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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 23:57
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 09:44
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 09:47

 
 

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 23:28

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 08:21
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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 17:37

 « Nous sommes des serviteurs quelconques »


Ne vous souciez pas de chercher la cause des grands problèmes de l'humanité ; contentez-vous de faire ce que vous pouvez faire pour les résoudre en apportant votre aide à ceux qui en ont besoin. Certains me disent qu'en faisant la charité aux autres, nous dédouanons les Etats de leurs responsabilités envers les nécessiteux et les pauvres. Je ne me tracasse pas pour autant, car ce n'est généralement pas l'amour qu'offrent les Etats. Je fais simplement tout ce que je peux faire, le reste n'est pas de mon ressort.

Dieu a été si bon avec nous ! Travailler dans l'amour est toujours un moyen de se rapprocher de lui. Regardez ce que le Christ a fait durant sa vie sur terre ! Il l'a passée à faire le bien (Ac 10,38). Je rappelle à mes soeurs qu'il a passé les trois ans de sa vie publique à soigner les malades, les lépreux, les enfants et d'autres encore. C'est exactement ce que nous faisons en prêchant l'Evangile par nos actions.

 


Nous considérons que servir les autres est un privilège et nous essayons à chaque instant de le faire de tout notre coeur. Nous savons bien que notre action n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan, mais sans notre action cette goutte manquerait.

 


Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Soeurs Missionnaires de la Charité
A Simple Path (trad. Un Chemin tout simple, Plon Mame 1995)

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 11:06

POLÉMIQUE               La chasse au pape est ouverte dans la presse.
Inquisition médiatique

Albert Londres nous l’avait bien dit, il faut « porter la plume dans la plaie ». Raconter ce que personne ne veut voir, n’ose dire, pour que le plus grand nombre le sache et que ceux qui mentent sans vergogne y réfléchissent à deux fois avant de le faire.Voilà deux mois que chaque jour qui passe va son torrent de mensonges, de calomnies et d’insultes.Un homme, seul, les reçoit.


Il a 82 ans, il est le chef spirituel d’un milliard d’êtres humains, il s’exprime avec douceur et n’aime rien tant que les nuances du raisonnement. Il est, plus qu’aucun autre, un homme civilisé. Depuis qu’il étudie la théologie, il cherche les chemins qui croisent ceux de ses frères juifs. Son livre sur Jésus est en grande partie une conversation intellectuelle avec son ami, le rabbin Jacob Neusner. Il était enfant sous Hitler et a pris la mesure autrement que dans les livres du totalitarisme nazi, des persécutions et de la tragédie inouïe de la Shoah.Négationniste, révisionniste,bavarois, allemand… sont les adjectifs qui doivent cependant apparaître dans les deux lignes qui précèdent ou suivent son nom. Il a pu faire des discours à ce sujet lors des audiences du mercredi, publier des lettres reprises dans le monde entier, accepter avec humilité de s’expliquer: peine perdue, c’est écrit dans le marbre informatique des journaux et des télévisions. Des comiques-qui-n’ont-pas-peur-dedénoncer- l’intolérable le traînent dans la boue, des chroniqueurs l’insultent au petit matin,des hommes politiques autrefois connus se changent en théologiens, des catholiques autoproclamés “refont” le Vatican, des éditorialistes septuagénaires s’emportent et lui conseillent de raccrocher.

Cet homme est la délicatesse même. Tous ceux qui l’ont rencontré en témoignent. Son ouverture d’esprit ne fait pas de doute. Il peut s’entretenir des heures durant avec Jürgen Habermas, un philosophe athée, et, lorsqu’il a pris la parole au Collège des Bernardins au mois de septembre, c’était comme une insurrection de l’intelligence contre la tyrannie des conformismes et des idées reçues. Il n’est pas un homme de slogans, de convenances petites-bourgeoises et d’émotions standardisées. Il est maintenant coupable des malheurs d’une fillette de 9 ans,Cosette brésilienne que de nouveaux Thénardier (l’expression est de Gérard Leclerc) utilisent pour défendre leurs intérêts. La souffrance de cette gamine a été pillée au profit de tous les donneurs de leçons de la planète. Cet homme a préféré le silence plutôt que d’aller prendre un air compatissant au journal de 20 heures avant de se rendre à une première au théâtre. C’est un “ayatollah”, un monstre qui canoniserait des violeurs en série (Stéphane Guillon), un “autiste” et un coeur de pierre.

Comme l’Afrique souffre, cet homme s’y est rendu une semaine durant. Pas dans un palace pour ses vacances, ni dans un safari pour évacuer le stress de la vie citadine, non, il a voulu prendre le continent dans ses bras. Dans l’avion, il a répondu à la question d’un journaliste de France 2 sur le sida, avec intelligence et finesse, comme d’habitude. Ensuite, il a fait des centaines de kilomètres, il a vu des millions de fidèles, il a prononcé de magnifiques discours. Il a apaisé pour une semaine les souffrances des peuples meurtris. Peine perdue: il est contre le préservatif ! Il paraît même qu’il dit que ça donne le sida! C’est un irresponsable, un criminel,un génocidaire.

Il faut qu’il parte, se sont exclamés quelques- uns de mes confrères, bien accrochés à leur fauteuil, et d’ailleurs les sondages le disent. Impossible de dire autre chose, impossible d’entendre autre chose.Cet homme est dangereux, et il faudra qu’il paye. Ils sont rares à la télévision, à la radio, dans les journaux à ne pas avoir repris, hystériques, ces incantations. Il a fallu des blogs et des forums pour comprendre les faits, pour croiser l’information et prendre la mesure d’une gigantesque manipulation de masse qui a consisté à condamner un homme pour des idées qui ne sont pas les siennes, des actes qu’il n’a pas posés, des propos qu’il n’a pas tenus.

Je le regardais lors de la messe à Luanda, dans la chaleur suffocante, dire de sa voix presque timide la peine que lui cause la souffrance de l’Afrique: « Grand continent, si riche d’espérance […]. » Il était doux comme l’agneau et digne comme les princes. Tellement supérieur à cette coulée de boue qui voudrait salir sa soutane blanche. Rien, chez lui, ne correspondait à ce que je lis, ce que je vois et ce que j’entends. Il nous montrait comment se tient un homme face aux loups. Je dois l’avouer: j’avais honte d’être journaliste.


Vincent Tremolet de Villers, journaliste,
Valeurs actuelles, le 02-04-2009

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 21:57
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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 17:49
" Nous ne voulons pas vraiment une religion qui ait raison quand nous avons raison.
Ce que nous voulons, c'est une religion qui ait raison quand nous avons tort "
Chesterton

Dans son contexte, en anglais...

FINDING TRUTH WHEREVER IT MAY BE FOUND “We do not really want a religion that is right where we are right. What we want is a religion that is right where we are wrong….They say they want a religion to be social, when they would be social without any religion. They say they want a religion to be practical, when they would be practical without any religion. They say they want a religion acceptable to science, when they would accept the science even if they did not accept the religion. They say they want a religion like this because they are like this already. They say they want it, when they mean that they could do without it.” - Chesterton

http://clevelandpriest.blogspot.com/2008_03_01_archive.html
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 21:41

Loin de se soumettre aux lois de la communication humaine que l’on prétend lui imposer, l’Eglise ne peut se soustraire à sa mission prophétique. N’appelons pas « bourde » ou « gaffe », ce qui n’est rien d’autre qu’un témoignage rendu à la Vérité.

Ainsi en est-il des propos, remplis de vérité et de compassion, du Saint-Père sur les moyens de combattre le Sida. Les journalistes, dont certains appartiennent à la presse dite catholique, se sont emparés une fois de plus d’une petite phrase ; des politiques, souvent esclaves de l’opinion, ont renchéri, sans aucun discernement, et dénoncé les « propos irrecevables » du Saint-Père et le « discours irresponsable de l’Eglise ».

Fils et filles de l’Eglise, nous pouvons garder la tête haute, car les propos du Pape ont été confirmés par les évêques d’Afrique et par les chefs d’Etat de ces pays où le Sida fait des ravages, dénonçant le « racisme latent » de ces occidentaux qui voudraient leur imposer leurs schémas mortifères, au nom de la sacro-sainte licence sexuelle ou bien du matérialisme mercantile dont on voit bien à qui il profite. Un discours qui ne résiste pas à l’évidence des faits : selon les statistiques de l’OMS, les pays d’Afrique où le taux de distribution des préservatifs est le plus fort, la progression du SIDA est la plus élevée ; là où les catholiques sont plus nombreux et où l’on prône en priorité l’abstinence et la fidélité - y compris dans les programmes gouvernementaux- , et le préservatif en dernier recours, le SIDA est en très nette baisse, comme au Burundi ou en Angola. Devant la partialité, voire la falsification de certains medias, les catholiques doivent aller à la source de l’information et communiquer autour d’eux par tous les moyens, à commencer par l’Internet.

Mais, en dernière analyse, il faut accepter de souffrir pour le nom du Christ et ne pas s’étonner de ces campagnes de dénigrement : « Si vous étiez du monde, le monde aimerait son bien ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, puisque mon choix vous a tirés du monde, pour cette raison, le monde vous hait » (Jn 15, 19). « Mais gardez courage, nous dit Jésus, j’ai vaincu le monde » (Jn 16, 33).

+ Marc Aillet,
évêque de Bayonne, Lescar et Oloron.
Tout le texte ici : Les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière

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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 02:40
La réponse vigoureuse d'un historien à "L'Apocalypse"


Spécialiste du christianisme antique, Jean-Marie Salamito relève les erreurs factuelles, mais surtout conteste la thèse de fond avancée par les « chevaliers de l’antichristianisme » Gérard Mordillat et Jérôme Prieur

Filmer en 12 épisodes de cinquante-deux minutes chacun les débats qui ont animé les débuts du christianisme, le projet, Jean-Marie Salamito le reconnaît, était «incroyablement ambitieux». Pas moins de 44 chercheurs invités, venus des universités de huit pays différents, dont les interventions ne sont illustrés seulement d’images de «papyrus antiques, de parchemins du Moyen Âge»… Au total, presque douze heures de « savante polyphonie ».
«Je regarde tout, j’écoute tout. Avec passion», note l’auteur, qui avoue s’y être «laissé prendre, mais seulement jusqu’à un certain point» : jusqu’à l’instant où il a «commencé d’entrevoir le fil conducteur, discret mais solide, des 12 épisodes», à savoir que «l’histoire du christianisme antique serait celle de la longue trahison de Jésus par ceux qui se réclamaient de lui».

C’est dans un style très inhabituel pour lui que ce professeur d’histoire du christianisme antique à la Sorbonne a choisi de répondre à Jérôme Prieur et Gérard Mordillat : celui du pamphlet. Tout au long de son petit livre en effet – consacré pour un tiers à la série documentaire elle-même, mais plus encore au livre qui l’accompagne (1) – Jean-Marie Salamito entrecoupent de plaisanteries acerbes, d’exclamations ironiques, ses critiques fouillées, précises et argumentées du travail des deux journalistes. «Je me contenterai de féliciter les auteurs pour cet amalgame qui fait honneur à leur travail» (p. 83). «Quelle preuve éclatante d’honnêteté intellectuelle !» (p. 99). «Tout cela est cohérent, à défaut d’être historique» (p. 104)…

Il faut dire que ses premières tentatives d’explication avec eux – via le numéro 186 de la revue Le Monde de la Bible paru en novembre 2008, quelques jours plus tard lors d’un débat public à Paris, ou encore sur l’antenne de RCF – l’ont convaincu de la difficulté de l’exercice : «chevaliers de l’antichristianisme», Jérôme Prieur et Gérard Mordillat «avancent masqués», «déguisant leur croisade en travail documentaire, voire en enquête historique». Sont notamment en cause la «voix off» de la série télévisée qui, une fois les opinions des chercheurs exposées, en retient une, arbitrairement, mais surtout l’ouvrage Jésus sans Jésus, qui, «comme la voix off, mais bien plus longuement, exprime les positions personnelles de Gérard Mordillat».

Point par point, Jean-Marie Salamito s’attache à rétablir la vérité sur quelques-uns des thèmes abordés : le statut du «royaume» annoncé par Jésus (forcément «de ce monde», pour Mordillat et Prieur), le rapport des premiers chrétiens à leurs frères juifs (et leur «antisémitisme» supposé), le rôle des martyrs (accusés de présenter une «appétence pour la mort»), et surtout les conséquences de la légalisation du christianisme par l’empereur Constantin en 313. Date à partir de laquelle, selon eux, «le parti chrétien devient religieusement totalitaire »… Bref, résume Salamito , « un pamphlet, soit, mais d’un historien».


(1) Jésus sans Jésus, de Gérard Mordillat et Jérôme Prieur (Seuil/Arte Éditions, 2008). Ce livre fait suite à ceux déjà publiés par les mêmes auteurs au moment de leurs deux précédentes séries télévisées, Jésus, illustre et inconnu (avec Corpus Christi) et Jésus après Jésus (avec L’Origine du christianisme).

Anne-Bénédicte Hoffner
La Croix du 18/03/09

 

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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 02:09

 





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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 10:27



de qui ?

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 10:42


SAINT PATRICK
évêque
Apôtre de l'Irlande
(385-461)



Confesseur. A 16 ans, Patrick, jeune gallois d'une famille chrétienne est enlevé par des pirates et vendu comme esclave en Irlande. Il y passe six ans puis s'enfuit et retrouve ses parents. Après un séjour en France où il est consacré évêque, il se sent appelé à revenir dans cette Irlande de sa servitude pour l'évangéliser. Il y débarque en 432 et multiplie prédications et conversions dans une population dont, par force, il connaît bien les coutumes et la langue. Au Rock de Cashel, lors d'un sermon demeuré célèbre, il montra une feuille de trèfle : voilà la figure de la Sainte Trinité. Les figures de triades étaient familières à la religion celtique : le trèfle deviendra la symbole de l'Irlande. On pense que la plupart des druides devinrent moines, adoptant la religion chrétienne présentée avec tant de finesse et de conviction. Lorsque meurt Patrick, à Armagh, l'Irlande est chrétienne sans avoir compté un seul martyr et les monastères y sont très nombreux.


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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 18:13

Frj Dans les plis de ce coussin, on peut apercevoir le visage du Christ. Le phénomène a lieu depuis vendredi au début du chemin de Croix. Des milliers de fidèles s'y sont rendus en pelérinage ce week-end.

Réaction de l'évêque du lieu, monseigneur Aubry :

"Après m’être rendu en l’église de Jésus Miséricordieux de Cambuston et avoir attentivement examiné le siège de la présidence des célébrations liturgiques, je peux dire qu’il ne s’agit ni d’une apparition ni d’un phantasme mais d’une sorte d’icône formé par les plis et les volumes du tissu du fauteuil réservé au prêtre. Il n’y a pas de lignes dessinées sur le tissu ni quelconque trace de pliage. Le prêtre n’ayant pas été pas présent avant et durant la célébration, il ne s’est pas assis sur son fauteuil et donc laissé une empreinte visible. Le phénomène a été aperçu pour la première fois juste avant le début du chemin de croix du vendredi du 13 mars 2009 par deux personnes. Ce ne sera qu’à la fin de la célébration du chemin de croix que toutes les personnes présentes on pu constater un visage. Le visage ressemble à celui attribué au Christ que l’on peut voir sur le Linceul de Turin. Les traits du visage ont les mêmes proportions et les mêmes formes que celui du Linceul de Turin qui est considéré par l’Église comme la meilleure icône de l’homme crucifié et ressuscité correspondant à Jésus lui-même. Ce phénomène est visible par tous et il a été photographié et filmé par des milliers de personnes.

Le samedi 14 mars à 21 h 30 après examiné le coussin devant et derrière pour savoir s’il n’y avait pas de manipulation ou d’intrusion d’objets pouvant entraîner le phénomène, les plis et les volumes se sont modifiés. Ce matin dimanche 15 mars 2009 à l’ouverture de l’église, il n’y a avait plus rien puis le visage est réapparu devant les fidèles. C’est un signe évident qu’il ne s’agit ni d’une supercherie, ni d’un jeu de lumière, et que nous sommes devant un phénomène qui ne dépend pas de la volonté humaine".

 

L'article du Figaro. Avec le reportage télé d'Antenne Réunion

lu sur   http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/
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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 00:29


"Que les sages du monde se glorifient, les uns de la connaissances des astres, et les autres des éléments; ceux-là de l'histoire ancienne et moderne et ceux-ci de la politique; qu'ils se vantent, tant qu'il leur plaira, de leurs inutiles curiosités : pour moi si Dieu permet que je sache Jésus crucifié, ma science sera parfaite, et mes désirs accomplis".


Bossuet
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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 22:42
 

Textes choisis de Dom Delatte, ordonnés en forme de retraite. 11,8x18, 96 p.
Cette « Retraite avec Dom Delatte » est un recueil de textes du Père Abbé extraits de ses notes manuscrites et groupés autour d'un thème central : la vie surnaturelle en ce qui la constitue essentiellement : l'union à Dieu par Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Sans doute l'enseignement de dom Delatte était-il d'abord destiné à ses moines, mais n'étant que le pur écho de l'évangile et de saint Paul, il convient à tous les baptisés, à ceux-là aussi qui, au milieu des soucis et des distractions du monde, veulent garder et faire fructifier le trésor divin qu'ils portent en eux.
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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 22:28


"Il faut des actes, il faut marcher sans cesse, il faut courir. Les actes sont les fils de notre vie, ils la traduisent, ils la développent."

dom Delatte .
règle de st Benoît.
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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 18:29

 

- Comment se fait-il que cinq euros à la quête paraissent plus importants que cinq euros en courses ?

- Le temps est-il aussi long quand il s’agit d’un sermon ou d’un film ?

- Que choisir entre un chapitre de la Bible et cent pages du dernier best-seller ?

- La première place au concert ou au théâtre et la dernière place à l’Eglise sont-elles sur le même plan ?

- Accorde-t-on plus de crédit aux articles du journal qu’aux écrits de la Bible ?

- Est-il plus facile de lancer potins et commérages que de parler de Dieu ?

- Une messe plus longue que prévue et les prolongations d’un match de foot sont-elles ressenties de la même manière ?

- Très occupé(e)s, nous le sommes, et pourtant ne nous semble-t-il pas plus facile de récupérer du temps pour finir notre sudoku que pour faire notre prière journalière ?

Posez-vous ces huit questions ; elles faciliteront votre réflexion. Des symptômes pourraient apparaître, attristants peut-être, voire inquiétants, qui vous éclaireraient sur la malice d’une anémie spirituelle naissante ou chronique. Auquel cas, une ‘cure’ dans une maison de silence et de prière serait peut-être à envisager pour retrouver une foi plus tonique.

Prière :

Sois attentif, Seigneur, à la louange et à la prière que nous te présentons.
En faisant un bilan de santé qui risquerait de nous décourager,
nous nous tournons vers la Vierge Marie pour qu’elle nous apprenne,
ou réapprenne, à vivre en joyeuse harmonie avec son Fils.
Notre faiblesse est grande, mais nous croyons que ta grâce est puissante.

 reçu de
www.serviam.net      Carême 2009 sur Internet,

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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 01:58

"Ne perdons pas la simplicité de la vérité"

Benoît XVI a répondu aujourd'hui aux questions du clergé de son diocèse.
Zenit diffuse la réponse à la première question portant sur la manière d'aider ces personnes à rencontrer le Christ sans tomber dans des raisonnements « trop schématiques »:

BXVI 2  "Ce n'est pas suffisant de prêcher ou de faire de la pastorale avec le bagage précieux acquis durant les études de théologie. Cela est important et fondamental, mais doit être personnalisé : (il faut passer) d'une connaissance académique que nous avons apprise et sur laquelle nous avons réfléchie, à une vision personnelle de notre propre vie pour arriver aux autres. En ce sens, je voudrais dire qu'il est essentiel, d'une part, de concrétiser les mots importants de la foi, par notre expérience personnelle de la foi, dans la rencontre avec nos paroissiens, mais aussi de ne pas perdre la simplicité (de la foi). Naturellement, des mots importants de la tradition - comme sacrifice d'expiation, rédemption du sacrifice du Christ, péché originel - sont aujourd'hui incompréhensibles comme tels. Nous ne pouvons pas travailler simplement avec de grandes formules, vraies, mais qui ne trouvent plus leur contexte dans le monde d'aujourd'hui. Nous devons, par l'étude et ce que nous disent les maîtres de la théologie et notre expérience personnelle de Dieu, concrétiser, traduire ces mots importants, afin qu'ils puissent entrer dans l'annonce de Dieu aux hommes d'aujourd'hui.

 Et je dirais, d'autre part, qu'il ne faut pas recouvrir la simplicité de la Parole de Dieu par des jugements trop lourds d'approches humaines (...) Et nous devons aussi tenir compte, sans faire de fausses simplifications, du fait que les douze apôtres étaient des pêcheurs, des artisans, de cette province de Galilée, sans préparation particulière, sans connaissance du grand monde grec et BXVI 1latin. Et pourtant, ils sont allés dans tout l'Empire et même en dehors, jusqu'en Inde, et ils ont annoncé le Christ avec simplicité et avec la force de la simplicité de ce qui est vrai. Et il me semble que cela aussi est important : ne perdons pas la simplicité de la vérité. Dieu existe, et Dieu n'est pas un être hypothétique, lointain, mais il est proche, il a parlé avec nous, il a parlé avec moi. Et ainsi, nous affirmons simplement ce qui est et comment on peut, (comment) il faut naturellement expliquer et développer. Mais ne perdons pas de vue que nous ne proposons pas des réflexions, que nous ne proposons pas une philosophie, mais que nous proposons l'annonce simple de ce Dieu qui a agi. Qui a aussi agi avec moi (...)

Qui connaît mieux les hommes d'aujourd'hui que le prêtre ? Le presbytère n'est pas dans le monde, il est au contraire dans la paroisse. Et ici, les hommes viennent souvent, normalement, voir le prêtre, sans masque. Ils ne viennent pas avec des prétextes mais dans des situations de souffrance, de maladie, de mort, avec des questions familiales. Ils viennent au confessionnal sans masque, avec leur personnalité. Aucune autre profession, me semble-t-il, ne donne cette possibilité de connaître l'homme comme il est dans son humanité et non pas dans le rôle qu'il joue dans la société. En ce sens, nous pouvons réellement étudier comment il est dans sa profondeur, quand il ne joue pas un rôle, et apprendre nous aussi qui est l'être humain, l'être humain à l'école du Christ. En ce sens, je dirais qu'il est absolument important d'apprendre qui est l'homme, l'homme d'aujourd'hui, en nous et avec les autres, mais toujours dans l'écoute attentive au Seigneur et en acceptant en nous la semence de la Parole, parce qu'en nous elle se transforme en fruit et devient communicable aux autres".

Lahire  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 11:47



Le symbolisme du poisson dans l'art paléochrétien et copte
Calcaire. Erment copte. Égypte : vers le Vème siècle

Musée du Louvre, Paris © cliché Chuzeville/RMN

Les premiers chrétiens prirent la figure du poisson comme symbole.
Le symbolisme du poisson est attesté dans les catacombes de Rome, lieux où ils se rassemblaient.
Il est intéressant de souligner que le mot IKHTUS
signifie poisson en grec,
ce qui peut s'interprêter comme Iêsus KHristos THéou Uios S
ôter,
c'est à dire Jésus-Christ, fils du dieu sauveur.
C'est vraisemblablement l'importance de ce symbole qui fait qu'encore de nos jours,
le poisson est parmi les thèmes les plus fréquents des chocolats de Pâques,
moment clef du cycle chrétien.

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 00:24
http://www.retraitedanslaville.org/

 

ici

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 00:18


http://www.retraitedanslaville.org/ ici  

  
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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 10:39


Le carême a donné des expressions, tombées en désuétude,
mais néanmoins amusantes :

face de carême : face amaigrie
tomber comme mars en carême : arriver inévitablement
arriver comme marée en carême : arriver fort à propos

Un proverbe en ancien français :
Caresme ou jeune n'ennuient pas
Qui fait grand chere a tous repas

www.lexilogos.com/careme.htm


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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 11:54

                       qu'on se le dise ...

Carême et chocolat

Avec le caractère implacable d'une obsession, et par des mécanismes spirituels et psychologiques qui demeurent un mystère impénétrable, le Carême semble voué à la cohabitation avec le chocolat. L'avez-vous remarqué? Pour bon...

Itinéraire de carême

Vivre le carême avec Benoît XVI Benoît XVI Editions Tempora, 2009 La foi de Benoît XVI nous entraîne à une conversion intérieure pour une adhésion en...

Carême ?

>>>> Carême ? Kézako ? Le Ramadan des chrétiens ?

Souriez, c'est le carême !

Le mot carême ne signifie pas tristesse, amertume, sécheresse ; certains l’assimilent au mot ‘‘jeûne’’. Et on en fait une période pénible. C’est plutôt un temps privilégié de 40 jours que l’Église nous donne. Dans la Bible, le chiffre quarante évoque une...

Carême ? Kézako ?

Qu’est ce que le Carême ? Depuis quand vit on le Carême ? Pourquoi le Carême dans l’Eglise Catholique ? Quel est donc l’Esprit du Carême ? Qu’est ce que la pénitence...

Carême, temps privilégié

«Voyant les foules, Jésus eut pitié d’elles» (Mt 9, 36). "En nous tournant vers le divin Maître, en nous convertissant à Lui, en faisant l’expérience de sa miséricorde grâce au...

Résolutions de carême...

Voyons ce que nous dit saint François de Sales à ce sujet. Il a un grand réalisme spirituel : « Vous me demandez comment vous pouvez faire pour bien affermir vos résolutions et faire qu'elle aboutissent. Il n'y a qu'un seul...

Le carême : c’est pas un peu se faire du mal pour rien ?

Le Carême : c’est pas un peu se faire du mal pour rien ? Un grand dossier pour ne pas jeûner idiot ! Chaque année les chrétiens, avant la grande fête de Pâques, vivent le temps du Carême, un temps de prière, de jeûne et de don de...

Combat

Le Combat de Carnaval et de Careme de Pieter Brueghel l'Ancien, détails (1559) le tableau complet est ici : http://upload.Wikimedia.Org/wikipedia/commons/1/1a/Pieter_Bruegel_d._Ä._066.Jpg des explications du tableau ici :... 

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