Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 09:46

Partager cet article
Repost0
17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 09:27




J'avance sur ma route
avec la force de Dieu pour me protéger
la sagesse de Dieu pour me diriger
l'oeil de Dieu pour me guider
l'oreille de Dieu témoin de mon langage.

Que la parole de Dieu soit sur mes lèvres.
que la main de Dieu me garde.
que le chemin qui mène à Dieu s'étende devant moi.
que le bouclier de Dieu me protège.
Que l'armée invisible de Dieu me sauve de toutes les embûches du démon
de tout vice qui pourrait me réduire en esclavage
et de tous ceux qui me veulent du mal
au cours de mon rapide ou long voyage
Seul ou avec le multitude.

Christ devant moi
Chrit derrière moi
Christ sous moi
Christ sur moi
Christ en moi et à mes côtés
Christ autour et alentour
Christ à ma gauche et à ma droite
Christ avec moi le matin et le soir
Christ dans chaque coeurqui pensera à moi
Christ dans chaque regard qui se posera sur moi
Christ dans chaque oreille qui m'écoutera

Sur ma route me conduisant vers le roi d'Irlande et sa colère
J'invoque le pouvoir de la trinité sainte
par ma foi dans la Triade
par ma foi dans la prière
dans la divinité éternelle du Créateur.

 

Partager cet article
Repost0
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 16:54

Idées reçues sur l’Eglise et les femmes

 

Sept questions/questions sur l’Eglise et les femmes, et quelques compléments utiles. Extrait du Permanences 
n°396.

C’est la misogynie du christianisme qui explique que la femme était autrefois considérée comme inférieure à l’homme.

Au contraire ! Le christianisme a révolutionné les mentalités en affirmant, au sein d’un monde antique pénétré par l’idée d’infériorité de la femme, l’égale dignité des deux sexes aux yeux de Dieu. Saint-Paul n’affirme-t-il pas, dans son épître aux Galates (III, 28) :"Il n’y a plus ni Juif, ni Grec, ni maître, ni esclave ; ni homme, ni femme. Vous n’êtes qu’un dans le Christ Jésus" ? Comme le souligne Monique Piettre : "désormais le rite d’élection n’est plus le signe, exclusivement réservé aux mâles et inscrit dans la chair, qu’était la circoncision hébraïque, mais un sceau invisible imprimé sur les âmes et offert à tous et à toutes : le baptême".  Cette égalité de dignité était déjà affirmée dans la Genèse : "Dieu créa l’homme à Son image, à l’image de Dieu Il le créa, homme et femme Il les créa".  Par ailleurs, Dieu a tout de même choisi de s’incarner dans le sein d’une femme (Il aurait pu descendre sur terre adulte...), et tout son plan de salut était suspendu au "oui" de cette femme, la Vierge Marie, qu’Il a donnée comme mère à tous les hommes... On devrait méditer davantage les propos de Jean Guitton : "la personne la plus parfaite de notre monde moral se trouve avoir été choisie dans le sexe le plus faible".

Mais dans les faits, qui niera que la femme était dévalorisée ?

la suite est ICI
Partager cet article
Repost0
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 13:53

 

Une soirée animée par deux témoignages
et une conférence donnée par Mgr Ravel, évêque aux Armées.

Mardi 16 mars à 20h30

23 bis rue Las Casas Paris 7e

www.sainte-clotilde.com

tél 01.4.18.62.63

Lu sur « la Nef »

Partager cet article
Repost0
3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 09:29

Il y a tant d’hommes qui meurent sans jamais avoir parlé de Dieu à personne.
(Antoine Martel)

Le nombre des timides est considérable. Surtout lorsqu’il s’agit de faire connaître ses positions religieuses. Si tu t’affirmais franchement, tu ferais taire ton respect humain.
(Raoul Plus)

Nous n’avons pas mission de faire triompher la vérité, mais de témoigner pour elle
(Henri de Lubac)

Le principal péché est celui de ceux qui, étant éclairés, n’éclairent pas.
Ils connaissent le sens de la vie, ils savent la direction,
les points d’eau, les stations où l’on trouve de l’essence, et ne les montrent pas.
(Père Monier)

Annoncer la foi, n’est pas donner la foi.
Nous sommes responsables de parler ou de nous taire.
Nous ne sommes pas responsables de l’efficacité de nos paroles.
(Madeleine Delbrêl)


Seigneur, épargne-moi cette excessive discrétion
qui laisse les âmes dans leur ignorance
et qui n’ose pas seconder l’action de la grâce en chacun de nous !

lu sur  

www.serviam.net
      Carême 2010 sur Internet

Partager cet article
Repost0
14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 20:39

Il n'y a pas que la Saint-Valentin aujourd'hui

Fichier:Cyril Methodius25K.jpg

Sts Cyrille et Méthode, patrons de l'Europe (9ème s.)

Partager cet article
Repost0
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 10:36


le récit des apparitions à Bernadette Soubirous
de la Vierge Marie, à Lourdes, à partir du 11 février 1858
>>>  http://jesusmarie.free.fr/apparitions_lourdes.html

Partager cet article
Repost0
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 10:36



"Nous fêterons les ... " : vous avez peut-être remarqué que le mot "saint" ou "sainte" a quasiment disparu depuis quelques années des émissions télé de la météo.
On voit donc par exemple écrit sur l'éphéméride "Philippe" ou "Dominique".
C'est ainsi que, le 10 février, sur l'éphéméride du lendemain, on pouvait lire sur la chaîne France 2 : N-D.
Tous les téléspectateurs auront deviné : "N-D" comme "Notre Dame de Lourdes" ...

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 18:51

Age : 1000 ans

Non, il ne s'agit ni d'une bonne bouteille, et encore moins d'un régime politique, mais de ce qui, seul, tient la durée en ce bas-monde : les moines bénédictins de l'abbaye Saint-Pierre de Solesmes (Sarthe) célèbrent cette année son millénaire.

Pour l'occasion, les religieux ont enregistré un disque, "Solesmes 1010-2010 - Le millénaire" et édité un livre, "Mille ans d'histoire à l'abbaye de Solesmes". La communauté s'apprête également à participer au printemps à des rendez-vous religieux et culturels, consacrés au chant grégorien. Le père Paul-Alain Rochon explique :

"La règle de Saint-Benoît est pleine de sagesse et de modération et le goût de la performance n'est pas proprement chrétien."

Le monastère, logé aux confins du Maine et de l'Anjou, a été fondé par Geoffroy Le Vieil, seigneur de Sablé. A la Révolution, les moines sont dispersés. Mais en 1833, Prosper Guéranger, un jeune prêtre, redonne vie au monastère mais aussi au chant grégorien. Aujourd'hui, 60 moines et six novices vivent à Saint-Pierre de Solesmes, entre prière, travaux domestiques, offices chantés sept fois par jour, recherche sur les manuscrits grégoriens et études des textes saints. L'abbaye auto-édite disques et livres de chant et de spiritualité, activité dont elle tire l'essentiel de ses subsides

A l'occasion du millénaire, les fidèles peuvent bénéficier jusqu'au 12 octobre de l'indulgence plénière. Elle exige de se rendre en pèlerinage à l'abbaye, d'y recevoir la communion, de se confesser et de prier à l'intention du pape Benoît XVI. "Cette grâce est gratuite, mais les gens n'aiment pas les choses gratuites, car un don de Dieu oblige et humilie. Et ça, les hommes n'aiment pas beaucoup", regrette Dom Rochon.

lu 
ici

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 11:49

 



En retard, désolé ! c'était hier. C'est de qui ? ...


Partager cet article
Repost0
9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 11:02
Partager cet article
Repost0
28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 23:23

 

Les Saints Innocents, pauvres comme le Christ pauvre

     Non loin d'Etienne, le premier des martyrs, se tiennent les « flores martyrum », les fleurs des martyrs, les tendres bourgeons arrachés avant d'être mûrs pour s'offrir eux-mêmes. Selon une pieuse tradition, la grâce a devancé le développement naturel de ces enfants innocents et leur a donné la compréhension de ce qui leur arrivait afin de les rendre capables d'un don libre d'eux-mêmes et de leur assurer la récompense réservée aux martyrs. Mais même ainsi, ils ne ressemblent guère au confesseur de la foi parvenu à l'âge d'homme qui s'engage avec un courage héroïque pour la cause du Christ. Livrés sans défense, ils ressemblent bien plus aux « agneaux conduits à l'abattoir » (Is 53,7; Ac 8,32).

      C'est ainsi qu'ils sont l'image de la plus extrême pauvreté. Ils ne possèdent nul autre bien que leur vie. Et maintenant elle leur est prise aussi et cela s'accomplit sans qu'ils résistent. Ils entourent la crèche pour nous montrer de quelle nature est la myrrhe que nous devons offrir à l'Enfant divin : celui qui veut lui appartenir totalement doit se livrer à lui dans un total dessaisissement de soi-même et s'abandonner au bon vouloir divin comme ces enfants.


Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix [Edith Stein] (1891-1942), carmélite, martyre, copatronne de l'Europe
Méditation pour le 6 janvier 1941 (trad. Source cachée, p. 271)

                                                                                         Lu dans
levangileauquotidien

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 11:06

Comment Ignace de Loyola propose de contempler la Nativité dans le livret des "Exercices spirituels":
www.jesuites.com/ignace/nativite.htm

Partager cet article
Repost0
23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 09:59
Partager cet article
Repost0
8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 23:22

 

par Benoît XVI



Rome, Palais Apostolique du Vatican, Chapelle Pauline, le 1er décembre 2009

Chers frères et sœurs, les paroles du Seigneur que nous venons d’entendre dans le passage de l’évangile (Luc 10, 21-24) sont pour nous, théologiens, un défi ou peut-être, pour mieux dire, une invitation à faire un examen de conscience : qu’est-ce que la théologie ? Nous, théologiens, que sommes-nous ? Comment bien faire de la théologie ? Nous avons entendu le Seigneur louer le Père d’avoir caché le grand mystère du Fils, le mystère trinitaire, le mystère christologique, aux sages, aux savants - ils ne l’ont pas connu - mais de l’avoir révélé aux tout-petits, aux "nèpioï", à ceux qui ne sont pas savants, qui n’ont pas une grande culture. C’est à eux qu’a été révélé ce grand mystère.

Par ces paroles, le Seigneur décrit simplement un fait de sa vie ; un fait qui commence dès l’époque de sa naissance, quand les Mages de l’Orient demandent aux gens compétents, aux scribes, aux exégètes, quel est le lieu de la naissance du Sauveur, du Roi d’Israël. Les scribes le savent parce que ce sont de grands spécialistes ; ils peuvent dire tout de suite où naît le Messie : à Bethléem ! Mais ils ne se sentent pas invités à y aller : pour eux cela reste une connaissance académique, qui ne touche pas leur vie ; ils restent en dehors. Ils peuvent donner des informations, mais l’information ne devient pas formation de leur vie.

Puis, pendant toute la vie publique du Seigneur, on trouve la même chose. Il est impossible, pour les savants, de comprendre que cet homme qui n’est pas savant, qui est un galiléen, puisse être vraiment le Fils de Dieu. Il reste inacceptable, pour eux, que Dieu, le grand, l’unique, le Dieu du ciel et de la terre, puisse être présent en cet homme. Ils savent tout, ils connaissent aussi Isaïe 53, toutes les grandes prophéties, mais le mystère reste caché. Au contraire il est révélé aux petits, depuis la Vierge Marie jusqu’aux pêcheurs du lac de Galilée. Ils savent, comme le capitaine romain sous la croix sait : celui-ci est le Fils de Dieu.

la suite  http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0712091_magister

Partager cet article
Repost0
8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 23:06


Bernadette Soubirous affirme que, le 25 mars 1858, soit quatre ans après
la promulgation du dogme dont elle n'avait pas connaissance, la dame qui lui est apparue s'est elle-même présentée ainsi, en gascon, dans la grotte de Massabielle (à Lourdes) : Que soy era immaculada councepciou (« Je suis l'immaculée conception »).



lu sur Wikipedia

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 23:56
Partager cet article
Repost0
30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 00:17

Direct à Notre Dame
29/11/2009
120mn

 

ici     kto

mais aussi ...

Consécration épiscopale du nouvel évêque aux Armées Mgr Luc Ravel
présidée par le cardinal André VingtTrois archevêque de Paris
Mgr Ravel est interviewé par le service communication à une semaine de son ordination épiscopale.
Mgr Luc Ravel sera consacré évêque par le Cardinal André Vingt-Trois, dimanche
Partager cet article
Repost0
4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:09
Partager cet article
Repost0
3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 18:15

au Mont des Cats, en Flandre  

d'autres photos ici

Partager cet article
Repost0
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 11:50
    Les corps des défunts doivent être traités avec respect et charité dans la foi et l’espérance de la résurrection.
    L’ensevelissement des morts est une œuvre de miséricorde corporelle (cf. Tb 1, 16-18) ; elle honore les enfants de Dieu, temples de l’Esprit Saint.(...).
    L’Église permet l’incinération si celle-ci ne manifeste pas une mise en cause de la foi dans la résurrection des corps.
L'Abbé François-Xavier Camper donne des précisions utiles (extrait du Bulletin n°20 du Prieuré N.D. de la Merci ) :

1/ Bref historique :

Le 30 mars 1886, le docteur Blatin, franc-maçon notoire fit adopter, au cours de la discussion de la loi sur la liberté des funérailles„ un amendement, aux termes duquel tout citoyen peut adopter l'inhumation ou l'incinération pour son mode de sépulture.(...) La possibilité en fut donc offerte aux Français,mais l'usage ne s'établit pas, choquant trop les mentalités chrétiennes et le Saint Siège s'y opposa rigoureusement. (Selon) la tradition catholique, l'inhumation confie la dépouille humaine à la terre ou à une chambre sépulcrale pour l'y laisser à l'action des causes naturelles.

2/ La tradition apostolique :

C'est un fait historique établi que les catholiques, dès le début du christianisme, ont inhumé leurs défunts. II y a là une tradition multiséculaire remontant aux origines (...). Avec l'extension de Église se propage l'inhumation des corps des défunts, quelles que soient les coutumes préexistantes et la variété des peuples (...). les catholiques se sont toujours fait inhumer, si loin que l'on remonte dans notre histoire et le fondement en est dans l'autorité des Apôtres eux-mêmes.

3/ Les corps des saints :

On ne détruit pas violemment l'enveloppe charnelle dans la religion catholique, car elle a aussi contribué à la sanctification. C'est Dieu qui l'a créée par un acte particulier (Gen. I, 26) et elle a reçu toutes les onctions, bénédictions dont use l'Église pour notre salut : le corps a été sanctifié par les sacrements (baptême, Sainte Eucharistie, ...) qui sont des signes sensibles aux effets surnaturels. Ainsi, la nature sensible est associée, autant qu'il lui est possible, à l'oeuvre de la grâce sanctifiante. C'est pourquoi en tous temps les restes des saints ont été entourés de respect et même de vénération (cultes, reliques, ...) et au surplus malgré bien des périls parfois, leurs corps ont été inhumés (en des lieux bénis aussi).

4/ Le sommeil de la mort :

Bien plus, les catholiques parlent de la mort comme d'un sommeil. A propos de Lazare mort, Jésus dit : "Lazare notre ami s'est endormi... mais je vais le réveiller" (St Jn, XI, 11). "Ceux qui dorment" dit ensuite Saint Paul, exprimant que la mort est seulement un état temporaire pour les défunts, comme un sommeil. Aussi les dépose-t-on dans le cimetière (du grec dormitorio) (...) comme la semence mortelle destinée à germer dans l'immortalité  (I cor XV, 42). Ce sommeil de la mort, sommeil particulier il est vrai, doit être respecté, car il n'est que la préparation d'un réveil éclatant : celui de la résurrection future des morts. La foi en la résurrection des morts où chacun par la puissance divine retrouvera son corps, entraîne le respect du corps des défunts amené à revivre glorieusement pour la béatitude du ciel, c'en est même la raison centrale. L'inhumation, ainsi comprise, est un acte de foi en la résurrection future. Pour l'instant le corps est livré aux forces dissolvantes, mais comme dans la germination, c'est dans l'attente, en préparation d'une vie plus florissante.

5/ Notre configuration au Christ

L'inhumation manifeste, à la différence de l'incinération, l'union mystique du catholique avec le Christ : elle le rend conforme même dans la sépulture avec son Chef "prémices de ceux qui dorment" comme nous le rappelait la liturgie pascale et dont le Corps fut déposé dans un tombeau et non brûlé avant de ressusciter le troisième jour.

N'épousons pas les idées du monde, mais celles de Jésus-Christ notre Sauveur.

merci à EVR
Partager cet article
Repost0
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 19:43

Partager cet article
Repost0
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 19:43
Partager cet article
Repost0
18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 21:48



L'historicité de l'Evangile de l'enfance selon Saint Luc (I)

L'évangile de l'enfance selon Luc est préfacé par une claire déclaration d'historicité :
« Puisque beaucoup ont entrepris de composer un récit des évènements accomplis parmi nous, d'après ce que nous ont transmis ceux qui furent depuis le commencement témoins oculaires, et sont devenus serviteurs de la Parole, il m'a paru bon, à moi aussi, après m'être rigoureusement informé de tout depuis l'origine, d'en écrire pour toi un récit en bon ordre excellent Théophile, pour que tu saches la certitude des paroles que tu as reçues. »
Le souci des « témoins oculaires », affirmé par ce Prologue, est patent dans les deux chapitres de l'enfance. Luc se réfère, à 3 reprises, aux témoins qui « gardaient ces paroles évènements » dans leur coeur (Luc 1, 66 ; 2, 19 et 51). Et son Évangile témoigne constamment du souci de s'informer, non seulement auprès des Douze, mais de la famille de Jésus, et des femmes qui l'avaient accompagné comme disciples dans son ministère (Ac 8, 1-3, etc.). Dans les actes des Apôtres (1, 14), il situe en bonne place dans la communauté primitive, ces 2 catégories (femmes et famille) au recoupement desquelles il nomme : « Marie, Mère de Jésus », témoin et source des récits de l'enfance, selon Lc 2, 19 et 51.

René Laurentin, "Les évangiles de Noël"

 

 

 

 

vu sur le site         http://www.mariedenazareth.com/7074.0.html?&L=0   

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 18:17



Partager cet article
Repost0