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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 10:00

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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 10:27

Aux origines du Mardi gras

 

CARNAVAL PARIS

Nicolas Boutin | 12 février 2018

Entre héritage romain et appropriation chrétienne, le Mardi gras fait office d'ultime étape avant d’entrer en Carême.

Instauré sous la Rome antique pour fêter la renaissance de la nature, les chrétiens ont pérennisé le Mardi gras, devenu au fil des siècles une fête populaire, mais qui rappelons-le n’est pas inscrite dans le calendrier liturgique. Fixé à la veille de l’entrée en carême, le Mardi gras se présente comme le dernier jour de répit avant une longue période de jeûne et de prière.

Du paganisme au christianisme

Sous l’Empire romain, l’année commençait en mars, mois du réveil de la terre après la période hivernale. Mais selon les païens, pour qu’il y ait une période de renouveau, il était nécessaire qu’il y ait le chaos – représenté par une joute – où l’hiver devait être vaincu pour céder sa place au printemps. Au fil du temps, les joutes ont été remplacées par des cortèges et l’hiver, vaincu, par un personnage. Confectionné en bois ou en paille, de taille imposante et portant une couronne et les attributs royaux, le personnage était transporté sur un char fleuri avant d’être joyeusement brûlé à la fin du défilé. C’est la naissance du carnaval tel que nous le connaissons.

La suite...

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2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 09:43

C'est le 2 février.

Saurez-vous expliquer la scène et reconnaître les personnages ?...

Le 2 février, c'est aussi la Chandeleur.

​​​​​​​Quel rapport ?...

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6 janvier 2019 7 06 /01 /janvier /2019 11:05

Leur naïveté est admirable. Puisqu'ils sont renseignés, eux, comment tout le monde ne le serait-il pas à Jérusalem ? Ils demandent donc aussitôt : « Où est le roi des Juifs qui vient naître ? » Et ils donnent les motifs de leur lointain voyage : « Nous avons vu son astre en Orient, et nous sommes venus l'adorer. » Il est probable que les Mages, avant toute indication providentielle, avaient entendu parler des espérances juives en un Messie conquérant ; nous savons par Suétone et Tacite le vague pressentiment qui existait alors. Peut-être quelques Juifs de la Dispersion leur avaient-ils appris et commenté la fameuse prophétie de Balaam, où le Messie est figuré par une étoile : « Je le vois, mais non comme présent ; je le contemple, mais non de près : une étoile sort de Jacob et un sceptre se lève d'Israël » (Num., XXIV, 17). Ajoutons que les Mages pouvaient être préparés par leurs observations astronomiques à découvrir une liaison entre un astre déterminé et la naissance d'un grand roi des Juifs. Même sans leur décerner un brevet d'astrologie, pourquoi leur refuser cette créance commune aux anciens et qu'ont partagée plusieurs de nos scolastiques et sainte Thérèse : à savoir que le monde physique et le monde historique ont ensemble des rapports ; qu'il y a un lien d'unité entre eux ; qu'ils sont calculés et en quelque sorte gradués l'un sur l'autre ; que les manifestations sidérales signalent parfois des événements humains ? Ce qui n'est pas douteux, c'est qu'une lumière intérieure de l'Esprit de Dieu se surajouta, dans l'âme des Mages, aux informations recueillies d'ailleurs, et qu'une pensée de foi leur fit prendre aussitôt le chemin de Jérusalem. « Nous avons vu, et nous sommes venus » : il semble qu'il n'y ait eu chez eux
aucune hésitation. 

Mais encore, de quelle nature était le phénomène astronomique qui leur fut un indice? On a épuisé toutes les hypothèses. On a dit une comète ; une étoile fixe, qui attire d'abord l'attention des Mages, disparaît, réapparaît entre Jérusalem et Bethléem, et s'éteint ; ou bien un météore, créé tout exprès par Dieu, et guidant les pèlerins comme le faisait, au désert, la colonne de feu ; ou bien encore le résultat d'une conjonction planétaire ; et Kepler, après avoir observé en 1604, au pied du Serpentaire, la formation d'une étoile très brillante, née de la conjonction de Saturne, Jupiter et Mars, calcula qu'un phénomène analogue s'était introduit en l'an de Rome 747 et proposa d'y reconnaître l'étoile des Mages. Le lecteur peut choisir, ou trouver mieux. La nouvelle de l'ambassade des Mages parvint à Hérode. « Un roi des Juifs, qui est né ! qui est né roi, alors que je ne suis qu'un usurpateur ! » Rien ne pouvait l'effrayer davantage.

Extrait de l’Évangile de Notre Seigneur Jésus-Christ commenté par Dom Delatte

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Texte trouvé ICI 

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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 09:27

par Antonio Ammassari

 

Résumé : À partir de l'antique Psautier de Pierre, en usage avant la réforme grégorienne, l'auteur a pu reconstituer l'ordre de lecture quotidienne des psaumes à l'époque du Christ. On constate d'étonnantes coïncidences entre tel événement de l’Évangile et tel versets du psaume du jour, apportant une confirmation de la date du 25 mars pour l'Annonciation, et du 25 décembre pour la Nativité. Outre l'harmonie préétablie entre l'Ecriture sainte et Jésus-Christ, cet article tend à montrer l'étroite continuité de la prière collective depuis celle du Temple jusqu'à celle de l'Eglise.

*****

A l'occasion d'une recherche sur le Psautier latin anonyme traduit de l'hébreu et conservé dans le Codex Latin Cassines 557, en définitive reconnu comme étant le "Psautier de Pierre", nous avions considéré les antiennes "ad communionem", tirées des Psaumes 1-26 en succession continue, comme l'élément le plus ancien du Missel1 . Les antiennes commencent au Mercredi des Cendres (1er jour de Carême) et se poursuivent jusqu'à la Semaine sainte, si l'on considère comme étant jours liturgiques dans la semaine le mercredi (psaumes 1,5,10,15), le vendredi (Ps 2,6,11,26), le samedi (Ps 2,7,22,26), le lundi (Ps 8,13,18,23), et le mardi (Ps 4,9,14,19,24). Comme le jeudi, avant le pape Grégoire II, était considéré comme un jour a-liturgique, on devait donc admettre l'antiquité de l'ordre de succession des antiennes, et le faire remonter à saint Grégoire le Grand. Au reste l'introduction de l'Antiphonaire renvoyait à des documents et des avertissements antérieurs : " Le chef de chœur Grégoire, digne du nom et des mérites où il a conduit le genre au plus haut sommet, s'est élevé à l'honneur, en renouvelant les monuments des premiers Pères, quand il composa ce petit livre sur l'art musical de l'Ecole des Chants". 

La suite...

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28 décembre 2018 5 28 /12 /décembre /2018 12:55

Évangile selon saint Matthieu 2,13-18.

En ce temps-là, l'Ange du Seigneur apparut en songe à Joseph et lui dit : Lève toi, prends l'enfant et sa mère, fuis en Egypte, et restes-y jusqu'à ce que je t'avertisse ; car Hérode va chercher l'enfant pour le faire périr.
Et lui se leva, prit l'enfant et sa mère de nuit et se retira en Egypte.
Et il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplît ce qu'avait dit le Seigneur par le prophète : J'ai rappelé mon fils d'Egypte.
Alors Hérode, voyant que les mages s'étaient joués de lui, entra dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants qui étaient à Bethléem et dans tout son territoire, depuis l'âge de deux ans et au-dessous, d'après le temps qu'il connaissait exactement par les mages.
Alors fut accompli l'oracle du prophète Jérémie disant :
Une voix a été entendue en Rama, des plaintes et des cris lamentables : Rachel pleure ses enfants ; et elle n'a pas voulu être consolée, parce qu'ils ne sont plus.
 
Extrait de la Bible catholique traduite par le chanoine Crampon

 

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26 décembre 2018 3 26 /12 /décembre /2018 20:41

Saint Etienne, diacre et martyr 

(26 décembre, 2e jour dans l’Octave de la Nativité)

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 14:26

Et si c'était bien un 25 décembre ?... 

Vingt siècles se sont écoulés, et la date de naissance du Christ, perdue dans le temps, a été maintes fois remise en question.
Mais la découverte des Manuscrits de la Mer Morte va apporter un éclairage nouveau et permettre de rééxaminer les faits.Parcourant les fragments de Qumrân, les écrits bibliques et profanes, étudiant les données astronomiques de la Nasa, à l'aide de l'Archéologie, la Numismatique, la Paléographie et des révélations privées de saints reconnus, cette enquête minutieuse va nous faire découvrir que l'Eglise n'a rien laissé au hasard. 
A partir de faits établis, on est étonné de voir les dates des fêtes chrétiennes se déduire les unes des autres et apparaître aux dates précises auxquelles elles sont déjà fêtées depuis plus de deux mille ans.

 

Henriette HorovitzHenriette Horovitz
Horovitz-Marquebreucq. Née à Gand de père juif non pratiquant et de mère gantoise baptisée non pratiquante, elle a demandé le baptême à l’âge de 18 ans en l’église Saint-Bavon.

Parmi ses multiples lectures en vue de trouver des cohérences chronologiques dans l’abondance des renseignements discordants, elle est marquée par la lecture de « la Cité Mystique » de Marie d’Agreda.

Elle passe quarante années a étudier la Bible, les manuscrits de Qumran et rassembler une multitude de faits qui la conduisent à élaborer une étude qui montre que l'année de l'Incarnation est bien celle que nous fêtons encore aujourd'hui.

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 16:03
  • le 11 décembre 1947: troisième apparition de Notre Dame à l’ile bouchard : « Je donnerai du bonheur dans les familles. »

En se réveillant, le jeudi 11 décembre, Jacqueline s’aperçoit que ses yeux ne sont pas collés comme à l’ordinaire, et qu’elle voit parfaitement bien sans lunettes. «Comme tous les matins, raconte-t-elle, Maman monte de l’eau bouillie pour me décoller les yeux, mais ce matin, je n’ai plus les yeux collés, plus de croûtes, plus d’humeur… et je vois au loin, je n’ai plus besoin de lunettes. Maman appelle Papa et, devant un tel miracle, ils pleurent et disent merci. On me donne un journal à lire. Papa court chercher monsieur le Curé. En voyant mes yeux guéris, il s’agenouille et pleure. Les voisins sont ahuris et émus, car depuis ma plus jeune enfance, je leur faisais pitié

À 1 heure de l’après-midi, il y a environ deux cents personnes dans l’église Saint-Gilles. Les quatre fillettes arrivent et, ne trouvant aucune place libre sur les prie-Dieu, elles viennent s’agenouiller devant la Sainte Table, face à l’autel de la Sainte Vierge. Le Curé, agenouillé sur une marche du grand autel, assiste pour la première fois aux apparitions, ainsi que les trois religieuses de Sainte-Anne.

Notre Dame explique pourquoi elle est venue là et non ailleurs. Elle promet ensuite :

«Il y aura du bonheur dans les familles, répond la Dame, qui ajoute: Chantez maintenant le “Je vous salue Marie”.»

D'autres 11 septembre, dont celui qui n'a pas existé...

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8 décembre 2018 6 08 /12 /décembre /2018 10:30

Le Seigneur m'a possédée au commencement de ses voies, avant qu'il fît quelque chose dès le principe.

J'ai été fondée dès l'éternité, dès le commencement, avant les origines de la terre.
Il n'y avait point d'abîmes quand je fus enfantée, point de sources chargées d'eaux.
Avant que les montagnes fussent affermies, avant les collines, j'étais enfantée.
Lorsqu'il n'avait encore fait ni la terre, ni les plaines, ni les premiers éléments de la poussière du globe.
Lorsqu'il disposa les cieux, j'étais là, lorsqu'il traça un cercle à la surface de l'abîme,
lorsqu'il affermit les nuages en haut, et qu'il dompta les sources de l'abîme,
lorsqu'il fixa sa limite à la mer, pour que les eaux n'en franchissent pas les bords, lorsqu'il posa les fondements de la terre.
J'étais à l'œuvre auprès de lui, me réjouissant chaque jour, et jouant sans cesse en sa présence,
jouant sur le globe de sa terre, et trouvant mes délices parmi les enfants des hommes.
" Et maintenant, mes fils, écoutez-moi ; heureux ceux qui gardent mes voies !
Ecoutez l'instruction pour devenir sages ; ne la rejetez pas.
Heureux l'homme qui m'écoute, qui veille chaque jour à mes portes, et qui en garde les montants !
Car celui qui me trouve a trouvé la vie, et il obtient la faveur du Seigneur. "

Livre des Proverbes 8,22-35.

Pour aller plus loin...

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 16:00

Évêque de Myre (Asie Mineure) au IVe siècle, Nicolas aurait ressuscité des enfants mis au saloir par un méchant aubergiste. Ce saint est encore aujourd’hui très populaire en Russie, en Pologne, dans les pays germaniques ainsi qu’en Lorraine, en Alsace, en Belgique et aux Pays-Bas. Patron des enfants, il est connu dans ces pays sous les noms de Saint NicolasSankt NiklausSaint Niclaus ou encore Sinter Klaas.

En Belgique francophone, la Wallonie, en Flandre et dans le Nord de la France, il est aussi le patron des passeurs d’eau et des bateliers.

Le jour de sa fête, Saint Nicolas rencontre les enfants et distribue des bonbons aux plus sages… Les garçons reçoivent des cartes de Saint Nicolas (tout comme les filles ont pu recevoir des cartes de Sainte Catherine quelques jours plus tôt).

En Pologne, les enfants déposent la veille leurs chaussures à la porte de leur chambre. À leur lever, ils trouvent de petits cadeaux, surtout des bonbons et du chocolat. Ils reçoivent aussi un petit diable en fourrure de lapin, attaché à une fine branche dorée, symbole de punition. En Lorraine, dont il est le patron, ainsi qu’en Alsace, Saint Nicolas a coutume de parcourir les rues le jour de sa fête avec le père Fouettard. Le premier récompense les enfants sages, l’autre menace d’emporter dans sa hotte les enfants désobéissants. À Fribourg, en Suisse romande, la Saint Nicolas donne lieu à un grand défilé. Ces traditions ont pris aux États-Unis la forme du Père Noël (Santa Claus pour les Américains).

Vu ICI

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21 novembre 2018 3 21 /11 /novembre /2018 12:53
  • le 21 novembre (?)…avant Jésus Christ: Présentation au Temple de la Vierge Marie, la mère du Christ.

Aujourd’hui l’Eglise Catholique honore la Vierge Marie et célèbre la Présentation au Temple.

La fête de la présentation de la Vierge Marie au Temple, célébrée en Orient depuis le VIe siècle, semble liée à la dédicace de l’église de Sainte-Marie-la-Neuve à Jérusalem (543). Elle est devenue une des douze grandes fêtes de la liturgie byzantine : « Après ta naissance, divine Fiancée, tu fus présentée au Temple du Seigneur pour être élevée dans le Saint des Saints comme une Vierge sanctifiée » (Lucernaire). Rome montra plus de réserve à l’égard de la tradition suivant laquelle, Marie, à l’âge de trois ans, aurait été présentée au Temple de Jérusalem pour y prier et servir Dieu et se préparer ainsi à sa grande vocation. Cette hypothèse est proposée dans l’Evangile apocryphe intitulé le Protévangile de Jacques, composé probablement en Egypte au milieu du IIe siècle. L’Eglise n’a pas retenu cet ouvrage comme canonique, en raison de sa datation tardive et du merveilleux qui y foisonne.

Introduite en Avignon au XIVe siècle, la fête de la Présentation est reconnue par le pape Grégoire XI en 1372. Elle n’est cependant inscrite au calendrier liturgique d’Occident qu’en 1585, par le pape Sixte V, eu égard à l’interprétation symbolique qu’on peut en donner : Marie est le modèle de l’Eglise, qui comme elle, se consacre au service de son Dieu par un don total de tout son être. La Vierge est aussi le véritable Temple où Dieu établit sa demeure au moment de l’Annonciation, préfigurant ainsi la Jérusalem céleste dont l’Agneau qui demeure en son milieu, est l’unique flambeau (Ap 21,23). Cette fête établit ainsi un lien entre le Temple ancien de pierre, et l’Arche de la Nouvelle Alliance, le sein très pur de la Vierge, sur laquelle descendra bientôt la shekinah, la gloire du Dieu vivant.

d'autres 21 novembre...

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19 novembre 2018 1 19 /11 /novembre /2018 18:32

Bonne Fête aux Elisabeth qui nous lisent ...

Ste Elisabeth de Hongire

Joseph est intimidé par sa nouvelle voisine... Il connaît son rang : princesse de Thuringe ! Et la voilà vivant dans ce modeste quartier. Élisabeth a-t-elle choisi volontairement cette précarité ? ou a-t-elle été chassée du château de la Wartburg par sa belle-famille ? Toujours est-il qu'ici, sa joie est de partager la vie des pauvres. La princesse ne leur est pas inconnue. Du temps de feu son époux Louis IV, landgrave de Thuringe (centre de l'actuelle Allemagne), la jeune femme, avec une réelle compassion, prenait déjà soin d'eux : non seulement elle était généreuse, mais elle les réconfortait par sa présence, acceptait d'être la marraine d'un enfant, soignait elle-même les malades.

Vu ICI

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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 09:44

 

 

L'histoire d'une fête

En 732, dans la première moitié de ce huitième siècle qui fut si grand pour l'Eglise, Grégoire III dédiait, à Saint-Pierre du Vatican, un oratoire en l'honneur du Sauveur, de sa sainte Mère, des saints Apôtres, de tous les saints Martyrs, Confesseurs, Justes parfaits qui reposent par toute la terre (Liber pontifie, in Gregorio III.).Une dédicace au vocable si étendu n'implique pas de soi l'établissement de notre fête même de tous les Saints par l'illustre Pontife ; il est à remarquer cependant qu'à dater de cette époque, on commence à la rencontrer en diverses églises, et fixée dès lors au premier jour de Novembre, comme en témoignent pour l'Angleterre le Martyrologe du Vénérable Bède et le Pontifical d'Egbert d'York. Elle était loin toutefois d'être universelle, lorsqu'en l'année 835, Louis le Débonnaire, sollicité par Grégoire IV (portrait ci-contre), et du consentement de tous les évêques de ses états, fit de sa célébration une loi d'empire : loi sainte, portée aux applaudissements de l'Eglise entière qui l'adopta comme sienne, dit Adon, avec révérence et amour (Ado, Martyrol.).

Il existait jusque-là, dans nos contrées, une coutume attestée par les conciles d'Espagne et de Gaule dès le VI° siècle (Concil. Gerund. an. 567, can. 3 ; Lugdun. II, an. 367, can. 6), et qui consistait à sanctifier l'époque des calendes de Novembre par trois jours de pénitence et de litanies, rappelant les Rogations qui précèdent encore l'Ascension du Seigneur. Le jeûne de la Vigile de la Toussaint est le seul souvenir qui nous reste maintenant de cette coutume de nos pères ; conservant le triduum pénitentiel, et l'avançant de quelques jours, ils en avaient fait une préparation de la fête elle-même :

« Qu'entière soit notre dévotion, recommandait un auteur du temps ; disposons-nous à cette solennité très sainte par trois jours de jeûne, de prière et d'aumône (Inter Opera Alcuini, Epist. XCI, ad calcem.). »

La sainteté incréée ou créée

En s'étendant au monde entier, la fête s'était complétée ; devenue  l'égale des  plus augustes solennités, elle développait ses horizons jusqu'à l'infini, embrassait toute sainteté incréée ou créée. Son objet n'était plus Marie seulement et les Martyrs, ou. tous les justes nés d'Adam, mais avec eux les neuf chœurs angéliques, mais pardessus tout la Trinité sainte, Dieu tout en tous (I Cor. XV, 28.), Roi de ces rois qui  sont les Saints (Apoc. V, 10.), Dieu des dieux  en  Sion (Psalm. LXXXIII, 8.). Ecoutons l'Eglise éveillant aujourd'hui ses fils : Le Roi des rois, le Seigneur, venez, adorons-le, parce qu'il est la couronne de tous les Saints (Invitator. festi.).  C'est l'invitation  qu'en  cette même nuit  le Seigneur lui-même adressait à la chantre d'Helfta, Mechtilde,  la privilégiée du divin Cœur : 

«  Loue-moi de ce que je suis la couronne de tous les  Saints (Liber specialis gratiae, P.a, c. XXXI.).  » 

Et la vierge voyait toute la beauté des élus et leur gloire s'alimenter au sang du Christ, briller des vertus par lui pratiquées ; et répondant à  l'appel divin, elle louait tant qu'elle pouvait la très heureuse, la toujours adorable Trinité, de ce qu'elle daigne être aux Saints leur diadème, leur admirable dignité (Ibid.). Dante lui aussi nous montre, en l'empyrée, Béatrice se faisant sa couronne  du reflet des rayons éternels (Dante, Paradis, chant XXXI.). Gloire au Père, au Fils, au Saint-Esprit! ainsi tout d'une voix, pour le sublime poète, chantait le Paradis.

« Tout l'univers, dit-il, me semblait un sourire (Chant XXVII.). Le royaume d'allégresse, avec tout son peuple ancien et nouveau, tourné vers un seul point, était tout regard, tout amour. O triple lumière, qui scintillant en une seule étoile, rassasies à ce point leur vue, regarde ici-bas à nos tempêtes (Chant XXXI, traduction de Mesnard.) ! »

 

Dom Gueranger, l'Année Liturgique, 1908

L'explication complète est ICI

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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 11:00

 

À l'occasion de la Toussaint, un texte de Georges Bernanos sur les saints.

 

« Oh ! bien sûr, si le monde était le chef d’œuvre d’un architecte soucieux de symétrie, ou d’un professeur de logique, d’un dieu déiste, en un mot, l’Eglise offrirait le spectacle de la perfection, de l’ordre, la sainteté y serait le premier privilège du commandement, chaque grade dans la hiérarchie correspondrait à un grade supérieur de sainteté, jusqu’au plus saint de tous, Notre Saint-Père le pape, bien entendu. Allons ! Vous voudriez d’une Eglise telle que celle-ci ? Vous vous y sentiriez à l’aise ? Laissez-moi rire, loin de vous y sentir à l’aise, vous resteriez au seuil de cette Congrégation de surhommes, tournant votre casquette à la main, comme un pauvre clochard à la porte du Ritz ou du Claridge.
« L’Eglise est une maison de famille, une maison paternelle, et il y a toujours du désordre dans ces maisons-là, les chaises ont parfois un pied en moins, les tables sont tachées d’encre, et les pots de confitures se vident toutes seules dans les armoires, je connais ça, j’en ai l’expérience…
« La maison de Dieu est une maison d’hommes et non de surhommes. Les chrétiens ne sont pas des surhommes. Les saints pas davantage, ou moins encore, puisqu’ils sont les plus humains des humains. Les saints ne sont pas sublimes, ils n’ont pas besoin du sublime, c’est le sublime qui aurait plutôt besoin d’eux. Les saints ne sont pas des héros, à la manière des héros de Plutarque. Un héros nous donne l’illusion de dépasser l’humanité, le saint ne la dépasse pas, il l’assume, il s’efforce de la réaliser le mieux possible, comprenez-vous la différence ? Il s’efforce de s’approcher le plus possible de son modèle, Jésus-Christ, c’est-à-dire de Celui qui a été parfaitement homme, avec une simplicité parfaite, au point, précisément, de déconcerter les héros en rassurant les autres, car le Christ n’est pas mort seulement pour les héros, il est mort aussi pour les lâches. »

Georges Bernanos, Nos amis les saints, 1947

 

 

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 07:06


 

C'était hier...    C’est arrivé le 22 octobre 1797

 

Mon cher Cyprien,

 

Tu me dis que vous avez fêté la Saint-Michel et que tu veux connaître l’histoire des paras.

Eh bien, tout d’abord, le 22 octobre 1797, c’est la naissance officielle du parachute. En 1796, le Français André-Jacques Garnerin réussit le parachutage d’un chien à partir d’un ballon. Il met alors au point un dispositif composé seulement de toile : le parachute. Il effectue son premier saut en ce fameux 22 octobre au-dessus du parc Monceau à Paris, en sautant d’une montgolfière à plus de 915 mètres de hauteur. Beaucoup plus tard, le parachute devient une arme militaire qui ne sera vraiment utilisée qu’à partir de 1935 et pendant toute la Seconde Guerre mondiale. J’en ai vu beaucoup en Normandie, souviens-toi, le jour du Débarquement…

Le père François Casta était aumônier parachutiste en Indochine en mars 1947. Et c’est à lui que revient l’honneur de préparer le dossier qui fera de saint Michel, l’archange vainqueur du dragon, le patron des troupes aéroportées parachutistes.

Pourquoi saint Michel est-il le patron des parachutistes, me dis-tu ? D’où vient cette tradition ?

>>>  Réponse...

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14 octobre 2018 7 14 /10 /octobre /2018 08:51

 

Entendu sur France Culture ce matin, dans l'émission Orthodoxie.

A réécouter en podcast. 

 

L'homme, couronnement de la création (I)

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2 octobre 2018 2 02 /10 /octobre /2018 10:43

 

Où ce qui est contemporain n’est pas toujours ce que l’on croit

 

Où ce qui est contemporain <br>n’est pas toujours ce que l’on croit

Vendredi 31 août vers 17 h 30, à Lourdes. Des milliers de pèlerins assistent à la procession eucharistique devant la grotte quand Déborah de Robertis, 34 ans, prend la pose, mains jointes, nue et seulement coiffée d’un voile bleu, devant la statue de Notre-Dame de Lourdes. Dans le jargon de l’art contemporain, on appelle cela une « performance » : une mise en scène éphémère, une œuvre qui n’est œuvre qu’au moment où elle est en train de se faire. (En pratique, on reconnaît la performance au fait qu’au nom de leur art, des gens font des choses pour lesquelles le commun des mortels serait immédiatement envoyé à l’asile.)

Déborah de Robertis aime particulièrement « performer » nue pour « interroger sur la place de la femme dans l’art » et a donné par le passé plusieurs spectacles du même genre, notamment devant L’Origine du monde de Courbet ou L’Olympia de Manet, qui lui avaient valu un rappel à la loi. Elle avait réitéré devant La Joconde, ce qui l’avait conduite devant le tribunal pour exhibitionnisme... Pour finir relaxée. Le Sanctuaire de Lourdes recevra-t-il aussi une fin de non-recevoir à sa plainte ?

Mais ce qui, plus que la tournure que pendra l’affaire devant la justice, chatouille l’esprit, c’est la mouche qui a pu piquer Déborah. Car interroger la place de la femme dans l’art à Lourdes, c’est une bien curieuse idée. 

....

Adélaïde Pouchol, rédactrice en chef adjointe le  

La suite de l'éditorial de L'Homme Nouveau ...

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16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 08:37

 

Les catacombes de Saint-Callixte. Sur la partie supérieure de la paroi, on voit les figures des Saints Corneille, Pape, et Cyprien, Évêque de Carthage (martyr de la persécution de Valérien en 258).
Les quatre figures ont la tête auréolée; elles sont vêtues d'habits pontificaux et portent de la main gauche un livre orné de pierres précieuses (l'Évangile). 
Cette reproduction se situe à l'église Saint Corneille à Hem (Nord) dans la chapelle de droite au pied de la statue du Saint.

Source

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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 09:27

 

Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.

Abraham engendra Isaac ; Isaac engendra Jacob ; Jacob engendra Juda et ses frères ;

Juda, de Thamar, engendra Pharès et Zara ; Pharès engendra Esrom ; Esrom engendra Aram ;

Aram engendra Aminadab ; Aminadab engendra Naasson ; Naasson engendra Salmon ;

Salmon, de Rahab, engendra Booz ; Booz, de Ruth, engendra Obed ; Obed engendra Jessé ;

Jessé engendra le roi David. David engendra Salomon de la femme d'Urie ;

Salomon engendra Roboam ; Roboam engendra Abia ; Abia engendra Asa ;

Asa engendra Josaphat ; Josaphat engendra Joram ; Joram engendra Ozias ;

Ozias engendra Joatham ; Joatham engendra Achaz ; Achaz engendra Ezéchias ;

Ezéchias engendra Manassé ; Manassé engendra Amon ; Amon engendra Josias ;

Josias engendra Jéchonias et ses frères, au temps de la déportation à Babylone.

Après la déportation à Babylone, Jéchonias engendra Salathiel ; Salatheil engendra Zorobabel ;

Zorobabel engendra Abioud ; Abioud engendra Eliacim ; Eliacim engendra Azor ;

Azor engendra Sadoc ; Sadoc engendra Achim ; Achim engendra Elioud ;

Elioud engendra Eléazar ; Eléazar engendra Matthan ; Matthan engendra Jacob ;

Jacob engendra Joseph l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qu'on appelle Christ.

 

Extrait de la Bible catholique traduite par le chanoine Crampon

Aujourd'hui se lève l'aurore du salut

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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 17:05

 

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

  • le 1er septembre : saints du jour français ou en France.
    • Saint Gilles ou Égide : Ermite (640-720)

Gilles était d'Athènes. Son éducation fut brillante, comme elle devait être pour un jeune homme de race royale. On lui a attribué de remarquables ouvrages de médecine et de poésie ; mais sa science était surtout celle des saints.

Un jour qu'il se rendait à l'église, il rencontre un pauvre mendiant malade et presque nu, qui lui demande l'aumône.

Ému de compassion, Gilles se dépouille de sa riche tunique et la lui donne : à peine le malheureux en est-il revêtu, qu'il se trouve en parfaite santé. Le jeune homme comprit, à ce miracle, combien l'aumône est agréable à Dieu. Peu de temps après, à la mort de ses parents, il distribua tous ses biens aux pauvres et se voua lui-même à la pauvreté, à la souffrance et à l'humilité. Mais Jésus-Christ ne se laissa pas vaincre en générosité, et les miracles se multiplièrent tellement sous les pas du saint jeune homme, qu'il en fut effrayé lui-même et se résolut à quitter son pays et à faire voile pour l'Occident. Pendant la traversée, il calma par ses prières une effroyable tempête et débarqua bientôt à Marseille, où il guérit la fille de son hôtesse.

Mais il lui fallait la solitude ; il la trouva dans une grotte sauvage, où, dégagé de toute préoccupation terrestre, il ne vécut que pour Dieu. Ses jours, ses nuits presque entières s'écoulaient dans une prière continuelle, dans l'adoration et la contemplation. Il jeûnait tous les jours ; le lait d'une biche de la forêt, que Dieu lui envoyait, suffisait à son entretien.

Depuis trois ans, Gilles habitait ce lieu solitaire, quand un jour Wamba, roi des Visigoths d'Espagne, vint chasser jusque dans les forêts voisines avec une suite nombreuse. La biche qui nourrissait le saint ermite, poursuivie par les chiens allait succomber ; enfin, exténuée de fatigue, elle vint se jeter aux pieds de son maître. Gilles, ému jusqu'aux larmes, pria le Seigneur de protéger la vie de l'innocent animal. Une flèche, lancée par un chasseur, vint frapper la main de l'homme de Dieu et lui fit une blessure qui ne devait jamais guérir. La biche était sauvée, car le roi, plein d'admiration pour cet homme qui lui apparaissait avec l'auréole de la sainteté sur le front, donna ordre de cesser la poursuite. Il fit même, à la demande de Gilles, bâtir là un monastère. Après avoir dirigé quelques temps ce monastère, Gilles chercha de nouveau la solitude, et revint enfin terminer ses jours parmi ses chers religieux.

Au pays de Nîmes dans la province de Narbonne, au VIe ou VIIe siècle, saint Gilles, dont le nom a été donné à la ville qui s'est formée ensuite dans la vallée flavienne, où lui-même aurait érigé un monastère et terminé sa vie.

D'autres 1er septembre ICI...

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28 août 2018 2 28 /08 /août /2018 22:31

À force de tout voir, on finit par tout supporter.

À force de tout supporter, on finit par tout tolérer.

À force de tout tolérer, on finit par tout accepter.

À force de tout accepter, on finit par tout approuver. 

Saint Augustin

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28 août 2018 2 28 /08 /août /2018 18:26

 

« Le chrétien moderne se sent professionnellement obligé à se montrer jovial et blagueur, à sourire complaisamment en exhibant sa denture, à affecter une cordialité niaise, pour prouver à l'incrédule que le christiannisme n'est pas une religion "sombre", une doctrine "pessimiste", une morale "ascétique".

Être chrétien à la mode actuelle consiste moins à nous repentir de nos péchés qu'à nous repentir du christianisme.

Le chrétien progressiste nous empoigne la main en arborant un large sourire électoral. »

Nicolás Gómez Dávila, Les Horreurs de la démocratie, trad. Michel Bibard, éd. Éditions du Rocher, coll. « Anatolia », 2003

 
Messe animée par les jeunes - Maubeuge était en direct.S’abonner

Flash Mob à la fin de la messe, sur un air de Glorious!! L’Eglise est jeune!!

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27 août 2018 1 27 /08 /août /2018 21:18
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15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 13:44


Assomption

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