grands traits la vie et les exemples des saints ou des convertis y mêlant les enseignements que l'Église tient de son Fondateur. Beaucoup sont ceux qui y trouvent réconfort et encouragement pour leur vie quotidienne. Vous pouvez trouver ici les Lettres des années précédentes.

Pour recevoir régulièrement la Lettre, il suffit de la demander ... (également en anglais, allemand, néerlandais, italien et espagnol)

Imprimerie Imprimante
Inséreuse Départ pour la Poste
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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 21:30
ce mercredi 11 juillet 
St Benoît de Nursie (patron de l'Europe), fondateur (480-547)

image Les autres Saints du jour... 


 

SAINT BENOÎT
Père des Moines d'Occident
(480-547)

        Benoît naquit dans une petite ville des montagnes de l'Ombrie, d'une des plus illustres familles de ce pays. Le Pape saint Grégoire assure que le nom de Benoît lui fut providentiellement donné comme gage des bénédictions célestes dont il devait être comblé.

        Craignant la contagion du monde, il résolut, à l'âge de quatorze ans, de s'enfuir dans un désert pour s'abandonner entièrement au service de Dieu. Il parvint au désert de Subiaco, à quarante milles de Rome, sans savoir comment il y subsisterait ; mais Dieu y pourvut par le moyen d'un pieux moine nommé Romain, qui se chargea de lui faire parvenir sa frugale provision de chaque jour.  ... la suite ....

 

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 04:58

 

Je ne veux plus aimer que ma mère Marie.
Tous les autres amours sont de commandement
Nécessaires qu'ils sont, ma mère seulement
Pourra les allumer aux coeurs qui l'ont chérie.
C'est pour elle qu'il faut chérir mes ennemis,
C'est par elle que j'ai voué ce sacrifice,
Et la douceur de coeur et le zèle au service,
Comme je la priais, elle les a permis.
Et comme j'étais faible et bien méchant encore,
Aux mains lâches, les yeux éblouis des chemins,
Elle baissa mes yeux et me joignit les mains,
Et m'enseigna les mots par lesquels on adore.
C'est par elle que j'ai voulu de ces chagrins,
C'est pour elle que j'ai mon coeur dans les Cinq Plaies,
Et tous ces bons efforts vers les croix et les claies,
Comme je l'invoquais, elle en ceignit mes reins.
Je ne veux plus penser qu'à ma mère Marie,
Siège de la Sagesse, et source des pardons,
Mère de France aussi, de qui nous attendons
Inébranlablement l'honneur de la Patrie.
Marie Immaculée, amour essentiel,
Logique de la foi cordiale et vivace,
En vous aimant qu'est-il de bon que je ne fasse,
En vous aimant du seul amour, Porte du ciel. 

Paul Verlaine

Une minute avec Marie

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 22:59

      6 juillet - Lacrymations et messages à Soeur Agnès Sasagawa Katsuko à Akita (Japon) de 1973 à 1981, reconnues par Mgr Ito en 1984

A Akita, la Vierge pleure sur les péchés du monde

 

A partir du 6 juillet 1973, Soeur Agnès Sasagawa reçu à Akita (Japon) des messages du Ciel qui lui demandent réparation pour les péchés des hommes : « Le monde actuel blesse le Très Saint Coeur de Notre-Seigneur par ses ingratitudes et ses injures. La blessures de Marie est beaucoup plus profonde et douloureuse que la tienne .»

« Prie beaucoup pour le Pape, les Évêques et les prêtres » - « Beaucoup d'hommes en ce monde affligent le Seigneur. Je souhaite des âmes pour Le consoler ...» - « Si les hommes ne se repentent et ne s'améliorent pas, un châtiment terrible tombera sur l'humanité entière ».

Par la suite entre le 4 janvier 1975 et le 15 septembre 1981, la statue de la Vierge qui était au Couvent se mit à pleurer plusieurs fois. Le phénomène se reproduit 101 fois, en présence de nombreux témoins, et Mgr Ito, évêque de Niigata, vit en ce signe une marque d'authenticité des apparitions qu'il reconnu finalement officiellement le 22 avril 1984.

Lire aussi :Akita (Japon, 1973-1975)

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 00:55


L'Unesco a inscrit vendredi 29 juin l'église de la Nativité de Bethléem (Territoires palestiniens) au Patrimoine mondial, par une procédure d'urgence lors d'une session à Saint-Pétersbourg.

L'église de la Nativité, à Bethléem, est entrée au Patrimoine mondial huit mois après l'entrée de...

(AP Photo/Nasser Shiyoukhi, File)

L'église de la Nativité, à Bethléem, est entrée au Patrimoine mondial huit mois après l'entrée de la Palestine à l'Unesco.

Le site du "Lieu de naissance de Jésus", comprenant l'église de la Nativité à Bethléem et la route de pèlerinage qui y mène, a été inscrit vendredi 29 juin au Patrimoine mondial par 13 voix pour, 6 contre et 2 abstentions lors d'un vote des 21 membres du Comité du patrimoine de l'Unesco, réunis dans l'ex-capitale impériale russe .

Il s'agit du premier site palestinien inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture.

Les Palestiniens, entrés à l'Unesco en octobre 2011 au terme d'un vote qui avait provoqué la colère des Israéliens et des Américains, avaient fait la demande d'une inscription du site dans une procédure en "urgence". Ils avaient argué du "délabrement et de la dégradation de l'ensemble architectural", notamment du fait des "forces d'occupation" israéliennes.

Israël avait affirmé n'avoir "aucune objection" à l'inscription du site au Patrimoine mondial, mais avait contesté le recours à la procédure d'urgence, estimant que c'était "une façon de laisser entendre qu'Israël ne protégeait pas le site".

La-Croix.com avec AFP
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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 07:28
La vie de Marcel Van.

Le film entier sur http://amisdevan.org

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 10:54

 

Extrait de la catéchèse du Pape de mercredi :

"Il est important d’être attentifs, en particulier maintenant, et pendant la période des vacances, à la beauté de la création et de voir transparaître dans cette beauté le visage de Dieu. Dans leur vie, les saints montrent de manière lumineuse ce que peut faire la puissance de Dieu dans la faiblesse de l’homme. Et il peut aussi le faire pour nous. Dans toute l’histoire du salut, où Dieu s’est fait proche de nous et attend patiemment notre heure, il comprend nos infidélités, il encourage nos efforts et nous guide."

lu ici

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 11:07

 

Lourdes, Fatima, la Terre Sainte, Saint-Jacques de Compostelle ...
Pourquoi fait-on un pèlerinage ?
Les motivations sont propres à chacun, et parfois confuses.
On peut pèleriner avec une grande question, à laquelle on espère une réponse à l’arrivée.
On peut le faire avec un besoin plus ou moins clair de cheminement spirituel.
Ou avec une envie de silence, de nature, de dépense physique.
Pour fuir ce monde moderne dont Bernanos nous dit qu’il est “une conspiration permanente contre toute espèce de vie intérieure”.

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 22:59

 

Sainte Clotilde, Reine de France (476-545) 

Sainte Clotilde était fille de Chilpéric, roi catholique d'une partie de la Bourgogne, et nièce du prince arien Gondebaud. Appelée par Dieu à la grande mission du salut de la France, elle fut élevée au palais de son oncle, assassin de sa famille. Mais elle eut le bonheur de se préserver de l'hérésie. La mère de Clotilde avait déposé dans son coeur, avec la foi, les germes de la piété; aussi, sut-elle résister à toutes les sollicitations de Gondebaud et conserver la foi de son baptême.

Clovis, roi des Francs, entendit parler de la beauté, des vertus et de toutes les grandes qualités de la jeune princesse et la fit demander en mariage à Gondebaud, qui n'osa la refuser. Le mariage eut lieu en 493. Clotilde comprit qu'elle n'avait été appelée à partager le trône d'un roi païen que pour remplir les vues de Dieu sur un peuple généreux mais non éclairé de la lumière de l'Évangile.

Elle eut soin de gagner les bonnes grâces d'un époux magnanime, mais violent et barbare; elle usa de son influence pour lui parler de Jésus-Christ. Clovis l'écoutait avec intérêt; toutefois, il ne se hâtait pas; il lui permit cependant de faire célébrer le culte catholique dans le palais et consentit au baptême de son premier-né. Clotilde mettait sur la tête de cet enfant toutes ses espérances pour la conversion de son peuple, quand Dieu, dont les desseins sont impénétrables, le ravit à la terre. A la colère du roi, à ses reproches, la douce reine répondit: "Je remercie Dieu de ce qu'Il m'a jugée digne de mettre au monde un fils qui est maintenant dans le Ciel." Un second enfant fut baptisé encore et tomba malade. Nouvelle et plus terrible colère de Clovis; mais les prières de Clotilde furent entendues, et Dieu envoya des Anges guérir tout à coup le petit agonisant. Le moment de la grâce était venu.

A la bataille de Tolbiac
, après un choc terrible, les Francs pliaient, quand Clovis, dans une illumination soudaine, s'écria: "Dieu de Clotilde, donne-moi la victoire et Tu seras mon Dieu!" Le courage renaît à ses soldats et bientôt la victoire des Francs est complète. Peu après, Clovis était baptisé par saint Rémi, à Reims; ce fut le signal du baptême de la nation entière.

Clovis mourut en 511, à l'âge de quarante-cinq ans. Les divisions qui s'élevèrent dans sa famille et surtout le meurtre des deux fils aînés de Clodomir, commis par Childebert et Clotaire, achevèrent de rendre le monde insupportable à notre sainte.

Clotilde, dégoûtée du monde, éprouvée dans ses enfants, quitta bientôt la cour pour aller finir sa vie dans les larmes, les prières les aumônes, au fond d'un couvent à Tours, auprès du tombeau de Saint Martin. Prévenue du jour de sa mort, elle fit venir ses enfants, leur adressa ses dernières recommandations, et alla recevoir au Ciel sa récompense, le 3 juin 545.

 

Sources:

(1) Per Ipsum, service de calendrier liturgique tridentin (de 1962)

 (2) Vie des Saints pour tous les jours de l'année avec une pratique de piété pour chaque jour et des instructions sur les fêtes mobiles, Alfred Mame et Fils éditeurs, Tours 1867

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 18:10

 

Il est certainement parmi vous de ces hommes du dehors que scandalise profondément la sécurité des chrétiens médiocres, sécurité qui ressemble à la légendaire sécurité des imbéciles, probablement parce que c’est la même. Mon Dieu, croyez-moi, je ne me fais pas tellement d’illusions sur la sincérité de certains incroyants, je n’entre pas dans tous leurs griefs, je sais que beaucoup d’entre eux s’efforcent de justifier leur propre médiocrité par la nôtre, rien de plus. Mais je ne peux pas m’empêcher de les aimer, je me sens terriblement solidaire de ces gens qui n’ont pas encore trouvé ce que j’ai reçu moi-même sans l’avoir mérité, sans l’avoir seulement demandé, dont je jouis dès le berceau, pour ainsi dire, et par une sorte de privilège dont la gratuité m’épouvante.

Georges BERNANOS , Nos amis les saintsbernanos_motoj.jpg

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 09:36

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 16:40

 

"  Je voudrais aujourd'hui vous parler de Jeanne d'Arc, une jeune sainte de la fin du Moyen-âge, morte à 19 ans, en 1431. Cette sainte française, citée à plusieurs reprises dans le Catéchisme de l'Eglise catholique, est particulièrement proche de sainte Catherine de Sienne, patronne d'Italie et de l'Europe, dont j'ai parlé dans une récente catéchèse. Ce sont en effet deux jeunes femmes du peuple, laïques et consacrées dans la virginité; deux mystiques engagées non dans le cloître, mais au milieu de la réalité la plus dramatique de l'Eglise et du monde de leur temps. Ce sont peut-être les figures les plus caractéristiques de ces «femmes fortes» qui, à la fin du Moyen-âge, portèrent sans peur la grande lumière de l'Evangile dans les complexes événements de l'histoire. Nous pourrions les rapprocher des saintes femmes qui restèrent sur le Calvaire, à côté de Jésus crucifié et de Marie sa Mère, tandis que les Apôtres avaient fui et que Pierre lui-même l'avait renié trois fois. L'Eglise, à cette époque, vivait la crise profonde du grand schisme d'Occident, qui dura près de 40 ans. Lorsque Catherine de Sienne meurt, en 1380, il y a un Pape et un Antipape; quand Jeanne naît en 1412, il y a un Pape et deux Antipapes. Avec ce déchirement à l'intérieur de l'Eglise, des guerres fratricides continuelles divisaient les peuples chrétiens d'Europe, la plus dramatique d'entre elles ayant été l'interminable «Guerre de cent ans» entre la France et l'Angleterre.

 

[Sources historiques]

Jeanne d'Arc ne savait ni lire ni écrire, mais elle peut être connue dans la profondeur de son âme grâce à deux sources d'une valeur historique exceptionnelle: les deuxProcès qui la concernent. Le premier, le Procès de condamnation (PCon), contient la transcription des longs et nombreux interrogatoires de Jeanne durant les derniers mois de sa vie (février-mai 1431), et reporte les paroles mêmes de la sainte. Le second, le Procès en nullité de la condamnation, ou de «réhabilitation» (PNul), contient les dépositions d'environ 120 témoins oculaires de toutes les périodes de sa vie (cf.Procès de condamnation de Jeanne d'Arc, 3 vol. et Procès en nullité de la condamnation de Jeanne d'Arc, 5 vol., ed. Klincksieck, Paris 1960-1989).

 

[Vie cachée :]

Jeanne naît à Domremy, ... la suite ici ...  "

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 21:48

 

Ave, gratia plena ; Dominus tecum ; benedicta tu in mulieribus.
Ne timeas Maria, invenisti enim gratiam apud Deum ; ecce concipies in utero, et paries filium, et vocabis nom ejus Jesum.... (Luc I, 26-33)


« Ne craignez point, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu . »

La faveur de Dieu, la tendresse de Dieu, qui est souveraine, qui est gracieuse, qui est active, s'est reposée sur elle. La même expression a été employée au sujet de Noé, qui bâtit l'arche du salut ; Noé trouva grâce devant le Seigneur (Gen. VI,8) Mais il s'agit aujourd'hui d'une faveur plus haute, d'une arche plus sainte, d'un salut plus complet. La Sainte Vierge connaissait les Ecritures ; elle avait lu et médité, au chapitre vu d'Isaïe, les mots mêmes que l'ange emploie maintenant. « Voici que la Vierge concevra et enfantera un Fils, et on l'appellera Emmanuel. » « Voici, dit l'ange, que vous concevrez dans votre sein et que vous enfanterez un Fils, et vous l'appellerez Jésus. » Le parallélisme était flagrant. Emmanuel, « Dieu avec nous », c'était l'équivalent de Jésus, « Dieu Sauveur ».

(…)

Il semble que Notre Dame, même avant la salutation angélique, aurait dû se reconnaître comme prédestinée à devenir la Mère de Dieu. Elle connaissait admirablement les Livres Saints ; elle était pleine de grâce ; elle savait que les temps étaient venus ; elle était de la famille de David ; le Messie devait naître d'une vierge : or il lui avait été inspiré de vouer, la première, sa virginité à Dieu. Tous les indices semblaient donc réunis. Comment ne s'est-elle pas demandé : « Mais n'est-ce pas de moi qu'il est question ? » Elle ne se l'est pas demandé. Les humbles s'ignorent. Peut-être avait-elle souhaité seulement d'être la servante de la Mère du Messie. Et la salutation de l'ange, si claire pour nous après l'événement, ne fit pas sortir la Vierge de cette divine ignorance d'elle-même. Après tout, il y avait moyen d'interpréter les paroles angéliques de manière à demeurer en deçà d'une grandeur à laquelle elle n'avait jamais songé. Aussi longtemps qu'il demeurait une imprécision, une part d'obscurité dans le message divin, ce serait une retraite, un abri où se réfugierait l'humilité de la Vierge. Y a-t-il au monde un spectacle plus beau que celui-là ? Dieu, qui y était attentif, dut s'y complaire. Nous aussi, perdons-nous dans cette splendeur.

(…)

« Comment cela se fera-t-il ? » Aucun doute n'effleure l'âme de Notre Dame ; elle demande seulement à l'ange comment, dans sa vie, se pourront concilier deux devoirs : celui de l'obéissance et celui de son voeu (virginité) ; néanmoins, nous remarquerons que Dieu (…) traite sa créature avec respect ; il lui donne un signe, c'est-à-dire une preuve de ses dires et une garantie de la foi qu'il réclame. Ainsi, ses témoignages sont croyables à l'infini : Testimonia tua credibilia facta sunt nimis. Ce signe, la Sainte Vierge ne le sollicitait pas : il lui fut gracieusement accordé. Pour obtenir son consentement, l'ange en appelle à une autre conception miraculeuse : Votre parente Elisabeth, elle aussi, a conçu un fils dans sa vieillesse ; depuis six mois déjà elle le porte en son sein, elle, la stérile. Car nulle parole prononcée par Dieu, nulle promesse sortie de ses lèvres ne sera jamais trahie, ni démentie, ni inexécutée.

Il y avait un intérêt extrême, pour l'humanité et pour Dieu même, à ce que la Sainte Vierge donnât son adhésion au mystère. Lorsqu'il s'agit d'union et de mariage, il doit y avoir un consentement libre des deux parties. L'union hypostatique n'échappe pas à cette loi. C'est une union : ce n'est pas une conquête, ni une contrainte, une sorte de mainmise violente, où ne seraient point respectés les droits et la dignité d'un des contractants. Dieu, nous l'avons dit, traite sa créature avec égards. Or, ce consentement indispensable à l'Incarnation, Dieu ne pouvait le demander ni à la portion de l'humanité qui avait précédé et qui n'existait plus ; ni à la portion qui existait alors et qu'on ne pouvait plébisciter pour savoir si elle consentait à l'union divine ; ni à la portion future de l'humanité. On ne pouvait non plus consulter la nature individuelle que devait revêtir le Vierge : elle n'existait pas encore, et c'était précisément en vue de son existence que le consentement était sollicité. Voilà donc les destinées du monde suspendues aux lèvres et au coeur de Notre Dame. (…) La Sainte Vierge n'ignorait pas ce que devait impliquer pour elle la maternité divine. Dieu n'a pas surpris sa mère. Elle savait, par l'Ecriture, sur quelles épées nues son coeur serait traîné. C'est non les yeux fermés, mais les yeux ouverts, l'âme avertie et pleinement consciente, qu'elle adhère au vouloir du Seigneur.

La condition faite à Notre Dame par l'Incarnation entraîne deux conséquences, qu'il nous suffira d'indiquer ici. La première, c'est que jamais fils n'a été le bien de sa mère autant que le Seigneur l'a été de Marie. La virginité de Notre Dame attache son Fils à elle toute seule, à elle exclusivement, comme le fruit de sa pureté ; il est le Fils de sa chair et de sa volonté ; à lui elle a vraiment tout donné. Mais comment osons-nous parler de tels mystères ? Il nous faudrait pourtant ajouter encore qu'à l'heure même de l'Incarnation, notre Dame a concentré et ramassé en elle l'humanité entière ; que son âme a comme embrassé et enveloppé tout ce que nous sommes ; et qu'à l'exemple de son Fils, à raison du même acquiescement qui lui a été demandé par Dieu, nous sommes à elle comme nous ne sommes à personne. Elle est la Mère de tous les vivants, le nouvelle Eve. Comment peut-il demeurer une tristesse sur terre, depuis que l'éternité elle-même s'est inclinée, que les cieux se sont abaissés, que l'ange est venu au nom de Dieu, et que Notre Dame et notre Mère lui a répondu simplement : « Je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole « ?

Et l'ange se retira d'auprès d'elle. Et, en même temps que la Vierge disait à Dieu : Ecce ancilla Domini, dans une adoration parfaite, s'élevait de son sein une adoration plus parfaite encore. La Mère de Dieu se disait la servante du Seigneur ; le Fils de Dieu se disait l'esclave et le serviteur de Dieu. L'apôtre saint Paul nous l'a révélé : « Lorsque le Christ fit son entrée ici-bas, il dit : Vous ne vouliez plus d'hosties et d'oblations, alors vous m'avez donné un corps ; les holocaustes et les victimes pour le péché ne vous plaisent point, alors j'ai dit : me voici, selon qu'en tête du livre, il est écrit de moi, pour faire, ô Dieu, votre volonté. » (hébr. X, 5-7)  C'est au même instant que, du coeur du Fils comme de celui de la Mère, montait vers Dieu le parfum d'un même sacrifice, d'une même adoration.


Dom Paul Delatte – "l 'Evangile de Notre Seigneur Jésus-Christ le Fils de Dieu" 

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Bonne nouvelle ... On trouve "L'Evangile de Notre Seigneur Jésus-Christ Le Fils de Dieu" , admirablement commenté par Dom Delatte , sur Internet ICI. Le scan est cependant très moyen. On trouve le livre LA.

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:18

 

L'Esprit-Saint répandit dans l'âme de Marie des sentiments semblables à ceux de Jésus-Christ ressuscité (I)

 

      Le jour de la Pentecôte étant venu et le Saint-Esprit étant descendu sur l'assemblée en forme de langues de feu, Marie le reçut, non pas par mesure comme le reçurent les apôtres et les disciples, mais en plénitude (...) 


Avec cette plénitude universelle de tous ses dons, l'Esprit-Saint répandit dans l'âme de Marie des dispositions et des sentiments semblables à ceux de Jésus-Christ ressuscité. Comme dans l'arbre et dans le fruit attaché à l'arbre, il n'y a qu'une vie continue, qui est répandue dans les deux; de même il n'y eut jamais dans la Mère et dans le Fils qu'une même vie intérieure, qu'un même esprit, qui répandait dans l'un et dans l'autre les mêmes lumières et les mêmes sentiments. 

Au temps de l'Incarnation, l'Esprit de Dieu, pour préparer Marie à recevoir ce fruit de sainteté, était survenu en elle et lui avait communiqué des sentiments semblables à ceux qu'il devait opérer dans le Verbe fait chair, dont elle allait devenir la Mère, c'est-à-dire des sentiments de petitesse, d'amour de l'obscurité et de l'anéantissement. Elle avait reçu alors le Saint-Esprit; mais un esprit qui la cachait aux yeux de tout le monde. 

Dans cette première naissance, Jésus-Christ venait pour être caché, et, pour cela, cet esprit fut donné en secret à Marie. Mais dans sa seconde naissance, où il doit être manifesté comme Fils de Dieu, le Saint-Esprit est donné, à Marie publiquement. Dans sa première descente en terre, il venait dans l'infirmité pour être jugé et condamné par le monde, et Marie, qui devait lui être semblable, reçut un esprit qui la portait à la soumission, au mépris, à la confusion. Maintenant qu'elle reçoit l'esprit de Jésus-Christ, non plus mortel, mais glorieux, de Jésus-Christ roi, juge et souverain pontife de tout le monde, elle reçoit un esprit de puissance et de force, un esprit de conseil et de sagesse.

avec la suite ...

M. Olier 
Vie Intérieure de la Très-Sainte Vierge 
Chapitre XIV. Ascension et Pentecôte 
Lire aussi : 
Jean-Jacques Olier (1608-1657

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 18:59
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