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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 17:05

 

On en parle, avec un peu de hauteur, ici ... 

  • Les élections  
      Eléments positifs, modalités d’application et de fonctionnement, limites du système électif..
  • Que peut-il sortir des urnes ?                                                                                L'Eglise a conscience que si, d’une part, le chemin de la démocratie exprime au mieux la participation directe des citoyens aux choix politiques, d’autre part, il n’est possible que dans la mesure où il est fondé sur une juste conception de la personne. 
  • Voter pour les présidentielles, selon quels critères ?                                                 Malgré un large éventail de sensibilités, les candidats à l’élection présidentielle de 2007 font des propositions qui éloignent le débat politique un peu plus des exigences que pose l’Eglise..
  • S'approprier le terrain politique                                                     Et si l’engagement des chrétiens en politique n’était pas facultatif...
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 07:00

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 06:17
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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 10:04

Une nouveauté sur Internet : une visite virtuelle de la Basilique du Saint-Sépulcre, à Jérusalem.


Assez facile à manier. On se dirige sans difficulté dans l'espace. La grosse surprise : l'église est absolument vide, et on voit des détails qui passent totalement inaperçus à cause de l'affluence en temps normal. Bonne visite.
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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 08:42

 

AFP : Le Saint Feu descend sur le Tombeau du Christ à Jérusalem - 14-4-2012 (Agence France Presse!)

 


JERUSALEM - Plus de 10.000 chrétiens d'Orient ont afflué samedi dans la Vieille ville de Jérusalem pour participer à la traditionnelle cérémonie du feu nouveau, le samedi de lumière de la Pâque orthodoxe.

Ce rite millénaire, un des moments forts du christianisme oriental, marque la résurrection de Jésus selon la tradition chrétienne et symbolise l'éternité, la paix et le renouveau.

Près de 10.000 fidèles ont assisté à la cérémonie dans l'Eglise du Saint-Sépulcre, et des milliers d'autres à l'extérieur, dans les ruelles de la Vieille ville, selon une porte-parole de la police israélienne, Louba Samri. L'an dernier, la foule avait été estimée à quelque 20.000 pèlerins.

Nous craignons de voir disparaître, d'année en année, la tradition chrétienne à Jérusalem, a déclaré à l'AFP Hind Khoury, ancienne déléguée générale de Palestine en France, en déplorant que de jeunes chrétiens de Bethléem (Cisjordanie), à 7 km de la Ville sainte, aient à nouveau été empêchés d'assister à la cérémonie.

Comme chaque année, Israël a limité à environ 20.000 les permis spéciaux délivrés aux chrétiens de Cisjordanie occupée et de Gaza pour venir à Jérusalem pendant les fêtes de Pâques. L'Autorité palestinienne dénonce régulièrement ces restrictions.
la suite ... http://stmaterne.blogspot.fr/
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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:40

Avortement : décryptage du "reportage" d'Envoyé Spécial

Michel Janva

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 18:22

Berthe Morisot est au Musée Marmottan.

(Re) découvrez là, entre autres, ICI.    

 

Actualités
Exposition
8 mars 2012 au 1er juillet 2012

Le musée Marmottan Monet organise, du 8 mars au 1er juillet 2012, la première rétrospective de l’œuvre de Berthe Morisot (1841-1895)

 En savoir plus
 Réservez vos bill

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 18:10

Ce soir à la télé sur La 5 


 20:35 Au coeur de Notre-Dame
Découvertes (2011) - Durée : 0 h 55
Sous-titrage malentendant 4:3 TP 
Réalisateur : Martin Blanchard
A travers celles et ceux qui font vivre ce navire de pierre, architectes, sacristains ou prêtres, une incursion dans le quotidien de Notre-Dame de Paris.
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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 21:32

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 08:19

 

" Etre capable de trouver sa joie dans la joie de l'autre.

Voilà le secret du bonheur "

Bernanos.


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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 08:08

After-birth abortion

A.JPGVoilà, on y est ! Vous avez aimé l'avortement qui libère les femmes, vous aimez l'euthanasie qui débarrasse des vieux, vous allez adorer l'avortement post-natal qui assassine les rescapés !

Lu sur Le salon beige : "Les partisans de la culture de mort livrent toujours une bataille des mots pour mieux faire passer l'inaceptable. Ainsi, l'avortement est devenu IVG avec le mot interruption qui évoque une possibilité de reprise alors que le meurtre d'un enfant en devenir est irréversible. Désormais, certains évoquent"l'avortement post-natal" en lieu et place de "meurtre de nouveau-né" ou "infanticide". Johann Roduit, doctorant en droit et éthique biomédicale, résume ainsi l'affaire :

"Alberto Giubilini et Francesca Minerva, deux chercheurs en bio­éthique, ont suscité une polémique en publiant fin février un article dans le prestigieux Journal of Medical Ethics intitulé : "After-birth abortion : why should the baby live?" ("Avortement post-natal, pourquoi l'enfant devrait-il vivre?"). Ils affirment que "tuer un nouveau-né devrait être acceptable dans tous les cas dans lesquels l'avortement est autorisé". Cela implique non seulement l'avortement de nouveau-nés souffrant de handicaps (sévères ou mineurs), mais également de ceux en parfaite santé lorsque la situation familiale des parents ne leur permet pas de les accueillir, voire lorsqu'ils ne sont pas désirés. De plus, ces bioéthiciens soutiennent que l'adoption ne serait pas forcément une meilleure solution, la douleur psychologique éprouvée par la mère biologique en raison de l'abandon de son enfant pouvant être plus grande que celle causée par la mort de celui-ci. Selon eux, la mère biologique serait tourmentée à vie par l'idée du retour de son enfant. En résumé, l'article soulève cette difficile question : si nous acceptons l'avortement, pourquoi n'acceptons-nous pas l'infanticide ? Quelle différence morale y a-t-il entre un fœtus de trois, six ou neuf mois et un nouveau-né ? [...]

Peter Singer, professeur de bioéthique à l'Université de Princeton, défend depuis longtemps l'idée qu'un nouveau-né n'est pas une personne à part entière. Il en déduit que tuer un nouveau-né n'est pas équivalent à tuer une personne qui désire consciemment exister. [...] Giubilini et Minerva considèrent eux aussi qu’un nouveau-né n’est pas une «personne», mais seulement une personne «potentielle». [...] Leur article pousse donc à l’extrême l’argument selon lequel, si la notion de personne diffère de celle d’être humain, un être humain qui n’est pas encore une personne peut être tué. Pour les auteurs, la différence spatiale in utero ou ex utero entre un fœtus et un nouveau-né n’implique pas une différence morale. [...]

Soit nous acceptons la conclusion selon laquelle un nouveau-né n’a pas plus de valeur qu’un fœtus, en ayant conscience que cette position aura des répercussions pratiques. Ici le risque serait une légalisation de l’infanticide, comme c’est déjà le cas aux Pays-Bas. En effet, dans ce pays, conformément au protocole Groningenla vie d’un enfant peut être interrompue si, selon le diagnostic des parents et d’experts médicaux, il y a une souffrance insupportable pour l’enfant. soit on se positionne contre la conclusion des chercheurs en clarifiant la différence morale entre le fœtus et le nouveau-né. Cela semble difficile car, selon leur définition de «personne», ni un fœtus, ni un nouveau-né ne peuvent être une personne à part entière. Il faudrait donc redéfinir les termes et expliquer clairement pourquoi un fœtus n’est pas une personne, alors qu’un nouveau-né le serait. Soit, enfin, nous admettons nous être trompés dans la notion de «personne» en voulant la séparer de la notion d’«être humain». Cela impliquerait une remise en question de l’avortement. Dans ce cas, il faudrait admettre que le fœtus est une personne au même titre que le nouveau-né. Paradoxalement, l’argument en faveur de l’infanticide rejoint celui contre l’avortement. En effet, dans les deux cas, le fœtus et le nouveau-né valent la même chose. Dans un cas, les deux ne sont pas des personnes, ce qui justifie l’infanticide. Dans l’autre, les deux sont des êtres humains, ce qui justifie une position contre l’avortement."

Effectivement, il n'y a pas de différence entre l'avortement et l'infanticide, parce qu'il n'y a pas de différence entre un foetus et un enfant : l'avortement est un meurtre, de la conception de l'enfant à sa naissance !

Face à cette barbarie qui progresse en douce :

AAAAA.JPG

- A lire de P-O. Arduin, « Avortement postnatal » : le nouvel oxymore de la culture de mort

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 22:22

 

Hotel-des-Invalides.jpg 

invalides 02 newsletter 01

      La nuit. Les portes de la Cour d’honneur viennent de se refermer. Dans les galeries abandonnées bruissent les échos de mille souvenirs. Les lieux se remémorent d'anciennes et glorieuses cérémonies. Une voix sort des ténèbres et nous parle de ces murs qui soudain flottent et s'ouvrent sur un immense passé, une immense aventure. Le site libère ses forces et rêve de sa naissance, au temps du Roi Soleil. A ce fondateur glorieux, l'Hôtel doit tout : son or, sa beauté et son admirable charité pour les soldats blessés.

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 08:11

 

... les ouvrages fondamentaux de Jean Ousset

(JPEG)

Le Christ fondement de la vie en société. L’Eglise ne peut prendre en mains directement la construction d’un ordre social juste. Ce sont les laïcs qui en sont chargés dans le respect de la distinction du spirituel et du temporel, mais toujours en relation de réciprocité. A ce projet d’ordre social juste s’opposent de multiples agents historiques et actuels qui ont en commun l’arrachement de la vie sociale au Christ et à l’Eglise. C’est ce qu’on appelle la Révolution. Face à l’humanisme athée, l’humanisme chrétien,raison d’espérance pour agir dans le sillage de cet Homme qu’on appelle le Christ.

 

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Il n’y a pas de penseur chrétien qui ne se soit interrogé avant Jean Ousset sur les méthodes pratiques d’une action politique sociale et culturelle à mettre en œuvre Pour qu’Il Règne. Ce livre est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi. Tout homme ou femme d’action doit l’avoir lu avant de se lancer dans un combat politique chrétien.

 

 

 

 

 


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Dieu a-t-il un rôle dans la société des hommes ? Une société peut-elle s’organiser sans Dieu ? La vie sociale est-elle ou non une fin en soi ? L’homme peut-il atteindre la vérité et peut-il vivre en toute liberté ou est-il contraint de tomber dans un relativisme intenable ? De la réponse à ces questions dépend le choix d’une société digne de l’homme et du chrétien et des axes d’une action sociale, politique et culturelle propre aux laïcs. Action à trois degrés.

 







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Depuis une centaine d’années, notre société s’est détournée du Beau et connaît une crise du jugement esthétique et moral sans pareil. Universalité et objectivité du Beau. Comme tel, le beau est une voie d’accès à la réalité la plus profonde de l’homme et du monde. En tout, partout, pour tous et toujours, quatre critères qui favorisent une approche pratique de notre civilisation. Les hommes d’aujourd’hui et de demain ont besoin de l’enthousiasme du beau pour surmonter les défis quise posent à eux.

 

 

 

 

 

(JPEG)Balottés entre les nationalismes totalitaires et les communismes inhumains, l’homme moderne ne sait plus quel crédit apporter à la nation, la patrie et l’Etat. Tout se mélange dans son esprit et l’entraîne à mépriser son pays. Peut-on être encore fier d’être Français, la France est-elle « fichue » ? Ce livre est une occasion de lever ses doutes et ses incompréhensions et de combattre un politiquement correct néfaste à une vision politique humaine et vraie.

 

(JPEG)Ne recherchez pas dans ce petit livre une éducation sentimentale mais bien une éducation à l’amour. A partir de ce regard, vous découvrirez ou redécouvrirez les chemins pour vivre et pour aimer. Ecrit bien avant la dernière encyclique papale sur « Dieu est amour », il en favorisera une compréhension pleinement chrétienne.

 

A commander (sans tarder) au CLC - 49 rue des Renaudes - 75017 Paris - courrier@ichtus.fr

ou en ligne sur www.ichtus.fr

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 08:17

      A ne pas manquer si vous êtes à Paris...

Jeudi 19 avril, atelier Jean Ousset, avec Maître Trémolet de Villers, avocat ; M. Jean-François Chemain, enseignant, agrégé d’Histoire, auteur de "Kiffe la France" ; M. Xavier Lemoine, maire de Montfermeil ; et Joël Hautebert, professeur des universités en histoire du droit (université d’Angers), modérateur de la réunion. 

Dans le cadre des Ateliers Jean Ousset : "L’impasse de la "sécularisation" : le coût humain d’un monde sans Dieu" 
La nécessaire mobilisation des nations pour la transmission de la culture et la protection de tous les hommes 
la suite ...  

 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 07:46

Thomas More était connu pour son sens de l’humour. C’était un trait de caractère et une méthode. Le père Marc’hadour fait  de saint Thomas More une sorte de patron de l’humour, justifiant le surnom de saint Thomas Taquin que ses amis lui donnent parfois. 

Thomas More était un esprit fin et joyeux maniant l’ironie avec dextérité. S’il lui arrivait de se moquer de son prochain, il appréciait aussi qu’on lui réponde sur le même registre. Il cultivait chez ses enfants le don qu’il avait reçu lui-même de son père. Si l’on ne peut écarter l’idée que ses saillies n’aient pas toujours été d’une parfaite charité évangélique, il est permis de penser que son humour était surtout l’expression d’une joie profonde alimentée par sa foi.

Il est devenu commun d’attribuer une prière pour obtenir le sens de l’humour à Thomas More. En réalité, il s’agirait d’un poème écrit par un poète anglais mort en 1917 sur la Somme.
Give me a good digestion, Lord, and also something to digest;
Give me a healthy body, Lord, and sense to keep it at its best.
Give me a healthy mind, good Lord, to keep the good and pure in sight;
Which, seeing, sin, is not appalled, but finds a way to set it right.

Give me a mind that is not bound, that does not whimper, whine or sigh.
Don’t let me worry overmuch about the fussy thing called “I.”
Give me a sense of humor, Lord; give me the grace to see a joke,
To get some happiness from life and pass it on to other folk.

Surtout, les bons mots et les histoires facétieuses de Thomas More ne se comptent pas. Ses plus marquants traits d’humour sont sans doute les derniers. Alors qu’il montait à l’échafaud, il sollicita l’aide de l’officier qui le conduisait ajoutant

pour ce qui est de descendre, je m’en tirerais bien tout seul

Et encore, ce ne fut pas la dernière ! En effet, il conseilla au bourreau de bien viser car il avait le cou un peu court. Enfin, la tête sur le billot, il trouva encore l’esprit de préserver la barbe qui lui était poussée pendant sa captivité à la tour de Londres :

celle-ci n’est pas à couper; elle n’a pas commis de trahison.

la suite est ici http://thomasmore.wordpress.com/2010/04/01/more-de-rire/

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 07:41

 

Si tout le monde avait leur humour...

Voici deux lettres, toutes deux authentiques (novembre 2004).

L'une a été écrite par Soeur M., moniale visitandine à Nantes. L’autre, la réponse, est

signée par Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.

Lettre adressée par Soeur M. à la C.G.T.

Madame, Monsieur,

Religieuse cloîtrée au monastère de la Visitation de Nantes, je suis sortie, cependant, le 19 juin, pour un examen médical. Vous organisiez une manifestation. Je tiens à vous féliciter pour l'esprit bon enfant qui y régnait. D'autant qu'un jeune membre de votre syndicat m'y a fait participer ! En effet, à mon insu, il a collé par derrière, sur mon voile, l'autocollant CGT après m'avoir fait signe par une légère tape dans le dos pour m'indiquer le chemin. C'est donc en faisant de la publicité pour votre manifestation que j'ai effectué mon trajet.

La plaisanterie ne me fut révélée qu'à mon retour au monastère. En communauté, le soir, nous avons ri de bon coeur pour cette anecdote inédite dans les annales de la Visitation de Nantes. Je me suis permis de retraduire les initiales de votre syndicat (CGT = Christ, Gloire à Toi).

Que voulez-vous, on ne se refait pas. Merci encore pour la joie partagée. Je prie pour vous.

Au revoir, peut-être, à l'occasion d'une autre manifestation..

Soeur M.

Réponse du secrétaire général de la C.G.T.

Ma soeur,

Je suis persuadé que notre jeune camarade, celui qui vous a indiqué le chemin, avait lu dans vos yeux l'humanité pure et joyeuse que nous avons retrouvée dans chacune des lignes de votre lettre.

Sans nul doute il s'est agi d'un geste inspiré, avec la conviction que cette pointe d'humour " bon enfant " serait vécue comme l'expression d'une complicité éphémère et pourtant profonde.

Je vous pardonne volontiers votre interprétation originale du sigle de notre confédération, car nous ne pouvons avoir que de la considération pour un charpentier qui a révolutionné le monde.

Avec tous mes sentiments fraternels et chaleureux.

Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 07:31

 

P1040233.JPG

Sainte Anne porte la Vierge Marie, sa fille,

qui porte Jésus ...

(vu à l'église de Fressin, village d'enfance de Georges Bernanos)

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 07:27

 

Promenade en car sur les pas de Georges Bernanos en Artois (Pas-de-Calais). 15 avril 2012
Plusieurs personnes nous ont demandé cette promenade au pays d’enfance d’un des plus grands écrivains du XXe siècle, Georges Bernanos. C’est entre Aire-sur-la-Lys et Hesdin dans les vallées très rurales de la Canche, de la Créquoise et de la Planquette que, petit parisien, Bernanos vécut des vacances merveilleuses et des années de collège plus difficiles. Les paysages, les femmes et les hommes de ce pays dont ses prêtres, sont restés à jamais gravés dans sa mémoire. Tous ses romans (Journal d’un curé de campagne, Sous le soleil de Satan, Mouchette, Monsieur Ouine...), certains de ses essais même (Les grands cimetières sous la lune) ont été inspirés par ce coin du Haut-Pays d’Artois dans le Pas-de-Calais, qui a conservé le caractère pittoresque qu’il avait il y a un siècle. Les thèmes de la route, de la maison, de l’enfance, de la spiritualité, du Mal, seront les fils conducteurs principaux de cette rencontre.

La visite sera guidée par Catherine Dhérent. Des lectures de textes de Bernanos parFrédéric Folcher agrémenteront toute la promenade.

une initiative de Mistral et Noroït

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 07:10

 

Père Zanotti-Sorkine : "C'est par la beauté qu'on conduit à Dieu"

Paru dans le Figaro Magazine, cet article est publié sur le site de Jean Sévillia. Extraits :

Z"A l'été 2004, l'archevêque de Marseille, qui était alors le cardinal Panafieu, a confié cette paroisse déclinante au père Michel-Marie, à l'époque vicaire au Sacré-Coeur du Prado, comme une mission de la dernière chance : « Je compte sur toi. Ouvre-moi le plus possible les grilles et les portes de cette église. »

Dès la rentrée, lors de son installation, le nouveau curé annonçait son plan : la messe serait dorénavant célébrée tous les jours, et non plus dans la crypte, mais en haut, dans la nef. L'église resterait ouverte douze heures par jour, sans interruption. Des volontaires étaient par ailleurs demandés pour un nettoyage général. Le dimanche suivant, l'assistance à la messe passait de 50 à 200 personnes, certains de ses anciens paroissiens ayant suivi le père Zanotti-Sorkine, et elle atteignait 500 personnes trois mois plus tard. Sébastien, un trentenaire qui n'avait rien d'une grenouille de bénitier, se souvient d'être entré par hasard et d'être tombé sur le curé qui lui a dit : « Viens avec moi, on va tout casser. » Cet artisan est resté et fait partie de la première équipe qui a aidé le père Michel-Marie à faire des Réformés une des paroisses les plus fréquentées de Marseille, où 800 fidèles se pressent lors des grandes fêtes religieuses.

Le dimanche, une demi-heure avant la messe, la moitié des rangs sont déjà occupés. Au fur et à mesure, en dépit des chaises qu'on ajoute, des dizaines de personnes restent debout. La foule, attentive et recueillie, représente toutes les générations, tous les milieux, et toutes les origines.

Qu'est-ce qui attire ces gens ici ? D'abord le style des célébrations. Processions solennelles, enfants de choeur à la tenue impeccable, encens, grandes orgues, latin pour les prières principales, chants choisis. Perfectionniste, le curé veille aux moindres détails. « C'est par la beauté qu'on conduit à Dieu, se justifie-t-il. Au siècle de l'image, il faut donner du beau à voir dans les églises. La richesse de la liturgie plaît aux plus pauvres, précisément parce qu'elle les sort de leur quotidien. » Les fidèles, ensuite, ne cachent pas que la qualité des sermons du père Zanotti-Sorkine compte beaucoup dans leur assiduité aux Réformés. Rien n'est le fruit du hasard : le prêtre, de son propre aveu, consacre de longues heures à leur préparation.

Dans la journée, l'église Saint-Vincent-de-Paul est un lieu voué au silence. Adoration du Saint-Sacrement, chapelet, confessions : les vieilles pratiques catholiques sont ici à l'honneur. « Cela transforme notre existence, témoigne une paroissienne. Au fil des mois, des années, on organise sa vie pour pouvoir se ressourcer aux Réformés. » [...] A 8 heures, il ouvre son église et confesse déjà. A 17 heures, il recommence à confesser. Et à 20 heures, après la messe du soir, l'Adoration et le chapelet, il reçoit sans rendez-vous, exercice qui se prolonge parfois jusqu'à 22 ou 23 heures.

[...] Impossible d'ignorer son état : Michel-Marie Zanotti-Sorkineporte la soutane. « C'est ma blouse de travail, sourit-il. Quand je suis arrivé, le patron du bar d'en face m'a demandé de baptiser son enfant : mon habit lui a immédiatement appris qui je suis.L'anachronisme de la soutane, contrairement à un préjugé, est un atout, car elle marque la différence. Or le prêtre doit être reconnu. Chacun, chrétien ou pas, a le droit de voir un prêtre en dehors de l'église. »"

Michel Janva | Lien permanent

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 22:31

 

resurrection-1.jpg

... Mais l’ange prit la parole et dit aux femmes : “Ne craignez point, vous : je sais bien que vous cherchez Jésus, le Crucifié. Il n’est pas ici car il est ressuscité, comme il l’avait dit.” Mt., 28, 6-7

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 17:19

 P1060841.jpg

La Rédemption, n’a jamais cessé d’être au centre du Christianisme. Toutes les circonstances de la Passion ont été représentées. On le sait le Christ est mort pour le salut du monde mais il faut savoir ce qui s’est passé entre le Christ et sa Mère pour bien comprendre le dessein divin du salut des hommes. Après le Calvaire, le Christ mort est descendu de la croix. Le silence de Dieu rempli l’atmosphère. Nicodème et Joseph d’Arimathie déposent le Christ sur les genoux de sa Mère avant de le coucher dans sa Sépulture.

Extrait du Permanences n°462

Le temps est laissé au temps. La Mère et le fils se retrouvent dans un dernier adieu. Cette scène dite de la Pieta, imaginée par les artistes chrétiens, signifie l’union de Jésus et de la Vierge dans le Rédemption du Monde. Au seuil de la Basilique Saint Pierre de Rome, la Pieta de Michel-Ange met immédiatement le fidèle en face de la suprême réalité de la mort et de l’amour. « Oh ! Mort où es ta victoire ? » .

A 24 ans, le grand Michel-Ange nous livre une représentation étonnante où le spirituel et l’artistique se mêlent étroitement. Le groupe du fils et de la Mère est exécuté avec une virtuosité qui nous surprend encore. Aucune hésitation dans l’exécution. La main de l’artiste pressent la pierre, ce marbre qu’il a choisi lui-même à Carrare, ce marbre amoureusement poli libère une des images les plus authentique du Mystère chrétien. Et pourtant, une difficulté s’ impose à l’artiste : adapter le corps du Christ allongé à la forme de la Vierge assise. Mais Michel-Ange connaît son métier. Si nous regardons bien, la Vierge est beaucoup plus grande que le Christ. Sans ce subterfuge l’œuvre aurait été visuellement loupée. Très vite ce qui frappe, c’est l’abandon du corps du Christ sans aucune rigidité qui repose en paix avant la Résurrection.         la suite 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 13:04

 

 

Le sculpteur espagnol Juan Manuel Miñarro a réalisé une statue du Christ en grandeur nature à partir des découvertes scientifiques du Linceul de Turin et du Saint Suaire d'Oviedo. Elle est actuellement exposée dans la cathédrale de Málaga. Traduction de Carlota (6/4/2012, vendredi Saint) 

  



A PROPOS DU SAINT-SUAIRE



Le vrai visage du Christ
(www.larazon.es/noticia/9321-el-verdadero-rostro-de-cristo )
------------
Dans la cathédrale de Málaga, jusqu’en juin [2012], on peut voir un Christ unique, en grandeur nature, qui ne suit pas la tradition du l’art statuaire espagnol ou andalou, mais des traits relevés sur le Saint Linceul de Turin. Les blessures de la peau arrachée par le fouet romain à trois lanières terminées par des boules de plomb, les plus de cinquante blessures sanglantes de la tête que seule une calotte d’épines a pu causer, un corps avec une rigidité cadavérique très prononcée, avant que ne commence la putréfaction, un coup de lance dans l’espace compris entre le cinquième et la sixième côte…


Le Saint Linceul de Turin est parlant pour les médecins légistes quand on l’analyse avec les outils modernes, mais la sculpture qu’a réalisée Juan Manuel Miñarro (ndt sculpture andalou d’art religieux né en 1954 – voir http://es.wikipedia.org/) est parlante à la simple vue. 
« Pour la réaliser j’ai oublié la tradition, l’art ; je me suis centré uniquement sur les données médicales du Saint Linceul croisées avec celles du Suaire d’Oviedo » (ndt: voir à ce sujet cet article sur la revue 30 giorni en français ), explique ce professeur de Beaux Arts de l’Université de Séville, dont la thèse de doctorat est centrée sur l’anatomie des crucifiés dans la sculpture. 
« J’ai 58 ans et j’ai fait des statues religieuses depuis que j’ai terminé mes études, mais le Saint Linceul raconte ce que les textes bibliques ou les traditions artistiques ne détaillent pas ». 
Quand Constantin a interdit les crucifixions au IVème siècle, le monde a oublié selon quelle technique les romains crucifiaient. De fait, les évangiles ne détaillent pas qu’étaient utilisés des clous en décrivant l’exécution de Jésus : il n’y a que l’apôtre incrédule, Thomas, qui les mentionne quand il demande à toucher les blessures. Les artistes durant des siècles ont peint des clous dans les mains. Mais le Saint Linceul et l’archéologie coïncident : le clou va dans l’avant-bras…comme semblent aussi le suggérer les monnaies d’or byzantines de l’an 685 qui sont rassemblées dans l’exposition. 


la suite  ICI

 

Le Saint Suaire est aussi sur Petrus Angel

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 11:52

 

Donne moi ta grâce, Seigneur bon,
de tenir pour rien le monde
De tenir mon esprit fixé en Toi,
et de ne pas flotter au souffle des bouches humaines;
De m’accommoder à la solitude,
De n’être pas avide de compagnie mondaine,
Peu à peu de rejeter le monde
et de libérer mon esprit de son tourbillon;
De ne pas être avide de ses nouvelles mais dégouté de ses vanités;
Joyeusement de penser à Dieu
D’implorer son secours
et de prendre appui en son réconfort;
de me mettre activement à l’aimer,
de découvrir ma vilenie et ma misère,
pour me faire tout petit sous sa main puissante;
de pleurer mes péchés passés, et pour m’en purifier
de supporter patiemment l’adversité;
de souffrir volontiers mon purgatoire ici-bas
d’accueillir avec joie les tribulations;
de suivre l’étroit chemin qui conduit à la vie;
de porter la croix avec le Christ;
d’avoir en mémoire les fins dernières,
d’avoir toujours ma mort devant les yeux,
une mort toujours présente,
pour qu’elle ne me soit pas étrangère.
D’envisager et considérer le feu éternel de l’enfer;
d’implorer mon pardon avant que vienne le Juge,
d’avoir sans cesse à l’esprit la Passion
que le Christ souffrit pour moi.
De le remercier continuellement de ses bienfaits,
de racheter le temps que j’ai perdu,
de m’abstenir de vaines parlotes et de sotte gaîté;
de couper court aux récréation superflues.
De tenir pour rien la perte des biens de ce monde,
des amis, de la liberté et du reste pour gagner le Christ.
De voir en mes plus ennemis, mes plus grands amis.

 

Prière que Thomas More a écrite en prison en marge de son livre d’heures.

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 09:24

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 06:11

 

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