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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:00

 

Konk-Brignolles.jpg

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 09:20

 

Sophie Magdalena Scholl, née en 1921 à Forchtenberg en Allemagne et guillotinée en 1943 à Munich, est une résistante allemande de la Seconde Guerre mondiale et l'un des piliers du réseau La Rose blanche (Die Weiße Rose).
Allemande, elle ne pourrait pas entrer au Panthéon.

On peut écouter des extraits des carnets de Hans et Sophie Scholl, parus chez Tallandier, sur Canal Académie :

Les carnets de Hans et Sophie Scholl - 1

Présentés par Pierre-Emmanuel Dauzat et lus par Laurent Charpentier et Sarajeanne Drillaud
Hans et Sophie Scholl sont le symbole de la Résistance allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Jusqu’ici, leurs lettres et carnets n’avaient jamais été publiés. Ecoutez la lecture bouleversante de ces lettres, témoignage d’un passé meurtri de blessures.
On peut retrouver Sophie Scholl et la Rose Blanche sur Petrus Angel 
ICI et LA.
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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 08:13

 

Lu sur le Huffington Post, dont Anne Sinclair -qui fut Madame Strauss-Kahn- est la directrice éditorale :


Le Panthéon doit s'ouvrir à des "femmes du XXe siècle"

Le HuffPost/AFP  |  Publication: 10/10/2013 12h27 CEST  |  Mis à jour: 10/10/2013 12h48 CEST

 panthéon femmes

PANTHEON - Les prochaines personnalités appelées à entrer au Panthéon devraient être des "femmes du XXe siècle", qui se sont illustrées par leur "courage" et leur "engagement républicain", recommande un rapport remis jeudi à François Hollande. Le président de la République devrait annoncer "d'ici à la fin de l'année" qui entrera au Panthéon

Rédigé par Philippe Bélaval, président du Centre des monuments nationaux qui gère le Panthéon, ce rapport ne propose pas de noms au chef de l'Etat. Mais il établit un profil de "panthéonisable" assez précis. "Il s'agit de porter un message de résilience républicaine, de montrer que l'on peut toujours se relever des pires épreuves lorsque l'on a foi en les valeurs de la République", selon ce texte.

Charlotte Corday ne pourra pas entrer au Panthéon, bien qu'elle fut une femme.

Elle n'avait pas foi en les valeurs de la République. Elle ne s'est pas relevée des pires épreuves, la pire épreuve pour elle étant dans doute qu'elle a été guillotinée pendant la Révolution française pour avoir tué Marat dans sa baignoire.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 19:00

A cette heure, beaucoup de medias parlent toujours de la collégienne du Kosovo...

MITROVICA (Reuters) - Le père de Leonarda Dibrani, la collégienne expulsée de France avec sa famille, a déclaré jeudi à Reuters avoir menti aux autorités françaises sur l'origine kosovare de sa femme et de ses enfants pour tenter d'obtenir l'asile.

"Toute la famille, ma femme et mes enfants, sont nés en Italie. Ils n'ont rien à voir avec le Kosovo", raconte Reshat Dibrani à Reuters. "Ils sont nés en Italie et puis nous sommes venus en France. Nous avons menti aux autorités en disant que nous étions du Kosovo."

"Nous demandions l'asile en France et nous avons dû détruire nos papiers italiens pour ne pas être renvoyés en Italie", a précisé en albanais cet homme de 43 ans. "Nous avons dit que nous avions fui le Kosovo."

Le gouvernement kosovar verse une aide mensuelle de 150 euros pour leur hébergement au deuxième étage d'une maisonnette dans un quartier populaire de Mitrovica, ville du nord du Kosovo.

"Nous ne savons pas quoi faire avec cette famille. Elle n'est pas du Kosovo", confie un responsable kosovar sous couvert de l'anonymat. "Il n'y a que le père qui soit né au Kosovo."

Reshat Dibrani dit avoir quitté le Kosovo en 1973 ou 1974 et être prêt éventuellement à y rester, mais pas ses enfants.

"Les enfants ont peur parce qu'ils ne connaissent pas la langue, ici. Ils pleurent nuit et jour. Ils disent, 'Papa, qu'est-ce que tu nous as fait ?' Je leur dit que ce n'est pas ma faute mais celle de la France", déclare-t-il.

La maisonnette est envahie de journalistes français. Entourée de ses frères, Leonarda revient sur l'épisode qui émeut et divise la gauche au pouvoir, en France.   

 

En direct - Expulsions : les lycéens appellent à une nouvelle mobilisation vendredi
LIBERATION AVEC AFP 17 OCTOBRE 2013 À 09:45 (MIS À JOUR : 17 OCTOBRE 2013 À 17:31)

Durant la manifestation en faveur des lycéens expulsés Léonarda Dibrani et Khatchik Kachatryan, le 17 octobre à Paris.Durant la manifestation en faveur des lycéens expulsés Léonarda Dibrani et Khatchik Kachatryan, le 17 octobre à Paris. (Photo Thomas Samson. AFP)

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 23:14

 

Sur Petrus Angel, on peut  
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On a aussi le droit d'en parler à ses amis, proches et lointains... Merci.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 22:45

 

Dans son film « L’euthanasie, jusqu’où ? », le réalisateur Pierre Barnérias montre que le système de contrôle de l’euthanasie en Belgique est inexistant.

Dans La Croix il déclare :

"J’ai commencé l’enquête sans aucun a priori, avec l’esprit ouvert et l’envie de comprendre. C’est alors que j’ai rencontré Marcel, un ancien syndicaliste belge plutôt favorable à l’euthanasie au départ. Cependant, après l’euthanasie de sa mère qui n’était pas malade, celui-ci s’est brutalement rendu compte qu’il n’y avait pas de contrôle, que l’euthanasie se pratiquait en dehors des critères fixés par la loi. Le constat était saisissant. [...]

Le point central, c’est l’absence de contrôle effectif des euthanasies pratiquées, en dépit de la commission fédérale. Certains témoins, dont l’un apparaît dans le film, vont jusqu’à faire état d’homicides déguisés en euthanasie ! Des infirmières parlent à visage découvert des dérives auxquelles elles ont assisté… 

Je ne prétends pas trancher le débat, dire s’il faut ou non légaliser l’aide active à mourir, mon film est simplement un éclairage de ce qui se passe aujourd’hui dans un pays ayant fait ce choix et où, manifestement, tout ne va pas bien. [...]

Aucune chaîne de télévision n’a accepté de diffuser le film, donc de le financer. Nous avons travaillé pendant deux ans, avec très peu de moyens, sans pouvoir aller aussi loin dans l’enquête que nous l’aurions voulu. Malgré ces conditions précaires, nous avons été jusqu’au bout parce que nous avions la conviction qu’il y avait là un vrai sujet. J’avoue que l’absence de répondant du côté des diffuseurs me laisse perplexe."

vu ICI

Les grandes chaînes de télévision l'ont refusé bien que réalisé par des journalistes chevronnés. Il est donc diffusé gratuitement sur Internet (59mn) :

 

http://www.leuthanasiejusquou.com

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 18:13

 

Le Dr Dickès, auteur de l'article qui suit, donnera ce jeudi 17 octobre à 20h30 une conférence sur "L’ultime transgression - Au bout de la théorie du genre", au 2 rue du Château à Croix (Nord).

      L’instinct maternel existe-t-il ?

Pour madame Badinter et les tenants de la théorie du gender, l’instinct maternel n’existe pas. Ce serait une construction artificielle liée à « l’apport culturel » de la société ayant déterminé arbitrairement qu’une fille devait être élevée comme une fille. Cette théorie se voit infirmée une fois de plus par la science.

Les lecteurs de mon ouvrage L’Ultime Transgression ont certainement en tête le chapitre concernant l’IRM. Ce procédé radiologique permet de localiser dans le cerveau toutes les régions qui réagissent à la raison et aux sentiments. Il permet de descendre au niveau microscopique et ainsi se mettent en place progressivement des véritables dictionnaires de la pensée. Prenons un exemple. Si on montre une image de pédophile à un pédophile, un groupe de neurones du cerveau va s’éclairer. Une personne normale sera révulsée par ces images et un autre groupe de cellules s’éclairera. Idem pour un film d’épouvante.

C’est à une expérience très curieuse que se sont livrés des chercheurs de Montréal. Instinctivement la maman a besoin de câliner son nouveau-né : un réseau de neurones s’allume à l’IRM quand elle le prend dans ses bras pour l’embrasser. Cela lui fait plaisir. On a alors fait renifler à un groupe de femmes les pyjamas de bébés âgés de deux jours ; en aucun cas ce n’était ceux de leur propre enfant. Or, c’est le même réseau qui s’allume : c’est un endroit du cerveau très ciblé qui ne peut pas être retrouvé pour d’autres odeurs. Le plus étonnant est que la femme venant d’accoucher voit ce signal prendre une très grande intensité. Sauf erreur de notre part, nous n’avons jamais vu à ce jour un homme accoucher. Cette réaction est bien propre à la femme. Elle fait partie de l’instinct maternel. L’instinct paternel sera de toute autre nature dans sa localisation cérébrale.

la suite ...

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:22

 

Vous pouvez aussi la voir ICI et faire des zooms sur le tableau ...

 

Comment ne pas être, aujourd’hui encore, séduit d’emblée par la paix profonde qui se dégage de ce paysage de Jean-Baptiste Corot [Cette huile sur toile de 42cm x 55cm, se trouve au Musée du Louvre.] ? L’univers y semble en parfait équilibre, tout comme l’esprit du spectateur au moment où son regard se promène dans cette magnifique composition où la terre cède aux cieux une bonne partie de la toile, tout en ménageant autour des deux personnages centraux, qui s’éloignent en nous tournant le dos, la trouée d’un chemin semblant écarter les branches des arbres sur leur passage, tandis qu’ils se dirigent tranquillement vers le village et son église.

La raideur brune des troncs dénudés, dressés de chaque côté du chemin dégagé s’élevant doucement en direction de l’église, est adoucie par quelques branches qui viennent sur la gauche barrer de leur oblique l’alignement cérémonieux des troncs déjà prêts à affronter les premiers frimas d’un hiver qui approche.

Au premier plan, un étang dans lequel la lumière du ciel se reflète. S’ajoutant à elle, mais plus incisive que la luminosité du jour se faufilant entre les nuages, cette seconde source lumineuse confère à l’ensemble de ce paysage une légèreté séduisante pour les yeux comme pour l’esprit.

A la droite du tableau, sur la berge de l’étang, une femme est penchée sur ce que l’on devine être la pierre d’un petit lavoir où elle s’active pour y nettoyer son linge. La précision de cette scène conduit à nouveau notre regard sur les deux silhouettes féminines qui s’éloignent sur le sentier au centre du tableau. Notre curiosité découvre alors entre elles deux une masse noire imprécise, mais qui évoque, étant donné le contexte, soit une brouette qu’elles poussent, soit un panier qu’elles portent dans laquelle ou lequel se trouve certainement le linge qu’elles viennent d’achever de laver.

Au cœur de l’harmonie et de la paix de la nature, la sérénité du travail de l’être humain.

               Lisez le commentaire complet ICI .

Une exposition "Corot et les lumières du Nord" nous est proposée à la Chartreuse de Douai.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 13:30

... d'art frais contemporain. 

 

                  

 

      

 

   

           01

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 09:38

La visite de la biennale d'art contemporain de Lyon par "Libé" est commentée par Fabrice Luchini, ou plutôt Laurent Gerra, ICI.  Laurent Gerra

Oreilles sensibles s'abstenir. Sachant qu'il s'agit simplement d'extraits de cet article :   

le b.a.-ba de la biennale
ERIC LORET ENVOYÉ SPÉCIAL À LYON 22 SEPTEMBRE 2013 À 18:06 

Performance «Physique of Consciousnes», de Xu Zhen, le 10 septembre à la Sucrière. Performance «Physique of Consciousnes», de Xu Zhen, le 10 septembre à la Sucrière. (Photo Blaise Adilon)

REPORTAGE

A Lyon, le rendez-vous d’art contemporain, réparti sur cinq lieux, s’intéresse cette année à la narration et s’adresse à tous les publics. Démonstration en forme de rédaction dans la peau d’un écolier.

La Biennale de Lyon, c’est bien. Le directeur artistique est Thierry Raspail, qui dirige le musée d’Art contemporain de Lyon, et le commissaire invité pour cette 12e édition est Gunnar B. Kvaran, qui dirige le nouveau musée Astrup Fearnley d’Oslo. Il y a cinq lieux, 200 000 visiteurs, une navette fluviale, à boire et à manger. D’ailleurs, le café a changé d’étage : avant, il était sur le toit de la Sucrière, maintenant il est en bas.

(...) Dans la salle à côté du café, Xu Zhen a mis plein de vitrines comme dans les vieux musées d’histoire naturelle et dans chaque vitrine, il y a une silhouette en carton d’un mec chauve qui fait des gestes et puis le même geste, découpé sur des photos, dans différentes religions et cultures, par exemple les bras tendus vers le ciel ou le geste d’être couché par terre.

Accouchement. Un enfant avec sa maman demande à son grand frère : «Paul, vient expliquer, s’il te plaît.» Paul dit : «Alors, là, il est couché par terre parce qu’il proteste, parce qu’il y a des pays pas comme en Europe où les gens sont opprimés et alors ils manifestent mais enfin c’est aussi des fois dans les grèves, comme chez nous, il y a des grèves.» Le petit frère de Paul a de la chance d’avoir un grand frère si cool, mais si on n’a pas de grand frère, la Biennale fournit plein de médiateurs jeunes et sympas qui font des visites de groupes à la carte et disent aux gens : «Je vous laisse ressentir d’abord l’œuvre et explorer», après quoi ils pratiquent l’accouchement des idées normalement, en posant des questions du genre : «Qu’est-ce qu’il manque, sur la sculpture ?» C’est bien pour les gens qui ont peur, comme ceux qu’on entend dans le tram ou le bateau qui disent : «J’ai peur de ne pas comprendre», ou «mais s’ils n’avaient pas expliqué, moi, je n’aurais rien compris». Parce que les gens, souvent, ont peur de ne pas comprendre l’art contemporain, alors qu’en fait, la plupart du temps, il n’y a rien à comprendre, contemporain ou pas, il suffit de rester debout ou assis devant l’œuvre ou dedans et de voir si ça marche, s’il se passe quelque chose dans le corps. Parfois, il ne se passe rien, même devant Picasso, mais ce n’est pas grave, ça ne veut pas dire qu’on est bête, juste que ce n’est pas pour nous.

(...)

A certaines heures, dans la salle de MadeIn Company, on peut faire de la gymnastique en enchaînant tous les gestes typiques de l’humanité. Ensuite, dans la pièce d’à côté, Yang Zhen Zhong, lui aussi de Shanghai, expose une grosse maquette de la place Tiananmen en morceaux comme des Lego et quand on la regarde d’un certain côté, elle se reconstitue sous nos yeux, et c’est drôle parce que dans la même salle il y a aussi une statue classique (d’après Canova, ils disent), découpée en morceaux d’une espèce de polystyrène moche et on dirait qu’elle respire ; elle aussi, elle tient ensemble, et puis plus tellement ensemble, comme la place Tiananmen. C’est signé The Bruce High Quality Foundation, ils habitent à New York aux Etats-Unis.

Ensuite, dans la pièce d’à côté, il y a un trou dans le mur avec des oreilles de lapin, comme si des personnages de dessin animé avaient traversé le mur, mais c’est peut-être parce qu’on n’est pas dans le bon sens et qu’on remonte l’exposition vers le début ; puis aussi l’histoire d’une cosmonaute lesbienne, et des fois, il y a des ombres qui apparaissent sur le sol dans des rectangles de lumière de couleur, comme si on se faisait transpercer l’attention par des trucs bizarres, et ça va avec des panneaux sur les murs où c’est écrit en anglais, comme sur une partition ou chez l’ophtalmo, on doit déchiffrer. (...)

(...)

De l’autre côté, il y a un film de Ian Cheng comme un jeu vidéo détraqué avec plein de personnages qui font n’importe quoi, et complètement à l’opposé, un écran comme dans les jeux en réseau, avec des images comme si on était en train de jouer, sauf que c’est que de la bouffe avec des merguez en 3D, des gâteaux et un supermarché japonais vide (Tabor Robak) et puis au bout du rez-de-chaussée, il y a les statues des personnages qui ont traversé les murs de l’expo, c’est Vil Coyote, Roger Rabbit, le Kool-Aid Guy et il y a aussi un homme à poil qui bande allongé par terre, il paraît que c’est Dan Colen, l’artiste.

Au premier étage de la Sucrière, dans la première salle en venant de l’escalier, Karl Haendel a mis plein de photos et de mots découpés de différentes tailles à propos de la tuerie d’Aurora et il y en a une, c’est un godemiché habillé en cow-boy, et puis il y a un livre en anglais qui s’appelle Fear avec toutes sortes de témoignages de gens qui ont peur, par exemple peur que des pieds les touchent ou alors peur d’être trop grosse ou dans les ascenseurs. (...) 

De l’autre côté du mur, il y a une super vidéo d’Ed Atkins, un Britannique : très amusante, mais il faut la regarder en entier, c’est l’histoire d’un pouce qui trempe dans différentes parties du corps avec un chimpanzé qui parle comme un consultant et ça s’appelle Même les têtes de cons, et l’artiste dit à son propos : «Concernant la "dépression" sous ses diverses formes substantives et verbales, je vous invente tel que vous êtes…»

(...) 

Au deuxième étage de la Sucrière, on s’ennuie un peu, sauf au bout, quand on arrive sur l’installation de deux filles, Alice Lescanne et Sonia Derzypolski. C’est une installation un peu ratée, elles disent, il y a des céramiques et des espèces de boîtes Ikea collées sur le mur avec des trous dedans, on dirait un Donald Judd en carton merdique, mais elles promettent d’essayer d’améliorer tout ça lors d’une performance les 19 et 20 octobre.

(...)  sur le premier mur, il y a écrit le titre de la Biennale, «Entre-temps… brusquement», et ensuite, parce que le thème de cette année, c’est le récit visuel et la transmission par ce récit, donc ; sauf que si on a bien compris, la transmission c’est aussi un truc horizontal qui vient perturber la verticalité du récit et donc il peut y avoir des histoires qui ne soient pas des choses autoritaires ni des modèles, surtout à l’heure d’Internet et c’est ça le sujet.

Au premier niveau du MAC, il y a deux super salles de Lili Reynaud-Dewar, tapissées de tissu à fleurs super flippant, comme s’il s’effaçait et comme chez mémé quand elle est morte, avec des projections de vidéos où il y a Reynaud-Dewar nue et peinte en noir qui danse devant des sculptures, on dirait qu’elle est dans un musée, dans une autre vidéo, ça a l’air d’être son atelier, parfois elle s’assoit et elle fume et on dirait qu’elle réalise aussi un objet (il est exposé dans la salle suivante), un lit avec un trou et une fontaine d’eau noire dégueu et on se rappelle, du coup, qu’il y avait déjà un lit avec un trou qui s’effondre dans la vidéo d’Ed Atkins à la Sucrière.

(...)  

Encore après, il y a une pièce entière de marionnettes pédés qui se mettent des poings dans le cul avec la Panthère rose qui encule des bimbos blondes grandeur nature et des lames de scalpel, c’est de Bjarne Melgaard, et au sortir de la salle il y a un cartel qui dit que les images peuvent choquer la sensibilité et aussi qu’il faut bien observer les détails de chaque scène représentée, ce qui est «une double injonction contradictoire», dit un monsieur qui ricane.

Eric LORET Envoyé spécial à Lyon
L'article complet est à lire ICI. Et le site de la biennale est LA.
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 19:53

 

Dans The Way, la route ensemble , le cinéaste Emilio Estevez dirige son père, l’acteur Martin Sheen, sur le chemin de ­Compostelle. Un chemin plein de révélations. Et de Révélation.

 

Martin Sheen, qui fut le lieutenant Willard d’Apocalypse Now, est connu pour ne pas cacher sa foi catholique. Dans The Way, il interprète Tom Avery, un médecin américain aisé qui s’entend mal avec son fils Daniel. Voici qu’il apprend que ce fils est mort en France dans un accident de montagne. Il part aussitôt récupérer son corps. À Saint-Jean-Pied-de-Port, il découvre que Daniel avait commencé le pèlerinage vers ­Compostelle. C’est un gendarme inattendu qui l­’explique à Tom.    la suite...

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 18:20

 

Pour la fin de semaine
Un petit bijou polonais déniché par le salon beige

Voici une vieille église de bois en Pologne, construite par les Allemands, car cette partie de la Pologne avait été allemande jusqu'à la seconde guerre mondiale. Les détails dans cette église sont absolument incroyables.

Utiliser les pointeurs au bas de l'image pour visualiser tous les différents angles, haut en bas et le signe + pour zoomer. Déplacez votre curseur pour voir tout cela.

Par ici la visite.

Ne manquez pas de visiter les autres églises, et de le dire à vos amis, polonais ou pas...

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:57

 

Et la France se réveilla : Les auteurs dédicaceront leur livre ce week-end au colloque "Catholiques en action"

 

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:38

 

Sylvain Mimoun, gynécologue, écrit dans un article qu'il n'y a pas d'âge pour le premier rapport sexuel.

"Ce qui est choquant, c’est d’être choqué ! Quand on dit que les enfants pensent au sexe, c’est déjà un gros mot. Pas étonnant que l’on ait vilipendé Daniel Cohn-Bendit lorsqu’il avait jugé utile la mouvance de Mai-68 pour avoir libéré la sexualité de tout le monde, y compris des enfants. Depuis, la sexualité est partout, on pense qu’elle est libre alors qu’il existe une répression de la pensée à ce sujet."

L'article a été retiré, mais Egalité & Réconciliation en a gardé une copie d'écran.

Michel Janva  ICI

Sylvain Mimoun est souvent invité à la télévision.

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 09:40

 


logolmpt

Genre, vous ne le saviez pas ?!

En cette rentrée 2013-2014, la théorie du genre fait insidieusement irruption dans les établissements scolaires. On ne saurait trop recommander aux parents d’élèves, quel que soit l’établissement dans lequel leurs enfants sont scolarisés, de faire preuve de vigilance et de se mobiliser pour s’opposer à cette idéologie redoutable et perverse.

Cet article tend à présenter les dangers liés à la théorie du genre, dangers que les enfants scolarisés (dans l’enseignement public et privé) sont les premiers à subir. Il se veut un appel à la prudence, à la vigilance et à l’engagement à l’encontre d’une idéologie révolutionnaire trouvant son énergie dans la haine de ce qui est naturel et la haine de Dieu.

la suite...

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 22:41

 

Il faut toujours continuer d'éclairer les intelligences. Non pas pour former des intellectuels en chambre, nous ne le répèterons jamais assez, mais des hommes dont la pensée est suffisamment structurée pour rendre fructueuse leur action. « Nous ne manquons pas de savants, disait Gustave Thibon. Nous en avons même de plus en plus grâce à la multiplication des écoles (hélas, sur ce point là aussi, les temps ont changé...) ; nous manquons de sages. Qu'est-ce donc que la sagesse ? C'est l'art de faire passer la théorie dans la pratique, de « trouver le joint » par où, dans chaque cas particulier, le savoir abstrait peut s'articuler à la réalité concrète, de prendre et d'exécuter les décisions exigées par les circonstances nouvelles et imprévues. Ce qui exige du « flair » et de l'intuition, du bon sens et du courage - qualités qui ne s'apprennent dans aucune école, mais qui sont des dons de la nature et qui se développent par l'action et par l'expérience des choses et des hommes (...). Car la science n'est qu'un moyen. Si nous n'en faisons pas un instrument de l'action, elle reste aussi stérile que le trésor d'un avare »  

Si de ces quelques mots ressort la nécessité de former des hommes opérationnels, doivent aussi en jaillir une évidence : si l'objectif de la formation est bien l'action, ses racines se trouvent elle aussi là, dans l'action. La formation est nécessaire pour rendre l'action plus fructueuse mais elle n'est pas un préalable à l'action. Elle doit l'accompagner, l'enrichir, la stimuler.

Le texte complet est ICI

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 22:27

       Participez avec nous au colloque

CATHOLIQUES EN ACTION
Paris, 12-13 octobre
La prise de conscience est là... et après ?
Comment agir concrètement ici et maintenant 
dans le champ social, culturel et politique ?
Inscrivez-vous maintenant !
Mot de passe : FormerRelierAgir

 

cliquez sur l'image
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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 17:12

 à propos de la mort de Patrice Chéreau et d'autres sujets portant sur la guerre des mots... 

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 21:36
  • Il n’est pas possible de s’engager dans l’apostolat direct, si l’on n’est pas une âme de prière. 

Mère Teresa, La joie du don

  • Un ami qui parle à un ami et qui sait se taire pour l’écouter. 

Saint Ignace de Loyola

  • Quand nous nous lassons de la prière, allons à la porte de l’enfer, voyons ces pauvres

damnés qui ne peuvent plus aimer le Bon Dieu. 

Saint Curé d'Ars

  • Qu’elle est donc grande la puissance de la prière ! On dirait une reine ayant à chaque instant libre accès auprès du roi et pouvant obtenir tout ce qu’elle demande. 

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Histoire d'une âme

  • Quelquefois lorsque mon esprit est dans une si grande sécheresse qu’il m’est impossible d’en tirer une pensée pour m’unir au Bon Dieu, je récite très lentement un « Notre Père » et puis la salutation angélique ; alors ces prières me ravissent, elles nourrissent mon âme bien plus que si je les avais récitées précipitamment une centaine de fois… 

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Histoire d'une âme

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:30

 

ascenseur-blonde-21.jpg

les gens sont méchants

 

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:00

 ... ça monte et ça descend.


Je demande qu'on diffuse ma demande de stage, et je fais suivre le CV qu'on m'envoie.

J'ai été aidé par un réseau à retrouver un travail, et je ne demande pas à être retiré de la liste des correspondants de ce réseau.

Je réponds à des propositions de sortie, et j'en propose de mon côté.

Je suis content qu'on me fasse connaître de nouvelles personnes, et je fais aussi connaître mes amis.

Je critique ceux qui s'engagent, et je m'engage de mon côté.

J'appécie un blog que je voudrais voir continuer, et je le fais connaître.

                                                                                   Ca se passe toujours comme ça.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 14:55
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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 14:45

 

Le célibat ecclésiastique, un signe de contradiction

L'abbé Guillaume Seguin réagit à la récente et pitoyable émission diffusée sur France 2 (mars 2012) :

"Malaise … c’est le mot qui revient sur les lèvres de beaucoup après la récente et pitoyable émission « La vie amoureuse des prêtres » (parue sur France 2 dernièrement). [...] Dès l’introduction du reportage, la thèse officielle est annoncée : le célibat est d’un autre âge, il est d’ordre disciplinaire, imposé par un diktat de Rome, où l’autorité se fait rétrograde et oppressante. Toute transgression vaudra exclusion. C’est un premier mensonge … sur fond d’émotion télévisuelle. Ces hommes ne s’étaient-ils pas engagés, en toute liberté et connaissance de cause, après six années de discernement ? S’ils ne tiennent pas leur engagement, et qu’ils sont donc infidèles à la parole donnée, quel crédit accorder à leur témoignage ?

Où est le vrai « tabou » dont on nous rabat les oreilles tout au long de l’émission ? Certainement pas dans les amalgames et fausses vérités ressorties pour étayer la thèse officielle. On y entend par exemple que la moitié des prêtres vivraient une double vie. Mais d’où sortent ces chiffres ? Soyons sérieux ! La vie des prêtres est transparente ; on est ici dans la quasi-calomnie et, en tous cas, très loin du journalisme professionnel ! Mgr Ulrich, en première ligne sur cette affaire (voir son interview ici) monte courageusement au créneau sans oublier de faire part de sa douleur. [...]

La vérité, c’est que dans un monde déboussolé, où l’on doit même redonner la définition du mariage et expliquer le caractère fondamental de la plus petite cellule vitale de la société qu’est la famille, le célibat est une force. Il n’est ni mépris de la chair ni aversion de la sexualité mais un choix libre, exigeant et fécond. Padreblog en avait déjà parlé. La confession publique de ces hommes devant les caméras est pour nous l’aveu d’une infidélité : un peu de pudeur et de discrétion auraient été plus honnêtes. Et disons-le : savoir que des chrétiens puissent applaudir à la "sincérité" d'un tel choix fait mal …

 L’émission a paradoxalement un avantage : celui de montrer qu’au 21ème siècle, le célibat est un témoignage et un signe de contradiction, plutôt qu’un décalage social. Il s’agit ni plus ni moins de l’anticipation du Royaume de Dieu : une annonce des noces éternelles où le Bien-Aimé comblera les cœurs de tous. Il est aussi une force de conversion et un réel témoignage. Le prêtre n’est ni un fonctionnaire, ni un permanent en pastorale, ni un acteur de lien social. Il est un « autre Christ » [...].

Disons-le : ce reportage est exhibitionniste. Il préfère faire la part belle à des « soldats perdus » plutôt qu’aux milliers de prêtres heureux et fidèles. Il n’aborde encore moins l’enseignement de Jean-Paul II, récent et moderne, sur le mariage et la sexualité humaine. Cette exhibition est malsaine et manipule l’opinion. On attendait mieux d’une chaîne du service public ! [...]"

Michel Janva le 13/03/12 sur le salon beige

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 14:15

 

  trierweiler detournement impots

les gens sont méchants

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 14:05

 

Les gens sont méchants.

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