Petrus Angel revient de voyage ...
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Linda Lemay
Petit montage photo pour illustrer la chanson ...
4 mn
A l’heure où le mariage est si déprécié, où l’amour est souvent dépouillé de certaines de ses dimensions ; alors que les histoires bien souvent finissent par un mariage au lieu de commencer par celui-ci…c’est un délice de lire cette Lettre à Laurence, témoignage d’une histoire authentique, vécue il y a quelques décennies seulement.
L’auteur, descendant d’une branche des ducs de Bourbon, abandonne à 44 ans une carrière de brillant diplomate pour se consacrer à l’écriture ; il sera d’ailleurs élu à l’Académie française. C’est en 1987 qu’il publie cette Lettre à Laurence, en hommage à son épouse décédée trois ans auparavant.
Ces pages, où l’auteur tutoie sa femme, retracent en quelques traits quarante ans de vie conjugale, où les grandes déclarations romantiques et éphémères s’effacent au profit d’une tendresse inébranlable, bâtie au fil des jours, des craintes et des espoirs, des joies profondes et des épreuves amères.
Il en ressort une sagesse étonnante, et des réflexions précieuses, telles que : « Donner sa vie, ce n’est pas la risquer, pendant quelques minutes, dans l’excitation du danger, c’est l’engager dans le combat quotidien, l’exposer à l’usure, aux traverses, la répandre goutte à goutte dans l’effort et parfois la souffrance. Cela, on ne peut le faire pour plusieurs, on ne peut le faire que pour un seul être auquel on s’attache non pour l’étouffer, mais pour l’aider à vivre. »
L’auteur fait part de ses fragilités, de sa solitude de veuf mais aussi de son éternel émerveillement devant celle qui est “sa raison ardente.” A savourer absolument.
Imelda
Gallimard Folio, 118 pages, 5,30 euros.
lu sur http://e-deo.info/
Au Paradis, paraît-il, mes amis
C'est pas la place pour les souliers vernis
Dépêchez-vous de salir vos souliers
Si vous voulez être pardonnés...
...Si vous voulez être pardonnés.
Félix Leclerc
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Les paroles de "Moi, mes souliers" sont ici : http://www.paroles.net/chanson/18489.1
la chanson, avec de belles images de l'Acadie et de Québec, est ici : http://video.google.fr/videoplay?docid=501137082752549388&ei=9BbMSKSlMJyu2gKmhMjFAg&q=felix+leclerc+moi+mes+souliers&vt=lf&hl=fr
« le bourgeois calfeutré dans son bien-être ne se laissera jamais convaincre d’aveuglement et d’injustice envers les vaillants qui se tuent pour lui. Avare de son cœur et de sa reconnaissance autant que de ses fatigues et de son argent, il trouvera plus économique de se persuader qu’ils ne l’ont fait que par un amour coupable du risque et de l’aventure, dont ils sont justement punis » Isabelle Rivière, Sur le devoir d’imprévoyance
Quand j’étais étudiant, j’avais lu un livre qui s’appelait « Le devoir d’imprévoyance », qui est un très beau livre, d’Isabelle Rivière, la femme de Jacques Rivière, le converti, ami des Maritain et qui a écrit un petit traité d’économie, aux éditions du Cerf. Malheureusement aujourd’hui il est épuisé mais si vous pouvez mettre la main dessus, c’est une perle, ce livre ! et donc elle parle du devoir d’imprévoyance, en s’appuyant sur les textes de l’Écriture où le Seigneur dit : « Arrêtez de toujours stocker, prévoir, de vous appuyer sur les biens, laissez moi vous donner ce que vous voulez chaque jour », et en particulier ce texte très beau de la Manne où il est bien dit : « acceptez de prendre ce que je vous donne chaque jour et ne stocker pas pour le lendemain » ! Or nous sommes dans une société où on passe son temps à accumuler les couches d’assurances, de protections, de machin… enfin nous sommes habités par la peur et là, vraiment nous avons appris à exercer de façon volontaire – ce n’était pas difficile puisque de toutes façons, pendant une grande partie de notre vie nous n’avons jamais pu avoir un mois d’avance de réserves. Parce que pour nourrir les 8… bon, ça a toujours été un peu difficile ; et donc les choses étaient simples mais en même temps chaque fois que on avait un don – on a eu beaucoup de dons. On pourrait vous donner un nombre incroyable d’exemples de dons qui nous ont été faits de façon très anonyme parfois certains des frères nous disant implicitement, mais on a toujours, toujours eu une aide, un don, un appui, quelque chose de providentiel lorsque nous étions dans un moment un peu difficile. Là aussi nous avons appris à partager, c’est-à-dire que vous recevez quelque chose, il ne faut pas tout prendre, il faut le donner aussi.
(...) désormais, lorsque le découragement me prend devant la sottise, la paresse, l'amoralité de mes élèves ou de mes contemporains, et qu'il me prend l'envie de faire comme le faux Christ de Brassens et de dire : « Zut, je ne joue plus pour tous ces pauvres types », je me dis précisément que le Christ est mort pour eux aussi. Il est mort pour cette apprentie prostituée, ce petit bourgeois égoïste, cet anarchiste délirant. Et de quel droit les priverais-je du peu de vérité que je peux leur donner pour me réfugier parmi les justes ? Quels justes ? Qui est juste ?
(...) avec la rage de convaincre, il est temps, pour nous, de réapprendre la générosité et la gentillesse pour saisir à pleines mains la riche espérance. Et nous-mêmes, ne pouvons être qu'espérance puisque, selon Péguy, « On n'est pas chrétien parce qu'on est à un certain niveau, moral, intellectuel. spirituel même, on est chrétien parce qu'on est d'une certaine race REMONTANTE...» .
Claude Callens
Extrait de la conférence « Le messianisme socialiste » , Lausanne, 1976
Disponible en cassette audio au 01.47.63.77.86. D'autres extraits
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Idem velle et idem nolle vera amicitia est : Vouloir la même chose et ne pas vouloir la même chose, voilà la véritable amitié. ... (Cicéron)

des extraits sont ICI
Le simple catéchisme auquel il faut toujours revenir quand on veut rentrer dans le bon sens, échapper aux doctrinaires de l'un ou l'autre bord, aux Bêtes à Morale et aux bêtes à Statistique, nous enseigne qu'un chrétien doit, n'importe où Dieu l'ait placé " faire son salut ". Faire son salut, se sauver. Il y aura toujours, hélas, un certain nombre de chrétiens pour donner à cette expression le sens de " sauve qui peut ! " -
" Tirons-nous de là comme nous pourrons ! " Mais un chrétien ne se sauve pas seul, il ne se sauve qu'en sauvant les autres.
(...)
Les vrais chrétiens disposent d'un moyen très efficace de se distinguer des autres, ils n'ont qu'à pratiquer la charité, celle du cœur, la seule que Tartuffe ne puisse feindre, car s'il est capable de faire l'aumône, il ne sait pas aimer. Le don de soi-même est un témoignage assez éclatant de la vérité qu'on prétend servir.
(...)
Ils ont sans cesse le mot d'ordre à la bouche. Quel ordre ? Il y a un ordre chrétien. Notre ordre est un ordre de justice. Je prie les incrédules de bien vouloir un moment ne considérer que le principe même de cet ordre, d'oublier les échecs répétés de sa réalisation temporelle. Cet ordre est celui du Christ, et la tradition catholique en a maintenu les définitions essentielles. Quand au soin de sa réalisation temporelle, il n'appartient pas aux théologiens, aux casuistes, aux docteurs, mais à nous chrétiens. Or, la plupart des chrétiens paraissent absolument oublier cette vérité élémentaire. Ils croient que le royaume de Dieu se fera tout seul, pourvu qu'ils obéissent aux règles morales communes d'ailleurs à tous les honnêtes gens, se gardent de travailler le dimanche ( si toutefois les affaires n'en souffrent pas trop ), assistent le même jour à une messe basse et par dessus tout respectent les ecclésiastiques, c'est-à-dire obéissent aux conseils de prudence dont les gens d'Eglise sont naturellement prodigues, s'efforcent enfin d'ignorer ou même nient effrontément ce qui pourrait " faire le jeu de l'adversaire ". Autant dire qu'à la guerre une armée répond assez à l'attente de la nation si les hommes en sont bien astiqués, marchent au pas derrière la musique et saluent correctement leurs supérieurs.
Je dis, je répète, je ne me lasserai pas de proclamer que l'état présent du monde est une honte pour les chrétiens. Le sacrement de baptême leur a-t-il été conféré simplement pour leur permettre de juger de haut, avec mépris, les malheureux incrédules qui, faute de mieux, poursuivent une entreprise absurde, s'efforcent inutilement d'instaurer, par leurs propres moyens, un royaume de justice sans Justice, une chrétienté sans Christ ?
(...)
Ils vont répétant qu'on exige d'eux des vertus inaccessibles au commun des hommes, alors qu'on ne leur demande rien sinon de reconnaître publiquement ce qu'ils sont, des médiocres tout pareils aux autres, ou qui ne s'en distinguent que par l'absurde, la sacrilège prétention d'appartenir à la part choisie , privilégiée de notre espèce, quand l'Evangile proclame à chaque page l'inefficacité de la Foi sans les œuvres, et la justification universelle des hommes de bonne volonté. (...) Le chrétien médiocre est plus méprisable qu'un autre médiocre, tombe plus bas, de tout le poids immense de la grâce reçue.
Georges Bernanos, " Nous autres Français ", 1939
Une stèle à la mémoire des foetus morts in utero a été inaugurée jeudi dans un cimetière de Berlin où les familles peuvent faire incinérer tout foetus quel que soit son poids. A côté se trouvent de petites tombes pour les enfants morts dans les heures ou les jours suivant leur naissance. La stèle est gravée d'une phrase tirée du livre "Le Petit Prince", d'Antoine de Saint-Exupéry:
"Et quand tu seras consolé (...), tu seras content de m'avoir connu".
Dans ce cimetière, le DRK Kliniken Berlin organise depuis une dizaine d'années des funérailles collectives pour des enfants décédés dans le ventre de leur mère, même s'ils ne sont pas considérés légalement comme tels, à savoir pesant au moins 1 kg. Angela Kijewski, porte-parole, remarque :
"Ils peuvent bien n'avoir fait que deux centimètres, peu importe : la souffrance des parents ne dépend ni des centimètres ni du poids [et peut rester] insurmontée pendant des années".
D'autres cimetières en Allemagne acceptent eux aussi d'organiser des funérailles pour des foetus de moins d'un kilo, alors que la loi allemande n'y oblige qu'au-delà de ce seuil.
« A force de tout voir on finit par tout accepter,
à force de tout accepter on finit par tout approuver.»
Saint Augustin
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“Et même si le cœur brûle d'entreprendre quelque chose de plus grand,
quelque chose de décisif,
ils changent quand même l'histoire,
les partisans du peu à peu
qui savent ne pas déchirer la trame des événements.”
Alexandre Soljenitsyne
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Le 12 juillet 1817, un allemand de 32 ans, le baron Drais assis à califourchon sur une poutre en bois reliant deux roues parcourt avec sa machine 14,4 km en une heure par action de ses pieds sur le sol.
Cette machine appelée communément en France draisienne est brevetée en 1818 sous le nom de "vélocipède" puisque son but est "de faire marcher une personne avec une grande vitesse" (véloce = rapide, pède = pied).
Son succès fut éphémère. Le vélocipède ne retrouva les faveurs du public que le jour où les inventeurs comme Michaux le dotèrent de pédales.
l'histoire du vélo sur le site http://spader.free.fr/
L’homoparentalité en question. Et l’enfant dans tout cela ?
Béatrice Bourges - Editions du Rocher - 134 pages - 16€
L’homoparentalité en question. Et l’enfant dans tout cela ? A quoi se mesure le degré d’évolution d’une société, de ce que l’on peut appeler une civilisation ? Quel est le meilleur critère ? Sans négliger de nombreux éléments tellement importants et complexes, n’est-ce pas la protection du plus faible ? Et le plus faible, n’est-il pas cet être complètement démuni et qui reste si longtemps fragile, l’enfant ? Pendant des millénaires, les enfants ont été couramment abandonnés, voire matière à sacrifices humains. Il a fallu encore des centaines d’années pour que, dans nos sociétés occidentales, ils soient élevés dans une cellule protectrice, stable et fondée sur un amour librement consenti. C’est ce qui a permis les extraordinaires progrès, dans tous les domaines, d’une civilisation européenne dont le modèle s’est exporté dans le monde entier.
A un moment où les progrès de la psychologie permettent de connaître ou du moins d’entrevoir les conséquences incalculables de tous les événements, petits et grands, que vit le jeune enfant, la cellule familiale, serre protectrice et en même temps tremplin vers le monde, est remise en question.Cette cellule familiale doit être stable, pérenne, indestructible pour permettre au petit d’homme de prendre son envol. Or quel est le seul élément, absolument le seul, qui ne peut être discuté, c’est le fait que l’enfant est le fruit de l’union charnelle de son père et de sa mère. C’est cette certitude absolue, que personne ne peut contester, qui l’accompagnera jusqu à la mort, qui fonde ce lien indestructible qui le fait exister, physiquement, psychologiquement et affectivement.
On objectera qu’il existe des enfants orphelins et des parents défaillants. Dans les sociétés traditionnelles ces enfants privés de leur soutiens naturels sont pris en charge par la famille élargie, dans les sociétés dites « modernes » des lois qui essaient d’être les plus sages et les plus humaines possibles les confient à des foyers qui les accueillent. Dans l’un et l’autre cas il s’agit d’une substitution qui essaie de recréer, au plus près, le cadre originel.
Des anthropologues ont pu décrire le cas de tribus où l’enfant était l’enfant de tout le monde et l’enfant de personne. De minuscules tribus qui n’ont jamais dépassé le stade de la cueillette, où la vie humaine ne comptait pas et qui ont disparu sans laisser de trace...L’homoparentalité, n’est-ce pas cela ? L’enfant, enfant de personne ? Si le lien biologique ne compte plus, l’enfant devient l’enfant de personne ou de tout le monde... de Pierre, de Paul, de Jeanne ou de Louise et jusqu’à l’infini... et pourquoi plus de l’un que de l’autre ? Parce qu’il a été choisi par l’un ou par l’autre ? Mais selon quel critère, selon quels caprices ? Et peut-on être sûr, absolument sûr qu’un choix humain soit définitif ? Encore moins dans le monde contemporain fait d’instabilité profonde. Non, la certitude, la seule, c’est la filiation biologique.
L’homoparentalité, c’est l’utopie, le vieux rêve qui revient, de recréer le monde suivant des constructions cérébrales tellement plus séduisantes que la réalité ! Or les utopies dans l’histoire se sont toutes terminées dans la misère et le sang.
Mais avant de changer l’univers, il faut changer le sens des mots. Le mariage ne signifie plus ce qu’il a toujours signifié, l’union d’un homme et d’une femme. Puis, on invente des mots nouveaux, sans signification, ni contenus, simples outils pour faire avancer une cause. Ainsi qui peut expliquer le terme « homoparentalité » ? Qui peut expliquer ce qu’est le « genre » ? La théorie du « genre » veut que l’on ne naisse pas homme ou femme mais qu’on le devienne par choix. Cependant, petit, on peut se rêver grand, mesurer 1mètre 60, et rêver avoir 1mètre 80... mais, par choix, on ne pourra jamais mesurer 1mètre 80 !Tous les bricolages de la médecine ne pourront rien changer aux données initiales, seulement les modifier, les camoufler. Les lentilles bleues cachent les yeux marrons mais les yeux restent marrons...
Ce qui semble relever de la maladie mentale, se croire autre qu’on est, pourrait maintenant inspirer une loi !
Changer le sens des mots, inventer des mots nouveaux fait donc parti de toute une stratégie mise en place pour faire avancer cette nouvelle utopie. Et c’est cette stratégie que ce livre démonte, en montrant comment l’opinion publique est manœuvrée par des affirmations sans preuves, de fausses statistiques, le silence sur des études sérieuses comme, par exemple, sur les conclusions du Rapport de la Mission d’information parlementaire française sur la famille et les droits de l’enfant (janvier 2006) qui s’est déclarée en défaveur de l’homoparentalité. Cet ouvrage répond, de plus, d’une façon simple et claire sous forme de questions-réponses aux interrogations couramment posées.
Il décrit, aussi, comment, lorsqu’un salami est trop gros pour être avalé d’un coup on le coupe en tranches fines ! C’est de cette tactique que relèvent les propositions d’instaurer légalement un contrat d’union civile et un statut du beau-parent, propositions apparemment anodines... dont il faut développer les conséquences. En effet on ne pourra pas empêcher des personnes de sexe différent, liés par le cuc, d’avoir des enfants, il faudra alors légalement intégrer la filiation de l’enfant dans le cuc (non prévue initialement) ; au nom du principe de discrimination on ne pourra plus désormais empêcher les couples homosexuels d’adopter des enfants dans ce cadre-là.
Béatrice Bourges explique également comment le statut du beau-parent dénoue la parenté de la filiation, entraînant des effets pervers aux conséquences impossibles à maîtriser...
Lire ce livre argumenté et très abordable, c’est clarifier ses idées, se nourrir d’informations, s’équiper d’un argumentaire solide pour empêcher les apprentis sorciers de provoquer des désastres humains incalculables...
Que la fausse compassion derrière laquelle ceux-ci avancent masqués ne puisse pas tromper l’opinion ! Leur but non avoué est la disparition du mariage au sens traditionnel non seulement désastreuse pour l’enfant mais également ruineuse pour la société.
lu sur www.ichtus.fr
Sainte Thérèse de l'enfant Jésus avait reçu de sa soeur Pauline une image:
"Pauline me dit d'aller chercher le grand " verre à Papa " et de le mettre à côté de mon tout petit dé, puis de les remplir d'eau, ensuite elle me demanda lequel était le plus plein. Je lui dis qu'ils étaient aussi pleins l'un que l'autre et qu'il était impossible de mettre plus d'eau qu'ils n'en pouvaient contenir. Ma Mère chérie me fit alors comprendre qu'au Ciel le Bon Dieu donnerait à ses élus autant de gloire qu'ils en pourraient porter et qu'ainsi le dernier n'aurait rien à envier au premier."
On ne lit plus beaucoup Bernanos et les lycéens ne l'étudient pas en classe.
Est-ce étonnant ?
Ses romans convoquent Dieu et le Diable, et les français ne croient plus ni à Dieu ni à Diable.
Les personnages principaux sont des curés, et il y a de moins en moins de curés.
Les histoires sont des histoires d'âmes : qui cela intéresse-t-il aujourd'hui ?
Quant à ses essais, ses articles, ses conférences, ne sont-ils pas ceux d'un polémiste qui rabâche toujours les mêmes imprécations ?…
Et pourtant…
Et si Bernanos avait encore et toujours quelque chose à nous dire ?
Et s'il était un peu prophète ?
Et s'il avait écrit une œuvre d'utilité politique, sociale et culturelle ? ...
La suite de l'article est dans la revue "Permanences" consacré à "La littérature au service de la nouvelle évangélisation" , que l'on peut commander au CLC : www.ichtus.fr
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Au-delà du Da Vinci Code, qui était Marie-Madeleine ? PEUT-ON VRAIMENT TRAITER Marie-Madeleine comme une figure historique ? Quelles sources avons-nous pour cela ? La question ne se pose pas en termes différents que pour le Christ. Si sources il y a, les plus sérieuses et de loin, au rebours des idées reçues, sont les quatre évangiles canoniques.
Peut-on tenir les Évangiles pour une source historique ? Si la réponse à cette question est négative, alors l'affaire est classée : on ne peut rien écrire d'historique sur Marie-Madeleine, pas plus que sur Jésus. Mais une telle position est-elle tenable ? Pas si l'on considère la proximité des écrits aux événements. Quelque datation que l'on attribue aux évangiles, la plupart des exégètes situent leur rédaction entre 40 et 100 de notre ère, soit dans la génération du Christ ou celle qui suit immédiatement. En comparaison de la plupart des sources antiques, ce n'est pas si mal.
la suite sur http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article.php?id=1596