Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 11:12


Pour ouvrir son cycle de conférences 2008-2009, Ichtus aura le plaisir d’accueillir :

  

Gérarc Leclerc
Journaliste et écrivain

 


Dieu, le retour.
Le renouveau du fait religieux
.


 

Jeudi 23 octobre 2008 à 20h30

  « Culture Lecture Civilisation »

49, rue des Renaudes 75017 Paris

(M° Ternes ou Pereire).


A l’issue de la conférence, Gérard Leclerc répondra aux questions des participants.

 

tél. 01.47.63.77.86   courrier@ichtus.fr    www.ichtus.fr

Partager cet article
Repost0
10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 10:05
Chapelet en granulés    chapeletengranuls.bmp                       

Chers amis,

J'ai une grande nouvelle à vous annoncer : le médicament que tout le monde attendait est enfin disponible en France ! Contre la tiédeur spirituelle, les tentations, l'acidité ou la lourdeur de conscience, le chapelet en granulés est d'une efficacité garantie ! Je vous laisse voir une photo du produit et sa notice d'utilisation, que j'ai trouvé particulièrement géniale…  (Lire la suite…)  
C'est sur Deo Gratias

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 21:54

 

Juif converti au catholicisme et auteur du livre "Le Salut vient des juifs", Roy H. Schoeman nous présente à nouveau, d'une manière lumineuse, les liens évidents entre le judaïsme et le catholicisme. Il rassemble, dans cet ouvrage, seize récits inspirés de juifs qui, au terme de leurs itinéraires spirituels, se sont "accomplis" dans l'Eglise catholique. En évoquant le miel du rocher, la belle image du psaume 81, comme titre de l'ouvrage, l'auteur nous rappelle comment, à Mériba, Dieu donna au peuple hébreu l'eau rafraîchissante jaillie du rocher frappé par Moïse.
Il nous rappelle aussi comment Dieu promit bien davantage si les enfants d'Israël Lui restaient fidèles : ils seraient comblés, non plus seulement avec de l'eau, mais avec le miel surgissant du rocher, c'est-à-dire de la douceur même du Christ. Parmi les seize témoins qui racontent leurs histoires dans cet ouvrage, certains viennent de milieux sécularisés, libéraux ou même athées, tandis que d'autres ont des origines juives orthodoxes ou même hassidiques.
Certains avaient été bien éduqués dans le judaïsme, d'autres pas ; certains étaient riches, ils avaient réussi dans les affaires ; d'autres étaient pauvres et vivaient dans la rue, mais ils avaient tous une chose en commun : une immense soif de Dieu, qui ne cessa que lorsqu'ils L'eurent trouvé dans l'Eglise catholique. Certains de ces convertis sont célèbres, comme Alphonse Ratisbonne ou le rabbin Zolli, tandis que d'autres le sont moins ; certains ont vécu au XIXe siècle, d'autres sont encore nos contemporains, mais tous racontent, d'une manière qui nous touche aujourd'hui, l'histoire du bouleversement spirituel que fut, dans leurs vies, cette rencontre avec le Christ.

 
Le miel du rocher
seize témoignages d'accomplissement de la foi d'Israël dans le Christ

de Schoeman, Roy H.  traduit par : Judith Cabaud

F.-X. de Guibert , Paris - Collection Spiritualité  - Parution :  Mars 2008
Partager cet article
Repost0
6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 09:42

Partager cet article
Repost0
4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 08:59


Le Notre Père commenté par saint François d'Assise ICI : http://www.inxl6.org/article3517.php

C'est le 4 octobre que l'Église fête saint François d'Assise dont la vie a particulièrement ressemblé à celle de son Seigneur. Parmi les écrits de François, on trouve ce commentaire du Notre Père.

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 23:53

Le visage est le reflet de l'âme. Vous devez sans cesse avoir un visage calme et serein, comme un petit enfant toujours content.
Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, Conseils et Souvenirs

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 11:30



J
e t'ai aimée bien tard,
beauté ancienne et toujours nouvelle,
j
e t'ai aimée bien tard!
Tu étais au-dedans de moi-même,
Et moi j'étais au-dehors de moi-même.

C'était en ce dehors que je te cherchais,
et me ruant sur ces beautés, pourtant créées par toi,
j'y perdais ma propre beauté.
Tu étais avec moi, mais moi je n'étais pas avec toi…

Tu m'as appelé, tu as crié
et tu as triomphé de ma surdité.
Tu as brillé, tu as fait resplendir tes rayons
et tu as chassé les ténèbres de mon aveuglement.

Tu as répandu l'odeur de tes parfums :
J'ai commencé à les respirer et j'ai soupiré après toi.
J'ai goûté la douceur de ta grâce
et j'ai eu faim et soif de toi.

Tu m'as touché et mon cœur est tout brûlant d'ardeur
pour la jouissance de ton éternelle paix.

Saint Augustin – Confessions.
Partager cet article
Repost0
27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 11:16

 

"l'Eglise submergée par les "béquillards, les aveugles, les mendiants et les simulateurs" dénoncés par Bernanos est aussi l'Epouse radieuse et virginale. Source de sainteté dans la vie privée ! Source de civilisation, d'ordre et de paix dans la vie publique !

L'Eglise, mère des libérateurs d'esclaves. Mère institutrice des peuples barbares.

Mère des moines défricheurs, agriculteurs, bâtisseurs et éducateurs.

L'Eglise mère des cités refuges du moyen-âge. Mère des hôpitaux et des orphelinats.

L'Eglise mère du respect de la femme et de l'honneur familial. Mère de l'esprit chevaleresque. Mère des seules mesures qui firent reculer la guerre, et en humanisèrent les heurts.

L'Eglise mère des écoles répandues partout et pour tous. Mère des universités. Mère de ces docteurs, dont Condorcet fut contraint de reconnaitre qu'on leur doit toutes les notions essentielles de la métaphysique et de l'épistémologie.
L'Eglise seule à
professer encore aujourd'hui l'objectivité de la connaissance intellectuelle contre l'agnosticisme plus ou moins complet de l'idéalisme, du sensualisme, du positivisme etc...

L'Eglise, mère des plus nobles figures de souverain que le monde ait jamais connues.

L'Eglise mère des encycliques sociales. Mère protectrice des droits de la personne contre le totalitarisme moderne. Mère protectrice des corps intermédiaires. Mère

protectrice des sources de la vie contre le néo-malthusianisme, l'avortement, la strérilisation, l'euthanasie.

L'Eglise, mère protectrice des arts. Mère du grégorien. Mère de nos basiliques et de nos cathédrales.

L'Eglise mère des saints. Mère des apôtres et des martyrs.

Pour une troupe de "béquillards, d'aveugles,de mendiants et de simulateurs",

qui dit mieux ?

Mieux par la constance de la durée ?

Mieux par l'universalité des réalisations ?

Mieux par la qualité, l'héroïcité des services rendus ? "

 

 Jean Ousset,

extrait des des Actes du Congrès de Lausanne 1968 , "le sens chrétien de l’histoire »

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 09:16
23 septembre : Saint Padre Pio

Frère Narsi Decoste in "Le Padre Pio", décrit ainsi la messe du Padre Pio :

« On ne venait pas à San Giovanni pour voir une clinique ultramoderne ou pour entendre des récits de conversions ou de guérisons spectaculaires. La plupart des pèlerins disposaient d’un jour, parfois d’une matinée: ils venaient assister à la messe du Père Pio. Ceci est très remarquable quand on sait qu’ils arrivaient parfois de fort loin, souvent d’Amérique. Naturellement, certains profitaient d’un séjour en Italie, Rome, Naples ou ailleurs, pour faire un saut jusqu’à San Giovanni; beaucoup repartaient le même jour. Ils étaient venus uniquement pour cela.

Dès deux ou trois heures du matin, les lourds autobus déchargeaient devant le couvent leurs occupants, surpris de voir déjà la place de l’église noire de monde. On attendait patiemment l’ouverture des portes pour entrer ; en attendant, on récitait le chapelet.

Pour l’incroyant qui venait simplement en curieux, la messe du Père Pio était peut-être une cérémonie comme toutes les autres ; mais, pour le croyant, elle était d’une valeur infinie par la présence réelle du Seigneur que le célébrant appelle infailliblement sur l’autel par les paroles consécratoires. La messe a toujours et partout la même valeur, là où elle est célébrée validement: pourquoi vouloir assister à celle du Père Pio? Indubitablement parce que ce capucin rendait tangible la mystérieuse et pourtant réelle présence.

On comprend, dès lors, que rien ne peut être ajouté à sa grandeur, à sa valeur, à sa signification, qui est uniquement limitée par l’impénétrable volonté de Dieu.

Lorsque le Père Pio célébrait la messe, il donnait l’impression d’une si intime, si intense, si complète union avec Celui qui s’offrait au Père Eternel, en victime d’expiation pour les péchés des hommes.

Dès qu’il était au pied de l’autel, le visage du célébrant se transfigurait. Il ne s’y trouvait pas seulement comme prêtre pour l’Offrande, mais comme l’homme de Dieu pour témoigner de son existence, comme prêtre qui portait lui-même les cinq plaies sanglantes de la crucifixion sur le corps. Le Père Pio possédait le don de faire prier les autres. On vivait la messe. On était fasciné. Je puis dire, qu’à San Giovanni seulement, j’ai compris le divin Sacrifice.

Cette messe durait longtemps ; cependant, à la suivre dans sa longue célébration, on perdait toute notion de temps et de lieu. La première fois que j’y assistai, j’ai regretté qu’elle touchât à sa fin. Avec stupeur, je me rendis compte qu’elle avait duré plus de deux heures!

Toute la vie du Père Pio était centrée sur le saint Sacrifice de la messe qui, disait-il, jour par jour, sauve le monde de sa perdition. Brunatto, qui assistait généralement le Père et eut le bonheur de le servir, témoigne que, pendant les années de son isolement, la célébration durait jusqu’à sept heures. Plus tard, elle fut limitée par l’obéissance et durait environ une heure.

Oui, vraiment, cette messe du Père Pio était un événement inoubliable et on avait raison de vouloir y assister au moins une seule fois.

Lorsqu’il quittait la sacristie, le Père était généralement soutenu par deux confrères, car ses pieds transpercés le faisaient atrocement souffrir. D’un pas lourd, traînant, incertain, chancelant, il s’avançait vers l’autel. Outre les stigmates, il passait encore toute la nuit en prière; ce qui fut vrai tout un demi-siècle.

On l’aurait cru écrasé sous le poids des péchés du monde. Il offrait toutes les intentions, les demandes, les supplications, qui lui avaient été confiées par écrit ou oralement, de l’univers entier. II portait, en outre, toutes les afflictions, les souffrances, les angoisses pour lesquelles on venait à lui et dont il s’était chargé. C’est pourquoi l’Offrande de cette messe était si longue et si impressionnante.

Il faisait tout pour détourner l’attention de lui. Il évitait tout ce qui pouvait être spectaculaire dans son maintien, son expression, ses gestes, dans sa manière de prier et de se taire; et pourtant, son maintien, sa façon de prier, son silence, et surtout les longues pauses, dans toute leur simplicité, étaient vraiment dramatiques.

Lorsque, dans le silence recueilli d’une foule intimement unie à lui, le Père Pio prenait la patène dans ses mains sanglantes et l’offrait au Père Tout-Puissant, elle pesait lourd de cet énorme amas de bonnes oeuvres, de souffrances et de bonnes intentions. Ce pain qui allait tantôt prendre vie, changé en Celui qui, seul, réellement, était capable de payer complètement la rançon des péchés des hommes.

Ce n’était pas seulement les principales parties de la messe qui étaient remarquables, dans cette célébration. Le Père Pio célébrait toute la messe avec la même attention soutenue, visiblement conscient de la profonde signification de chaque mot, de chaque geste liturgique. Ce qui se passait entre Dieu et lui demeurait un mystère, mais on pouvait en deviner quelque chose dans certains silences, dans certaines pauses plus longues; les traits de son visage en trahissaient parfois son intense participation au Drame qu’il vivait. Les yeux fermés, il était souvent en conversation avec Dieu, ou transporté en extase dans la contemplation.

Seul, un ange serait capable de décrire dignement cette messe. Les plaies permanentes de son corps n’étaient que les signes visibles du martyre intérieur qu’il subissait avec le «divin Crucifié». C’est pourquoi, l’attention de l’assemblée était fixée sur le point culminant du Saint Sacrifice: la Consécration.

En effet, ici, il s’arrêtait un instant comme pour se concentrer. Une lutte semblait s’engager entre lui, qui tenait dans ses mains l’hostie immaculée et, Dieu sait, quelle force obscure et invisible qui, sur ses lèvres, retenait les paroles consécratoires chargées de force créatrice.

Certains jours, la messe était pour lui, à partir du Sanctus, un vrai martyre. La sueur couvrait son visage et les larmes coulaient le long de ses joues. C’était vraiment l’homme des douleurs aux prises avec l’agonie. Involontairement, je pensais au Christ au Jardin des Oliviers.

On voyait clairement, qu’en proférant les paroles de la Consécration, il subissait un réel martyre. A chaque mot, un choc semblait parcourir ses membres. Serait-il possible, comme certains le pensent, qu’il souffrait alors plus intensément la Passion du Christ et que les spasmes pénibles, qu’il réprimait autant que possible, l’empêchaient un moment de poursuivre? Ou devons-nous interpréter à la lettre les paroles du Père disant que le démon s’aventure parfois jusqu’à l’autel? Dans son attitude si impressionnante, on assistait donc à une lutte réelle contre Satan, qui, à ce moment, redoublait ses efforts pour le tourmenter. Les deux suppositions sont acceptables.

Souvent, lorsqu’il quittait l’autel, après la messe, certaines expressions involontaires et révélatrices lui échappaient. Comme se parlant à lui-même, il disait par exemple: « Je me sens brûler... » et aussi: « Jésus m’a dit... ».

Quant à moi, j’ai été, comme tous ceux qui ont eu le bonheur de participer à cette messe, vivement impressionné par cette émouvante célébration.

Un jour, nous posions au Père, la question: «Père, qu’est votre messe pour vous?».

Le Père répondit: « Une union complète entre Jésus et moi ».

La messe du Padre Pio était vraiment cela: Le Sacrifice du Golgotha, le Sacrifice de l’Eglise, le Sacrifice de la dernière Cène et aussi notre Sacrifice.

Et, encore: «Sommes-nous seuls à être rangés autour de l’autel pendant la messe?

– Autour de l’autel, il y a les Anges de Dieu.

– Père, qui se trouve autour de l’autel?

– Toute la Cour céleste.

– Père, la Madone est-elle aussi présente pendant la messe?

– Une mère peut-elle rester indifférente à son Fils? ».

Et dans une lettre que le Père écrivit, en mai 1912, nous apprenons que la Sainte Vierge l’accompagnait à l’autel. La Mère de Dieu et notre Mère n’a évidemment pas d’autre souci que celui de son Fils Jésus qui devenait visible, à nos yeux, dans la chair du Padre Pio, blessé par amour pour Dieu et ses frères.

« Père, comment devons-nous assister à la messe?

– Comme la Sainte Vierge et les saintes femmes, avec amour et compassion. Comme saint Jean assistait à l’Offrande Eucharistique et au Sacrifice sanglant de la Croix. »

Un jour que la foule des pèlerins était particulièrement dense dans l’église de San Giovanni, le Père me dit après la messe: «Je me suis souvenu de vous à l’autel!». Je lui demandai: « Père, avez-vous à l’esprit toutes les âmes qui assistent à votre messe? ». Il répondit: « A l’autel, je vois tous mes enfants comme dans un miroir!».

Toute la vie du Père Pio a été une Passion de Jésus. Sa journée entière était la continuation du Sacrifice de la messe.


Partager cet article
Repost0
22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 10:19



« Faites attention à la manière dont vous écoutez »

      Écoute en silence. Parce que ton coeur déborde de milliers de choses, tu ne peux pas y entendre la voix de Dieu. Mais dès lors que tu te mets à l'écoute de la voix de Dieu dans ton coeur pacifié, celui-ci se remplit de Dieu. Cela requiert beaucoup de sacrifices. Si nous pensons, voulons prier, il faut nous y préparer. Sans délai. Il ne s'agit là que des premières étapes vers la prière, mais à ne pas les accomplir avec détermination, jamais nous n'atteindrons l'ultime étape, la présence de Dieu.

      C'est pourquoi l'apprentissage doit être parfait dès le début : l'on se met à l'écoute de la voix de Dieu dans son coeur ; et, dans le silence du coeur, Dieu se met à parler. Puis, de la plénitude du coeur monte ce que la bouche doit dire. Là s'opère la jonction. Dans le silence du coeur, Dieu parle et tu n'as qu'à l'écouter. Puis, une fois ton coeur entré en plénitude, parce qu'il se retrouve empli de Dieu, empli d'amour, empli de compassion, empli de foi, il revient à ta bouche de se prononcer.

    
  Souviens-toi, avant de parler, qu'il est nécessaire d'écouter et seulement alors, du tréfonds d'un coeur épanoui, peux-tu parler et Dieu t'entendre.

Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Soeurs Missionnaires de la Charité
No Greater Love (trad. Il n'y a pas de plus grand amour, Lattès 1997 )

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 09:21


"pendant très longtemps les catholiques ont été victimes d’un mépris intellectuel incroyable : on dit « les cathos », les « ravis de la crèche », les imbéciles heureux en pensant à eux. Depuis le mal-nommé siècle des Lumières, l’infâme catholicisme est synonyme d’obscurité et de stupidité. La science et la technique marchaient avec le progrès, et l’on voit d’ailleurs où elles nous ont mené, sur le plan écologique, esthétique ou cognitif (comparons Bossuet à Angot pour voir). L’Église en échange, se voyait chargée de tous les maux, en dépit du fait qu’elle exerça le magistère durant un millénaire et demi, qu’elle inventa la musique et recouvrit la terre d’Europe d’un blanc manteau d’églises, comme disait Raoul Glaber. Mais, complexée par les succès scientifiques ou politiques du modernisme, son clergé avait peut-être fini par croire qu’elle n’était plus au niveau. Avec Benoît XVI, nous avons obtenu réparation. Il a restauré nos cerveaux. Le mens est au niveau de l’anima. [...] avec Benoît XVI, nous avons droit à un retour de saint Thomas d’Aquin. Les pères de l’Église sont revenus, studieux, pour nous éclairer. Et je ne vois pas la mitraille de l’inculture et de la dérision contemporaine l’arrêter comme cela."
Nicolas Bonnal
sur
http://www.libertepolitique.com/public/index.php

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 08:34
19 septembre 1846
Apparition de Notre-Dame de la Salette


Le 19 septembre 1846, sur les pentes du mont Planeau à près de 1800 m, deux enfants bergers, Mélanie et Maximin, illettrés et pauvres jouent à faire un paradis avec les fleurs de la montagne. Après avoir partagé un frugal repas vers midi ils s'endorment au soleil, puis recherchent leurs vaches éloignées et voient une grande clarté, une sorte de globe de feu tournoyer d'un éclat insoutenable. Dans la lumière apparaît une femme assise sur une pierre dans le paradis des enfants, les coudes sur les genoux, les mains lui couvrant le visage. Elle pleure. Elle ressemble, au dire de Maximin, à une pauvre mère que ses, fils auraient battu. « Avancez, mes enfants, n'ayez point peur. Je suis ici pour vous contez une grande nouvelle. » Se levant elle ressemble à une servante ( bonnet, fichu, tablier) qui serait reine. Sa tête s'orne d'un diadème de rayons, sa robe est pailletée d'étoiles. Elle cache les mains dans ses manches, serrant contre Elle le crucifix vivant qu'Elle porte sur la poitrine suspendue à une chaîne. Aux extrémités de la traverse de la croix sont visibles un marteau et des tenailles entrouvertes. Elle porte une guirlande de roses jouxtant une chaîne sur ses épaules. Elle pleure abondamment.
La Dame leur parle « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils : il est si fort et si pesant que je ne puis le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres… vous n'en faites pas de cas. » Elle indique les deux choses qui appesantissent le bras de son Fils : le travail du dimanche et les jurons grossiers des charretiers. Elle se plaint des gens qui manquent la messe… Viendront des châtiments divins redoutables pour les paysans : pommes gâtées, semences mangées par les bêtes, blés en poussière, noix mauvaises, raisins pourris… famines… convulsions de petits enfants, qui se sont réalisés. Pourtant la Dame promet la postérité si les coeurs changent. « S'ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en monceaux de blé et les pommes de terre se trouveront ensemencées par les terres. »

« Se convertir c'est déclouer Jésus sur la croix » dira le Curé d'Ars. Elle interroge ensuite les enfants « faites-vous bien votre prière et leur recommande de la faire soir et matin. La Vierge Marie nous montre la chaîne qui, un jour, doit enchaîner Satan, c'est le collier de roses, le rosaire qui doit lier l'ennemi. A la Salette elle vient nous apprendre que seul le chapelet nous donnera la victoire. Après leur avoir confié un secret à chacun la Vierge Marie, ses pieds ne touchant plus terre leur dit et redit « mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple. »


le texte complet ici :  http://lasalette.cef.fr/article.php3?id_article=7

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 15:49

pour les pressés , des extraits des paroles du Pape sont ici : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/leglise_benot_xvi/index.html

pour les moins pressés, les plus sérieux, l' "intégrale" est sur le site du Vatican :
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/travels/2008/index_francia_fr.htm

Partager cet article
Repost0
30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 21:24
« La foi c’est vingt-quatre heures de doute, moins une minute d’espérance. »
Bernanos, avant de mourir 
Partager cet article
Repost0
27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 09:38
Partager cet article
Repost0
26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 09:45

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 16:22


Sainte Thérèse de l'enfant Jésus avait reçu de sa soeur Pauline une image:
"Pauline me dit d'aller chercher le grand " verre à Papa " et de le mettre à côté de mon tout petit dé, puis de les remplir d'eau, ensuite elle me demanda lequel était le plus plein. Je lui dis qu'ils étaient aussi pleins l'un que l'autre et qu'il était impossible de mettre plus d'eau qu'ils n'en pouvaient contenir. Ma Mère chérie me fit alors comprendre qu'au Ciel le Bon Dieu donnerait à ses élus autant de gloire qu'ils en pourraient porter et qu'ainsi le dernier n'aurait rien à envier au premier."
 

 

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 09:27
Au-delà du Da Vinci Code, qui était Marie-Madeleine ?
Roland Hureaux

À l'heure où résonne le tintamarre du Da Vinci Code, version filmée, Roland Hureaux a voulu tenter le pari audacieux d'aborder Marie-Madeleine comme figure historique. Tentative unique en son genre, il se distingue des nombreuses biographies romancées (telle celle, très respectable, du R.P. Brückberger) ou des sommes érudites qui font l'histoire de la représentation et du culte de la sainte mais mettent entre parenthèses la question de son existence réelle. Explication.

PEUT-ON VRAIMENT TRAITER Marie-Madeleine comme une figure historique ? Quelles sources avons-nous pour cela ? La question ne se pose pas en termes différents que pour le Christ. Si sources il y a, les plus sérieuses et de loin, au rebours des idées reçues, sont les quatre évangiles canoniques.

Peut-on tenir les Évangiles pour une source historique ? Si la réponse à cette question est négative, alors l'affaire est classée : on ne peut rien écrire d'historique sur Marie-Madeleine, pas plus que sur Jésus. Mais une telle position est-elle tenable ? Pas si l'on considère la proximité des écrits aux événements. Quelque datation que l'on attribue aux évangiles, la plupart des exégètes situent leur rédaction entre 40 et 100 de notre ère, soit dans la génération du Christ ou celle qui suit immédiatement. En comparaison de la plupart des sources antiques, ce n'est pas si mal.

la suite sur
http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article.php?id=1596

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 09:24
Partager cet article
Repost0
29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 22:27
 

Icône Russe. Les Apôtres Pierre et Paul. XII-XIIIe siècle. 140 x 91 cm. Eglise de l’Ascension in Byelozersk. Musée Russe, St. Petersbourg, Russie.
Partager cet article
Repost0
26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 12:20


«Tout est grâce», disait la petite Thérèse. Il faut prendre  «tout en gré», répétait Jeanne d'Arc à ses troupes. Plus récemment, Madeleine Delbrêl, cette assistante sociale d'Ivry - une vraie «battante» - aimait dire que nous devrions nous agenouiller devant chacune de nos journées, car Dieu l'a préparée avec amour de toute éternité. Oui, tous les saints de notre histoire ont eu l'audace de croire à ce mystère inouï de la Providence que Dieu exerce sur le déroulement de nos vies. Cette foi était la source de la sérénité qu'ils conservaient au milieu de leurs épreuves et de leurs combats.


Ce mystère est très contesté de nos jours. Beaucoup de chrétiens estiment aujourd'hui qu'il faudrait réviser notre façon de parler et de lire les événements. Après Auschwitz, il ne faudrait plus dire que Dieu est le «Père tout-puissant», le «Maître des temps et de l'histoire», comme nous le chantons encore dans la liturgie.

L'enseignement de l'Église n'a pourtant pas changé. S'appuyant sur la Parole très explicite de la Bible à ce sujet, le Catéchisme de l'Église catholique rappelle que, tout en participant à la colère de Dieu contre les injustices qui abîment trop souvent nos frères et contre lesquelles nous devons nous battre, nous devons aussi nous abandonner avec confiance aux bons vouloirs du Père, même lorsqu'ils nous déroutent. C'est ce que Jésus Lui-même a fait à Gethsémani : «Père, que Ta Volonté soit faite et non la mienne ! »

Comme l'affirme saint Paul avec force, «Dieu fait tout concourir» au bien de ses enfants (Rm 8, 28)












                                                 www.librairie-emmanuel.fr

Partager cet article
Repost0
24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 16:46


... de la Saint-Jean...

Partager cet article
Repost0
24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 16:37



26 juin : Nativité de Saint-Jean-Baptiste

pour en savoir plus : Art et Bible  Partager des oeuvres d'art inspirées par la Bible


Partager cet article
Repost0
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 15:50


o  V
isitez l'Abbaye sous un nouveau regard : Une visite virtuelle
pour comprendre le message de foi de l'Abbaye et du Mont.
Une réalisation CFRT/Le Jour du Seigneur et Doo Interactive,
avec la participation des Fraternités de Jérusalem. 


o  Moines et Moniales au Mont Saint Michel

Diaporama FMJ (Format flv - 28 mn)
c'est ici >>>
   
http://www.abbaye-montsaintmichel.com/


Partager cet article
Repost0
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 15:41
Partager cet article
Repost0