Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 11:56

 

Il y a vingt ans [c'est-à-dire dans les années vingt du XXe siècle], le petit bourgeois français refusait de laisser prendre ses empreintes digitales, formalité jusqu'alors réservée aux forçats. Oh! oui, je sais, vous vous dites que ce sont là des bagatelles. Mais en protestant contre ces bagatelles le petit bourgeois engageait sans le savoir un héritage immense, toute une civilisation dont l'évanouissement progressif a passé presque inaperçu, parce que l'Etat Moderne, le Moloch Technique, en posant solidement les bases de sa future tyrannie, restait fidèle à l'ancien vocabulaire libéral, couvrait ou justifiait du vocabulaire libéral ses innombrables usurpations. Au petit bourgeois français, refusant de laisser prendre ses empreintes digitales, l'intellectuel de profession, le parasite intellectuel, toujours complice du pouvoir, même quand il paraît le combattre, ripostait avec dédain que ce préjugé contre la Science risquait de mettre obstacle à une admirable réforme des méthodes d'identification, qu'on ne pouvait sacrifier le Progrès à la crainte ridicule de se salir les doigts. Erreur profonde ! ce n'étaient pas ses doigts que le petit bourgeois français, l'immortel La Brige de Courteline, craignait de salir, c'était sa dignité, c'était son âme. Oh ! peut-être ne s'en doutait-il pas, ou ne s'en doutait-il qu'à demi, peut-être sa révolte était-elle beaucoup moins celle de la prévoyance que celle de l'instinct. N'importe ! On avait beau lui dire : « Que risquez-vous ? Que vous importe d'être instantanément reconnu, grâce au moyen le plus simple et le plus infaillible ? Le criminel seul trouve avantage à se cacher... » Il reconnaissait bien que le raisonnement n'était pas sans valeur, mais il ne se sentait pas convaincu. En ce temps-là, le procédé de M. Bertillon n'était en effet redoutable qu'au criminel, et il en est encore de même maintenant. C'est le mot de criminel dont le sens s'est prodigieusement élargi, jusqu'à désigner tout citoyen peu favorable au Régime, au Système, au Parti, ou à l'homme qui les incarne. Le petit bourgeois français n'avait certainement pas assez d'imagination pour se représenter un monde comme le nôtre si différent du sien, un monde où à chaque carrefour la Police d'Etat guetterait les suspects, filtrerait les passants, ferait du moindre portier d'hôtel, responsable de ses fiches, son auxiliaire bénévole et public. Mais tout en se félicitant de voir la Justice tirer parti, contre les récidivistes de la nouvelle méthode, il pressentait qu'une arme si perfectionnée, aux mains de l'Etat, ne resterait pas longtemps inoffensive pour les simples citoyens. C'était sa dignité qu'il croyait seulement défendre, et il défendait avec elle nos sécurités et nos vies. Depuis vingt ans, combien de millions d'hommes, en Russie, en Italie, en Allemagne, en Espagne, ont été ainsi, grâce aux empreintes digitales, mis dans l'impossibilité non seulement de nuire aux Tyrans, mais de s'en cacher ou de les fuir ? Et ce système ingénieux a encore détruit quelque chose de plus précieux que des millions de vies humaines. L'idée qu'un citoyen qui n'a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d'un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l'esprit de personne. Le jour n'est pas loin peut-être où il semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d'ouvrir notre portefeuille à toute réquisition. Et lorsque l'Etat jugera plus pratique, afin d'épargner le temps de ses innombrables contrôleurs de nous imposer une marque extérieure, pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ? L'épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en sera grandement facilitée.

Georges BERNANOS, en 1947...

Partager cet article
Repost0
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 12:27

 

Le cargo de la méduse européenne…

Le cargo de la méduse européenne...L’image des cargos-fantômes à la dérive vers les côtes italiennes évoque puissamment le roman hallucinant de Jean Raspail qui décrivait, il y a 40 ans l’invasion de l’Europe, submergée par une masse de miséreux venus du Tiers-monde, devant laquelle toutes les résistances s’effondraient tant les institutions et la morale collective étaient rongées de l’intérieur. Cette anticipation historique semble aujourd’hui en train de se réaliser.

Certes, le débarquement massif sur la côte d’Azur n’a pas eu lieu, mais les chiffres parlent : 150 000 migrants clandestins ont atteint l’Italie, en 2014. Ils n’étaient « que » 72 000 en 2012. Sur les dix premiers mois de 2014, 230 000 entrées illégales en Europe ont été comptabilisées, ce qui est évidemment un minimum déjà en hausse de 144% par rapport à l’année précédente. En 2013, l’arrivée de clandestins avait crû de 48%, les demandes d’asile de 30%… et les décisions de renvoi avaient, elles, baissé de 16%. 30% n’avaient pas été exécutées. Ce sont les frontières maritimes du sud qui sont les plus touchées. Si l’immigration en provenance de l’Afrique de l’Ouest qui passe par la Mauritanie et le Maroc se poursuit, ce sont trois secteurs qui ont connu en 2014 une véritable explosion : +261% sur la Mer Noire entre Turquie et Bulgarie, + 113% en Méditerranée Orientale, entre Turquie, Chypre et Grèce, et enfin en Méditerranée Centrale, entre Libye essentiellement et Italie avec +272%.

Ce phénomène est d’abord perçu comme un drame humain. Des familles perdues en mer sur des embarcations de fortune ou abandonnées sur de vieux cargos que leurs équipages ont désertés, l’annonce de multiples noyades (2000 depuis Avril !) et la récupération souvent difficile des naufragés par la marine italienne suscitent légitimement la compassion. Mais celle-ci ne doit pas rendre aveugle, ni justifier un sentiment de culpabilité qui est l’autre face de la complicité.

Il s’agit d’abord d’un trafic, un trafic d’êtres humains organisé par des réseaux mafieux qui mêlent aujourd’hui au transport des clandestins, celui des armes et de la drogue, et sans doute l’alimentation des filières de proxénétisme. La premier adversaire à combattre est donc le passeur, et ses comparses dans les pays de départ.  La suite...

Par Christian Vanneste

Partager cet article
Repost0
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 11:54

 

Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour la fête de l'Epiphanie

 

Prédication du 8 janvier 2012 par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – Fête de l’Épiphanie (Lc 2, 1-12) /  http://www.delamoureneclats.fr 


Partager cet article
Repost0
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 10:18

 

THÉÂTRE : ANTIGONE DE JEAN ANOUILH

THÉÂTRE : ANTIGONE DE JEAN ANOUILH

à Orléans

 

Par Bath’Art. Suite à la guerre civile pour le trône de Thèbes, les deux fils d’Oedipe se sont entretués. Créon, leur oncle, leur succède à la régence du royaume. Pour mettre fin à cette période sanglante, il nterdit l’enterrement de Polynice, instigateur de la révolte.
Antigone, fille d’Oedipe, s’insurge devant cette décision qui interdit à son frère l’accès au royaume des morts. Certaine du sort fatal qui lui sera réservé, elle décide tout de même d’aller braver le nouveau roi. Défendre ses idéaux ou se salir les mains pour le bien commun, existe-t-il une bonne réponse ? 

 
Mardi 27 janvier à 20h30, ouverture des portes à 20h au Bouillon, Université d’Orléans, avenue du Parc Floral à Orléans-La Source. Tarif 6€, TR 3€.  

 Réservation conseillée > lien web

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:27

A propos du dernier livre de l'auteur : "Poutine" (Calmann-Lévy, 2014) : une conférence de Frédéric Pons : "L'ENIGME POUTINE", à l'Espace Georges-Bernanos, 4 rue du Havre Paris IXe

MERCREDI 7 JANVIER 2015, 19h00-21h00 (entrée libre, PAF conseillée 5 €)

VLADIMIR POUTINE reste une énigme. Que veut-il ? Affirmer son pouvoir personnel et celui de son clan dans la lignée des autocrates qui se sont succédé au Kremlin depuis des siècles ? Restaurer la grandeur de son pays, en faisant la synthèse de l’histoire russe, des tsars aux soviétiques ? Comment le petit colonel du KGB qu’il fut à la fin de la Guerre froide a-t-il pu s’imposer au sommet de l’une des premières puissances du monde ? Qui est cet homme qui semble porter un masque ? Un politicien cynique et brutal, assoiffé de pouvoir et d’argent, ou un patriote sincère ?
Partager cet article
Repost0
5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 14:21

Ils arrivent un peu tard, mais bon. Pour mieux voir l'oeuvre, cliquez dessus.

adoration des bergers

La noblesse et l’éclat mat et chaleureux du bois qui reçoit ici le travail du sculpteur entre pour une part importante dans le charme qui se dégage de cette nativité. Il lui confère une sorte de douce sensualité humaine qui trouve naturellement sa place dans le thème de l’Incarnation du Fils de Dieu. Mais ce qui séduit davantage encore le regard et le retient immédiatement, c’est l’admirable composition de ce petit chef d’œuvre. Quatre plans successifs sont aménagés dans le regroupement des personnages de cette Nativité ; tous les regards convergent vers l’Enfant qui se détache au tout premier plan ; même l’âne et le bœuf, finement ciselés au quatrième plan, semblent tenter d’apercevoir celui qu’ils sont là pour protéger de leur chaleur animale.

De chaque côté de ces représentants du règne animal, les bergers : des pauvres, des démunis, des sans grade, ceux que notre époque prend pour des râtés ! Ils seront néanmoins les premiers à reconnaître dans un nouveau-né marginal l’incarnation du tout-puissant roi des Cieux. Devant la somptuosité du Mystère, le berger de gauche, chapeau sur le cœur, offre le sourire ébloui de la contemplation béatifique ; son compagnon, à droite, au regard plus appuyé et plus humain, soulève son chapeau en signe de déférence et de remerciement pour le cadeau qu’il donne l’impression de recevoir personnellement.

La suite...

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 13:28

Ce soir, un petit chef-d'oeuvre à la télé.

Pour les téléphobes : on le trouve sans doute en DVD et/ou sur Internet.


Les disparus de Saint-Agil
  • 20h45
  • lundi
    05
    janvier
Les disparus de Saint-Agil7777
  • Film policier de Christian-Jaque (1938)
  • Avec : Erich von Stroheim, Armand Bernard, Michel Simon, Robert Le Vigan, Marcel Mouloudji, Aimé Clariond, Serge Grave, Jean Claudio, René Génin, Jacques Derives, Albert Malbert, Robert Ozanne
  • Pays de production : France
  • Durée : 1h50mn
Si vous avez manqué le début
A Saint-Agil, collège privé dirigé par M. Boisse, trois élèves, Baume, Sorgue et Macroix, se réunissent la nuit dans la salle de sciences naturelles sous la présidence du squelette Martin. Ils ont constitué une société secrète, «Chiche-capon», dans le but de partir aux États-Unis pour y faire fortune
Partager cet article
Repost0
5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 10:30

      Agir en chrétiens dans la société 

"Permanences" de Novembre-décembre 2014 est paru

Commandez ce Permanences ici

Agir en chrétiens dans la société  


 Au sommaire ♦ Editorial : Réveil de la France : un chemin culturel et métapolitique (Bruno de Saint Chamas) ♦ Chronique Jean-Marie Le Méné : L’IVG, tabernacle de la République ? ♦ Feuille de route : Comment agir pour le bien commun (Bruno de Saint Chamas) ♦ Vers un nouveau catholicisme social ? Entretien avec Guillaume de Prémare ♦ L’action non-violente. Joël Hautebert & le Collectif Jean Ousset ♦ Colloque 2014 : Faut-il défendre ses convictions ? (François-Xavier Bellamy) ♦ Histoire et enracinement (Louis Manaranche) ♦ Culture et politique : des catholiques en action. Le témoignage d’acteurs manifeste le foisonnement d’engagements qui caractérise les initiatives de catholiques dans la vie sociale, culturelle et politique. ♦ L’impasse de la sécularisation ♦ Les ateliers de l’histoire (Martin Dauch) ♦ Entreprise : Comment gérer le fait religieux en entreprise ? ♦ Apprendre à voir L’adoration des bergers ♦ Lire de François-Xavier Bellamy : Les déshérités ou l’urgence de transmettre - Quand Brustier passe LMPT au révélateur, l’ouvrage de Gaël Brustier : Le Mai 68 conservateur 

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 07:36

 

Les voeux du Président de la République aux français ont rappelé quelques maximes  à Guy Gonzalvez :

 

« Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté doit commencer par leur garantir l’existence » (Léon Blum).

5 millions de chômeurs, 8 de pauvres, la survie ne tient plus qu’à un fil d’aides sociales !

« Le courage, c’est d’aller chercher la vérité et de la dire » (Jean Jaurès).
Depuis 3 ans, mensonges, pirouettes et usines à gaz.

« L’essentiel est de dire quelque chose de très gros et de le répéter souvent, c’est comme cela qu’on fait une vérité » (Jean Anouilh).
Inversion du chômage, choix des régions, fin de crise !

« La plus grande couardise consiste à éprouver sa puissance sur la faiblesse d’autrui » (Jacques Audiberti).
Matraquages des retraités, familles, artisans, ouvriers, automobilistes…

« La puissance ne consiste pas à frapper fort ou souvent mais à frapper juste » (Honoré de Balzac).
2 millions de fonctionnaires de trop, retraites variables, pléthore d’élus aux salaires juteux, armée de médias et syndicats assistés… La justice n’est plus qu’un joyeux souvenir républicain.

« La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde » (Paul Valéry).
La proportionnelle attendra, les portiques, on s’en tape royalement !

« Les lois sont dangereuses quand elles retardent sur les mœurs. Elles le sont davantage lorsqu’elles se mêlent de les précéder » (Marguerite Yourcenar).
À l’affiche : mariage pour tous, genre, GPA, PMA, crèches, cheminées…

« Un idéologue, c’est quelqu’un qui s’est donné pour tâche de rendre l’homme meilleur que l’humanité » (George Bernard Shaw).
Tsunami de charité sur les quartiers, AME, hôtels pour clandestins !

« Le véritable progrès démocratique n’est pas d’abaisser l’élite au niveau de la foule, mais d’élever la foule vers l’élite » (Gustave Le Bon).
Pilon sur les professions libérales et les notes en classe !

« Penser contre son temps, c’est de l’héroïsme, mais le dire, c’est de la folie » (Eugène Ionesco).
Camisole de force à Zemmour, l’empêcheur de penser en rond !

« Qu’est-ce que gouverner le monde… sinon faire croire à des imbéciles qu’ils pensent d’eux-mêmes, ce que nous leur faisons penser » (Jean Anouilh).
Mentalité incurable des « élites » envers les populistes incultes !

Devant un tel panier de crabes roses me revient :
« Jamais tu ne feras qu’un crabe marche droit » (Aristophane).

Enfin, je compléterai Alfred Capus par :
« L’hirondelle (Macron) ne fait pas le printemps, mais le chameau (Hollande) fait le désert. »

Partager cet article
Repost0
4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 14:15
Partager cet article
Repost0
1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 00:01

 

SAINTE FÊTE DE NOEL ET BONNE ANNÉE A TOUS !

Partager cet article
Repost0
31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 11:11

 

L’homme est un animal social et politique. Y a-t-il une vérité en politique ?

RAu moment des vœux pour la nouvelle année, plus que jamais n’en déplaise au Président Hollande, le but de la politique est de « rendre possible ce qui est souhaitable » selon la belle formule de Richelieu et non de manipuler l’opinion publique pour l’asservir à la pensée unique du monde BOBO.

Mais qu'est-ce qui est souhaitable ?

Comment « donner un fondement solide à la discrimination de ce qui s’impose ou de ce qui ne s’impose pas, de ce qui est nécessaire ou de ce qui peut varier selon les circonstances, dans l’organisation de la Cité »

Tous les acteurs du « mouvement social » travailleront avec intérêt le nouvel ouvrage de formation publié par le Collectif Jean Ousset à la demande d’Ichtus : La Dictature du Relativisme (200 pages – 12€ et 8,4€ en version numérique).

Ichtus propose des formations inspirées des méthodes développées par Jean Ousset« Anthropologie et Politique »  à l’école de JP II avec Bruno de Saint Chamas, «  Faire aimer la Civilisation »  par l’Art avec Nicole Buron, «  Les ateliers de l’Histoire » avec Martin Dauch.

La suite...

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 15:18

Joyeuses fêtes : dans 30 ans, un Noël cauchemardesque...

 À force de gommer les différences, de multiplier les règlements et d'aplanir les cultures, voilà à quoi pourrait ressembler Noël dans trente ans...

À quoi pourrait bien ressembler Noël dans trente ans en France ?À quoi pourrait bien ressembler Noël dans trente ans en France ? © TOBIAS SCHWARZ/AFP

Par  -  Le point 24/12/2014

 

La famille attablée autour d'un foie gras prometteur, le sapin qui clignote, un feu ronflant dans la cheminée, les santons de Provence au garde-à-vous dans du papier rocher en attendant la naissance du petit Jésus... L'image d'Épinal d'un Noël bientôt révolu ? En exagérant un peu, et avec une pointe d'ironie, on pourrait supposer qu'on n'en est plus très loin, surtout si l'État, qui se mêle de tout sauf de l'essentiel, continue à nous casser les pieds.

À quoi pourrait bien ressembler Noël dans trente ans en France ? Disparue la crèche, cette manifestation gothique, dangereuse et tendancieuse, au nom de la laïcité et du "vivre ensemble". Même les églises n'oseront plus la dresser sur les parvis pour éviter toute polémique. Seuls les plus fervents catholiques, comme jadis sous la Révolution, oseront perpétuer encore la tradition au fond de leur salon. Le sapin ? Il est en plastique, interdiction de couper de vrais arbres, et tout juste toléré : pas d'étoile au sommet, qui pourrait rappeler celle de Bethléem, plus d'anges, ces créatures fantasques issues de textes sacrés, encore moins de guirlandes clignotantes, car les écologistes ont si bien oeuvré qu'il est désormais interdit, pour cause d'économies de bout de chandelle - c'est le cas de le dire -, d'utiliser ces serpentins électriques. Sans compter le sacro-saint principe de précaution qui a été brandi pour éviter tout risque d'incendie.

La suite...

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 09:12

 

Agressions islamistes : surtout pas d’amalgame !
En deux jours, la France a été endeuillée par deux attentats islamistes, même si ni les pouvoirs publics, ni les médias ne veulent qualifier ainsi ces deux agressions.

Samedi 20 décembre, dans la petite ville de Touraine de Joué-les-Tours, un individu, du nom de Bertrand Nzohabonayo, a pénétré dans le commissariat et a poignardé plusieurs policiers, en blessant notamment deux grièvement, tout en hurlant : « Allahou akhbar ! ». Né au Burundi et âgé de 20 ans, il s’était récemment converti à l’islam. Le forcené a été abattu dans le commissariat.

Le lendemain, à Dijon, un autre individu – dont le nom n’a pas encore été révélé – a foncé délibérément en voiture sur des passants, là encore en hurlant « Allahou akhbar ! ». Il a blessé 11 personnes, dont deux grièvement.

Que nous le voulions ou non, le conflit entre islam et Occident se trouve ainsi clairement transposé sur notre sol.

La suite ...

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 09:18

 

Ils s’appellent Joseph (Fadelle), Myriam, Hayette, Paul, Christophe, Eric, Laurence. Ils sont Irakiens, Marocains, Algériens, Maliens, Français. Il y a 5 ans, 10 ans, 30 ans, jamais ils n’auraient imaginé vivre ce qu’ils ont vécu. Ils étaient musulmans, à la recherche de Dieu. Ils sont devenus catholiques. Aujourd’hui, ils témoignent à visage caché pour certains, à visage découvert pour d’autres. Ils dévoilent leur foi chrétienne alors même que certains risquent la mort pour cela. Ils évoquent simplement, sans aucune rancœur ni rancune, leur rejet de l’islam par amour de Dieu, leur découverte de la Bible qu’ils ont lue en cachette. Ils ont ainsi fait une rencontre, parfois mystique, avec le Christ et son Eglise, et cette rencontre a bouleversé intégralement leur vie d’alors. C’est un document inédit que reinformation.tv vous propose, loin des clichés habituels diffusés par les médias de masse. Un document animé de l’esprit de vérité, plein d’espérance et de charité pour les musulmans.

 

par Michel Janva | Catégorie(s): Religions : L'Islam 

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 12:55

 

Comment fait-on durer l'amour pour la vie ? 
 À l'heure où une union sur deux se termine par un divorce, défendre le mariage relève presque

de la provocation... Bravache, Denis Moreau a relevé le gant !

Couple in love_© Syda Productions/SHUTTERSTOCK
Dans son livre Pour la vie ? Court traité du mariage et des séparations, le philosophe Denis Moreau met le doigt sur les illusions dont nous nous berçons et qui font que, fatalement, nous nous désaimons. Si vous voulez que ça dure, y'a pas de secret, plutôt deux ou trois... qui sont ci-dessous !
Lisez la suite sur Aleteia
Partager cet article
Repost0
28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 12:30

 

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 19:02

 

A tout nos chers frères et sœurs en Christ

Que la paix soit avec vous

L

a situation des réfugiés chrétiens en Irak est toujours tragique et critique. Il n’y a pas de solution rapide à l’horizon. Du point de vue psychologique, ils sont inquiets pour leurs maisons, propriétés, emplois et pour l’avenir de leurs enfants. En ces temps de célébration de Noël et du nouvel an, ils ont particulièrement besoin de signes leur montrant qu’ils ne sont pas seuls.

C’

est pourquoi je demande à tous nos frères et sœurs de prier pour eux tous les jours afin qu’ils gardent l’espoir, le courage et la confiance dans l’Amour de Dieu notre Père.

N

ous vous sommes très reconnaissants pour votre amitié, votre proximité et votre solidarité, même si vous êtes si loin. Nous sommes très émus et impressionnés par ce que l’Aide à l’Église en Détresse, Missio, l’Œuvre d’Orient et d’autres œuvres font. Les réfugiés ont besoin de cœurs ouverts et de portes ouvertes pour sentir qu’ils sont soutenus. Nous sentons d’ailleurs que vous êtes pour nous le bon Samaritain.

Que Dieu vous bénisse éternellement.
Je vous souhaite un joyeux Noël et une bonne année.

+
Mgr. Louis Raphaël Ier Sako
Patriarche de Babylone des Chaldéens   

Mgr Louis Raphaël Ier Sako, patriarche de Babylone des chaldéens (Photo: Aide à l`Eglise en Détresse)  

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 19:01

Sur Petrus Angel, on peut  


s'inscrire à la "Newsletter", pour être informé des nouveaux article
donner son avis avec "Ecrire un commentaire", pour réagir aux articles
retrouver un thème avec "Recherche", parmi plus de 3800 articles ...

 

On a aussi le droit d'en parler à ses amis, proches et lointains... Merci.

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 11:09
A l'occasion de la mort de Jacques Chancel, un extrait de l'émission "Le Grand Echiquier", avec Karajan.

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 09:57

 

Vu l’ampleur que prend l’affaire des crèches, je vous propose quelques suppressions à faire d’urgence pour ne pas choquer les communautés non chrétiennes.

1 – Virer Michel Sapin du gouvernement, son nom fait trop penser à Noël.

2 – Supprimer le Jésus de Lyon de la carte de tous les restaurants.

3- Ne plus employer l’expression  » se faire enguirlander », il y a le mot guirlande qui est une référence claire aux fêtes de Noël

4 – Ne plus vendre de produits vaisselles sous l’appellation Javel-Lacroix, mais Javel tout court.

5 – Supprimer du langage courant quelques expressions comme  » J’ai les boules » ou  » dis-moi ou tu crèches »

6 – Interdire de télévision Ségolène Royal, Najat Vallaud Belkacem et Marisol Touraine le 24 Décembre. Pas de dindes à la télé le soir de Noël !

7 – Interdire le petit Papa Noël de Tino Rossi à la radio, diffuser du rap à la place.

8 – Ne plus dire : mon fils bûche ses examens, le mot bûche étant une référence inacceptable à Noël, je vous propose : mon fils fagote pour ses examens.

9 – Plus de souliers devant la cheminée le soir de Noël. A la rigueur, des babouches.

10 – Interdire à Sheila de chanter  » comme les rois mages » dans ses concerts !

Je vous souhaite à tous et à toutes un joyeux N…oh pardon! j’ai failli commettre un crime contre la laïcité ! 

Jean Roucas

Merci au Scrutateur


Partager cet article
Repost0
26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 17:24

 

JPEG - 30.1 ko

Partager cet article
Repost0
26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 10:38

 

Temps après Noël (Flavigny)

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 18:22

 

Les traditions de la crèche et du sapin, par Jean Etèvenaux 

La populaire crèche de Noël apparaît comme relativement récente, attribuée à saint François d’Assise aux XIIe-XIIIe siècle. Mais la représentation de la naissance du Christ demeure plus ancienne, puisque ce fut au milieu du IVe siècle que le pape Libère fixa la Nativité au 25 décembre, marquant ainsi le début de l’année liturgique. C’est de la même époque que datent les deux plus anciennes représentations connues : une peinture murale, dans les catacombes romaines de Saint-Sébastien, ornant la chambre mortuaire d’une famille chrétienne ayant vécu aux environs de 380 et une scène peinte sur un sarcophage de la basilique de Saint-Maximin représentant l’adoration de l’Enfant-Jésus par les rois mages.

Le terme — venu de l’allemand Krippe [lit de bébé] — désigne d’abord la mangeoire pour les animaux dans laquelle la Vierge a déposé Jésus à sa naissance selon saint Luc, puis l’ensemble du lieu de la Nativité et même la scène globale de l’événement. François d’Assise, conscient de l’impossibilité pour les pèlerins de se rendre en Terre sainte occupée par les Turcs, aurait fait célébrer en 1223 la messe de minuit à Greccio, en Italie centrale, devant une étable où hommes et bêtes incarnaient ce qui s’était déroulé douze siècles plus tôt. Puis les mystères et les jeux médiévaux interprétés dans les églises puis sur les parvis amenèrent des crèches spectacles, qui prirent ensuite le nom de crèches publiques, de crèches parlantes ou de pastorales ; il y eut même, à la fin de l’Ancien Régime, une crèche bisontine de marionnettes représentant des personnages types de la société locale.

Au XVIIIe siècle, dans l’aristocratie et la bourgeoisie, on mit au point des boîtes vitrées décorées, appelées grottes ou rocailles, avec des figurations de l’Enfant-Jésus, ainsi que des scènes de la vie du Christ et des saints, réalisées en cire, en mie de pain ou en verre filé. Les crèches napolitaines connurent ainsi un grand succès. Sous la Révolution, des crèches privées ouvertes au public attirèrent les fidèles et les santonniers commencèrent à travailler à une grande échelle, notamment en Provence, mais aussi en Dauphiné, en Roussillon et en Languedoc.

Quant au sapin de Noël, quoique ses origines remontent aux XVe et XVIe siècles en Allemagne — certains parlent même de saint Colomban dans les Vosges au VIe siècle ou de saint Boniface en Hesse au VIIIe siècle —, ce n’est qu’au XIXe siècle que sa mode s’est répandue en Europe. L’époux de la reine Victoria, le prince Albert, de la famille de Saxe-Cobourg-Gotha, en est crédité pour le Royaume-Uni et, en France, la duchesse d’Orléans, née Hélène de Mecklembourg-Schwerin, l’aurait introduit à Paris en 1840. C’est après le milieu du XIXe siècle que la coutume s’élargit aux classes moyennes puis populaires. Elle fut dès lors vite associée aux cadeaux et aux présents.

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 17:34

 

 

Partager cet article
Repost0