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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 11:50
    Les corps des défunts doivent être traités avec respect et charité dans la foi et l’espérance de la résurrection.
    L’ensevelissement des morts est une œuvre de miséricorde corporelle (cf. Tb 1, 16-18) ; elle honore les enfants de Dieu, temples de l’Esprit Saint.(...).
    L’Église permet l’incinération si celle-ci ne manifeste pas une mise en cause de la foi dans la résurrection des corps.
L'Abbé François-Xavier Camper donne des précisions utiles (extrait du Bulletin n°20 du Prieuré N.D. de la Merci ) :

1/ Bref historique :

Le 30 mars 1886, le docteur Blatin, franc-maçon notoire fit adopter, au cours de la discussion de la loi sur la liberté des funérailles„ un amendement, aux termes duquel tout citoyen peut adopter l'inhumation ou l'incinération pour son mode de sépulture.(...) La possibilité en fut donc offerte aux Français,mais l'usage ne s'établit pas, choquant trop les mentalités chrétiennes et le Saint Siège s'y opposa rigoureusement. (Selon) la tradition catholique, l'inhumation confie la dépouille humaine à la terre ou à une chambre sépulcrale pour l'y laisser à l'action des causes naturelles.

2/ La tradition apostolique :

C'est un fait historique établi que les catholiques, dès le début du christianisme, ont inhumé leurs défunts. II y a là une tradition multiséculaire remontant aux origines (...). Avec l'extension de Église se propage l'inhumation des corps des défunts, quelles que soient les coutumes préexistantes et la variété des peuples (...). les catholiques se sont toujours fait inhumer, si loin que l'on remonte dans notre histoire et le fondement en est dans l'autorité des Apôtres eux-mêmes.

3/ Les corps des saints :

On ne détruit pas violemment l'enveloppe charnelle dans la religion catholique, car elle a aussi contribué à la sanctification. C'est Dieu qui l'a créée par un acte particulier (Gen. I, 26) et elle a reçu toutes les onctions, bénédictions dont use l'Église pour notre salut : le corps a été sanctifié par les sacrements (baptême, Sainte Eucharistie, ...) qui sont des signes sensibles aux effets surnaturels. Ainsi, la nature sensible est associée, autant qu'il lui est possible, à l'oeuvre de la grâce sanctifiante. C'est pourquoi en tous temps les restes des saints ont été entourés de respect et même de vénération (cultes, reliques, ...) et au surplus malgré bien des périls parfois, leurs corps ont été inhumés (en des lieux bénis aussi).

4/ Le sommeil de la mort :

Bien plus, les catholiques parlent de la mort comme d'un sommeil. A propos de Lazare mort, Jésus dit : "Lazare notre ami s'est endormi... mais je vais le réveiller" (St Jn, XI, 11). "Ceux qui dorment" dit ensuite Saint Paul, exprimant que la mort est seulement un état temporaire pour les défunts, comme un sommeil. Aussi les dépose-t-on dans le cimetière (du grec dormitorio) (...) comme la semence mortelle destinée à germer dans l'immortalité  (I cor XV, 42). Ce sommeil de la mort, sommeil particulier il est vrai, doit être respecté, car il n'est que la préparation d'un réveil éclatant : celui de la résurrection future des morts. La foi en la résurrection des morts où chacun par la puissance divine retrouvera son corps, entraîne le respect du corps des défunts amené à revivre glorieusement pour la béatitude du ciel, c'en est même la raison centrale. L'inhumation, ainsi comprise, est un acte de foi en la résurrection future. Pour l'instant le corps est livré aux forces dissolvantes, mais comme dans la germination, c'est dans l'attente, en préparation d'une vie plus florissante.

5/ Notre configuration au Christ

L'inhumation manifeste, à la différence de l'incinération, l'union mystique du catholique avec le Christ : elle le rend conforme même dans la sépulture avec son Chef "prémices de ceux qui dorment" comme nous le rappelait la liturgie pascale et dont le Corps fut déposé dans un tombeau et non brûlé avant de ressusciter le troisième jour.

N'épousons pas les idées du monde, mais celles de Jésus-Christ notre Sauveur.

merci à EVR
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 19:43

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 19:43
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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 21:48



L'historicité de l'Evangile de l'enfance selon Saint Luc (I)

L'évangile de l'enfance selon Luc est préfacé par une claire déclaration d'historicité :
« Puisque beaucoup ont entrepris de composer un récit des évènements accomplis parmi nous, d'après ce que nous ont transmis ceux qui furent depuis le commencement témoins oculaires, et sont devenus serviteurs de la Parole, il m'a paru bon, à moi aussi, après m'être rigoureusement informé de tout depuis l'origine, d'en écrire pour toi un récit en bon ordre excellent Théophile, pour que tu saches la certitude des paroles que tu as reçues. »
Le souci des « témoins oculaires », affirmé par ce Prologue, est patent dans les deux chapitres de l'enfance. Luc se réfère, à 3 reprises, aux témoins qui « gardaient ces paroles évènements » dans leur coeur (Luc 1, 66 ; 2, 19 et 51). Et son Évangile témoigne constamment du souci de s'informer, non seulement auprès des Douze, mais de la famille de Jésus, et des femmes qui l'avaient accompagné comme disciples dans son ministère (Ac 8, 1-3, etc.). Dans les actes des Apôtres (1, 14), il situe en bonne place dans la communauté primitive, ces 2 catégories (femmes et famille) au recoupement desquelles il nomme : « Marie, Mère de Jésus », témoin et source des récits de l'enfance, selon Lc 2, 19 et 51.

René Laurentin, "Les évangiles de Noël"

 

 

 

 

vu sur le site         http://www.mariedenazareth.com/7074.0.html?&L=0   

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 18:17



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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 10:03
Samedi 13 octobre 1917 à Fatima
 

La foule a la Cova da IriaCe 13 octobre, malgré la pluie, la foule était au nombre de 50 000 à 60 000 personnes !. Certains étaient venu de très loin pour assister à l'Apparition promise. Parmi cette masse, des incroyants étaient eux aussi là, prêt à intervenir dans le cas où il ne se passerait pas le miracle annoncé par Notre-Dame, les mois précédents.

Pour la première fois, la mère de Lucie pensa au drame qui pourrait survenir si le miracle du Ciel ne se produirait pas !, tandis que les parents de François et de Jacinthe, eux, avaient une grande confiance sur les promesses de la Sainte Vierge ; quant aux enfants, ils ne se troublaient pas du tout devant une si imposante foule.

Pour réciter le chapelet la foule ferma les parapluies, bien qu'il pleuvait assez à cet instant, et, dans la boue, les fidèles s'agenouillèrent.
Il était déjà 13h30 et certains incroyants commençaient à exciter les gens à cause que le miracle était annoncé pour midi. Pourtant, la Sainte Vierge était à l'heure ! En effet, le gouvernement de l'époque, en pleine première guerre mondiale, avait imposé au pays une heure légale qui avançait de 90 minutes sur l'heure solaire ; mais le Ciel n'a que faire de l'heure des hommes !... à l'heure du soleil il était bien midi et, regardant du côté du Levant, la petite
Lucie vit la lumière qui précède chaque Apparition ; et, en effet, Notre-Dame apparut du dessus du chêne-vert. S'adressant à Lucie, Elle lui dit :

 

« Je veux te dire que l'on fasse ici une chapelle en mon honneur. Je suis Notre-Dame du Rosaire. Que l'on continue toujours à réciter le chapelet tous les jours. La guerre va finir et les militaires rentreront bientôt chez eux. »
Là encore, de nombreuses demandes de guérison étaient demandé à Notre-Dame.
« Les uns guérirons, les autres non, car il faut qu'ils se corrigent, qu'ils demandent pardon de leurs péchés. [et prenant un air plus triste] : Il faut cesser d'offenser davantage Dieu Notre Seigneur, car Il est déjà trop offensé », dit Notre-Dame.

Pendant qu'Elle s'entretenait avec la petite voyante, la foule vit par trois fois se former autour du chêne une nuée, qui, ensuite, s'éleva dans l'air pour finalement disparaître.
Interrogée le jour même de ce 13 octobre 1917 par l'abbé Formigão, la petite Lucie dit que « Notre-Dame a demandé de réciter le chapelet, de nous corriger de nos péchés, demander pardon à notre Seigneur, mais n'a pas parlé de pénitence. » (source : "Témoignages sur les apparitions de Fatima", par le Père de Marchi, 1974, p. 209).


Pendant le miracle
La foule observant le miracle du soleil



Pendant que Notre-Dame s'élevait, le reflet de la lumière qui se dégageait d'Elle se projeta sur le soleil. C'est à ce moment que la foule put contempler la danse du soleil : la pluie cessa soudainement et les nuages se dispersèrent brusquement, laissant apparaître un ciel clair. La foule put alors regarder directement le soleil sans risque de se brûler les yeux ni sans être aucunement incommodé. Devant ce si grand miracle, défiant toutes les lois de la nature, il y avait un grand silence ...

la suite ici  http://www.fatima.be/fr/fatima/vision/soleil.php

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 11:15

Tout est grâce - Retraite avec Georges Bernanos dans la lumière de sainte Thérèse de Lisieux

Mgr Gaucher nous invite à une retraite spirituelle avec l’auteur du Journal d’un curé de campagne. Saisissant.

 Voilà un livre surprenant : tout le contraire du divertissement de plage, il nous saisit au cœur pour nous entraîner vers les chemins escarpés d’une exigeante méditation. La proposition, en revanche, n’a rien d’inattendu. Après Bernanos ou l’invincible espérance (Cerf, 1994), Mgr Guy Gaucher nous propose une « retraite avec Georges Bernanos dans la lumière de sainte Thérèse de Lisieux », fruit d’une retraite prêchée à un carmel féminin sur la spiritualité thérésienne de l’écrivain.

Collant aux écrits de Bernanos, l’évêque auxiliaire émérite de Bayeux-Lisieux, carme lui-même, décrypte tous les grands thèmes qui forment la charpente d’une œuvre colossale (tant d’un point de vue littéraire que spirituel). Prouvant au passage que l’univers bernanosien est tout, sauf sinistre et poisseux.

Certes, Bernanos est ce qu’on peut appeler un « écrivain torturé », hanté jusqu’à l’extrême par la question du péché sous toutes ses formes, mensonge, médiocrité, perversité, lâcheté, drogue, etc. Certes, il regarde la misère en face, misère matérielle et morale qui le transperce. Mais il sort triomphant de ce combat de Jacob, au bout duquel se trouve « une autre aurore », une autre joie, une autre espérance. La prière le tire de l’abîme. Et la petite voie d’enfance, suivie aux côtés de sainte Thérèse de Lisieux, le calme de ses angoisses.

Sans ce face-à-face avec Dieu, le mystère de la grâce ne se serait jamais aussi bien incarné en romans… et des générations de lecteurs n’auraient peut-être jamais eu accès à cette part secrète d’eux-mêmes. C’est ce que fait admirablement ressortir Mgr Gaucher.

Écoutons plutôt cette confidence merveilleuse, recueillie dans La Lettre aux Anglais datée de fin 1940 : « L’expérience m’a prouvé trop tard qu’on ne saurait expliquer les êtres par leurs vices, mais au contraire par ce qu’ils ont gardé d’intact, de pur, par ce qui reste en eux de l’enfance, si profond qu’il faille chercher ».

Le livre est dense. Mais, redisons-le, on ne voit pas passer les pages. Un été avec Bernanos ? On saute sur l’occasion.

Diane Gautret

lu ici : http://www.famillechretienne.fr/livres/litterature_c20_s264.html

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 18:09
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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 13:04
Mgr Luc Ravel, nouvel évêque aux Armées

R Le pape Benoit XVI nomme, ce jour, évêque auxiliaire de Lyon Mgr Patrick Le Gal, qui était jusqu'à présent évêque aux Armées. Et il nomme Mgr Luc Ravel (biographie), de la congrégation des chanoines réguliers de Saint-Victor, évêque aux Armées.



Michel Janva

 

une information lue ici : http://www.lesalonbeige.blogs.com/
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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 23:09

 

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 23:01


C'était cet été ...

Feuilleton de la semaine
Mission à St-Tropez :
Anuncio !

300 jeunes décidés à annoncer la bonne nouvelle de Jésus-Christ aux baigneurs, sur les plages de Côte d'Azur. C'est parti !


ICI

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 22:50

... se demande la newsletter de l'émission  "le jour du Seigneur" ...


Pèlerinage du Rosaire 2009
Bernadette

Son visage rayonne de paix

Cette année le Rosaire emboîte le pas de la sainte. Une sainte dont le corps, en châsse, est encore visible aux yeux des pèlerins : tout-à-fait intact ! Les pèlerins sont touchés par la paix qui émane de son visage. Témoignages et parole d'expert. 



http://www.lejourduseigneur.com/index.php/jds/Emissions/Reliques-des-saints-presence-de-Dieu

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 15:21

 


00

En quittant Castel Gondolfo, le Saint Père a évoqué Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face. Docteur de l'Eglise, Patronne des missions et Patronne secondaire de la France :

 

"[elle] montre que seule la Parole accueillie et concrètement appliquée est source de vie nouvelle. Dans une société largement imprégnée de rationalisme et de matérialisme, par sa petite voie qui touche à l'essence des choses, la petite Thérèse répond encore aux grandes questions de la vie".

sur http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 21:58

 

 

                                                          Saint Jerôme

Né dans une riche famille païenne, il eut une jeunesse dissolue. Il étudia à Rome et devint homme de loi. Il vécut pendant de longues années dans le désert syrien et on dit qu'il extirpa une épine de la patte d'un lion; l'animal lui resta fidèle des années durant. Disciple de Saint Grégoire de Nazianzen, puis secrétaire du Pape Damasus, qui lui demanda de réviser le texte latin de la Bible. Le résultat de ses 30 années de travail, fut la traduction connue sous le nom de Vulgate, qui est encore en usage de nos jours. Il passa les 34 dernières années de sa vie en Terre Sainte en demi reclus. Il écrivit des traductions d'Origène, des histoires, des biographies et bien d'autres textes. Docteur de l'Eglise, Père de l'Eglise. Depuis lors il a été associé à tout ce qui touche aux manuscrits, à l'écriture, à la traduction, etc.
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 11:56

Figure de l'émission de télé-réalité «The Monastery» sur la BBC, le père Christopher Jamison, de l'abbaye de Worth, présente les applications de la vie monastique et des enseignements de saint Benoît à nos vies modernes souvent chaotiques.

Saint Benoît écrivit sa règle monastique il y a quinze siècles. Cette règle guide encore de nombreuses personnes de nos jours, et elle est à l'origine des monastères bénédictins et des couvents du XXIe siècle.

L'auteur suggère des manières d'appliquer cette sagesse en dehors du monastère. Il s'adresse avant tout à ceux qui ne sont pas sûrs de ce en quoi ils croient mais qui sont à la recherche d'un espace de spiritualité et de paix.




http://www.presses-renaissance.fr/livre.php?ean13=9782750903633

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 01:01

A cette occasion , cet extrait du bréviaire mozarabe à la date du 29 septembre :

 

Antiphona 1.

J'ai vu un Ange volant par le milieu du ciel (*) ; il portait l'Evangile éternel, et il disait :

 

R/. Craignez le Seigneur notre Dieu, et rendez-lui honneur et gloire.

V/. Vous qui vous tenez dans la maison du Seigneur, sous les portiques de la maison de notre Dieu.

 

R/. Craignez le Seigneur.

V/. Gloire et honneur au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit dans les siècles des siècles. Amen.

R/. Craignez le Seigneur.

ORATIO.

O Michel, prince de l'armée des Anges, nous vous en supplions, venez délivrer les âmes des peuples fidèles : que continuent de porter de bons fruits ceux qui gardent la justice; que les injustes, venant à pénitence, ne désespèrent point du pardon. Que nous nous excitions mutuellement au mieux, de telle sorte que nous méritions d'obtenir la récompense éternelle.

R/. Amen.

 

Par votre miséricorde, ô notre Dieu, qui êtes béni, et vivez, et gouvernez tout dans les siècles des siècles.

R/. Amen.

 

 
(extrait de L'Année Liturgique de Dom Guéranger, DixSeptième Dimanche après la Pentecôte)



 
(*)  http://petrus.angel.over-blog.com/article-35547946.html

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 22:34

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 15:33
Les émissions "Dieu Merci !" de la chaîne Direct8 sont désormais visionnables en ligne (en haute qualité); ici : www.direct8.fr/program/dieu-merci/

Dieu merci

 

Face à ce regain d’intérêt pour le sacré, les croyances et les rites, mais aussi face aux idées reçues, « Dieu merci ! », présenté par Hadrien Lecoeur, apporte un regard simple, original et positif sur la foi.

 

Figures marquantes ou simples anonymes, artistes, philosophes, aventuriers, historiens, hommes politiques, tous viennent témoigner sur le plateau de « Dieu merci ! », de leur engagement spirituel, montrant un visage diversifié, ouvert et décomplexé des croyants.

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 22:22


Les antiques démons familiers de l'homme, maîtres et serviteurs tout ensemble, les terribles patriarches qui ont guidé les premiers pas d'Adam au seuil du monde maudit, la Ruse et l'Orgueil, tu les vois qui regardent de loin cette créature miraculeuse placée hors de leur atteinte, invulnérable et désarmée. Certes, notre pauvre espèce ne vaut pas  cher, mais l'enfance émeut toujours ses entrailles, l'ignorance des petits lui fait baisser les yeux – ses yeux qui savent le bien et le mal, ses yeux qui ont vu tant de choses ! Mais ce n'est que l'ignorance après tout. La Vierge était l'Innocence. Rends-toi compte de ce que nous sommes pour elle, la race humaine ? Oh ! Naturellement, elle déteste le péché, mais enfin, elle n'a de lui nulle expérience, cette expérience qui n'a pas manqué aux plus grands saints, au saint d'Assise lui-même, tout séraphique qu'il est. Le regard de la Vierge est le seul regard vraiment enfantin, le seul vrai regard d'enfant qui se soit jamais levé sur notre honte et sur notre malheur. Oui, mon petit, pour la bien prier, il faut sentir sur soi ce regard qui n'est pas tout à fait celui de l'indulgence – car l'indulgence ne va pas sans quelque expérience amère – mais de la tendre compassion, de la surprise douloureuse, d'on ne sait quel sentiment encore inconcevable, inexprimable, qui la fait plus jeune que le péché, plus jeune que la race dont elle est issue, et bien que Mère par la grâce, Mère des Grâces, la cadette du genre humain.

 

Bernanos, Journal d'un curé de campagne
 

 

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 15:15


Elle défend le Saint-Père et le discours de l'Eglise catholique dans "Libération"

à l'occasion de la "nouvelle offre papier + Web" du quotidien.


Qui ça ?


Frigide Barjot
, humoriste, fondatrice de "
Touche pas à mon pape" !             Voyez >>>


                                                                                   vu sur http://e-deo.typepad.fr/

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 16:27





 

Rome, Château Saint-Ange, 20 avril 2009

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 13:30
  Enquête sur les Anges
Tout au long de notre siècle, les anges ont été considérés soit comme des alibis commodes à nos pulsions, nos désirs et nos craintes (c'était la théorie psychanalytique), soit comme des survivances de mythologies orientales païennes qui auraient contaminé les textes bibliques. Dans un cas comme dans l'autre, il allait de soi qu'ils n'existaient pas. Et voilà que, depuis quelques années, portés par la mode, venue de Californie, du Nouvel Age, les anges font un retour fracassant sur le devant de la scène. Ils sont partout, en librairie, au cinéma, dans des expositions comme celle qui s'est tenue en 1996 à Rome... On ne voit qu'eux, on ne parle que d'eux ! Mais, comment en parle-t-on ? La plupart des publications récentes à leur sujet véhiculent des erreurs grossières et même d'antiques hérésies ; elles invitent à des communications qui relèvent davantage du spiritisme que de la foi et de la religion, évoquent, créent des entités qui n'ont rien à voir avec les anges. Cet engouement n'est pas sans risque. D'où la nécessité de cette Enquête sur les anges qui s'appuie sur l'enseignement de l'Eglise catholique, tout en s'efforçant de rendre accessible au profane l'angélologie chrétienne. Anne Bernet met en relief tout ce qu'enseigne la théologie à propos des anges, leur place dans les Ecritures saintes, leur rôle dans l'histoire du Salut et de l'Eglise, car croire aux anges est un dogme confessé dans le Credo. Ensuite, elle présente les trois Esprits dont nous savons les noms : Michel, Gabriel, Raphaël. Elle retrace, en s'aidant d'exemples saisissants, les relations entre les saints et les anges, entre notre monde visible et matériel et leur monde invisible et spirituel, mais aussi réel que le nôtre. Enfin, elle se penche sur ce familier oublié qu'est l'ange gardien comme sur ces anges déchus et rebelles que sont les démons. Première synthèse tentée à ce jour, cet ouvrage répond aux questions que chacun se pose sur ces entités si présentes non seulement dans l'Histoire, les cantiques, les prières et l'art chrétiens, mais aussi dans le langage courant.
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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 21:03

 

Débat sur le travail du dimanche : … Quand la Vierge s'en mêle …

Le blé semé le dimanche tombera en poussière
(Message de Notre Dame à la Salette )

"Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur, je suis ici pour vous conter une grande nouvelle.[…]
Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. […]
Si la récolte se gâte, ce n’est rien qu’à cause de vous autres. […]
(suite en patois :)
[…]
Si vous avez du blé, il ne faut pas le semer. Tout ce que vous sèmerez, les bêtes le mangeront et ce qui viendra tombera tout en poussière quand on le battra. […]
L’été, il ne va que quelques femmes un peu âgées à la Messe. […]
Les autres travaillent le dimanche tout l’été, et l’hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la Messe que pour se moquer de la religion. […]
- N’avez-vous jamais vu du blé gâté, mes enfants ?
- Non Madame !
- Mais vous, Maximin, mon enfant, vous devez bien en avoir vu une fois, au Coin, avec votre père. Le maître du champ dit à votre père de venir voir son blé gâté. Vous y êtes allés. Votre père prit deux ou trois épis dans sa main, les froissa et ils tombèrent tous en poussière. En vous en retournant, quand vous n’étiez plus qu’à une demi-heure de Corps, votre père vous donna un morceau de pain en vous disant : "Tiens, mon petit, mange encore du pain cette année, car je ne sais pas qui va en manger l’an qui vient si le blé continue comme ça".
- Ah ! Oui, Madame. Je m’en rappelle à présent. Je ne m’en rappelais pas tout à l’heure.
Eh bien, mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple !
Allons, mes enfants, faites-le bien passer à tout mon peuple !"

 

Publié dans Blog

 

Retrouvez LA SALETTE sur Petrus Angel . On peut aussi s'abonner à la "newsletter"...

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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 11:38


Du 14 au 19 août 2009 à PARAY-LE-MONIAL,
le FESTIVAL MARIAL INTERNATIONAL !
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 16:46


... patronne de la télévision...
On rapporte en effet qu'à Assise, une nuit de Noël, Claire, aditée dans son couvent par la maladie, entendit les chants fervents qui accompagnaient les cérémonies sacrée et vit la crèche du Divin Enfant, comme si elle était présente en personne dans l'eglise franciscaine. 

Le tableau de sainte Claire, par le Maître de Santa Chiara
Pour en savoir plus ... la lettre apostolique de Pie XII

  http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/claire/claire.htm
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