" Bon, vous, vous connaissez déjà ce mot. Evidemment. Mais je voulais partager ce bijou avec mes amis étrangers pour qu’ils puissent vraiment comprendre un mot essentiel à la culture française voire parisienne ... "
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ECONOMIE DE COMMUNION
Mouvement des Focolari
Le Mouvement des Focolari et l’Institut Politique Léon Harmel (IPLH) organisent ce colloque pour le 20ème anniversaire du lancement de l’Economie de Communion.
Initiée en 1991 par Chiara Lubich, fondatrice du Mouvement des Focolari, l’Economie de Communion incarne le don et la communion dans les relations économiques. L’Institut Politique Léon Harmel, dans la perspective de l’encyclique Caritas in Veritate, a souhaité s’associer à cette orientation de l’économie par une réflexion fondamentale.
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Des analyses d’experts et des témoignages permettront
L’apport spécifique de l’Economie de communion sera étudié dans trois aspects :
edc@focolari.fr 01 64 90 20 55 et contact@iplh.fr

Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Jean de La Fontaine,
la fable Les Animaux malades de la peste est ICI
" Bon, vous, vous connaissez déjà ce mot. Evidemment. Mais je voulais partager ce bijou avec mes amis étrangers pour qu’ils puissent vraiment comprendre un mot essentiel à la culture française voire parisienne ... "
Le journaliste et écrivain Pierre Merle, parisien, linguiste du plein vent, travailleur de l’oreille qui traîne et à qui l’on doit de nombreux ouvrages sur la langue française (Dictionnaire du français branché, Dico de l’argot fin de siècle, Nouveau dictionnaire de la langue verte…) s’attaque ici à une mode qui ne cesse de s’amplifier et qui vise à remplacer le langage populaire, dur, coloré, vivant, incisif, pittoresque qui nomme un chat un chat et dont les trouvailles et l’irrévérence nous enchantent, par une langue lisse, neutre, morte en un mot.
À l’image d’une société infantilisée, molle, prudente, pétocharde, où tout le monde est censé se ressembler, s’aimer et se féliciter de cette uniformisation, la langue s’affadit, se banalise, perd tout relief, toute originalité, toute saveur
... la suite ICI
D’autres confessions d’une américaine à Paris sont là
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"L'existentialisme est très opposé à un certain type de morale laïque qui voudrait supprimer Dieu avec le moins de frais possible. Lorsque, vers 1880, des professeurs français essayèrent de constituer une morale laïque; ils dirent à peu près ceci: Dieu est une hypothèse inutile et coûteuse, nous la supprimons, mais il est nécessaire cependant, pour qu'il y ait une morale, une société, un monde policé, que certaines valeurs soient prises au sérieux et considéré comme existant a priori; […]
L'existentialisme, au contraire, pense qu'il est très gênant que Dieu n'existe pas, car avec lui disparaît la possibilité de trouver des valeurs dans un ciel intelligible; il ne peut plus y avoir de bien a priori, puisqu'il n'y a pas de conscience infinie et parfaite pour le penser; […] …l'homme est délaissé, parce qu'il ne trouve ni en lui, ni hors de lui une possibilité de s'accrocher. Il ne se trouve d'abord pas d'excuses. Si, en effet, l'existence précède l'essence, on ne pourra jamais expliquer par une référence à une nature humaine donnée et figée; autrement dit, il n'y a pas de déterminisme, l'homme est libre, l'homme est liberté. l'homme est condamné à être libre. Condamné, parce qu'il ne s'est pas créé lui-même, et par ailleurs cependant libre, parce qu'une fois jeté dans le monde, il est responsable de ce qu'il fait."
Jean-Paul Sartre (1905-1980), L'existentialisme est un humanisme
Apprendre à voir et à écouter : des méthodes d'éducation à la beauté proposées par l'association ICHTUS et qui bénéficient de 20 ans d'application dans les milieux les plus divers.
![]() " Le service de la personne et de la société humaine se traduit et se réalise à travers la création et la transmission de la culture qui, surtout de nos jours, constitue l’une des tâches les plus graves de la cohabitation des hommes et de l’évolution sociale."
(Jean-Paul II, Christifideles laïci) |
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Article - 01/03/08 - Dossier euthanasie - Deux cahiers à diffuser largement !!! Du fait de l'actualité et de l'importance des sujets qu'ils abordent. - Dossiereuthanasie. Pour avoir les…
Article - 13/09/10 - L'euthanasie, "ultime liberté ?" - "L'ultime liberté ?" Alors que le dépôt du Rapport Leonetti apparaît à certains comme la fin (toujours provisoire) du débat…
Article - 25/01/11 - euthanasie : 6 objections / 6 réponses - 6 objections / 6 réponses >> ici Une trop grande souffrance inutile porte atteinte à la dignité humaine.…
Article - 25/01/11 - euthanasie : le droit au suicide ? - Stop à l'euthanasie : Appel au monde politique ! > lire l'appel euthanasie :…
Assimilation, métissage, diversité : pour quelle identité ?
Extrait de la contribution d'Eric Zemmour au débat sur l'identité nationale :
"Eric Besson ose reparler d’assimilation. Mais il évoque aussi le métissage et la diversité. La confusion sémantique, et donc idéologique, est à son comble. Besson suit Sarkozy qui ne sait pas vraiment de quel modèle il parle. Les choses sont pourtant simples : le modèle assimilationniste, qui a fonctionné pendant un siècle, de 1860 à 1960, a parfaitement rempli son office, même si, contrairement aux idées reçues, de nombreux Italiens et Polonais sont rentrés chez eux. Cette assimilation a été la clé, selon le grand historien Fernand Braudel, de « l’intégration sans douleur » de ces immigrés qui « se sont vite confondus dans les tâches et les replis de notre civilisation », tandis que leurs cultures d'origine ont apporté une nuance de plus à notre culture complexe.
A partir des années 1970, on a abandonné notre modèle mais sans oser vraiment adopter celui, « communautariste », de l’autre grand pays d’immigration : les Etats-Unis. Nous sommes restés entre « deux eaux ». Comme par antiphrase – car, en réalité, nous avons intégré de moins en moins –, nous avons appelé cet entredeux « l’intégration ». Nous avons cru que la seule insertion économique suffirait. Ce raisonnement matérialiste, qui comblait marxistes et libéraux, nous empêcha de voir qu’en fait, c’est l’assimilation qui, paradoxalement, permet une meilleure insertion économique.
Ne maîtrisant plus vraiment notre immigration, nous avons laissé s’installer une population nombreuse qui gardait ses coutumes et ses traditions. Peu à peu, les Français des quartiers populaires, qu’on n’osait plus appeler de souche, se sentant devenir étrangers dans leur propre pays, s’en éloignaient, s’en séparaient. Les communautés se côtoyaient parfois, mais ne se mélangeaient plus.
De Gaulle, encore lui, nous avait pourtant prévenus : «On peut intégrer des individus ; et encore, dans une certaine mesure seulement. On n'intègre pas des peuples, avec leur passé, leurs traditions, leurs souvenirs communs de batailles gagnées ou perdues, leurs héros.»"
Claude Laydu, l'auteur et producteur de "Bonne nuit les petits", vient de mourir.
Ni TF1, ni la 2 ni la 3 n'ont parlé du Claude Laydu acteur. Notamment dans le rôle du curé du "Journal d'un curé de campagne", de Robert Bresson (1950) , tiré du roman de Georges Bernanos.
A sa sortie du séminaire, un jeune prêtre intègre sa première paroisse : d'Ambricourt. Idéaliste et dévôt, il se heurte très vite à l'hostilité de ses ouailles. La châtelaine notamment fait preuve d'un athéisme fanatique depuis la perte d'un de ses enfants. Elle meurt peu après avoir retrouvé la foi. Dès lors les haines se cristallisent autour du jeune curé. Accusé par le village d'être alcoolique,alors qu'il souffre sans le savoir d'un cancer à l'estomac qui l'empêche peu à peu de s'alimenter
Bonne nuit, les petits, berceuse, générique de fin de l’émission télévisée diffusée par l’ORTF à partir de 1962. À l’époque, Nounours s’appelait Gros Ours, Nicolas et Pimprenelle s’appelaient Petit Jean et Mirabelle. Musique Antoine Albanese ? Giovanni Battista Pergolesi ?, séquencement Midi J.-G. M. (20/12/2006).
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| Une minute avec Marie aujourd'hui | ||||||||||||||
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Les Schtroumpfs: une communauté fermée, nazie et stalinienne
Quelle fureur s’est emparée de l’esprit d’Antoine Buéno pour assassiner moralement à ce point les Schtroumpfs? Un vrai désir d’analyse? Ou un coup de pub? Monsieur Buéno se définit prospectiviste. Il souhaite explorer dans l’écrit ce que pourrait devenir la société, en particulier suite à la transition induite par les chocs énergétique, démographique et climatologique.
Mais alors que vient faire cette monographie sur les Schtroumpfs dans ce projet? Le lien n’est pas apparent. Peu importe, concentrons-nous sur le sujet. Et en préambule sur cette affirmation:
«Dans mon livre, je montre en quoi le village des schtroumpfs nous présente un archétype d’utopie totalitaire emprunt de stalinisme et de nazisme.»
Rapidement ses arguments sont les suivants:
- le fait de vivre en autarcie, sans contact avec le monde extérieur, fermé aux autres;
- la couleur unique qui laisse entendre une impossibilité à vivre la différence;
- le racisme, en particulier dans l’histoire du Schtroumpf noir;
- le racisme encore, avec une Schtroumpfette aux cheveux trop blonds,
- racisme toujours avec le sorcier Gargamel qui ressemblerait à un juif
- stalinien et nazi à cause de la société collectiviste dirigée de manière autoritaire par un grand Schtroumpf.
Voilà...
Mais voyons ce qu’il dit précisément des Schtroumpfs noirs:
«La coloration noire du derme est la marque d'une dégénérescence dangereuse. De plus, le comportement des schtroumpfs noirs est caractéristique. Ils ont perdu toute forme d'intelligence. Réduits à l'état d'êtres primitifs, ils se déplacent en faisant des bonds et en hurlant "Gnap! Gnap! Gnap!". C'est à peu près la manière dont pouvaient parfois être perçus les Africains par les blancs colonisateurs au XIXe siècle, surtout les Belges comme Peyo. Les schtroumpfs noirs sont plus probablement des schtroumpfs nègres. Et ce, d'autant plus que leur unique obsession est de "croquer" les schtroumpfs bleus, métaphore grossière du cannibalisme. Il est remarquable que, chronologiquement, le tout premier danger contre lequel les schtroumpfs aient à se prémunir soit une dégénérescence raciale présentée comme une maladie contagieuse. Dans cette histoire, la corruption des organismes fait peser sur le groupe entier un risque d'extinction. La pureté du sang est vitale.»
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Le mot «noir» devrait-il être banni du langage? Et jaune aussi alors? Et brun? Et puis blanc tant qu’on y est, vu que le blanc serait le grand méchant? Plus sérieusement le mot noir est inscrit dans l’inconscient comme signifiant l’obscurité, la peur, le danger, la menace. On dit bien «idées noires». Si l’on disait «idées bleues» ou «idées vertes» cela n’aurait pas le même sens.
On a même des connotations paradoxales autour du noir. Ainsi Zorro est habillé de noir, masque compris. Il est pourtant justicier et agit pour le bien. La menace de justice! Le noir n’est donc pas simplement synonyme de mal, de cannibalisme ou de maladie contagieuse. On voit que les choses ne sont pas aussi simplistes que présentée par Antoine Buéno.
Sur le monde corporatisme en vigueur chez les nazis l’auteur dit ceci:
«La société nazie, et l'Italie fasciste avant elle, étaient organisées sur un modèle corporatiste. C'est aussi le cas du village des schtroumpfs. Comme nous l'avons vu, la majorité des schtroumpfs sont indifférenciés. Mais lorsqu'ils ne le sont pas, c'est souvent par leur profession qu'ils sont désignés. Leur rôle social les définit.»
Les Schtroumpfs sont des êtres plus assimilables à un troupeaux de petites bêtes gentilles qui singent un peu le monde humain, mais s’en distinguent nettement par justement le sens de la communauté. Sens de la communauté que l’on retrouve presque à l’identique dans Astérix quand le village gaulois est attaqué ou quand il se retrouve pour le banquet final. On ne prétend pourtant pas qu’Astérix soit un modèle nazi.
Chez les Schtroumpfs le principe du chef débonnaire donne plus l’idée d’une unité et d’une communauté de type aborigène dirigée par un sage que celle d’un führer. Il faut vraiment pousser loin et tordre l’image pour en arriver à une vision aussi violente des Schtroumpfs.
L’auteur analyse également l’aspect «nature et beaux sentiments» des Schtroumpfs, les comparant au romantisme allemand et au Moyen-Âge, qui auraient été les fondements de l’idéologie nazie. Donc si l’on aime la nature, si l’on imagine comme dans l’animisme que les arbres représentent des entités, on serait assimilables à des nazis?
L’analyse est singulièrement superficielle. C'est typique d'une grille de lecture exclusivement politique et idéologique, et qui ne sait plus mesurer les choses à leur réelle importance. Ah, pauvres Schtroumpfs, à quelles fins êtes-vous utilisés?
Heureusement je doute fort que cette monographie aboutisse à mettre leurs aventures à l’index, et je n’ai pas vu qu’un enfant ou un adulte qui les lit finit un album en levant la main droite!
"La Tribune de Genève" , 7 mai 2011