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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 10:45

Thomas l'incrédule (miniature du xiie siècle).

« Cesse d'être incrédule, sois croyant ». Par-delà l'apôtre Thomas, c'est à nous que s'adresse directement cette béatitude, la dernière de l'Évangile : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu ! » .

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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 08:23


Dimanche de la Divine Miséricorde - Dimanche de saint Thomas - Dimanche in albis

 Au terme de l'octave pascale - toute la semaine n'est considérée que comme un seul jour célébrant « la fête des fêtes » (saint Augustin) -, le deuxième dimanche de Pâques inaugure l'octave de dimanches qui mène jusqu'à la Pentecôte, comme aussi un jour unique de fête, un « grand dimanche » (saint Athanase) d'allégresse, manifestée par la flamme du cierge pascal qui brûle près de l'ambon.

Le dimanche de la Divine Miséricorde a porté de nombreux noms :

* Ce fut le dimanche in albis (« en blanc ») car, ce jour-là, les baptisés de Pâques revêtent pour la dernière fois le vêtement blanc de leur naissance nouvelle.

* Ce fut le dimanche de Quasimodo, du premier mot latin de l'antienne d'ouverture de la messe : « Comme des enfants nouveau-nés ont soif du lait qui les nourrit, soyez avides du lait pur de la Parole, afin qu'il vous fasse grandir pour le salut, alléluia ! »

* Et, depuis le 30 avril 2000, le pape Jean-Paul II a demandé qu'il soit fêté comme le « dimanche de la Divine Miséricorde », selon la demande faite par le Christ à sœur Faustine Kowalska — canonisée ce jour-là — : « Je désire qu'il y ait une fête de la Miséricorde. Je veux que cette image que tu peindras avec un pinceau, soit solennellement bénie le premier dimanche après Pâques, ce dimanche doit être la fête de la Miséricorde » (1931).

La liturgie y résonne encore tout entière de l'alléluia pascal, cette acclamation de la liturgie hébraïque qui loue joyeusement le Seigneur et retentit, dans l'Apocalypse, comme le chant des rachetés par le sang de l'Agneau. Et toutes les lectures concourent à « raviver dans les cœurs le mystère pascal » (prière après la communion).

Le psaume 117 est repris comme un chant de victoire et, plus encore, comme un rappel de la mort-résurrection du Christ :

« La pierre rejetée des bâtisseurs est devenue la tête d'angle...

Voici le jour que fit le Seigneur : qu'il soit pour nous jour de fête et de joie ! »  

(Ps 117 -118-, 22-24) 

Mais la célébration de ce dimanche est dominée par la figure de l'apôtre Thomas et l'expérience du Ressuscité qu'il connut « huit jours plus tard » (Jean 21, 26). À travers Thomas, c'est à tous ses disciples que le Seigneur apporte sa paix et qu'il demande :

« Cesse d'être incrédule, sois croyant » (Jean 21, 27). Par-delà l'apôtre Thomas, c'est à nous que s'adresse directement cette béatitude, la dernière de l'Évangile : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu ! » (Jean 21, 29)

« L'incrédulité de Thomas vient au secours de notre foi », chante l'hymne de l'office de la Résurrection. Ainsi la première lecture, tirée du livre des Actes des Apôtres qui, pendant tout le temps pascal, relate les débuts de l'Église, décrit la première communauté de Jérusalem, ceux qui déjà sont rassemblés au nom du Seigneur et croient sans l'avoir vu. Fondés sur la Parole, l'amour fraternel et l'Eucharistie, ils représentent l'archétype de toute communauté chrétienne, la communion réalisée de tous ceux qui se sont reconnus frères dans le frère aîné et, en lui, fils d'un même Père. N'y a-t-il pas déjà là une anticipation du bonheur céleste ouvert par la Résurrection du Christ ?

 

Le Christ à sœur Faustine Kowalska : « Je désire qu'il y ait une fête de la Miséricorde. Je veux que cette image que tu peindras avec un pinceau, soit solennellement bénie le premier dimanche après Pâques, ce dimanche doit être la fête de la Miséricorde »

Source : EAQ

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18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 11:28

 

Le confinement est prolongé jusqu’au 11 mai. Le pays est profondément touché par l’épidémie du  coronavirus. Ces temps sombres nous incitent à la réflexion. Le Cardinal Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin, dans le texte ci-dessous, a des paroles que l’on aimerait tant qu’elles soient prophétiques.

 

Un virus, un virus microscopique, a mis à genoux ce monde qui se regardait, qui se contemplait lui-même, ivre d'autosatisfaction parce qu'il se croyait invulnérable.

La crise actuelle est une parabole. Elle révèle combien tout ce en quoi on nous invitait à croire était inconsistant, fragile et vide. On nous disait : vous pourrez consommer sans limites ! Mais l'économie s'est effondrée et les Bourses dévissent. Les faillites sont partout. On nous promettait de repousser toujours plus loin les limites de la nature humaine par une science triomphante. (…) On nous vantait un homme de synthèse et une humanité que les biotechnologies rendraient invincible et immortelle. Mais nous voilà affolés, confinés par un virus dont on ne sait presque rien. L'“épidémie” était un mot dépassé, médiéval. Il est soudain devenu notre quotidien. Je crois que cette épidémie a dispersé la fumée de l'illusion. L'homme soi-disant tout-puissant apparaît dans sa réalité crue. Le voilà nu. Sa faiblesse et sa vulnérabilité sont criantes.

Le fait d'être confinés à la maison nous permettra, je l'espère, de nous tourner de nouveau vers les choses essentielles, de redécouvrir l'importance de nos rapports avec Dieu, et donc la centralité de la prière dans l'existence humaine. Et, dans la conscience de notre fragilité, de nous confier à Dieu et à sa miséricorde paternelle. (…)

La grande erreur de l'homme moderne (est) de refuser de dépendre. Le moderne se veut radicalement indépendant. Il ne veut pas dépendre des lois de la nature. Il refuse de se faire dépendant des autres en s'engageant par des liens définitifs comme le mariage. Il considère comme humiliant de dépendre de Dieu. Il s'imagine ne rien devoir à personne. Refuser de s'inscrire dans un réseau de dépendance, d'héritage et de filiation nous condamne à entrer nus dans la jungle de la concurrence d'une économie laissée à elle-même. Mais tout cela n'est qu'illusion. L'expérience du confinement a permis à beaucoup de redécouvrir que nous dépendons réellement et concrètement les uns des autres. Quand tout s'effondre, seuls demeurent les liens du mariage, de la famille, de l'amitié. Nous avons redécouvert que, membres d'une nation, nous sommes liés par des liens invisibles mais réels. Nous avons surtout redécouvert que nous dépendons de Dieu. (…)

Avez-vous remarqué la vague de silence qui a déferlé sur l'Europe ? Brusquement, en quelques heures, même nos villes bruyantes se sont apaisées. Nos rues souvent grouillantes de monde et de machines sont aujourd'hui désertes, silencieuses. Beaucoup se sont retrouvés seuls, en silence, dans des appartements qui sont devenus comme autant d'ermitages ou de cellules monacales.

Quel paradoxe ! Il aura fallu un virus pour que nous nous taisions. Et tout d'un coup nous avons pris conscience que notre vie était fragile. Nous avons réalisé que la mort n'était pas loin. Nos yeux se sont ouverts. Ce qui nous préoccupait : nos économies, nos vacances, les polémiques médiatiques, tout cela nous est apparu secondaire et vain. La question de la vie éternelle ne peut manquer de se poser quand on nous annonce tous les jours un grand nombre de contagions et de décès. Certains paniquent. Ils ont peur. D'autres refusent de voir l'évidence. Ils se disent : c'est un mauvais moment à passer. Tout recommencera comme avant.

Et si, tout simplement, dans ce silence, cette solitude, ce confinement, nous osions prier ? (…). Et si, tout simplement, nous osions accepter notre finitude, nos limites, notre faiblesse de créature ?(…) Si nous refusons de croire que nous sommes le fruit d'un vouloir amoureux de Dieu tout-puissant, alors tout cela est trop dur, alors tout cela n'a pas de sens. Comment vivre dans un monde où un virus frappe au hasard et fauche des innocents ? Il n'y a qu'une réponse : la certitude que Dieu est amour et qu'il n'est pas indifférent à notre souffrance. (…) Je crois qu'il est temps d'oser ces mots de foi. (…)Le monde attend de l'Église une parole forte, la seule parole qui donne l'Espérance et la confiance, la parole de la foi en Dieu, la parole que Jésus nous a confiée. (…)

Habituellement, on évalue l'utilité d'une personne à son influence, sa capacité d'action voire d'agitation. Tout d'un coup, nous voilà tous remis à égalité. Nous voudrions être utiles, servir à quelque chose. Mais nous ne pouvons que prier, nous encourager mutuellement, nous supporter les uns les autres.(…)

Certains disent : plus rien ne sera comme avant. Je l'espère. Mais je crains plutôt que tout ne recommence comme avant car, tant que l'homme ne revient pas à Dieu de tout son cœur, sa marche vers le gouffre est inéluctable.

Nous mesurons en tout cas combien le consumérisme mondialisé a isolé les individus et les a réduits à l'état de consommateurs livrés à la jungle du marché et de la finance. La mondialisation, qu'on nous avait promise heureuse, s'est révélée un leurre. Dans les épreuves, les nations et les familles font corps. (…)

La crise actuelle démontre qu'une société ne peut être fondée sur des liens économiques. Nous prenons conscience de nouveau d'être une nation, avec ses frontières, que nous pouvons ouvrir ou fermer pour la défense, la protection et la sécurité de nos populations. Au fondement de la vie de la Cité, on trouve des liens qui nous précèdent : ceux de la famille et de la solidarité nationale. Il est beau de les voir ressurgir aujourd'hui. Il est beau de voir les plus jeunes prendre soin des anciens. Il y a quelques mois, on parlait d'euthanasie et certains voulaient se débarrasser des grands malades et des handicapés. Aujourd'hui, les nations se mobilisent pour protéger les personnes âgées.

On voit ressurgir des cœurs l'esprit de don de soi et de sacrifice. On a l'impression que la pression médiatique nous avait contraints à cacher la meilleure part de nous-mêmes. On nous avait appris à admirer les “gagnants”, les “loups”, ceux qui réussissaient, quitte à écraser les autres au passage. Voilà que soudain on admire et applaudit avec respect et gratitude les aides-soignantes, les infirmières, les médecins, les volontaires et les héros du quotidien. Tout d'un coup, on ose acclamer ceux qui servent les plus faibles. Notre temps avait soif de héros et de saints, mais il le cachait et en avait honte.

Serons-nous capables de garder cette échelle de valeurs ? Serons-nous capables de refonder nos cités sur autre chose que la croissance, la consommation et la course à l'argent ? Je crois que nous serions coupables si, au sortir de cette crise, nous replongions dans les mêmes erreurs. Cette crise démontre que la question de Dieu n'est pas seulement une question de conviction privée, elle interroge le fondement de notre civilisation.

Extraits de l’article de Valeurs Actuelles du 9 avril 2020

Merci à EVR. Et si vous faisiez suivre ?

 

Valeurs Actuelles N°4350 du 09 avril 2020 à télécharger sur iPad

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13 avril 2020 1 13 /04 /avril /2020 21:59

Il y a la semaine sainte, dont l'aboutissement est Pâques, fête de la Résurrection du Christ.

Et puis il y a la semaine qui suit Pâques, l'octave de Pâques.

Explications.

          Cette semaine est comme un long dimanche se prolongeant sur huit jours, où chaque jour, férie solennelle, est Jour de Pâques.  Il n'est pas d'autre cas dans l'année liturgique où tous les jours d'une semaine ont le titre de "solennité".

        Le même verset de l'alléluia chanté chaque jour en donne la tonalité festive : "Voici le jour que fit le Seigneur, qu'il soit pour nous jour de fête et de joie", et en chaque prière eucharistique, tout au long de cette première semaine, nous célébrerons "le jour très saint où ressuscita selon la chair notre Seigneur Jésus Christ".

        Ainsi prenons-nous conscience en ce temps trop vite écoulé, d'un moment d'éternité, d'une fête continue, prélude à une jubilation céleste ininterrompue, un au-delà du voile, les cieux et la terre nouvelle, la Jérusalem céleste.  Toutes les lectures bibliques sont tirées uniquement du Nouveau Testament, les références à la Première Alliance parlant éloquemment par la catéchèse de l'apôtre Pierre et la résonance des psaumes. (Frère Pierre, Sources Vives n°91)

 

Aujourd'hui : Lundi de Pâques

 

Dans le Livre des Actes des Apôtres, nous entendons le discours de Pierre à la foule : message pascal de la mort et de la résurrection du Christ

 

Psaume 16 (15) : ma part d'héritage

 

Évangile selon saint Matthieu : Jésus apparaît aux saintes femmes 

 

A la victime pascale, chrétiens, offrez le sacrifice de louange. L'Agneau a racheté les brebis ; le Christ innocent a réconcilié  l'homme pécheur avec le Père. La mort et la vie s'affrontèrent en un duel prodigieux. Le maître de la vie mourut ; vivant, il règne. "Dis-nous, Marie-Madeleine, qu'as-tu vu en chemin ?" "J'ai vu le sépulcre du Christ vivant, j'ai vu la gloire du Ressuscité. J'ai vu les anges ses témoins, le suaire et les vêtements.  Le Christ, mon espérance, est ressuscité ! Il vous précédera en Galilée." Nous le savons : le Christ est vraiment ressuscité des morts. Roi victorieux, prends-nous tous en pitié ! (Séquence de Pâques) 

 

 

 

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12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 09:00

Ne me touche pas ! Noli me tangere !

Le récit

Les si nombreuses oeuvres d'art : ICI et LA

 

Lille Pdba sustris noli me tangere.JPG

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12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 08:10

Fichier:Schongauer, Martin - Noli me tangere (detail).JPG — Wikipédia

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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 19:59
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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 17:51
Diffusé en direct le 11/4 à 17h
 
 
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10 avril 2020 5 10 /04 /avril /2020 14:00

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10 avril 2020 5 10 /04 /avril /2020 09:36

Pilate se lave les mains de Jan Lievens (1607-1674, Netherlands ...

 

RESTEZ CHEZ VOUS, 
2. TOUSSEZ DANS VOTRE COUDE, 
3. LAVEZ-VOUS RÉGULIÈREMENT LES MAINS
avec du savon ou à défaut avec une solution hydro-alcoolique,  
4. UTILISEZ DES MOUCHOIRS À USAGE UNIQUE
et jetez-les à la poubelle après utilisation,  
5. ÉVITEZ DE VOUS TOUCHER LE VISAGE, 
6. RESPECTEZ LES DISTANCES SOCIALES.
Tenez-vous à distance, au moins 1 mètre.

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10 avril 2020 5 10 /04 /avril /2020 08:27

 

Le Triduum pascal est une période de trois jours pendant laquelle l'Église célèbre la Passion, la Mort et la Résurrection de Jésus et qui s'étend de la messe vespérale du Jeudi saint aux vêpres du dimanche de Pâques.

La durée du triduum pascal est de trois jours liturgiques, de la messe vespérale (ou des vêpres) du Jeudi saint aux vêpres du dimanche de Pâques ; ce triduum, d'une durée de 72 heures ou un peu plus, est donc à cheval sur quatre jours civils :

Jeudi saint. Le triduum pascal commence avec la messe vespérale, dite en la Cène du Seigneur, qui commémore la Cène, dernier repas de Jésus la veille de sa mort. Cette messe est célébrée le soir de ce jour, à une heure convenable, pas nécessairement après le coucher du soleil. Les autres actes liturgiques du jour n'entrent pas dans le triduum pascal, comme la messe chrismale et les Petites Heures. Pour ceux qui ne participent pas à la messe vespérale, le triduum pascal commence par les vêpres de Jeudi saint. ;

Vendredi saint : on célèbre ce jour la Passion et la mort de Jésus sur la Croix ;

Samedi saint : La vigile pascale se célèbre entièrement de nuit, en commençant après la tombée de la nuit et en terminant avant l'aube du dimanche. Cette célébration appartient liturgiquement au dimanche de Pâques et marque le début du temps pascal. Avant la vigile, on célèbre normalement les vêpres du samedi ;

Le dimanche de Pâques, jusqu'à la conclusion des vêpres dernier jour du triduum, est entièrement consacré à la commémoration de la Résurrection de Jésus-Christ.

Source Wikipedia

 

Qu'est-ce que le Triduum pascal ? - Paroisse Saint Laurent en ...

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9 avril 2020 4 09 /04 /avril /2020 09:10

Jeudi saint. C'est toi qui me laves les pieds ? – ▷ Phil info

Il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds de ses disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.
Il vint donc à Simon-Pierre. Mais Pierre lui dit : « Toi, Seigneur, me laver les pieds ! »
Jésus lui répondit : « Ce que je fais, tu l’ignores maintenant, mais tu le comprendras plus tard. »
Pierre lui dit : « Jamais tu ne me laveras les pieds ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. »

Tout l’Évangile du jour

 

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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 08:55

 

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4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 14:58
Une initiative !
Dimanche, mettez vos rameaux en tissu au balcon !

 

Opération Hosanna. C’est le nom donné à une initiative relayée sur les réseaux sociaux qui invite tous les chrétiens à fêter les Rameaux en plaçant à leurs fenêtres des banderoles ornées de rameaux.

Cette année, ce n’est pas « Noël au balcon »… mais les Rameaux. En raison des mesures de confinement prolongées au moins jusqu’au 15 avril, les chrétiens ne pourront pas se rendre dimanche à la messe des Rameaux, qui, avec Noël et Pâques, attire chaque année un très grand nombre de fidèles. En outre, les citadins auront du mal à se procurer des branches de buis, symbole de la victoire de la vie sur la mort et le péché. Bien plus qu’un porte-bonheur, le rameau fait entrer Jésus ressuscité dans nos maisons. Alors comment faire en ce dimanche si particulier ?

« Ce we, nous n’aurons malheureusement pas la chance d’avoir des rameaux pour célébrer le Christ comme il se doit. Je lance donc l’opération Hosanna. Chaque foyer doit réaliser une banderole sur un morceau de tissu (blanc de préférence) avec le mot « Hosanna » avec un rameau et l’accrocher à sa fenêtre dimanche prochain. Montrons ainsi au Christ et au monde entier que les chrétiens sont unis en ce dimanche des rameaux. Diffusons l’info au maximum autour de nous afin que cette opération rassemble un maximum de chrétiens !! #stayathome #careme #rameaux »

La suite de l'article de Matilde de Robin sur Aleteia ...

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29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 09:45
Neuvaine au Sacré-Coeur: Jour 1

En ce premier jour de la neuvaine, prions ensemble le Sacré Cœur de Jésus pour les malades du coronavirus, que le Seigneur leur donne la Paix du corps, de l’âme et du cœur. « Le Cœur de Jésus demeure à jamais ouvert sur le monde. » (St Jean-Paul II) Ô mon Jésus,

 

 [la suite]

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25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 07:52

Trouverez-vous le nom du peintre ?

Vous pourrez voir tous les détails ICI ...

 

Le récit de l'Annonciation 

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 08:02
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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 07:54

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 09:41

Le Coronavirus ou Covid-19 a été qualifié de pandémie par l’organisation mondiale de la santé. Emmanuel Macron a solennellement décrété, ce jeudi 12 mars,  une mobilisation générale face à ce nouveau fléau dont nous ne connaissons, ni les origines ni les causes réelles de sa diffusion, ni même ses conséquences possibles. Ce que nous savons cependant, c'est que les pandémies ont, longtemps été considérées, à travers l'histoire, comme des châtiments divins, et que l'Église contre ceux-ci a toujours eu recours à la prière et la pénitence. Souvenons-nous–en ce temps de Carême- des paroles de saint Grégoire le Grand : « Que dirons-nous des terribles événements dont nous sommes témoins sinon qu'ils sont un présage d'un châtiment à venir ? Pensez donc à ce jour futur, chers frères, en tremblant ; changez de conduite, rompez avec vos habitudes coupables, vainquez de toutes vos forces les tentations du mal, et châtiez dans les larmes les péchés commis. » .

EVR

 

Les faits qui suivent se sont déroulés à Rome en 590. L'Italie était alors dévastée par les épidémies, la famine, les troubles sociaux et la vague destructrice des Lombards. Entre 589 et 590, une violente flambée de peste, les terribles lues inguinaria, après avoir dévasté le territoire byzantin à l'est et les terres franques à l'ouest, sema la mort et la terreur dans la péninsule et frappa la ville de Rome. Les citoyens romains virent cette épidémie comme un châtiment divin en réponse à la corruption qui régnait dans la ville.

La première victime que fit la peste à Rome fut le Pape Pélage II, mort le 5 février 590. Le clergé et le Sénat romain élurent Grégoire qui, après avoir été Préfet de Rome, était devenu moine à Monte Celio. Après sa consécration le 3 octobre 590, le nouveau Pape s'attaqua immédiatement au problème de la peste. Grégoire de Tours (538-594), contemporain de ces événements et qui en fut le chroniqueur, raconte que le Pape Grégoire, dans un sermon mémorable prononcé dans l'église de Santa Sabina, invita le peuple romain à suivre — contrit et pénitent — l'exemple des habitants de Ninive : « Regardez autour de vous : voici le glaive de la colère de Dieu, brandi au-dessus de toute la population. La mort soudaine nous arrache, en l'espace d'une seconde, à ce monde. En ce moment précis, oh — combien sont emportés par le mal — ici tout autour de nous — n'ayant même pas le temps de faire pénitence. »

Puis le Pape exhorta tout le peuple à lever les yeux vers Dieu, Qui permet de si terribles châtiments dans le but de corriger Ses enfants. Pour apaiser le courroux divin, le Pape ordonna une « litanie en sept Chœurs », c'est-à-dire une procession de toute la population romaine, divisée en sept cortèges, selon le sexe, l'âge et la condition. La procession se déplaça depuis les différentes églises romaines en direction de la basilique Saint-Pierre au Vatican, chantant des litanies en chemin. C'est l'origine de ce que l'on appelle aujourd'hui les grandes Litanies de l'Église, ou Rogations, que nous prions pour que Dieu nous protège contre les adversités. Les sept cortèges traversèrent les bâtiments de la Rome antique, pieds nus, à pas lent, la tête couverte de cendres. Tandis que la multitude traversait la ville, dans un silence sépulcral, la peste atteignit un tel point de fureur qu'en l'espace d'une heure, quatre-vingts personnes tombèrent mortes au sol. Cependant, Grégoire ne cessa pas une seconde d'exhorter le peuple à continuer de prier et insista pour que l'image de la Vierge peinte par saint Luc et conservée à Santa Maria Maggiore soit portée en tête de procession. (Gregorio di Tours, Historiae Francorum, liber X, 1, in Opera omnia, a cura di J.P. Migne, Parigi 1849 p. 528)

La légende dorée de Jacques de Voragine raconte que, à mesure que la procession avançait avec l'image sainte, l'air devenait plus sain et plus pur et le miasme de la peste se dissolvait comme s'il ne pouvait supporter la présence de l'image de la Sainte Vierge. Elle atteignit le pont unissant la ville au mausolée d'Hadrien, connu à l'époque médiévale sous le nom de Castellum Crescentii, quand tout à coup un chœur d'anges se fit entendre, entonnant le « Regina Caeli, laetare, Alleluja - Quia quem meruisti portare, Alleluja - Resurrexit sicut dixit, Alleluja ! » Grégoire répondit d'une voix forte : « Ora pro nobis rogamus, Alleluja ! » Et ainsi est née le Regina Caeli, l'antienne avec laquelle l'Église salue Marie Reine du Ciel, pendant le temps pascal, pour proclamer la Résurrection du Sauveur.

Après le chant, les Anges se disposèrent en cercle autour de l'image de Notre-Dame et Grégoire, levant les yeux, vit au sommet du Château, un Ange, qui, après avoir essuyé son glaive ruisselant de sang, le remit dans sa gaine, comme pour signifier que le châtiment était terminé.

Le Pape Grégoire I fut canonisé, proclamé Docteur de l'Église et entra dans l'histoire sous le nom de « Grégoire le Grand ». Après sa mort, les Romains se mirent à appeler le mausolée d'Hadrien « Castel Sant'Angelo » (Château Saint-Ange) et, en souvenir du miracle, placèrent au sommet du château, la statue de Saint Michel, Chef de la milice céleste, rengainant son épée. Aujourd'hui encore, au musée du Capitole, une pierre circulaire avec des empreintes de pieds est conservée qui, selon la tradition, aurait été laissée par l'Archange lorsqu'il se leva pour déclarer la fin de la peste. Le cardinal Cesare Baronio (1538-1697), considéré comme l'un des plus grands historiens de l'Église pour la rigueur de ses recherches, confirme l'apparition de l'Ange au sommet du château. (Odorico Ranaldi, Annali ecclesiastici tratti da quelli del cardinal Baronio, anno 590, Appresso Vitale Mascardi, Roma 1643, pp. 175-176)

Lu dans pierre-et-les-loups.net, LifeSiteNews du 28 février 2020.

 

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19 mars 2020 4 19 /03 /mars /2020 20:13


SAINT JOSEPH
Époux de la Très Sainte Vierge Marie

Patron de l'Église universelle


Saint Joseph descendait de la race royale de David. On croit généralement qu'en vue de la mission sublime que le Ciel lui destinait, il fut sanctifié avant sa naissance. Nul ne peut douter que Joseph ne fût préparé à son sublime ministère, quand la Providence, qui dirige tous les événements, unit son sort à celui de Marie.

L'Évangile est très sobre de détails sur saint Joseph, et on y voit tout résumé en ces mots: "Il était juste." Mais que ces mots couvrent de merveilles, puisque les docteurs s'accordent à dire que saint Joseph tient le premier rang après Marie parmi tous les Saints!

Son père l'éleva, d'après la tradition, dans l'état modeste de charpentier; il pouvait avoir, selon de sérieux auteurs, une cinquantaine d'années, et il avait gardé une chasteté parfaite, lorsque la Volonté de Dieu lui confia la Très Sainte Vierge. Cette union, belle devant les anges, dit saint Jérôme, devait sauvegarder l'honneur de Marie devant les hommes.

 

CLIQUEZ ICI 

 

Saint Joseph

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19 mars 2020 4 19 /03 /mars /2020 12:58

Le conseil de saint Jean Bosco en cas d’épidémie

                                      Alessandro Rota / Sputnik    À Milan, le 26 février 2020.

Alors qu’un dernier bilan fait état de plus de 119.000 personnes malades dans le monde et 4.300 morts, le coronavirus inquiète de plus en plus. Et si vous suiviez le conseil de saint Jean Bosco pour gagner en sérénité ?

Se laver les mains régulièrement, tousser dans son coude et ne pas se rendre dans un pays à risque, voilà les principales recommandations formulées par les autorités sanitaires pour limiter la propagation du coronavirus. À celles-là on pourrait en ajouter une autre d’ordre spirituel : avoir sur soi une image de la Vierge Marie et prier régulièrement.

Ce dernier conseil n’est autre que celui donné par saint Jean Bosco à Turin lors de l’épidémie de choléra qui a frappé la ville en 1854. Le prêtre italien avait alors demandé à des jeunes gens qu’il avait mandaté pour rendre visite aux malades de porter sur eux une image de la Vierge et de prier régulièrement. Aucun d’entre eux n’avait été contaminé. Si les deux épidémies ne sont absolument pas comparables, son conseil est toujours valable : agir humblement avec foi et se confier à la Mère de Dieu.

La rédaction d'Aleteia/avec I.Media | 11 mars 2020

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19 mars 2020 4 19 /03 /mars /2020 01:54
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15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 22:39

   Par : Padreblog

L’année dernière, presque à la même époque, la flèche de Notre-Dame s’effondrait dans les flammes, suscitant une émotion immense et légitime. La cathédrale vieille de 850 ans qui nous paraissait indestructible, tant elle avait résisté aux évènements de l’histoire, menaçait de disparaître. Un an après, voici que le Coronavirus « Covid 19 » vient provoquer notre espérance. Tout nous semble si fragile ! Nos habitudes, nos modes de vie sont remis en cause. L’angoisse et la peur peuvent nous envahir. Que faire ? Comment vivre les semaines qui s’annoncent ? Quelles ressources puiser et quels repères trouver afin de faire face à cette crise ?

Avec stupeur, beaucoup semblent réaliser que tout ce qui semblait acquis dans une vie ou dans le fonctionnement d’une société peut se déliter en quelques jours. « Ayons confiance en la science » dit le Président de la République. Bien sûr ! Et nos regards sont tournés vers les chercheurs mais aussi tous ceux qui sont en première ligne et vont se dévouer avec générosité et compétence auprès des malades : médecins, infirmières, aides-soignants, agents hospitaliers, urgentistes…

DIEU, L’UNIQUE NÉCESSAIRE

Mais nous avons surtout confiance… en Dieu ! Notre foi nous révèle qu’il y a des choses que l’homme ne maîtrise pas et qu’il n’est pas tout-puissant. Bien sûr, la Bible contient bien un livre, intitulé l’Apocalypse. Mais il faut absolument refuser, comme l’Eglise l’a toujours fait, de chercher à décrypter sous la forme imagée choisie par son auteur quelconque annonce de cataclysme. Ce que l’apôtre saint Jean décrit avant tout dans son texte c’est notre fragilité et notre vulnérabilité. Et il entend surtout révéler que nous sommes dans la main de Dieu, l’unique nécessaire. « Que rien ne te trouble, que rien ne t’épouvante, tout passe. Dieu seul suffit »rajouterait sainte Thérèse d’Avila.

Impossible d’oublier que tout cela arrive pendant le Carême. Lorsqu’il a commencé, certains d’entre nous ont entendu cette phrase : « Souviens-toi que tu es poussière ». Plus que jamais, notre espérance doit être vive, notre prière fervente, et notre charité inventive afin d’appréhender cette période atypique et nouvelle.

POURQUOI ? COMMENT ? C'est ICI ...

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22 février 2020 6 22 /02 /février /2020 21:12

 

La fête de la Chaire de Saint Pierre était à l’origine célébrée le 18 janvier en Gaule et le 22 février à Rome même. En 1558, le Pape Paul IV introduisit la fête du 18 janvier à Rome qui devint fête de la Chaire de Saint Pierre à Rome tandis que la fête du 22 février pris le titre de Chaire de Saint Pierre à Antioche.

La suite ...

Cliquez sur la chaire pour lire ce qu'en dit Aleteia ...

Et aujourd'hui, c'est aussi Sainte Isabelle de France, religieuse clarisse, sœur du roi Saint-Louis.

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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 01:31

Un article ancien ... d'actualité. 

« Les Origines apostoliques du célibat ecclésiastique », par le P. Cochini, sj. A l’occasion d’une présentation à Rome 

ROME, Lundi 4 décembre 2006 (ZENIT.org) – « Les Origines apostoliques du célibat ecclésiastique », c’est le titre de l’étude du P. Christian Cochini, sj, publiée aux éditions Ad Solem (www.ad-solem.com) et qui sera présentée demain à Rome, au séminaire français. Nous publierons demain le second volet de cet entretien accordé à Zenit.

Le P. Christian Cochini est né à Marseille en 1929. Il est entré dans la Compagnie de Jésus en 1958 et il a soutenu sa thèse de théologie en 1969 devant le Jury de la Faculté de théologie de Paris présidé par le cardinal Daniélou. Il est actuellement en Chine, à Macau, engagé dans le dialogue interreligieux avec les communautés bouddhistes du continent chinois.

Zenit : P. Cochini, vous publiez un livre sur l’origine apostolique du célibat ecclésiastique. Or le fait que l’Eglise catholique latine choisisse ses prêtres parmi des hommes dont le charisme du célibat est vérifié est justement souvent contesté par qui prétend que le célibat sacerdotal est une invention…médiévale !

P. Cochini : L’ouvrage publié aujourd’hui aux éditions Ad Solem est la réédition, augmentée d’une préface du cardinal Castrillon Hoyos, de mon livre sur Les Origines apostoliques du célibat ecclésiastique, publié pour la première fois en 1981 chez Lethielleux. Il a été jugé utile de le republier parce que la question des origines, c’est-à-dire la question historique, est aujourd’hui au centre du débat. Il est frappant, en effet, de voir la quantité de livres ou d’articles qui contestent la discipline de l’Eglise latine concernant le célibat obligatoire des clercs en arguant de l’origine tardive de la loi. Certains, comme vous le dites, y voient une invention médiévale, en se référant au 2ème concile du Latran de 1139, mais ils sont de moins en moins nombreux, car l’argument ne résiste pas à une simple lecture du texte conciliaire : le document du Latran n’établit pas l’obligation du célibat, mais frappe de nullité tout mariage contracté par un clerc déjà ordonné. En revanche, la critique basée sur le concile d’Elvire des années 300, le premier en date des synodes faisant état d’une obligation de continence parfaite pour les membres du clergé supérieur, ainsi que sur l’existence de nombreux évêques, prêtres et diacres mariés au cours des premiers siècles de l’Eglise, est certainement à prendre en compte.

C’est un argument très sérieux, car il oblige la réflexion théologique à vérifier sa cohérence avec l’histoire. Dans son encyclique sur le célibat, Paul VI écrivait : « Jésus, qui choisit les premiers ministres du salut, qui les voulut initiés à l’intelligence des mystères du royaume des cieux, coopérateurs de Dieu à un titre très spécial et ses ambassadeurs, et qui les appela amis et frères, pour lesquels il s’est sacrifié lui-même afin qu’ils fussent consacrés en vérité, a promis une récompense surabondante à quiconque aura abandonné maison, famille, épouse et enfants pour le royaume de Dieu. » C’était reconnaître par là même l’importance exceptionnelle de l’exemple des apôtres dans la genèse de la pratique du célibat. Car comment concevoir que ces « amis et frères du Seigneur » n’aient pas été les premiers à vivre ce mode privilégié d’imitation du Christ qu’est le renoncement à « famille, épouse et enfants pour le royaume de Dieu », et qui sera demandé par l’Eglise à ses prêtres.

Et si eux ne l’ont pas été, si ceux d’entre eux qui, comme saint Pierre, étaient mariés, ont continué à mener la vie conjugale, comment fonder la théologie sous-jacente à la loi du célibat sur des bases qui soient absolument incontestables ? 

La suite...

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