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J'ai voulu avorter - Enquête au Planning familial
Un numéro spécial de l'Homme nouveau :
" « C'est comme si on vous arrachait une dent ». Ce propos, les journalistes de L'Homme Nouveau qui se sont rendues dans des centres du Planning familial l'ont souvent entendu.
Dans une enquête exceptionnelle que l'on pourra lire dans ce nouveau numéro hors-série de L'Homme Nouveau, on découvrira le discours tenu par le Planning familial sur le terrain et les préconisations données aux jeunes femmes enceintes dans des situations difficiles ou de détresse. Cette enquête confirme malheureusement le discours mortifère d'une culture fermée à la vie. C'est pourquoi des pages de réflexions sur la défense de la vie humaine, la question de l'eugénisme ou la vision de l'Église sur le sujet complètent ce hors-série. Enfin, des entretiens de responsables pro-vie et une liste d'adresses de mouvements agissant chacun dans son domaine (accueil, formation, dénonciation, prière, etc.) en faveur de l'enfant à naître permet d'avoir une large vision de cette question fondamentale aujourd'hui.
Encore un numéro sur la vie ? Oui encore ! Tant qu'il y aura 220 000 avortements par an en France (chiffre officiel), il ne peut être question de se taire".
vu ici

Journal d'un curé de campagne par Maxime D'aboville 2 min - 2010
vendredi 10 juin 2011 à Fressin
tout le programme d'une semaine Bernanos :
Du 7 au 13 juin
Evénement culturel consacré à Georges Bernanos
Théâtre: Fressin. V. 10 juin, 20h, salle des fêtes, "Journal d’un curé de campagne" par Maxime d’Aboville. D. 12 juin, 20h, "Nos Amis les Saints" par la Cie Théâtre en Partance.
Nature/randonnées: Fressin. Les 11 et 12 juin, balades littéraires autour de Georges Bernanos.
Conférences/rencontres: Fressin. Les 10, 11 et 12 juin, dans le cadre de l’évènement culturel "Bernanos, Terre d’enfance" conférences/débats autour de l’écrivain.
Projections de films: Embry. Ma. 7 juin, 20h, salle des fêtes, "Mouchette" de Robert Bresson.
Ambricourt. J. 9 juin, 20h, salle des fêtes, "Journal d’un curé de campagne" de Robert Bresson.
Fressin. S. 11 juin, 20h, salle des fêtes, "Sous le Soleil de Satan" de Maurice Pialat.
Expos/salons: Fressin. Du 7 au 13 juin, salle des fêtes et église, expositions autour de Georges Bernanos.
Rens. OT du Canton de Fruges 03 21 04 02 65
Les collectivités doivent contrôler l'usage de leurs subventions
Article de Presse Océan du 26 mai 2011. Cliquer sur l'image pour l'agrandir
Addendum de monsieur Rineau :
"Le compte-rendu de Mr Testu rend compte de façon assez fidèle des propos que je lui ai tenus. Ce n'est pas toujours le cas et mérite d'être souligné. Malheureusement, il n'a pas été possible d'avoir ce compte-rendu pour corrections éventuelles avant sa parution ce qui m'aurait ammené à ne pas en accepter le titre : on connaît tous le poids des mots et je ne suis ni un croisé ni un antihellfest, ce qui apparaît dailleurs dans la conclusion.
Il m'aurait galement ammené à corriger la retranscription sur la laïcité pour être plus précis. C'est un sujet qui ne peut être traité de façon convenable en quelques lignes et mériteraient des développements. J'adresserai très prochainement quelques références à Mr Testu.
Enfin, agissant et m'exprimant avec transparence et sans artifice ( c'est le constat exprimé par Mr Testu) il m'apparaît comme essentiel que celles et ceux qui s'expriment en tant que chrétiens et ne semblent pas partager ma démarche ( et pour cause si je suis présenté comm un croisé antihellfest ) fassent de même. Il va sans dire que je me mets dès à présent à leur disposition en confiant à Mr Testu le soin de leur faire savoir puisque je ne connais pas ce "groupe de paroissiens du vignoble". "Les yeux ouverts"
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Alerte sur le gender ! par Cyril Brun, directeur de l'OSP
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Depuis des jours et des jours le séduisant DSK fait la une des journaux avec presque toujours la même photo, cinglant rappel de sa déchéance. Pendant que nos journalistes se battent pour prouver son innocence ou s’immiscer un peu plus dans l’intimité de la victime présumée, la présidence de la république statue sur la signalisation des radars. Voilà à peu près tout ce qui semble intéresser l’opinion publique. Profitant de ce bouclier médiatique, les lois de bioéthique espéraient un retour discret à l’Assemblée. C’était sans compter sur la forte mobilisation et la vigilance désormais bien organisée de multiples associations pour l’essentiel catholiques. Dans un véritable ballet sans chorégraphie, députés et ministres avancent et reculent au gré du bras de fer. Quelqu’en soit l’issue, il est encourageant et porteur d’espérance de voir comment les catholiques peuvent, lorsqu’ils sont organisés, peser fortement sur l’avenir de notre société.
Alors permettez-nous de soumettre à la vigueur catholique et plus largement à tous ceux qui prendront conscience de cette question, la nouvelle et dangereuse percée du Gender. Après science Po, après l’obligation faite aux associations d’aide sociales de souscrire à cette théorie, l’idéologie tentaculaire fera très officiellement son entrée dans les cours du Lycée à la rentrée prochaine. Désormais nos chères têtes blondes apprendront qu'ils ne naissent pas homme ou femme, mais que la société les fera tels et qu’ils devront choisir et construire leur propre identité sexuelle et donc leur propre sexualité. L’enjeu est d’une gravité sans précédent, car nous savons tous combien l’adolescent dans sa construction est fragile et influençable. Dans son article, Pierre-Olivier Arduin détail cette avancée désastreuse dans la déstructuration de la personne humaine. C’est dans cette optique que l’Observatoire organisera les 17 et 18 septembre prochain, un grand colloque pour mettre en lumière cette idéologie diffuse qui, telle une tâche d’huile est désormais omniprésente dans notre société.
Contre une offensive dramatique, aux conséquences imprévisibles pour la dignité humaine, l’Observatoire sociopolitique a décidé de se mobiliser, avec d’autres, en mettant en lumière ce cancer masqué, mais bien réel.
Sur la place ces deux semaines
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- Le Gender au programme des lycées, par Pierre-Olivier Arduin, directeur de la commission bioéthique de l'OSP
- Doctrine sociale : Le chrétien face à la guerre, par Cyril Brun et Françoise Thélamon, professeur de l'Université de Rouen
- Spiritualité : Désirer le salut des autres, par Cyril Brun
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Jacques Mulliez
mardi 24 mai - 17h00 : Emission 'Grand Angle' de Christophe Henning sur RCF (Radios Chrétiennes de France) http://www.rcf.fr/
"peut-on encore s'engager en politique ?"
avec Jean-François Petit, assomptionniste et philosophe, auteur de "peut-on croire en la politique" ?
et Jacques Mulliez, auteur de Prier 15 jours avec Thomas More
vu ici ; des retransmissions radio là
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Bernanos , à propos de la radio...
Succès d'Ariane 5
Investiture d'Alassane Ouattara
Cannes 2011
Attentat contre un hôpital militaire de Kaboul
La fin du monde était prévue pour 18h
Tour cycliste d'Italie
Journée européenne de l'obésité
1. Dieu ne demandera pas quelle marque d’auto tu conduisais.
Il demandera combien de personnes tu as transporté
2. Il ne demandera pas quelle était la grandeur de ta maison
Il demandera combien de personnes tu as reçu dans ta maison
3. Dieu ne demandera pas ce que tu avais dans ta garde-robe
Il demandera combien de personnes tu as aidées à se vêtir
4. Dieu ne demandera pas quel était ton salaire le plus élevé
Il demandera si tu as fait des compromis pour l’obtenir
5. Dieu ne demandera pas quel était ton titre
Il demandera si tu as fait ton travail au mieux de tes possibilités.
6. Dieu ne demandera pas combien tu avais d’amis
Il demandera combien t’ont choisi comme ami
7. Dieu ne demandera pas dans quel quartier tu vivais.
Il demandera comment tu traitais tes voisins
8. Dieu ne demandera pas la couleur de ta peau.
Il demandera la qualité de tes valeurs.
9. Il ne demandera pas pourquoi tu as pris autant de temps
pour trouver le salut.
Il t’accueillera avec amour à la porte du paradis.
10. Dieu ne demandera pas à combien de personnes
tu as transmis ce message.
Il connaît déjà ta décision
Saint Philippe Néri ...
Philippe naquit à Florence le 22 juillet 1515. Dès son enfance, on l'appelait le bon petit Philippe, tant il était bon, doux et aimable. Vers l'âge de dix-huit ans, il renonça à la fortune d'un de ses oncles pour aller à Rome étudier les sciences ecclésiastiques. Rien de plus édifiant que sa vie d'étudiant: pauvreté, mortification, prière, travail, silence, vie cachée, habitaient sa modeste cellule.
Après plusieurs années d'étude opiniâtre dans les universités, il travailla seul, quelques années encore, dans le silence et la solitude, et quand, devenu prêtre par obéissance, il commença à se livrer au ministère des âmes, son esprit facile et profond avait acquis une science fort remarquable.
Philippe visitait les hôpitaux, soignait les malades, assistait et instruisait les pauvres, passait de longues nuits dans la prière, aux catacombes, sur les tombeaux des martyrs. Partout et à toute occasion, il cherchait à gagner des âmes à Dieu. Il aimait surtout les jeunes gens; il les attendait à la sortie des écoles, se mêlait à leurs rangs et conversait avec eux; il les abordait sur les places publiques, les cherchait jusque dans les ateliers et les magasins, en confessait une multitude, en retirait un grand nombre du vice. "Amusez-vous bien, leur disait-il souvent; mais n'offensez pas le bon Dieu!" Aussi Philippe exerçait-il sur l'enfance et la jeunesse un ascendant irrésistible…
Emporté par l'amour de Dieu à un degré rare, Philippe Néri avait des extases. Il était saisi intérieurement par une telle présence de Dieu, avec une telle force, qu'il ne pouvait plus bouger. Cela lui arrivait souvent en disant la messe, après la consécration. En général, il disait sa messe quotidienne seul, avec un servant de messe. Quand celui-ci voyait qu’il était emporté par l'extase, il le laissait sur place, sortait en mettant un écriteau à la porte : "Le Père dit sa messe", et allait vaquer à ses occupations. Tout le monde savait ce que cela signifiait, et on laissait Philippe tranquille. Plus tard, au moment du déjeuner, le servant de messe revenait, faisait un peu de bruit, Philippe sortait de l'extase, terminait sa messe, et allait déjeuner avec sa communauté.
En privé, cela n'avait pas d'inconvénients, mais en public ? Philippe Néri avait prévu la chose. Il aimait beaucoup un recueil d'histoires drôles arrivées à un curé napolitain, le Piavonno Arlotto. Il faisait placer le livre sur l'autel, à côté du missel. Quand l'extase arrivait, il ne fallait pas qu'il soit immobilisé devant tout le monde. Il poussait alors le missel, et lisait une ou deux histoires drôles. Cela le distrayait, et il pouvait reprendre sa messe. Bien entendu, les gens se demandaient pourquoi la messe durait plus longtemps à certains moments et quelles prières le prêtre pouvait bien dire.Malheureusement, au bout d'un moment, Philippe connaissait par cœur toutes les blagues du brave curé napolitain. Mais il avait un chat familier. Il la faisait donc placer sur l'autel. On l'amenait sur un coussin, sous les yeux inquiets et interrogateurs de l'assistance, et Philippe commençait la messe. Le chat était très sage, et ne bougeait pas. Il regardait son maître officier. Quand l'extase venait, Néri caressait le chat qui était ravi et faisait mille câlineries. Cela aussi le distrayait et il pouvait alors reprendre l'office.
Restait le cas des processions où il portait, dans les rues de Rome, le Saint Sacrement. Une ou deux fois, il fut surpris par l'extase en pleine rue. Le Corps du Christ était porté sous un dais, escorté de Gardes suisses. Néri, se voyant immobilisé par la violence de l'amour de Dieu, eut l'idée de tirer la barbe d'un garde. Celui-ci, sidéré, se mit à pousser des cris, à la grande joie de la foule. Néri put se reprendre un peu et continuer la procession.
Philippe jouait pour ainsi dire avec les miracles, et les résurrections de morts ne coûtaient rien à cet homme extraordinaire. Il se regardait, malgré tout, comme le plus grand des pécheurs, et disait souvent à Dieu: "Seigneur, défiez-Vous de moi, car j'ai peur de Vous trahir!" Philippe mourut à l'âge de quatre-vingt ans, le 26 mai 1595.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.
Charlie Chaplin
Lancement le mardi 24 mai à Paris du parcours "Politique et responsabilité" assuré par Bruno de Saint-Chamas, Président d'ICHTUS, auquel vous êtes chaleureusement convié, et surtout auquel nous vous proposons d’inviter largement autour de vous amis, jeunes professionnels et étudiants.
Jean-Paul II et Benoît XVI appellent les chrétiens à s'engager dans la cité. La béatification de Jean-Paul II remet en lumière la Doctrine Sociale de l’Eglise au centre de la Nouvelle Evangélisation, montrant combien l’Eglise a la vérité sur l’Homme et nous révèle le chemin du bonheur. Le Parcours Jean-Paul II, « Politique et responsabilité » permet de découvrir en 4 soirées la cohérence de cet enseignement avec un éclairage particulier sur sa mise en œuvre dans la Cité.
Faire de la politique en chrétien nécessite de connaître l’enseignement social de l’Eglise fondé sur le Droit naturel et l’expérience. Juste place de l’homme dans la société, dans l’économie, liberté nécessaire à l’amour, bien commun, destination universelle des biens, principes non-négociables, liberté religieuse, autorité en politique... autant de « fondements de la Cité » que chacun a besoin de connaître pour nourrir sa vie, ses engagements, et exercer ses responsabilités.
Voici le retour d’un parcours précédent par un participant en 2ème année de préparatoire HEC :
« Intéressant à la fois pour les athées et les catholiques convaincus » ; « L’enjeu était de nous faire découvrir l’enseignement de l’Église tel qu’il s’applique dans notre vie quotidienne » ; « Cet approfondissement met bien en évidence la cohérence interne de la doctrine sociale de l’Église, mais aussi sa cohérence avec le réel, et son caractère indispensable pour faire bon usage de notre liberté » ; « Je souhaite en particulier à beaucoup d’autres jeunes d’avoir la chance d’entendre ce témoignage, car il est profondément enrichissant. Il restera pour moi un jalon important dans l’approfondissement de ma foi et le choix de mes orientations professionnelles ».
mardi 24 mai
Ouverture : le désir du bonheur
Premier pas : La dignité de la personne Humaine
L’homme à l’image de Dieu pour aimer
L’homme corps et âme
La liberté nécessaire à l’amour
La liberté pour chercher la vérité et connaître la loi naturelle
Le péché et les structures de péchés contre l’homme
La source ultime des droits de l’homme
Le droit à la vie
31 mai
Deuxième pas : la civilisation de l’amour
7 juin
Troisième pas : le pouvoir de l’homme sur la création
14 juin
Quatrième pas : l’Etat et les institutions politiques
Toutes les informations :
http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=565
Une promenade de 5 km vous est proposée. Nous évoquerons le grand roi Saint Louis. Il a fait l’admiration des musulmans eux-mêmes, qui l’appelaient « le roi saint ».
Nous évoquerons également en arrivant au château la fin tragique du Duc d’Enghien, fusillé dans le fossé.
Informations pratiques
Rendez-vous samedi 21 mai à 15 h au M° Porte-Dorée, côté bois.
Tarif visite guidée 5 euros
Inscription IMPERATIVE à courrier@ichtus.fr ; tel 01.47.63.97.84 ou sur le lien suivant : Formulaire d’inscription