Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

22 novembre 2018 4 22 /11 /novembre /2018 09:07

"JE CROIS TOUJOURS, QU'IL EXISTE UNE VÉRITÉ, QUE LA VÉRITÉ EXISTE !" (MARIE-CHRISTINE CÉRUTI)


L'ECRAN : Vous êtes spécialiste des Évangiles et des premiers temps de l’Église, quel a été votre parcours jusqu’à maintenant ?

Marie-Christine Céruti : Non malheureusement je ne suis spécialiste que de l'historicité des Évangiles. J'ai enseigné la théologie (particulièrement à l'Université d'État de Minsk en Biélorussie dans le département de Théologie pendant 15 ans plus ou moins), j'ai fait des conférences un peu partout en France et dans le monde, je suis maintenant la présidente de l'Association Jean Carmignac qui justement défend l'historicité des Évangiles depuis 20 ans et j'ai rédigé son bulletin depuis le début. En fait ce qui m'a poussée dans tout ce travail a été de découvrir à mon retour en France dans les années 80 et suivantes combien les Évangiles et le catéchisme, les prêches dans les églises et les "cercles" ou autres activités catholiques étaient empreints de ce qui s'appelle en fait (je ne le savais pas alors) le modernisme. Tout ce que j'avais appris dans mon enfance était faux. J'étais bouleversée et j'ai cherché... J'oubliais de dire que mon métier était d'être prof de philo... Ce qui m'avait déjà valu quelques problèmes avec les inspecteurs : je croyais, je crois toujours, qu'il existe une vérité, que la vérité existe ! 

L'ECRAN : Le scénario met bien en évidence les questions relatives à la transmission du témoignage du Christ après son Ascension. Certains Évangiles ne semblent pas encore rédigés et de nouvelles générations se lèvent qui n'ont pas vu le Christ de leurs propres yeux. Comment la tradition orale et écrite s'affirme-t-elle dans l'Église primitive ?

Marie-Christine Céruti : C'est justement sur ce point que nous nous battons. Les Evangiles ont été mis par écrit extrêmement tôt (ce qui n'empêche pas qu'ils aient été bien naturellement transmis parallèlement verbalement). Ils l'ont été de façon certaine avant 70, date de la destruction de Jérusalem et de la mort de beaucoup de Juifs, les survivants ayant été emmenés captifs dans tout le bassin méditerranéen, où l'on ne parlait pas l'hébreu, ni l'araméen (les deux langues des Juifs du temps de Jésus). Or les trois premiers Evangiles au moins, si ce n'est celui de Jean, sont truffés d'expressions hébraïques bien qu'ils ne nous soient parvenus qu'en grec.

  Il y a bien d'autres raisons de pouvoir affirmer que les Evangiles ont été écrits avant la destruction de Jérusalem donc avant 70, donc du vivant de beaucoup de témoins qui auraient crié à l'imposture si ils avaient raconté des mensonges ou des erreurs. Il y a d'autres raisons de savoir que les Evangiles ont été écrits du vivant de témoins. On peut en trouver aussi bien sur mon site Internet ("Dieu défendu") en vidéos, que sur celui de l'association Jean Carmignac avec la même vidéo et tous les numéros des "Nouvelles de l'Association Jean Carmignac".

  Je n'en citerai qu'une qu'on trouve sur le site de l'association dans la vidéo traduite de la conférence de Peter Williams : les Evangiles sont truffés de noms propres, de noms de petits villages, de lieux géographiques, de notes relatives à la vie quotidienne - ce qu'on ne trouve absolument pas dans les Evangiles dits "apocryphes" : ceux qui ont été écrits après la destruction de Jérusalem et la mort de tous les témoins oculaires. Or une étude statistique de tous les prénoms donnés dans le pays et à l'époque du Christ sur la base des textes juifs de l'époque, des tombes des Juifs de l'époque,  etc. dévoile que ce sont exactement les mêmes et avec les mêmes proportions qui se trouvent dans les Evangiles. Quant aux noms géographiques, aux connotations géographiques, elles sont parfaitement exactes. Qui ayant écrit après la mort de tous les témoins et leur dispersion dans le bassin méditerranéen ou l'Asie se serait "souvenu" de tout cela sans jamais se tromper ? Et il existe encore bien d'autres raisons pour lesquelles les Evangiles ne peuvent pas avoir été des récits tardifs. Voyez aussi mon livre Les Evangiles sont des Reportages n'en déplaise à certains (Téqui).

Lisez la suite sur l'ECRAN

(les liens internet ci-dessus ont été ajoutés par Petrus Angel)

Partager cet article
Repost0
2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 16:53
 

Le prochain colloque d'Orsay sur le thème "Qu’est-ce que l’Occident ?", aura lieu les samedi & dimanche 22 & 23 septembre à ORSAY.

« Et ils craindront, ceux qui sont d’occident, le nom de YHWH, et ceux qui sont du levant, sa gloire.»  (Isaïe 59, 19)

Au programme

Samedi

  • Existe-t-il une science occidentale ? Dominique Tassot
  • L’Occident vu d’Asie. Bruno Gollnisch
  • Exporter la démocratie : pourquoi ? comment ? Maxence Hecquard
  • Refonder la sédimentologie : histoire d’une découverte occidentale. Guy Berthault.
  • Géopolitique de l’Europe. Pierre Hillard
  • Dîner / Table-ronde avec les conférenciers.

Dimanche

  • L’islam peut-il être européen ? Annie Laurent
  • L’Occident tel que perçu par les jeunes. Virginie Vota
  • L’Occident et la Musique. Benoît Neiss
  • Messe de clôture

Durant les deux jours, accès à la librairie : livres, revues, enregistrements audio et vidéo…

Pour vous inscrire, il vous suffit de le faire directement sur le site ou retourner votre formulaire d’inscription complété, accompagné du chèque de règlement correspondant à vos choix (inscription(s) + repas + hébergement(s)) que vous trouverez ici.

 

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 10:11
Pour les Bretons, pour tous ceux qui sont en villégiature, pour tous ceux qui sont prêts à faire un saut en Bretagne… une journée du Ceshe, Cercle Scientifique et Historique.
Au programme...
Messe en l’église Notre-Dame de L’Hermitage Lorge (selon la forme extraordinaire)
La Bible en question… du Père Lagrange à Fernand Crombette, par Jean-Charles Crémieux, Président du Ceshe, ingénieur
Un sujet sur lequel il est aujourd’hui nécessaire de réfléchir ! Depuis plus de deux siècles, la Bible subit des assauts répétés par le biais d’une exégèse moderniste. Se sont alors imposées les thèses développées par le Père Lagrange et les siens qui ont fait la conquête des esprits même les plus avertis. Aujourd’hui, l’œuvre de Fernand Crombette est un outil de choix dans cette bataille pour la foi en l’inerrance de l’Ecriture sainte, récusant fondamentalisme et illuminisme.
Repas
La "géographie divine" de Fernand Crombette, par Thierry Martin, Ingénieur et docteur en sciences physiques,
Résultat de recherche d'images pour "Fernand crombette ceshe"
Le travail de Fernand Crombette débute par une découverte fantastique, née de la lecture du Psaume 72 : la terre avant le Déluge formait un continent unique dont le centre était Jérusalem ! Fruit d’une étude minutieuse et rigoureuse de la géographie ainsi reconsidérée par Fernand Crombette, cette conférence permettra de mieux voir pour mieux comprendre, tout en prenant en compte les données scientifiques les plus récentes. Ce sera également l’occasion, pour Thierry Martin, de porter un regard épistémologique sur cette question, de cerner les certitudes et les hypothèses de cette partie de l’œuvre de Fernand Crombette.
Conférence suivie d’échanges et questions
Le devoir politique des catholiques aujourd'hui, par Philippe Lauria, docteur en philosophie et docteur en économie
Quel est le devoir politique du catholique aujourd’hui ? Doit-il respecter les autorités constituées comme le rappelait déjà en son temps le pape Léon XIII (ralliement) - et comme le veulent les représentants de l’Eglise actuelle –, tout en s’efforçant de faire changer la législation ? N’est-ce pas une tentative illusoire face à un Etat qui depuis un siècle a imposé des lois allant à l’encontre des exigences chrétiennes ? Mais tenter de changer de régime afin de retrouver une cité catholique paraît être un projet encore plus utopique ?... Que faire dans ce cas ? Ph. Lauria (alias Henri Philipp, Le Christ roi des nations par la France, En nom Dieu…, Urgence) abordera ces questions à la lumière de la doctrine sociale du Christ-Roi.
Conférences accessibles à tout public.
Pour toute information comme pour vous inscrire, c'est ICI
Partager cet article
Repost0
29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 09:19

RECONSTRUCTED CHRIST

Un modèle en trois dimensions de l'homme des douleurs, réalisé à partir du Saint-Suaire, est actuellement présenté à Padoue. Le résultat de deux années de travail.

Le Saint Suaire de Turin n’en finit pas de passionner les historiens et les scientifiques. Ce drap en lin, conservé dans la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin, a servi à envelopper le corps d’un crucifié, considéré depuis des siècles comme celui du Christ. Sa particularité ? L’image de l’homme et ses blessures ont été « imprimées » sur le linge et les tâches ne sont pas sans rappeler les souffrances du Christ : couronne d’épines, flagellation, blessure de lance dans la poitrine, clous dans les mains. Quasiment invisible à l’oeil nu, l’image apparaît avec précision en négatif.

« Le Suaire reste un défi pour la science », a confié Paolo Di Lazaro, à Vaticannews, directeur adjoint du Centre international de sindonologie, institution spécialisée dans les recherches relatives au Saint-Suaire. Après deux ans de travail entre l’Université et l’hôpital de Padoue, supervisé par le professeur Giulio Fanti, les chercheurs ont pu élaborer un corps en trois dimensions.

© P.M WYSOCKI / LUMIÈRE DU MONDE
Un phénomène encore inexpliqué

Si les informations laissées par le Saint-Suaire ont permis de proposer un « portrait » entier de l’homme des douleurs, les études n’ont pas encore expliqué comment ce corps, si tourmenté, avait pu sortir de son linge sans laisser de traces de sang.

La suite...

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 09:16

 

ULTIMA THULE ou Dieu a de l'humour, par Dimitri Michalopoulos

Après avoir scruté quelques-uns des mystères du monde grec, Dimitri Michalopoulos, s’éloigne, cette fois, de la Méditerranée, pour parcourir les mers les plus froides, celles qui ont dérouté plus d’un navigateur. Il s’est armé d’un nouvel outil étonnant… le dictionnaire copte/latin de Fernand Crombette.
C’est vers la mystérieuse Thulé qu’il pointe son sextant nonobstant les obstacles posés par les hypothèses multiséculaires…


L’histoire de Pythéas est bien connue : originaire de Massilia, l’actuelle Marseille, il effectua, dans la seconde moitié du IVe siècle av. J.-C., un voyage d’exploration dans les mers du nord. Il navigua le long des côtes ouest de la péninsule ibérique et de la France ainsi que de celles de la Belgique et de la Hollande; il gagna ensuite la Britannia (la Grande-Bretagne d’aujourd’hui), qu’il décrivit assez bien, parce qu’il la parcourut à pied et atteignit finalement un pays où, au cours de la belle saison, la nuit ne durait que très peu. Il parla, en outre, d’une île, Thulé (en grec : Thoulī), très nordique, qui se trouvait « près de la mer glacée » à une distance de six jours de navigation au nord de la Britannia, et à proximité d’une zone de l’Océan atlantique, où la navigation était impossible, car la mer y ressemblait à un « poumon » fait d’eau…

L’ouvrage de Pythéas ayant été perdu, on a avancé, depuis l’antiquité jusqu’à nos jours, plusieurs hypothèses à propos de ses exploits d’exploration. Il avait beau être considéré comme tératologue, il n’y pas de doute qu’il ne longeât la plus grande partie de la côte de l’Europe occidentale et de la Britannia. Était-il, toutefois, entré en Mer Baltique? Que voulait-il donc dire, quand il parlait d’un « poumon marin »? Et sa Thulé, où se trouve-t-elle?

Découvrez la suite...

thule

Partager cet article
Repost0
25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 11:59
  A ne pas manquer... A écouter en podcast.
Henri Philipp pour "Le chaînon manqué" 
(édition Le Cep) 
Présentée par Bernard Leconte, Michel Bouvier
 
 

LA BARAQUE À LIVRES

 

-  25 mn

La baraque à livres

Henri Philipp dans "Le chaînon manqué" fait le point sur la théorie de l'évolution est, constatant les impasses où elle se trouve, conclut qu'elle est devenue une forme de religion.

 
 
 
 

0:00

25:51

 
 
 

La théorie de l'évolution ne tient aucune des promesses scientifiques qu'elle prévoyait; c'est en constatant cette impasse que l'auteur du "Chaînon manqué", Henri Philipp, conclut au passage de l'état de théorie scientifique à celui de dogme religieux, soutenu avec fanatisme par des savants qui ont perdu toute rigueur, et cru aveuglément par de braves gens sans formation suffisante quant aux méthodes scientifiques et sans information sur les dérives de la dite théorie.

Henri Philipp, philosophe et écrivain

Partager cet article
Repost0
24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 10:00
Partager cet article
Repost0
21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 09:26

 

On a coutume de comparer le ramadan au carême, bien que cette comparaison tourne court : dès le coucher du soleil en effet, toute restriction tombe et l’esprit festif domine, de là notre expression « faire du ramdam ». La comparaison avec la fête de Noël est bien plus profonde. A la nuit de Noël, le 25 du neuvième mois après l’Annonciation, descend sur la terre le Verbe divin incarné. Le ramadan est le neuvième mois de l’année arabe (alors calée sur le soleil), et la 25ème (ou 27ème ou 29ème) nuit de ce mois, est fêtée la « nuit grandiose » (leilat al-qadr) durant laquelle, pour l’Islam, le Coran est descendu du ciel. Si l’on considère que la rédaction du Coran, achevée par le calife Othman, a duré jusqu’au dixième siècle, sur un territoire déjà imprégné du christianisme, on ne sera pas surpris de cette correspondance.

Pour plus d’un milliard de croyants, le livre saint de l’Islam, le Coran, est la parole d’Allah, « le Verbe incarné, le Souffle divin auquel, inconditionnellement, les musulmans se soumettent sans épiloguer », comme l’écrit Malek Chebel en son Dictionnaire des symboles musulmans.1 Pour plus de deux milliards de chrétiens, Jésus est le Verbe fait chair, né de la Vierge Marie. La fête de Noël, universellement connue, célèbre l’anniversaire de la naissance du Fils de Dieu réellement ‘descendu’ parmi nous. L’Église primitive avait fixé la date de la fête de la Nativité par rapport au 25 mars, jour anniversaire de la mort du Christ en croix, sous Ponce-Pilate, à Jérusalem, une veille de Pâque juive. Tertullien le premier en fit écho au II° siècle, ce qui implique qu’il était déjà traditionnel de dater – et donc de célébrer – au 25 mars la Passion du Seigneur.

par Jean-Marie Mathieu

La suite de l'article sur le site du CEP

 

le-cep.org: Le Cep - Accueil
Page d'accueil du site du CEP : Le Cep est la revue du Centre d'Etude et de Prospective sur la Science (CEP) Cloisonnés dans leurs discipline et bridés par leurs théories, les hommes de science parviennent souvent mal à entrevoir le sens de leurs recherches.

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 17:54

 

Oui, mais c'est bientôt "les fêtes" !

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 23:33
Aucun effet observable sur le niveau de la mer d’un réchauffement global

Lu sur Réinformation.tv :

M"[...] Le 14 septembre, un reportage de CNS News a collationné lesconclusions de quatre études d’équipes spécialisées, ainsi que d’autres travaux, tous concluant qu’il n’existait pas d’effet observable d’un réchauffement global d’origine humaine sur le niveau des mers.

La première étude citée par CNS et reprise par les sites NoTricksZone, spécialiste des sujets sur le climat, et The New American, a pour auteur le spécialiste de l’environnement Kenneth Richard, s’appuyant sur une équipe de géologues menée par Paul Kench, qui étudient les traits de côte à l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande.

L’importance des oscillations naturelles

« Il est largement admis que le niveau des mers aurait augmenté durant les dernières décennies en raison d’un réchauffement climatique d’origine humaine », écrit Richard. « Néanmoins ... lisez la suite...

Partager cet article
Repost0
16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 14:23

Une idée de voyage !

 

42,21 - Clartés sur la Crète
4221

Volume I

Par sa lecture des hiéroglyphes égyptiens, F. Crombette trouve, avec certitude, que l'île de Crète avait été étroitement liée avec l'Egypte. Le second fils de Ménès (qui était le 2° fils de Misraim) y a aporté sa langue. De là l'auteur a pu lire les signes crétois, les traduire, et écrire l'histoire des trois dynasties de l'île. Un capitule dévoile le contenu du célèbre Disque de Phaestos; un autre chapitre donne l'origine de la langue basque.

Clic ici pour décharger le livre (2.7 Mb).
Pour décharger gratuitement une brève synthèse:  44,12 (1.3 Mb).

La suite...

Partager cet article
Repost0
9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 12:19
Partager cet article
Repost0
3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 11:24

Un livre de saison. A lire au coin du feu...

 

Cet essai ne nie pas le réchauffement de la planète. Au cours du XXème siècle, la température moyenne de la terre a augmenté de 0,6 à 0,8 degrés. Il s’intéresse plutôt au « réchauffisme », néologisme qui rapproche le « réchauffement » et « l’alarmisme »  en une certitude que la hausse des température est anthropique.

 

Rémy Prud’homme montre que ce mouvement d’idées présente les cinq caractéristiques d’une idéologie, selon les critères établis par Hannah Arendt :

 

-  il est monocausal : les rejets de CO2 issus de l’activité humaine expliqueraient à eux seuls le réchauffement de la planète.

-  il est scientifiste : il prétend s’appuyer sur une science unique, irréfutable.

-  il est étatique : le GIEC, l’ONU et les états ont immédiatement capturé et instrumentalisé cette idée

-  il est révolutionnaire : il faut tout changer pour « sauver » la terre.

-  il est populaire : les peuples sont facilement convaincus de la responsabilité de l’homme dans les changements du climat.

 

Comme dans toute idéologie, l’auteur démasque au cœur de ce « réchauffisme » les germes puissants d’une tendance dangereusement totalitaire.

L'idéologie du réchauffement

Partager cet article
Repost0
26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 15:22
Partager cet article
Repost0
21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 15:59

L'identité du fraudeur reste incertaine... (...) La liste des auteurs potentiels comprend également Arthur Conan Doyle, qui habitait près de Piltdown au moment crucial et fréquentait Dawson. Il était alors plongé dans l'étude de la Préhistoirecar il travaillait à son roman, Le Monde perdu (1912), qui relate l'aventure d'explorateurs ayant découvert un plateau inaccessible sur lequel vivent des espèces préhistoriques, dont une tribu… d'hommes-singes ! De plus, Sir Arthur aimait faire des farces : la première édition du Monde perdu était illustrée de photographies le représentant, avec des amis, déguisés pour incarner les héros du livre, à tel point que le rédacteur du magazine chargé de la pré-publication ne voulut pas publier ces photos qui, disait-il, risquaient de duper le public. Dans Le Chien des Baskerville, roman qu'il publia en 1901, longtemps avant la fausse trouvaille de Piltdown, on peut lire : « Il fait des fouilles dans une sépulture située près de Long Down et il a découvert un crâne préhistorique, ce qui le remplit d'une joie immense. » Ceux qui croient à la culpabilité de Conan Doyle arguent que les restes découverts dans la gravière auraient très bien pu provenir des collections de l'écrivain. En revanche, ses défenseurs soulignent que Conan Doyle ne possédait pas de si grandes connaissances paléontologiques et n'aurait jamais laissé la nouvelle de la découverte se propager avec une telle ampleur.

Lu sur Wikipedia

 

Afficher l'image d'origine

La ruée vers l'os

Partager cet article
Repost0
3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 07:27

Jean-Pierre Coffe, le célèbre animateur de télévision et chroniqueur gastronomique, est décédé mardi 29 mars. Il pourfendait  avec talent la malbouffe. Cela nous donne l’occasion de nous souvenir du Docteur Paul Carton (1875-1947), maintenant oublié, auteur de nombreux ouvrages, où il défendait notamment une alimentation saine. Pour lui, une mauvaise hygiène (alimentation, cadre de vie, activités physiques, mentales, sociales, professionnelles...) était bien souvent la cause de nos maladies. Voici un extrait de son livre La cuisine simple (1925).

 

Parmi les facteurs matériels de la santé, le plus important est celui qui concerne les apports alimentaires destinés à réparer les pertes chimiques et vitales des tissus. Si l'on mange trop ou si l'on ne mange pas assez, si l'on se nourrit d'aliments trop toxiques ou si l'on néglige de consommer certains produits indispensables, on finit par tomber malade ou par pléthore ou par dénutrition ou par intoxication ou par carence, mais toujours par cause alimentaire. Des désordres digestifs s'ensuivent d'abord (dyspepsie, dilatation d'estomac, congestion du foie, jaunisse, constipation, diarrhée, hémorroïdes), puis des troubles de l'état général et des émonctoires (migraines, faiblesse incitative, fièvre, état grippal, rhumes, angines, éruptions) qui préparent la venue des maladies déclarées. Donc, avant de subir les assauts d'une pneumonie ou d'une fièvre typhoïde ou d'une appendicite ou d'une scarlatine, etc., on reçoit d'abord des avertissements répétés du côté des voies digestives et de l'état général, qui devraient donner l'éveil sur l'imperfection de la conduite alimentaire et hygiénique et inciter à la corriger, plutôt que de combattre aveuglément les bienfaisants symptômes avertisseurs, à l'aide de médicaments qui ne font que masquer le mal, sans enlever ses causes.

A côté de cela, il peut arriver que des individus restent en état de santé et même parviennent à un âge très avancé tout en commettant les pires erreurs de régime alimentaire, de même que l'on peut observer des gens qui vivent vieux et sans grandes maladies tout en se livrant à l'ivrognerie, mais ce sont là des cas exceptionnels de résistance. Ils tiennent à ce qu'il s'agit presque toujours de personnes particulièrement robustes, issues d'une lignée campagnarde récente qui peut momentanément faire les frais du surmenage digestif. Toutefois, même en pareil cas, le mal accompli n'en porte pas moins ses mauvais fruits. Au lieu de frapper l'individu, qui débordait de résistance, il atteint sa race et il la fait décliner et dégénérer. A la deuxième génération apparaissent les manifestations d'arthritisme digestif et humoral que nous venons de signaler et à la troisième, les affections d'usure chronique accourent : insuffisances glandulaires et scléroses multiples (qui constituent l'essence de l'arthritisme invétéré), diabète, albuminurie, tuberculose, cancer, folie, idiotie. Et alors, une famille, solide au début, finit par s'éteindre dans la misère physiologique pour avoir, pendant deux ou trois générations, gaspillé ses réserves de vigueur, en abusant des boissons alcooliques ou encore des viandes, des poissons, des sucreries, de la cuisine forte, des aliments riches, des produits concentrés, dénaturés, frelatés et surexcitants.

Le caractère lui-même est à la merci du régime. L'alcool rend fou. L'abus des boissons fermentées, du café, du thé, du sucre, du tabac, agite et déséquilibre. La viande en excès rend brutal et passionné. Au contraire, la nourriture pure, douce et peu concentrée que fournit le régime végétarien favorise le rééquilibre mental et l'harmonie du caractère.

(…) Si les hommes acceptaient de se nourrir, avec sagesse, d'aliments doux et purs, la bonne santé et la paix régneraient parmi les nations. (…)

 

Se nourrir sainement, en sachant choisir les aliments utiles, composer des menus logiques et les cuisiner sans complication implique la réalisation des vertus primordiales d'ordre, de simplicité, de régularité et de discipline qui sont à la base de la santé matérielle et du progrès spirituel, car c'est en s'exerçant à la perfection sur les plus petites choses que l'on devient apte à triompher de difficultés importantes et à accomplir de grands progrès. 

 

Merci à EVR.

Afficher l'image d'origine

Partager cet article
Repost0
19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 13:10

130 médecins, dans une tribune publiée dans Le Monde du 17 mars 2016, déclarent avoir accompagné des couples de lesbiennes et des célibataires dans leur désir de devenir parents en ayant recours à la procréation médicalement assistée (PMA) et demandent à ce que la loi change. 

Dans le même « journal de référence », en 2013, Sylviane Agacinski, philosophe, enseignante à l'Ecole des hautes études en sciences sociales de 1991 à 2010 (et par ailleurs épouse de Lionel Jospin) alertait sur les conséquences graves qu’entrainerait une telle libéralisation .

 

La notion d'homoparentalité, c'est la possibilité, au moins apparente, de se passer de l'autre sexe pour "avoir" des enfants, comme on l'entend dire si souvent à la radio : telle actrice célèbre "a eu des enfants avec sa compagne". On en oublierait presque ce que cette merveilleuse performance doit aux techniques biomédicales et au donneur de sperme anonyme mis à contribution en Belgique ou en Californie.

Mais le don de sperme et l'insémination artificielle sont depuis longtemps pratiqués en France pour des couples "classiques" dans le cadre de la procréation médicalement assistée (PMA) sans que l'on s'en émeuve ni que l'on s'interroge sur la transformation des personnes qui donnent la vie en simples matériaux biologiques anonymes tandis que les enfants deviennent des produits fabriqués à la demande et par là même, dans certains pays, des marchandises. On connaît aujourd'hui les ravages que produit souvent, sur les enfants, l'organisation délibérée du secret maintenu autour de la personne de leur géniteur, même lorsqu'un père légal existe et qu'il a joué pleinement son rôle.

Ainsi, la première réflexion qui s'impose à nos sociétés modernes, avant tout bricolage législatif sur les modalités de la filiation, concerne la distinction, fondamentale en droit, entre les personnes et les choses. Le philosophe Hans Jonas regardait la responsabilité des êtres humains à l'égard de leur progéniture comme l'archétype de la responsabilité. Les donneurs de sperme et les donneuses d'ovocytes sont d'abord des êtres humains : on dit qu'ils donnent des cellules à "un couple", alors qu'ils contribuent à donner la vie à un enfant, que celui-ci le saura un jour et demandera des comptes.

Non pas qu'il aura souffert dans son enfance, mais parce que, en tant que personne lui-même, il voudra savoir de quelles personnes il est issu et quelle est son histoire humaine. C'est pourquoi il est urgent d'entreprendre une réflexion globale sur le rôle de la médecine procréative et sur les conditions éthiques de ses pratiques, quels que soient les couples auxquels sont destinées ces pratiques. (…). Cette pratique ne concerne pas seulement les couples gays. Mais ce sont eux qui militent le plus activement pour sa légalisation .(…)

N'est-ce pas d'abord aux futurs parents eux-mêmes qu'il appartient de s'interroger sur leur démarche et leur projet ? Et d'abord aux femmes, puisqu'elles peuvent d'ores et déjà commander sur le Net des échantillons de sperme. Les tarifs des "Sperm banks" sont disponibles en ligne, avec les photos et les caractéristiques des donneurs.

Un autre champ de réflexion concerne l'homoparentalité en tant que nouveau modèle de filiation. (…)

(Avec le mariage moderne), les droits de tous les enfants reposent désormais sur l'établissement de leur filiation civile, c'est-à-dire leur rattachement aux parents qui les ont conçus et/ou reconnus, mariés ou non. La colonne vertébrale de la famille est ainsi essentiellement la filiation, tandis que le mariage des parents devient en quelque sorte accessoire. (…)

L’homoparentalité signifierait que l'amour homosexuel fonde la parenté possible et permet de remplacer l'hétérogénéité sexuelle du père et de la mère par l'homosexualité masculine ou féminine des parents.(…) Il s'agit bien de créer un nouveau modèle de filiation.

Selon le modèle traditionnel, un enfant est rattaché à un parent au moins, généralement la mère qui l'a mis au monde, et si possible à deux, père et mère. Y compris dans l'adoption, la filiation légale reproduit analogiquement le couple procréateur, asymétrique et hétérogène. Elle en garde la structure, ou le schéma, à savoir celui de l'engendrement biologique bisexué. C'est ainsi que l'on peut comprendre l'anthropologue et ethnologue Claude Lévi-Strauss lorsqu'il écrit que "les liens biologiques sont le modèle sur lequel sont conçues les relations de parenté". Or on remarquera que ce modèle n'est ni logique ni mathématique (du type : 1+1), mais biologique et donc qualitatif (femme + homme) parce que les deux ne sont pas interchangeables. C'est la seule raison pour laquelle les parents sont deux, ou forment un couple. (…)

La question se pose alors de savoir ce qui est signifié à l'enfant rattaché, par hypothèse, à deux mères ou à deux pères. Un tel cumul signifie-t-il que deux pères peuvent remplacer la mère ? Que deux mères peuvent remplacer le père ? Une lesbienne militante, qui ne veut pas ajouter un père à son couple féminin, témoigne dans un magazine : "Deux parents, ça suffit ." Et une autre : "Moi je ne veux pas me coltiner un père pour être mère." Comment ne pas entendre ici une dénégation virulente de la finitude et de l'incomplétude de chacun des deux sexes ?

(extrait de l’article du Monde du 3 février 2013)

Merci à EVR

Partager cet article
Repost0
31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 15:46

Afficher l'image d'origine

Le dessin animé de Disney qui sort pour "les fêtes de fin d'année" imagine qu'un jeune dinausore, Arlo, rencontre un petit d'homme.

Les réalisateurs se seraient-ils inspirés des travaux de créationnistes qui prétendent que les dinausores étaient contemporains des Hommes ???

A lire ICI ou LA par exemple... 

 

Afficher l'image d'origine

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 12:30

Jésus né un 25 décembre ? Exactement ? Selon l'opinion commune, évidemement non. 

Et pourtant ...

 

  • le 25 décembre 00 ( ?): naissance de Notre Seigneur Jésus Christ.

Date établie par l'Église Catholique pour commémorer la naissance du Christ, à Bethléem en Palestine. Cependant la date du 25 décembre n'a pas été choisie par hasard et les récentes publications scientifiques le démontrent. Le savant israëlien Shermanyahu Talmon a publié une étude sur le calendrier de la secte juive de Qumran, où l'on retrouve le calendrier des services au Temple, que les prêtres assumaient à tour de rôle, au temps de la naissance de Jésus.

La famille d'Abias, à laquelle appartenait le prêtre Zacharie, père de St. Jean Baptiste (Lc 1,5) devait entrer en service deux fois l'an : du 8 au 14 du 3ème mois et du 24 au 30 du 8ème mois. Cette dernière date tombait à la fin de septembre. Il est donc logique que le calendrier byzantin fête la conception de Jean-Baptiste le 23 septembre, neuf mois avant sa naissance, le 24 juin. Les "six mois" dont il est question lors de l'annonce de l'ange coïncide bien avec la fête liturgique du 25 mars, trois mois avant la naissance du Baptiste, le 24 juin, et neuf mois avant le 25 décembre. Voilà qui donne une valeur historique au choix du 25 décembre pour la fête de Noël ! (revue "La Terre Sainte", nov-déc 1999).

Lu sur le salon beige.

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 23:27
COP21 : le pape met en garde contre les manipulations

Extrait du discours du Pape aux Nations Unies à Nairobi :

"[...]Dans quelques jours, commencera à Paris une importante rencontre sur le changement climatique, où la communauté internationale, en tant que telle, se confrontera de nouveau à cette problématique. Ce serait triste et j’ose le dire, catastrophique, que les intérêts particuliers l’emportent sur le bien commun et conduisent à manipuler l’information pour protéger leurs projets.

[...] L’Accord de Paris peut envoyer un signal clair dans cette direction, à condition que, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire à l’Assemblée Générale de l’ONU, nous évitions la «tentation de tomber dans un nominalisme de déclarations à effet tranquillisant sur les consciences. Nous devons veiller à ce que nos institutions soient réellement efficaces» (Ibid.). C’est pourquoi j’espère que la COP21 débouchera sur la conclusion d’un accord global et ‘‘transformateur’’ fondé sur les principes de solidarité, de justice, d’équité et de participation, et qui oriente vers la réalisation de trois objectifs, à la fois complexes et interdépendants: l’allègement de l’impact du changement climatique, la lutte contre la pauvreté et le respect de la dignité humaine. [...]"

Menace bien réelle quand on prend connaissance du communiqué du Planning familial qui milite pour l'avortement pour tous et partout :

"[...] La conférence sur le Climat est une opportunité unique d’intégrer les droits sexuels et reproductifs dans toutes les politiques visant à construire une planète plus saine et vivable pour toutes et tous, un monde plus juste, avec des populations en bonne santé. Il est urgent de reconnaître les droits sexuels et reproductifs ainsi que la participation des femmes à tous les niveaux comme enjeu essentiel dans la lutte contre le dérèglement climatique et la préservation des ressources."

Lu ICI   

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 09:06

la suite de cet article

 

(...)

Aujourd'hui la recension de ce livre porte sur le troisième terme de ce questionnement, à savoir la réception qui est faite aux rapports du GIEC et les 5 vérités qui dérangent à leur propos, et sur les conclusions auxquelles aboutit le collectif.

 

1) Les thèses du GIEC ne font pas l'objet d'un consensus scientifique

 

On nous rebat les oreilles avec le prétendu consensus scientifique sur le réchauffement climatique d'origine anthropique. Quand cela serait, cela ne prouverait pas pour autant que le GIEC détienne la vérité. L'histoire des sciences montre qu'un consensus sur une question scientifique peut toujours être remis en cause.

 

Ce qui fait la différence entre la science et la foi, c'est que les théories de la première sont réfutables et que les dogmes de la seconde ne le sont pas... En disant donc que le débat est clos sur le réchauffement climatique, on quitte le terrain de la science pour celui de la religion.

 

Le plus beau est qu'en l'occurrence, il n'est même pas vrai qu'il y ait consensus...

 

Le livre cite notamment parmi les hérétiques de l'actuelle religion climatique:

- trois prix Nobel de physique: Pierre-Gilles de GennesIvar GiaeverRobert B. Laughlin

- un prix Nobel de la paix (comme le GIEC): Norman Borlaug

- 400 scientifiques de haut niveau identifiés dans le rapport du Sénat américain du 20 décembre 2007 (ils sont plus d'un millier aujourd'hui)

 

L'hérétique risque d'être excommunié des revues scientifiques (infiltrées par les partisans du GIEC), d'être déconsidéré "auprès des pouvoirs subisidiant les recherches", d'être privé par ses pairs de tous moyens de recherche. Alors il faut un certain courage et un courage certain pour s'opposer à ce mainstream religieux.

 

2) La presse ne traite pas de la problématique du réchauffement climatique avec tout le recul critique, l'objectivité et l'impartialité qu'on est en droit d'attendre d'elle.

 

Avec les thèses du GIEC, la presse est servie en matière de catastrophisme vendeur. C'est du pain bénit pour elle. André Gide disait: "On ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments." Il pourrait dire aujourd'hui: "On ne fait pas de bon journalisme avec des prévisions radieuses."

 

Là, pour le coup, il y a quasi consensus dans la presse... pour soutenir les thèses du GIEC, considérées comme incontestables, quitte à tricher sans vergogne pour les besoins de la cause (voir les photos-montages destinés à faire croire à l'extinction des ours polaires...).

 

Ne manquez pas la suite...

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 12:28

La suite de cet article

Pour continuer à être informé sur ce sujet ... brûlant, abonez-vous à la Newsletter de Petrus Angel...

 

Climat:15 vérités qui dérangent 2/3: Rapports "scientifiques" du GIEC

Climat: 15 vérités qui dérangent est un livre écrit par un collectif, sous la direction d'István Markó, professeur de chimie à l'Université Catholique de Louvain. (...)

Ce livre poursuit deux objectifs essentiels:

- déverrouiller le débat sur le changement climatique

- exprimer les raisons d'un triple questionnement, qui se traduit par 15 vérités qui dérangent, allusion non voilée au film de propagande de David GuggenheimUne vérité qui dérange (2006), où Al Gore tient la vedette.

 

Aujourd'hui la recension de ce livre porte sur le deuxième terme de ce questionnement, à savoir les Rapports "scientifiques" du GIEC et les 5 vérités qui dérangent à leur propos.

 

Qu'y a-t-il de scientifique dans les rapports du GIEC?

 

1) Il n'est pas scientifiquement établi par les observations que les concentrations atmosphériques mondiales de dioxyde de carbone sont majoritairement la conséquence des émissions de dioxyde de carbone liées à l'utilisation des combustibles fossiles depuis 1750.

 

Bien que le bilan carbone soit des plus complexe, le GIEC prend pour hypothèse que les échanges naturels de dioxyde de carbone entre les océans et les terres émergées sont connus et constants et que seul le dioxyde de carbone "fossile" s'accumule dans l'atmosphère.

Cette façon simpliste de voir les choses est pourtant en contradiction avec des études qui tendent à montrer que la hausse de la température précède celle du CO2, autrement dit que le GIEC confondrait  l'effet avec la cause et inversement.

 

La suite...

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 17:40
Retour sur un livre de 2013. D'actualité.
 
Interview de Drieu Godefridi pour la sortie du livre Climat : 15 vérités qui dérangent

Contrepoints a interviewé Drieu Godefridi pour la sortie du livre Climat : 15 vérités qui dérangent (sous la dir. scientifique du Pr. Istvan E. Marko, Texquis, 30 mai 2013).

Par la rédaction de Contrepoints.

Vous êtes l’un des huit auteurs de « Climat : 15 vérités qui dérangent », un ouvrage qui paraît ces jours-ci. Quel est votre objectif en publiant ce livre ?

Notre objectif est de rouvrir le débat sur le rôle de l’homme dans l’évolution du climat. Depuis vingt ans, le groupe d’experts des Nations unies sur le climat — le GIEC — certifie que la Terre se réchauffe. « Depuis dix-sept ans, la Terre ne se réchauffe pas », vient pourtant de concéder le président du GIEC, au détour d’une interview (The Australian, 22 février 2013). Aucune organisation soumise au principe de réalité ne survivrait à un tel aveu. Imperturbable, le GIEC poursuit ses travaux.

Une étude vient d’être publiée, qui indique que 97% des scientifiques sont convaincus par la thèse du réchauffement anthropique…

Cet échange régulier de statistiques et de pétitions au sein de la communauté scientifique du climat, où l’on se canarde à coup de prix Nobel, en dit long sur l’état du débat. Il existe des centaines de scientifiques de haut niveau qui approuvent, quels que soient leurs motifs, les conclusions du GIEC ; et des milliers qui les rejettent.

Quelle est cette vérité qui a besoin de tant de vilénies ?

Conclusion ?

Il faut admettre que la science du climat est balbutiante et que les conclusions définitives relèvent, à ce stade, de l’idéologie. Combien, parmi les modèles du GIEC, avaient prédit l’arrêt du réchauffement que nous connaissons depuis une quinzaine d’années ? Aucun, pas un seul. Et nous parlons pourtant de prédictions à 5 ou 10 ans, dans le même temps que le GIEC vous parle tranquillement du climat qu’il fera dans 100 ans. La modestie s’impose. Quand un débat ne peut être tranché en raison, c’est qu’il manque en fait.

La cinquième vérité de votre livre collectif stipule : « Le GIEC dénigre, calomnie et entrave la liberté d’expression de ceux qui ne partagent pas ses thèses ». Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?

La suite...

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 16:12

L'eau ? Une énigme que Jean de Poncharrra, Docteur en Physique, ancien chercheur spécialiste de microélectronique au CEA (Commissariat à l'énergie atomique) à Grenoble, nous aide à "comprendre"  ICI.

 

Jean de Poncharra interviendra lors du colloque des 3&4 octobre du CEP, Centre d'Etudes et de Prospective sur la science, "le primat du vivant".

Il est grand temps de s'y inscrire.

 

Résumé de son article "L'énigme de l'eau" : Quelques réflexions sur les surprenantes propriétés de l’eau nous montrent les difficultés des scientifiques à approcher l’essence des choses au moyen de leurs modèles basés sur les mathématiques, la mécanique, la physique ou la chimie. Les scientifiques se heurtent toujours à la même difficulté : ils veulent étendre le domaine des sciences à toute connaissance, même inaccessible à leurs appareils de mesure, au prix de spéculations nonscientifiques. L’eau n’est pas qu’un élément inerte, modélisable par quelques équations, fussent-elles très compliquées. Son action est liée de façon très complexe aux trois autres éléments : feu (chaleur), air (vapeur d’eau) et terre (cycle de l’eau). Introduction. Plus de dix mille publications, plus de 50 millions de pages internet par an, le thème de l’eau est inépuisable. La communauté scientifique internationale dépense des sommes considérables pour rechercher et expliquer les propriétés surprenantes de l’eau. Les modèles proposés sont innombrables et se contredisent souvent. Le CNRS avait classé « les mystères de l’eau » en première place des énigmes scientifiques dans le cadre de l’année mondiale de la Physique 2005, avant les paradoxes quantiques, l’absence d’anti-matière ou la masse manquante de l’univers. En fait, ces paradoxes proviennent de notre approche matérialiste du réel : nos modèles sont trop grossiers et inadaptés à la perfection du cosmos. Et il n’y a aucune garantie qu’ils correspondent à la réalité (le cas du big-bang en est un exemple). Leur caractère explicatif et prédictif n’est que partiel et leurs insuffisances sont la conséquence de notre vision mécaniciste des phénomènes. 

Partager cet article
Repost0
28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 08:36

Colloque des 3 & 4 octobre 2015, à Nevers

 

Le primat du vivant

Programme

Inscription

 

Dominique Tassot, président du CEP, parle de ce collloque

dans cette émission de Radio Courtoisie.

 

« Ce n’est pas un Dieu des morts, mais des vivants » (Mc 12, 27)

Partager cet article
Repost0