Œuvres religieuses
La Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique expose ses œuvres
à l’Espace ATRIUM.
http://www.chepik.com/ , le site de Sergeï Chepik
bienvenue sur Petrus Angel !
entrez !
Histoire d'@... Enfin la vérité !!.....
Une recherche approfondie d'E.M. que le site Serviam remercie vivement de sa collaboration...
Pour ceux et celles qui veulent se cultiver un peu, voici l'Explication du @ .
Langue française et Internet : Allons aux origines du mystérieux @.Saviez vous que... ce cher @, si embêtant à taper avec 2 ou 3 doigts quand on n'en a pas pris l'habitude et qui sert à introduire les adresses électroniques qui font suite à nos chers surnoms " internet ", n'est pas du tout un abominable symbole sorti tout droit du cerveau sadique d'un quelconque Yankee...
En fait, @ est une abréviation latine. Mais oui !
Elle est employée dès le XVIIe siècle, et peut-être même avant, dans le latin dit de chancellerie, et cela dans toute l'Europe. Elle correspond à la préposition latine " ad " (= à) avec l'idée de direction, l'origine, par ailleurs, de " à " en français et de " at "en anglais, exactement comme & remplace" et ".
Elle constitue assez souvent la première ligne de l'adresse de documents internationaux.
Par exemple : "@ SSMM Ludov. & Marg. R&R de Francae" se lit " à leurs Majestés Louis et Marguerite roi et reine de France ". Vous l'aviez deviné, bien sûr.
En conclusion, ce petit symbole doit être lu et appelé " ad " et non pas " at " ou n'importe quel autre barbarisme.Quant a son appellation graphique, elle est, elle, on ne peut plus... française ! Foin des arrobas, artau bas, harobath et autres arrobâneries...
Ce sont des imprimeurs bien de chez nous qui ont tout simplement désigné ce caractère par ses éléments descriptifs évidents " a-rond bas (de casse) ". " Bas de casse " signifie " minuscule " la version majuscule ayant également existé.
Ce terme est devenu une désignation typographique internationale : n'oublions pas que le français fut la langue de référence pendant au moins deux siècles en Europe et que les typographes étaient, par définition, des ouvriers cultivés.
Les concepteurs d'Internet ont donc gardé ce signe qui continue à être utilisé dans les pays anglo-saxons pour indiquer une adresse de destinataire.
Réjouissons-nous donc mes frères (et soeurs) : le latin redevient, " interneti graciae ", langue d'usage international.
Et le français aussi. Même s'ils ne sont pas très faciles à reconnaître...Interessant non ?!
Eric.M. , 2005
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À l'exception de deux lettres adressées à ses parents, nous avons très peu de paroles attribuées à Benoît Labre.
Œuvres religieuses
La Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique expose ses œuvres
à l’Espace ATRIUM.
http://www.chepik.com/ , le site de Sergeï Chepik
Dans la Pologne soviétique, trois femmes ne se remettent pas de l'assassinat de leurs proches par la police secrète russe. Inspiré du massacre de Katyn en 1940, un magnifique réquisitoire signé Andrzej Wajda.
jeudi, 14 avril 2011 à 20:40
Rediffusion mardi 19 avril à 01H30
(Pologne, 2007, 116mn, VM)
ARTE F
« Nous ne sommes ni de droite, ni de gauche, nous ne sommes même pas d’en haut, nous sommes de partout. Nous sommes las de mutiler l’homme ; que ce soit pour l’accabler comme à droite ou pour l’adorer comme à gauche,nous sommes las de le séparer de Dieu. Nous n’abandonnerons pas un atome de la vérité totale qui est la nôtre. Au nom de quoi nous attaque-t-on ? Nos adversaires sont-ils pour le peuple ? Nous le sommes. Pour la liberté ? Nous le sommes. Pour la race, pour l’Etat, pour la justice ? Nous sommes pour tout cela, mais pour chaque chose à sa place. On ne peut nous frapper qu’en nous arrachant nos propres membres. Nous sommes pour chaque partie, étant pour le tout. Nous ne voulons rien diviniser de la réalité humaine et sociale parce que nous avons déjà un Dieu ; nous ne voulons rien repousser non plus parce que tout est sorti de ce Dieu. Nous ne sommes contre rien. Ou plutôt, car le néant est agissant aujourd’hui, nous sommes contre le rien. Devant chaque idole, nous défendons la réalité que l’idole écrase. Sous quelque fard qu’ils se présentent, nous disons non à tous les visages de la mort ».
Gustave Thibon, Retour au réel, Ed Génon-Paris, 1942
Radioscopie, Entretien de Jacques Chancel avec Gustave Thibon :
ORTF - 1974 - 47mn/http%3A%2F%2Fusers.skynet.be%2Flantidote%2Fimages%2FThibon2.jpg)
Journée régionale à Angers le 16 avril 2011
Programme :
● « Servir le bien commun : cela veut dire quoi en 2011 ? » par Bruno de Saint Chamas, président d’ICHTUS et par la responsable de l’« Action et partenariat » d’ICHTUS. Intervention avec échange.
● « L’action culturelle : pourquoi, comment ? » par Damien Deleersnijder, animateur d’ICHTUS en charge de la formation à l’action culturelle. Intervention comprenant une projection de diapositives sur le thème « Introduction à l’éducation relationnelle et affective ».
● Pique-nique sorti du sac.
● « Entreprendre pour le bien commun, témoignages » Gonzagues de Chantérac, président de l’« Association pour la Protection des Enfants de Vendée » membre du « Collectif pour l’enfant » ; Benoît Muel, président de l’association « Catho Breiz » ; Thérèse Monniaux, animatrice culturelle ; Stéphanie Camus, responsable « Alliance pour les Droits de la Vie 49 » ; Paul Ginoux Defermon, vice président de « Choisir la vie »
● Pause, rafraîchissements
● Echange en ateliers sur le thème « Dynamiser concrètement le service du bien commun dans la région : comment ? » En revisitant les différentes interventions de la journée, répondre à la question : « Quels besoins et quels moyens concrets mettre en oeuvre pour mieux servir le bien commun. Cette réflexion sera suivie d’une restitution par chaque atelier.
● « Vous serez mes témoins passeurs d’Espérance ! » par le Père François Gourdon, curé doyen de Cholet.
● Clôture de la journée par Jean-Yves Rineau.
Le détail ... http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=572
Ca dépend surtout de vous !
Parlez-en autour de vous ...
et plus loin ...
Ben Ali Laurent Gbagbo
Hosni Moubarak
Dominique Strauss-Kahn
Le blog "Voie Militante", outil mis à disposition des socialistes, écologistes,
radicaux, alternatifs et républicains, en parle ICI
Une idée originale pour "apprendre à voir", à découvrir ici :
http://www.ecrans.fr/Zoom-Van-Gogh-dans-ses-moindres,11548.html
ou ici http://www.artcyclopedia.com/hot/tilt-shift-van-gogh.htm
Michel Janva"Hier soir, j’ai téléphoné une première fois à la Mairie d’Avignon pour dénoncer cette attaque faite aux frais des contribuables contre la religion catholique. Comme l’on pouvait s’y attendre, je me suis fait prudemment éconduire.
Quelques minutes après, j’ai rappelé en changeant légèrement ma voix et en disant mon étonnement d’apprendre qu’une exposition antisémite était subventionnée par la mairie d’Avignon.Inquiétude extrême à l’autre bout du fil. Dénégations. Sommé de préciser mon propos, j’ai indiqué qu’une exposition montrait, pour s’en moquer, un juif en train d’agoniser atrocement dans un bocal d’urine. Confusion de mes interlocuteurs en apprenant ensuite que ce juif était Jésus-Christ. Y avait-il encore antisémitisme quand le juif ainsi avili et exposé aux outrages est aussi le dieu des chrétiens ?"
Posté le 5 avril 2011 à 08h01 | Lien permanent
Vous avez dénoncé la nouvelle conception des droits de l’homme prônée par l’ONU : de quoi s’agit-il ?
Nous sommes entrés dans une nouvelle révolution culturelle. L’ONU est en train de mettre en place une conception nouvelle du droit. Les vérités fondatrices de l’ONU concernant la centralité de l’homme dans le monde, exposées dans la Déclaration de 1948, sont peu à peu désactivées. Selon la nouvelle conception onusienne du droit, aucune vérité sur l’homme ne s’impose à tous les hommes. Les droits de l’homme ne sont plus reconnus comme des vérités devant lesquelles on s’incline ; ils sont l’objet de procédures, de décisions consensuelles. Nous négocions et, au terme d’une procédure pragmatique, nous décidons, par exemple, que le respect de la vie s’impose dans tels cas mais pas dans d’autres, que l’euthanasie doit être libéralisée, que les unions homosexuelles ont les mêmes droits que la famille monogame et hétérosexuelle, etc. Ainsi naissent de soi-disant « nouveaux droits de l’homme », toujours renégociables au gré des intérêts changeants de ceux qui peuvent faire prévaloir leur volonté.
Pour acclimater ces « nouveaux droits » et surtout la conception du droit qui leur est sous-jacente, deux axes d’action doivent être privilégiés. Il faut d’abord affaiblir les nations souveraines, car elles sont normalement en première ligne lorsqu’il s’agit de protéger les droits inaliénables de leurs citoyens. Ensuite, dans les assemblées internationales, il faut obtenir le plus large consensus possible. Une fois acquis, le consensus peut être invoqué pour faire adopter des conventions internationales, des pactes ou des protocoles, qui acquièrent force de loi dans les États qui les ont ratifiés. Ainsi se constitue peu à peu un droit international purement positiviste et pyramidal, inspiré de Kelsen. À ce droit, et à lui seul, il appartiendra de valider les droits nationaux particuliers."
Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
L'Alliance pour les droits de la vie aura un stand sous le label SOS FIN DE VIE (service d’écoute sur les questions de grande dépendance, handicap, fin de vie), au salon de la mort qui se déroule les 8, 9 et 10 avril à Paris. Le stand sera placé entre la SFAP et l’ASP Fondatrice (soins palliatifs).
Dimanche 10 avril, de 13h à 14h, le Dr Xavier Mirabel, président de l‘ADV, tiendra une conférence sur le thème : « Le recours à l’euthanasie n’est jamais une fatalité ».
Par ailleurs, le lobby pro-mort ADMD a choisi de ne pas participer.
Posté le 5 avril 2011 | Lien permanent |
Après les journées de bourrage de crâne annuel...
on peut lire tranquillement
Noufeau téléfone mopile
"Judith et Holopherne" de Véronèse est commenté ICI,
et comparé avec le tableau de CRANACH
Une exposition Cranach est proposée en ce moment
au Musée du Luxembourg à Paris
Voyez un exemple de la force de la prière du rosaire :
Hirôshima : le miracle du Rosaire.
Lors de l'explosion, un groupe de jésuites missionnaires allemands, fervents adeptes de la prière du Rosaire, furent ainsi épargnés de toute contamination radioactive et de toute destruction alors que leur maison était à 100 mètres du centre de l'explosion (ground zero). La maison typiquement japonaise dans laquelle ils se trouvaient, fut elle aussi épargnée.
Ils moururent bien des années plus tard (le Père Hubert Schiffer vécut jusqu'à l'âge de 63 ans, il était âgé de 30 ans au moment de l'explosion le 6 août 1945).
Bien sûr, quand on essaya de savoir, scientifiquement, comment ils s'en étaient sortis si bien portants, qu'on ne trouva pas pourquoi, et qu'ils expliquèrent que c'était grâce à leur prière quotidienne du Rosaire, les scientifiques ne les croyèrent pas. Le Père Schiffer dira plus tard : "Ils n'ont toujours rien compris."
Ils vécurent longtemps, sans perte d'audition ou de vue quelconque dûes aux radiations à long terme, ou de maladies inhérentes à l'explosion. "Nous pensons que nous avons survécu parce que nous vivions le message de Fatima. Nous avons vécu et prié le Rosaire quotidiennement dans cette maison. Plus de 55 ans plus tard, les scientifiques sont absolument incapables de fournir une explication plausible".
Les Jésuites expliquent, à juste titre, avoir reçu une sorte de "bouclier de protection" de la Sainte Vierge contre les rayonnements et leurs effets sur le court et long terme. Le même cas se produira à Nagasaki, avec le couvent franciscain de Saint Maximilien Kolbe, où les frères priaient là aussi quotidiennement le Rosaire. Ce qui correspond exactement aux paroles de la Vierge Marie à Saint Dominique et Alain de la Roche "Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne périra pas", ou encore "Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités".
entendu sur France Culture; on peut l'écouter jusqu'au 7 avril.
Avec Fabrice Nicolino, journaliste, auteur de « Qui a tué l’écologie » (Les Liens qui Libèrent, 2011)