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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 23:52

 
Lune de Mardi-Gras, tonnerre entendra.
A Mardi gras, qui n'a pas de viande tue son coq - Qui n'a pas de coq tue sa femme.
Quand Mardi gras est de vert vêtu, Pâques met des habits blancs.
Au Mardi gras, l’hiver s’en va.
Mardi gras sous la pluie, l'hiver s'enfuit .
Si le soleil est là pour Mardi Gras, il reparaîtra tout le Carême.
Mardi gras près du feu, Pâques auprès de la porte ; Mardi Gras près de la porte, Pâques auprès du feu.
Mardi Gras, beau temps, beau foin.
Si le soleil luit tôt le matin, semailles de Mardi Gras vont bien
Le soir de Mardi-Gras, il faut danser sur les fumiers pour avoir des navets.
Mardi Gras pluvieux, fait le cellier huileux. (Périgord)
Le jour de Mardi gras si les noyers sont mouillés y'aura des noix. (Charente)
Lune quand tu la verras nouvelle le Mardi gras force tonnerre tu entendras. (Aveyron)

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 10:24

Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde, mais en l'autre

 

Le 18 février, la Dame s'adresse à Bernadette: «Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours ?» Rayonnante de joie, la petite accepte et la Dame reprend aussitôt: « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde, mais en l'autre ». 

Le 21, c'est une véritable foule que Bernadette doit traverser pour arriver à la grotte. La Dame regarde au loin, le visage triste; puis elle s'adresse à Bernadette: «Priez Dieu pour les pécheurs». Le 24, Bernadette en larmes, ne peut que répéter à la foule les consignes de la Dame, qu'elle résume d'un mot: «Pénitence! Pénitence! Pénitence!». 

Le 25, Bernadette s'avance sur les genoux jusqu'au centre de la grotte où la Dame l'a précédée. «Allez boire à la fontaine et vous y laver», lui dit Celle-ci. Bernadette gratte avec ses doigts le sable amoncelé. De la roche profonde, une source a trouvé son chemin jusqu'à la main de Bernadette. L'enfant absorbe la première gorgée de cette eau, boueuse encore, et s'en mouille le visage. La source deviendra bientôt une fontaine intarissable, instrument divin de nombreuses et stupéfiantes guérisons.

 

 
 

Dom Antoine Marie osb, abbé de Clairval 
http://www.clairval.com/lettres/fr/98/i2septembre98.htm


 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 01:07

 

Notre Dame de Kabylie : le courage d'être chrétien

L'émission Dieu Merci ! sur Direct 8, consacrée aux chrétiens venus de l'islam, est en ligne :

 

Au programme, l'actualité religieuse (et notamment l'actualité des persécutions), un entretien avec Me Trémolet de Villers, le témoignage d'anciens musulmans membre de l'association Notre-Dame de Kabylie, un reportage sur Eecho... (durée : 40mn)

Le site : http://www.notredamedekabylie.net/

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 00:59

 

De la vitesse et du bruit au silence de la vie : de twitter à la Trappe

Voulant "arrêter le chronomètre", il a tout laissé pour passer plusieurs jours dans une abbaye. Tout? C'est surtout ce qui charge désormais notre quotidien en rythmes et en occupations : Twitter, Facebook, blogs, fil d'actualité et autres Iphone, iPod, iMac, Blackberry, etc.

Cet homme qui ne croit pas en Dieu a écrit à son retour de la Trappe. Et qu'importe la date de son article, il existe des enseignements intemporels. Pour découvrir la portée de ce texte, la profondeur de ses rédecouvertes et la place à laisser à l'essentiel, l'idéal est de tout couper comme lui pour se plonger le temps d'une lecture sans coupure, sans bruit et sans pression dans ce profond témoignage et qui peut apporter beaucoup, particulièrement à quelques jours du Carême.

Asf

sur Lien permanent 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 00:53

 

Pour en finir avec Satan

 Un numéro hors-série sur le Diable. Au sommaire :

 

LE DÉMON DÉMASQUÉ

 

>Le satanisme au fil des siècles.
>Le démon in the rock.
>Musique satanique : attention, danger !
>Une culture marquée du signe de la Bête…
 
LE DÉMON DÉMYTHIFIÉ
 
>Satan, combien de divisions ?
>Le démon, mode d’emploi.
>Quand nous ouvrons nos portes au démon.
>Les blessures d’enfance.
 
LE DÉMON COMBATTU
 
>Être exorciste en France.
>Tribulations d’un rituel.
>Des exorcistes racontent.
>Satan sur le divan.
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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 11:04
Corpus Christi en 2001. Piss Christ, cet été en Avignon. Le spectacle de Romeo Castellucci sur le concept du visage de Dieu, récemment. Aujourd’hui Golgotha Picnic : le Christ se roule dans la matière fécale, tandis que de la plaie de son côté sortent des billets de banque. Le Crucifié est traité de « chien de pyromane », de « messie du sida »… Ces polémiques, mettant aux prises la création contemporaine subventionnée, et la figure du Christ bafoué, se multiplient et font la pâture des journaux.

Imaginez que vous remplaciez le visage de Jésus par la représentation d’un être cher, vous mesureriez le traumatisme que représente la vision de ces scènes profanatoires qui souillent la face de Celui en qui nous mettons notre amour. Ces blasphèmes sont une offense aux plus « petits », une violence gratuite qui leur est imposée. A nos propres péchés qui défigurent le visage de Jésus, s’ajoutent ici la moquerie et la dérision. Les mêmes caricatures faites sur la symbolique juive ou sur Mahomet auraient provoqué un tollé compréhensible. Certains ne s’étonnent guère de cette « discrimination positive » et à géométrie variable.

Ces agressions ne datent pas d’aujourd’hui. Elles ont commencé il y a 2000 ans sur la colline du Golgotha. Plus que toute autre religion, le christianisme a été vulnérable en ces représentations, à la différence de l’islam où il n’y a pas de portrait du prophète, ou du judaïsme qui interdit la figuration de Dieu. Dans la religion de l’Incarnation que nous professons, Dieu épouse la fragilité humaine, et le Christ insulté a pris le risque d’exposer son visage à ces provocateurs. Parce qu’il est « iconophile », le christianisme ne peut donc pas se dispenser d’endurer les agressions concernant les images de Jésus, figure centrale de notre foi dans laquelle se synthétise le message chrétien.
Ces créations artistiques, pour lesquelles on accorde souvent une attention médiatique surdimensionnée, si l’on prend en compte la médiocrité du spectacle (et qui misent sur le goût du scandale), interrogent la conscience morale des artistes. La dérision religieuse systématique met en péril le vivre ensemble. Toute liberté ne se définit-elle pas comme emportant en elle-même la liberté de l’autre, et donc du respect de sa conscience ?
Certains s’étonnent des réactions des catholiques, taxés « d’ultra-conservateurs » ; comme si à la limite, on voulait interdire aux chrétiens offensés, d’user de la même liberté d’expression pour se défendre, que celle dont ont bénéficié les artistes pour créer et exposer leurs œuvres, à renfort de subventions publiques, en oubliant au passage le principe de la sacro-sainte tolérance...

 ... la suite...

Mgr Dominique Rey, La Nef N°233 de janvier 2012

 
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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 16:58


« L’Enfant qui était avant le commencement des mondes
(…Il nous suffit de marcher un petit bout de chemin,
Il nous suffit de voir un loquet non tiré…)
L’Enfant qui jouait avec la lune et le soleil
S’amuse d’un brin de foin »
The Wise Men (Les Rois mages)

 by Les amis de Chesterton

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 23:51

 

Fichier:St Nicolas Les Heures de Jean de Vy & Perrette Baudoche v1450.jpg

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 08:12
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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 20:20

 

La communion des saints… Lequel d’entre nous est sûr de lui appartenir ?

Et s’il a ce bonheur, quel rôle y joue-t-il ?

Quels sont les riches et les pauvres de cette étonnante communauté ?

Ceux qui donnent et ceux qui reçoivent ?

Que de surprises ! Tel vénérable chanoine pieusement décédé, dont le bulletin diocésain aura fait l’éloge pompeux, dans le style particulier à ces publications, ne risque-t-il pas d’apprendre, par exemple, qu’il a dû sa vocation et son salut à quelque incrédule notoire, secrètement harcelé par l’angoisse religieuse, et auquel Dieu avait incompréhensiblement refusé les consolations mais non pas les mérites de la foi ? 
(Tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais déjà trouvé.)

Oh ! rien ne paraît mieux réglé, plus strictement ordonné, hiérarchisé, équilibré que la vie extérieure de l’Eglise.
Mais sa vie intérieure déborde des prodigieuses libertés, on voudrait presque dire des divines extravagances de l’Esprit _ l’Esprit qui souffle où il veut.

Lorsqu’on songe à la stricte discipline qui maintient presque implacablement à sa place assignée chaque membre de ce grand corps ecclésiastique depuis le modeste vicaire jusqu’au Saint-Père avec ses privilèges, ses titres, on voudrait presque dire son vocabulaire particulier, n’est-ce pas en effet comme une extravagance, ces promotions soudaines, parfois très soudaines, de religieuses obscures, de simples laïques, ou même de mendiants faits brusquement patrons, protecteurs et parfois docteurs de l’Eglise universelle.

                                           Bernanos,  Nos amis les saints

COMMUNION--T-01697-OL_large.jpg

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 11:02

 

HONGRIE : Le prêtre et la planche à roulette

 

Un prêtre hongrois a décidé d’évangéliser les jeunes à la manière de Don Bosco, il est devenu une véritable star sur le site Youtube où on peut le voir porter la Bonne Nouvelle en skateboard !

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 22:49

 

Une belle histoire de foi qui, lue à la lumière d'évènements de l'actualité, prend des allures de parabole. Une trouvaille de Carlota (14/11/2011)

Ci-contre: Une photo de la panaméricaine au Chili qui couvre le 2/3 de la route entre la frontière péruvienne et la Terre de Feu


Au bord de la route, un homme semble soucieux. D’une main, il tient un sac de voyage et tend son pouce de l’autre pour faire de l’auto-stop. Luis, chauffeur de poids lourd, l’a vu au loin et freine. L’homme grimpe : « Êtes-vous seul ? » demande-t-il au chauffeur. Luis veut répondre oui mais, il lève les yeux, vers l’image du Padre Pio. « À vrai dire, je ne suis jamais seul ». L’homme regarde à l’arrière, mais il ne voit personne. Il regarde Luis d’un air interrogateur. Après un virage, Luis klaxonne et dit : « Je ne suis jamais seul. Dieu est toujours avec moi. Il faut juste vouloir le voir. Et quand je passe devant une église, comme à l’instant, je klaxonne un coup pour le saluer afin qu’il ne se sente pas si abandonné dans le tabernacle ». L’homme prend peur. Il fixe Luis du regard pendant un instant. « Arrêtez-vous », dit-il d’une voix tremblante. « Arrêtez-vous, je dois y retourner. Je suis le curé du village, et je voulais laisser tomber.

* * *
C’est ainsi que le Père Joaquín Alliende Luco (né à Santiago du Chili en 1935), président international de l’Aide à l’Église en Détresse, commence sa lettre sur le dernier bulletin de l’association (Lettre n° 7 de novembre 2011). Et l’on peut très bien imaginer la scène sur la « Ruta 5 » qui dessert le pays sur plus de 3000 km.


Luis le camionneur avec sa foi simple et vivante, est pour moi le plus beau des antidotes à tous les discours de puissants, de ceux qui les servent, et qui en ce moment parlent à n’en plus finir des intentions chrétiennes d’un Serrano, d’un Castellucci et d’autres encore, de ceux qui ont besoin d’un ministre de la culture, des maires de grandes villes, des impôts payés par des camionneurs comme Luis, des Compagnies Républicaines de Sécurité, et même de certains évêques et clercs, pour justifier leurs impostures artistiques.

Les jeunes de Paris et de Rennes et tous ceux à venir, ressemblent pour moi à Luis et à son coup de klaxon (qu’ils soient ou non récupérés par une faction ou une autre, comme certains le disent). Et le type sur la route, il correspond à qui ?

Carlota.

lu  ICI

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 12:42

 

Entendu par deux fois, ce midi, sur FR3 en région et sur FR3 National ( Samuel Etienne ) : La Toussaint présentée comme "la fête des morts" ...

Mise au point pour journalistes ignorants et bien payés : 

Le 1er novembre, la fête de la Toussaint unit l’Église de la terre à l’Eglise du ciel qui partage la Sainteté de Dieu. Cette célébration nous relie non seulement à tous lessaints canonisés, c’est-à-dire ceux dont l’Église assure, en engageant son autorité, qu’ils sont dans la Gloire de Dieu, mais aussi à ceux qui, en fait les plus nombreux, sont dans la béatitude divine. La Toussaint donne ainsi un avant-goût de la liturgie éternelle que la liturgie de la terre anticipe.

La Solennité de tous les saints semble liée, historiquement, à la dédicace de l’ancien temple romain du Panthéon par le pape Boniface IV au début du VIIe siècle. Originellement dédié à tous les dieux — c’est le sens du nom en grec — le Panthéon fut consacré à Marie et à tous les martyrs, auxquels on ajouta plus tard les confesseurs. L’anniversaire de la dédicace du Panthéon, et donc la fête de tous les saints, fut fixée d’abord au 13 mai, puis, en 835, au 1er novembre.

Le lendemain de la Toussaint, 2 novembre, l’Église catholique met tous les défunts au cœur de sa prière liturgique.

Vers l’an 1000, pour que la Toussaint garde précisément son caractère propre et qu’elle ne soit pas une journée des morts, Odilon, abbé de Cluny, impose à tous ses monastères la commémoration des défunts par une messe solennelle le 2 novembre. Cette fête liturgique est à la fois une journée de commémoration et une journée d’intercession ; on fait mémoire des défunts et on prie pour eux. On prie pour les défunts car ils ont besoin d’une purification pour être pleinement avec Dieu. Notre prière peut les aider dans leur épreuve de purification, en vertu de ce qu’on appelle "la communion des saints". La communion des saints, c’est la communion de vie qui existe entre nous et ceux qui nous ont précédés. Il y a, dans le Christ, mort et ressuscité, un lien mutuel et une solidarité entre les vivants et les morts.

La Toussaint et la fête des morts, à la fois séparées dans le calendrier liturgique et en même temps articulées par leur enchainement, manifestent, d’une part avec tous les saints et de l’autre avec tous les fidèles défunts, ce même Salut inauguré par le Christ mort et ressuscité.

source 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 10:00

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 09:43

 

La légende noire sur les Borgia a la vie dure

Le prêtre et historien espagnol, Alberto Royo Mejía, tord le coup à la légende noire sur les Borgia, colportée notamment par Victor Hugo et Alexandre Dumas père, et qui ressort actuellement sur Canal+ (à grand renfort de publicité) :

A"Les plus récentes investigations publiées démontrent queLucrèce Borgia non seulement ne fut pas une épouse infidèle mais que jamais elle n’utilisa ni ne commanda d’utiliser un poignard, une épée, ni une arme quelconque. Elle n’utilisa pas non plus le mythique poison des Borgia (la cantarella). Mais plutôt, selon les termes de l’immortel historien anglais William Thomas Walsh, «Lucrèce […] de par l’histoire, les documents et les mémoires dignes de foi, était à son époque une des femmes les plus vertueuses et dignes de louange » (cf. Isabel La Cruzada, Espasa Calpe Argentina, 1945).

L’amour de la vérité exige d'être rigoureux et ouvert à toutes les possibilités que les faits et les raisonnements sains présentent à nos yeux. Pour cela nous allons réviser brièvement la vérité historique qui entoure Lucrèce et Alexandre VI. [...] Préfet de Rome, sous Sixte IV, il fut nommé légat du Pape, il réconcilia Henri IV de Castille avec sa soeur Isabelle (1472). Il réussit à chasser le Roi de France Charles VIII des États Pontificaux, et il s’allia ensuite avec Louis XII. En 1493 il promulgua une bulle fixant la « ligne alexandrine » qui détermina la division du Nouveau Monde entre la Castille et le Portugal. Il favorisa ses enfants (qu’il avait eus, violant la règle religieuse, avec Vanozza Catanei) et plus particulièrement César et Lucrèce.

On a tellement dit de choses sur Alexandre VI, et on a tellement calomnié sa mémoire, et celle de sa fille. Les calomnies commencèrent à toucher le grand public quand le radical et exalté Savonarole prêcha sa réforme morale que certains ont considérée comme précurseur du puritanisme protestant, et qu’il commença à crier par les rues que tous ceux qui suivaient le Pape était des ennemis du Christ, prophétisant à tous vents. « Je vous assure, in Verbo Domine, qu'Alexandre n’est absolument pas le Pape, et qu'il ne doit pas être traité comme tel », soutenait-il. Il alla jusqu'à prétendre qu’il avait acheté sa charge et qu’il ne croyait même pas en Dieu. Les gens simples se scandalisaient, mais la vérité est que malgré ses péchés personnels, la doctrine qu’Alexandre VI enseigna fut très fidèle à la Tradition et à la Révélation et même il manifestait une grande et tendre dévotion pour la Très Sainte Vierge. Il faut rappeler que nous sommes déjà à la Renaissance et que les luttes de pouvoirs se livraient non pas pour des motifs religieux mais pour de vils motifs matériels et humains. Les « familles », ou Maisons, assassinaient, calomniaient, corrompaient ou exilaient selon leurs besoins pour assurer ou augmenter leur pouvoir. C'est pourquoi les ennemis politiques de la Maison des Borgia [...] excitaient le peuple avec des histoires de simonie, d’immoralité et de corruption. Vices crédibles d’autant qu’ils étaient plus que fréquents à cette époque. Mais ce qui a été à l’origine des très graves et infamantes calomnies dirigés contre ses enfants César et Lucrèce, ce fut le fait d’avoir initié le plan de centralisation et d’unification de l’Italie, une action d’ailleurs en conformité avec l’Europe du moment. Cela signifiait, entre autre, en finir avec les noblesses et les pouvoirs corrompus qui opprimaient durement le peuple. C’est ainsi qu’agirent Louis XI en France, Henri VII en Angleterre, Isabelle et Ferdinand en Espagne. Pour avoir mis de l’ordre dans l'anarchie de la Renaissance, les nobles et les roitelets dépouillés n’ont rien trouvé de trop vil à dire contre le Pape et sa famille." (Source)

lu sur http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 19:06

 

Car l’heure des saints vient toujours. Notre Eglise est l'Eglise des saints. 

Qui s'approche d'elle avec méfiance ne croit voir que des portes closes, des barrières et des guichets, une espèce de gendarmerie spirituelle.

Mais notre Eglise est l'Eglise des saints.

Pour être un saint, quel évêque ne donnerait son anneau, sa mitre, sa crosse, quel cardinal sa pourpre, quel pontife sa robe blanche, ses camériers, ses suisses et tout son temporel ?

Qui ne voudrait avoir la force de courir cette admirable aventure ?
Car la sainteté est une aventure, elle est même la seule aventure.

 Qui l'a une fois compris est entré au cour de la foi catholique, a senti tressaillir dans sa chair mortelle une autre terreur que celle de la mort, une espérance surhumaine.

Notre Eglise est l'Eglise des saints. 

Mais qui se met en peine des saints ? 
On voudrait qu'ils fussent des vieillards pleins d'expérience et de politique, et la plupart sont des enfants.
Or l'enfance est seule contre tous. 
Les malins haussent les épaules, sourient : quel saint eut beaucoup à se louer des gens d'Eglise ?

 Hé ! Que font ici les gens d'Eglise ! Pourquoi veut-on qu'ait accès aux plus héroïques des hommes tel ou tel qui s'assure que le royaume du ciel s'emporte comme un siège à l'Académie, en ménageant tout le monde ? 
Dieu n'a pas fait l'Eglise pour la prospérité des saints, mais pour qu'elle transmît leur mémoire, pour que ne fût pas perdu, avec le divin miracle, un torrent d'honneur et de poésie. 
Qu'une autre Eglise montre ses saints !

 La nôtre est l'Eglise des saints. 

A qui donneriez-vous à garder ce troupeau d'anges ?

La seule histoire, avec sa méthode sommaire, son réalisme étroit et dur, les eût brisés. 
Notre tradition catholique les emporte, sans les blesser, dans son rythme universel.
Saint Benoit avec son corbeau, saint François avec sa mandore et ses vers provençaux, Jeanne avec son épée, Vincent avec sa pauvre soutane, et la dernière venue, si étrange, si secrète, suppliciée par les entrepreneurs et les simoniaques, avec son incompréhensible sourire, Thérèse de l'Enfant Jésus.

Souhaiterait-on qu'ils eussent tous été, de leur vivant, mis en châsse ?
Assaillis d'épithètes ampoulées, salués à genoux, encensés ?
De telles gentillesses sont bonnes pour les chanoines.

Ils vécurent, ils souffrirent comme nous. 
Ils furent tentés comme nous.

Ils eurent leur pleine charge et plus d'un, sans la lâcher, se coucha dessous pour mourir.
Quiconque n'ose encore retenir de leur exemple la part sacrée, la part divine, y trouvera du moins la leçon de l'héroïsme et de l'honneur.
Mais qui ne rougirait de s'arrêter si tôt, de les laisser poursuivre seuls leur route immense ?

Qui voudrait perdre sa vie à ruminer le problème du mal, plutôt que de se jeter en avant ? Qui refusera de libérer la terre ?

Notre Eglise est l'Eglise des saints.

Tout ce grand appareil de sagesse, de force, de souple discipline, de magnificence et de majesté n'est rien de lui-même, si la charité ne l'anime.

Mais la médiocrité n'y cherche qu'une assurance solide contre les risques du divin. 
Qu'importe ! Le moindre petit garçon de nos catéchismes sait que la bénédiction de tous les homme d'Eglise ensemble n'apportera jamais la paix qu'aux âmes déjà prêtes à la recevoir, aux âmes de bonne volonté.

 Aucun rite ne dispense d'aimer.

Notre Eglise est l'Eglise des saints. 

Nulle part ailleurs on ne voudrait imaginer seulement telle aventure, et si humaine, d'une petite héroïne qui passe un jour tranquillement du bûcher de l'inquisiteur en Paradis, au nez de cent cinquante théologiens.
« Si nous sommes arrivés à ce point, écrivaient au pape les juges de Jeanne, que les devineresses vaticinant faussement au nom de Dieu, comme certaine femelle prise dans les limites du diocèse de Beauvais, soient mieux accueillies par la légèreté populaire que les pasteurs et les docteurs, c'en est fait, la religion va périr, la foi s'écroule, l'Eglise est foulée aux pieds, l'iniquité de Satan dominera le monde !...»
et voilà qu'un peu moins de cinq cents ans plus tard l'effigie de la devineresse est exposée à Saint-Pierre de Rome, il est vrai peinte en guerrière, sans tabard ni robe fendue !, et à cent pieds au-dessous d'elle, Jeanne aura pu voir un minuscule homme blanc, prosterné, qui était le pape lui-même.

Notre Eglise est l'Eglise des saints.

Du Pontife au gentil clergeon qui boit le vin des burettes, chacun sait qu'on ne trouve au calendrier qu'un très petit nombre d'abbés oratoires et de prélats diplomates.

Seul peut en douter tel ou tel bonhomme bien pensant, à gros ventre et à chaîne d'or, qui trouve que les saints courent trop vite, et souhaiterait d'entrer au paradis à petits pas, comme au banc d'ouvre, avec le curé son compère.

Notre Eglise est l'Eglise des saints. 

Nous respectons les services d'intendance, la prévôté, les majors et les cartographes, mais notre cour est avec les gens de l'avant, notre cour est avec ceux qui se font tuer.

Nul d'entre nous portant sa charge, (patrie, métier, famille), avec nos pauvres visages creusés par l'angoisse, nos mains dures, l'énorme ennui de la vie quotidienne, du pain de chaque jour à défendre, et l'honneur de nos maisons, nul d'entre nous n'aura jamais assez de théologie pour devenir seulement chanoine. Mais nous en savons assez pour devenir des saints.

Que d'autres administrent en paix le royaume de Dieu ! Nous avons déjà trop à faire d'arracher chaque heure du jour, une par une, à grand-peine, chaque heure de l'interminable jour, jusqu'à l'heure attendue, l'heure unique où Dieu daignera souffler sur sa créature exténuée, Ô Mort si fraîche, ô seul matin !

Que d'autres prennent soin du spirituel, argumentent, légifèrent : nous tenons le temporel à pleines mains, nous tenons à pleines mains le royaume temporel de Dieu.

Nous tenons l'héritage des saints

Car depuis que furent bénis avec nous la vigne et le blé, la pierre de nos seuils, le toit où nichent les colombes, nos pauvres lits pleins de songe et d'oubli, la route où grincent les chars, nos garçons au rire dur et nos filles qui pleurent au bord de la fontaine, depuis que Dieu lui-même nous visita, est-il rien en ce monde que nos saints n'aient dû reprendre, est-il rien qu'ils ne puissent donner ? ».

Georges Bernanos, Jeanne relapse et sainte,  Plon 1934,  

lu sur  http://saintsdefrance.canalblog.com/ 

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 18:51
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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 17:26

Le grand silence

tout sauf un documentaire : c'est une expérience unique.La communauté de la Grande chartreuse, dans les Alpes, est un siège monacal de premier ordre, ou l'ascèse est le…

Amour et silence

Amour et silence

Amour et Silence tire son prix autant de sa justesse de ton que de la richesse de son…

Saint-benoît labre

Ballotté de nouveau entre la chartreuse et la Trappe, il est forcé de s'adresser enfin à Sept-Fonts, où ses scrupules, ses…

Bruno

Bruno

Si ma vie et mon oeuvre vous interesse, suivez moi au desert de chartreuse… …

Chartreuse

Chartreuse

An 1084. Sept hommes bâtissent un petit ermitage au coeur d'une épaisse forêt du massif de la chartreuse dans les Alpes du Nord. En ce lieu sauvage et retiré, par des vies…

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 16:57

 

Face à la virtualité, redécouvrir le silence et la solitude

Extraits de l'homélie de Benoît XVI, hier, lors des vêpres à la chartreuse. Après avoir parlé du silence et de la solitude :

"Le progrès technique, en particulier dans le domaine des transports et de la communication, a rendu la vie humaine plus confortable, mais aussi plus agitée, parfois convulsive. Les villes sont presque toujours bruyantes: rarement on y est dans le silence, parce que le bruit de fond est toujours présent, dans certaines zones même la nuit. Dans les dernières décennies, ensuite, le développement des media a développé et amplifié un phénomène qui se profilait déjà dans les années soixante: la virtualité, qui risque de dominer la réalité. De plus en plus, même sans s'en rendre compte, les gens sont plongés dans le monde virtuel, en raison de messages audiovisuels qui accompagnent leur vie, du matin au soir. Les plus jeunes qui sont déjà nés dans cette condition, semblent vouloir remplir de musique et d'images chaque instant vide, comme par peur de resentir, justement, ce vide. C'est une tendance qui a toujours existé, surtout parmi les jeunes et dans les contextes urbains les plus développés, mais aujourd'hui elle a atteint un niveau tel qu'on parle de mutation anthropologique. Certaines personnes ne sont plus capables de rester longtemps dans le silence et la solitude.

J'ai voulu mentionner cette circonstance socio-culturelle, car elle souligne le charisme spécifique de la Chartreuse, comme un don précieux pour l'Eglise et le monde, un don qui contient un message profond pour notre vie et pour l'humanité toute entière. Je résumerais ainsi: en se retirant dans le silence et la solitude, l'homme, pour ainsi dire, s'«expose» au réel dans sa nudité, s'expose à ce «vide» apparent que j'ai mentionné avant, pour expérimenter au contraire la Plénitude, la présence de Dieu, de la Réalité la plus réelle qui soit, et qui est au-delà des dimensions sensibles. C'est une présence perceptible dans chaque créature: dans l'air que nous respirons, dans la lumière que nous voyons et qui nous réchauffe, dans l'herbe, dans les pierres ... Dieu, Creator omnium, traverse toute chose, mais il est au-delà, et justement pour cela, il est le fondement de tout. Le moine, en laissant tout, pour ainsi dire «risque»: il s'expose à la solitude et au silence pour ne rien vivre d'autre que de l'essentiel, et justement en vivant de cet essentiel, il trouve aussi une profonde communion avec ses frères, avec tout homme."

Michel Janva ici Lien permanent

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 15:19


ALe curé de la paroisse du Sacré Coeur à Bourg-en-Bresse, l'abbé François Rineau, 50 ans, a descendu en rappel l'église, avant de lancer une souscription auprès de la population pour sa rénovation.

Le prêtre espère ainsi "attirer l'attention" du public sur la dégradation de l'église et la nécessité de travaux pour un montant de 210 000 euros.

"La basilique a 70 ans seulement mais a subi des dégradations en maçonnerie-zinguerie, avec la pénétration d'eau dans les murs".

Ayant été construit après 1905, l'édifice est à la charge intégrale de l'Eglise.

Michel Janva  Lien permanent

P.S. : on peut aider en écrivant ici....    sacrecoeur.bourg@gmail.com

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 21:37

 

" Nous n'avons pas besoin d'une religion qui ait raison là où nous avons déjà raison. Ce 

dont nous avons besoin, c'est d'une religion qui ait raison lorsque nous avons tort. "

L'Eglise catholique et la conversion

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 15:49

 

De Bagdad à Jérusalem : L'Orient indiscret

Calvaire des chrétiens de Mossoul en Irak

Par Georges Malbrunot le 20 septembre 2011 

chrétiens mossoul.jpg Une délégation de l'association Fraternité en Irak a séjourné pendant deux semaines à Mossoul et Kirkouk durant l'été. L'un de ses membres, Benoît Camurat, nous décrit les épreuves endurées par la minorité chrétienne, face à la violence qui sévit dans le nord du pays. 

Quel était le but de votre séjour auprès des chrétiens d’Irak ?

 
Benoît Camurat : «Avec les dix jeunes qui m’ont accompagné pendant deux semaines cet été, nous avons convoyé 368 kilos de médicaments à Mgr Louis Sakho, l’évêque chaldéen de Kirkouk, qui les a ensuite distribués à l’hôpital de la ville au profit des chrétiens mais aussi des musulmans, à la veille du ramadan. Nous sommes en effet convaincus que pour aider les chrétiens d’Irak, il faut également aider la majorité musulmane au sein de laquelle ils vivent. Nous voulons encourager les chrétiens à rester sur leur terre et non pas à émigrer en Europe ou ailleurs. D’ailleurs, ce qui nous a impressionné au cours de ce voyage, c’est leur volonté de demeurer en Irak. Certes quelques uns veulent partir, mais la majorité des chrétiens savent que la vie en Europe est difficile, ils ne se font pas d’illusions.» 

Dans quel état d’esprit les avez-vous trouvés ? 

Benoît Camurat : «70% des chrétiens d’Irak ont quitté leur pays depuis la guerre de 2003. Mossoul que nous avons visitée est la ville où la situation des chrétiens est la plus dramatique. Il n’y reste plus que 2.000 familles, contre 25 à 30.000 avant la guerre. Les chrétiens de Mossoul vivent dans un huis clos très difficile. Même si nous n’y avons passé qu’un après-midi pour des raisons liées à notre sécurité, nous avons rencontré des familles dont seul le père sort de chez eux. Beaucoup de chrétiens vivent terrés, les volets de leurs maisons fermés. Et quand les chrétiens de Mossoul fuient les violences, leurs maisons sont souvent pillées. Ils ne peuvent donc plus rentrer chez eux. C’est un gros souci. Le gouverneur de Mossoul nous a assuré qu’il allait tout faire pour régler ce problème. Mossoul est divisée en deux, de part et d’autre du Tigre. Songez qu’il y a eu 60 enlèvements, toutes confessions confondues, depuis le début de l’année. Les ravisseurs réclament des rançons qui vont jusqu’à 500.000 dollars. C’est peut-être un signe que les groupes armés ont des difficultés pour se financer. Mais depuis deux ou trois mois, la situation à Mossoul s’est un peu améliorée. Il n’y a plus qu’une ou deux attaques à la voiture piégée chaque semaine, contre une chaque jour auparavant. Certains pensent que cette accalmie est due au départ de combattants djihadistes vers la Syrie voisine, pour aider les insurgés à lutter contre le régime de Bashar al-Assad.» 

À Kirkouk, le désarroi des chrétiens est-il aussi profond ? 

Benoît Camurat : «Après l’assassinat d’un chrétien le 31 mai, Mgr Sakho a réuni dans son église aussi bien les responsables chrétiens que musulmans pour évoquer le drame. À Kirkouk, l’évêque est protégé par l’armée irakienne. Il n’y a eu, si l’on ose dire, que 45 enlèvements depuis janvier. Mais lorsque nous y étions, une voiture piégée a tout de même explosé devant l’église de la sainte famille. Quand on va à la messe le dimanche, nous ont raconté des chrétiens, on sait qu’on peut mourir en chemin. À Kirkouk, les chrétiens sont eux aussi constamment sur le qui-vive, dans la peur de l’attentat ou de l’enlèvement. Au cours de notre séjour, nous avons également rencontré des chrétiens, réfugiés à deux reprises. Ils avaient quitté Bagdad l’an dernier après l’attentat contre leur église, pour s’abriter à Mossoul, et de là, ils ont dû, une nouvelle fois, partir pour le Kurdistan, où ils sont mieux, certes, mais ils doivent faire face à un autre problème : leurs enfants à l’école ne parlent plus l’arabe, qui n’est pas enseigné, mais le kurde. Donc comme vous le voyez, les chrétiens d’Irak font face à un véritable calvaire, mais ils montrent beaucoup de ténacité pour le surmonter.»

(Crédit photo : AFP).

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 13:36

 

   Dès deux ou trois heures du matin, les lourds autobus déchargeaient devant le couvent leurs occupants, surpris de voir déjà la place de l'église noire de monde. On attendait patiemment l'ouverture des portes pour entrer ; en attendant, on récitait le chapelet. Pour l'incroyant qui venait simplement en curieux, la messe du Père Pio était peut-être une cérémonie comme toutes les autres ; mais, pour le croyant, elle était d'une valeur infinie par la présence réelle du Seigneur que le célébrant appelle infailliblement sur l'autel par les paroles consécratoires. La messe a toujours et partout la même valeur, là où elle est célébrée validement : pourquoi vouloir assister à celle du Père Pio ? Indubitablement parce que ce capucin rendait tangible la mystérieuse et pourtant réelle présence. On comprend, dès lors, que rien ne peut être ajouté à sa grandeur, à sa valeur, à sa signification, qui est uniquement limitée par l'impénétrable volonté de Dieu. 

        Lorsque le Père Pio célébrait la messe, il donnait l'impression d'une si intime, si intense, si complète union avec Celui qui s'offrait au Père Éternel, en victime d'expiation pour les péchés des hommes. Dès qu'il était au pied de l'autel, le visage du célébrant se transfigurait. Il ne s'y trouvait pas seulement comme prêtre pour l'Offrande, mais comme l'homme de Dieu pour témoigner de son existence, comme prêtre qui portait lui-même les cinq plaies sanglantes de la crucifixion sur le corps.    
        Le Père Pio possédait le don de faire prier les autres. On vivait la messe. On était fasciné. Je puis dire, qu'à San Giovanni seulement, j'ai compris le divin Sacrifice. Cette messe durait longtemps ; cependant, à la suivre dans sa longue célébration, on perdait toute notion de temps et de lieu. La première fois que j'y assistai, j'ai regretté qu'elle touchât à sa fin. Avec stupeur, je me rendis compte qu'elle avait duré plus de deux heures !   ...la suite ...

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 07:18

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 22:50

cette année  ...

isla-delice-ramadan-2011-3.jpg

avant ...

fierement-halal-coq.jpg

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