Ces dictons traditionnels, parfois discutables, ne traduisent une réalité que pour les pays tempérés de l’hémisphère nord :
« De Saint Michel à la Toussaint, laboure grand train » ou « à la Toussaint, sème ton grain », « à la Toussaint, manchons au bras, gants aux mains », « à la Toussaint blé semé, aussi le fruit enfermé (ou les fruits serrés) ».
« À la Toussaint, commence l’été de la Saint-Martin » ou au contraire « à la Toussaint, le froid revient et met l’hiver en train ».
« S’il neige à la Toussaint, l’hiver sera froid » mais « s’il fait soleil à la Toussaint, l’hiver sera précoce », « s'il fait chaud le jour de la Toussaint, il tombe toujours de la neige le lendemain », « telle Toussaint, tel Noël », « givre à la Toussaint, Noël malsain », « autant d’heures de soleil à la Toussaint, autant de semaines à souffler dans ses mains », « suivant le temps de la Toussaint, l’hiver sera ou non malsain ».
« De la Toussaint à la fin de l’Avent, jamais trop de pluie ou de vent » ou « entre la Toussaint et Noël ne peut trop pleuvoir ni venter », « Vent de Toussaint, terreur du marin », « le vent souffle les trois quarts de l’année comme il souffle la veille de la Toussaint ».
« La Toussaint venue, laisse ta charrue » ou « le jour des morts ne remue pas la terre, si tu ne veux sortir les ossements de tes pères ».
A l’occasion du colloque organisé par Ichtus pour le centenaire de l’encyclique Quas Primas sur la Royauté du Christ, nous avons interrogé Guillaume de Prémare, délégué général d’Ichtus et rédacteur en chef de la revue Permanences:
Pouvez-vous nous présenter brièvement Ichtus ?
Ichtus est une association au service de l’engagement des catholiques dans la vie civique sous toutes ses formes : politique, sociale, culturelle, etc. Héritière de la Cité catholique fondée par Jean Ousset, elle s’attache à donner aux catholiques une formation solide – par exemple sur la doctrine sociale de l’Église, l’anthropologie, l’action culturelle ou encore la compréhension du contexte historique de la Modernité dans lequel s’inscrit l’action civique des catholiques. Elle propose également la revue trimestrielle Permanences, dont l’objectif est d’éclairer les lecteurs sur les grands enjeux contemporains, politiques, anthropologiques, sociaux et culturels.
Vous organisez le 22 novembre un colloque sur le Christ-Roi. Pourquoi ce sujet ?
Jean Ousset a publié en 1959 un ouvrage, intitulé Pour qu’il règne, qui a fortifié et éclairé l’engagement de nombreux catholiques afin qu’il gardent à l’esprit que l’horizon de leur action était le règne du Christ sur les cœurs, les familles et la société. Nous souhaitons, à l’occasion du centenaire de Quas Primas, non seulement manifester une fidélité à notre héritage, mais également actualiser cet horizon du Christ-Roi.
A propos de mesures diverses pour "lutter contre la haine", "combattre la désinformation", " bloquer les thèses complotistes", ...
" J’ai vécu à une époque où la formalité du passeport semblait abolie à jamais. N’importe quel honnête homme, pour se rendre d’Europe en Amérique, n’avait que la peine d’aller payer son passage à la Compagnie Transatlantique. Il pouvait faire le tour du monde avec une simple carte de visite dans son portefeuille. Les philosophes du XVIIIe siècle protestaient avec indignation contre l’impôt sur le sel — la gabelle — qui leur paraissait immoral, le sel étant un don de la Nature au genre humain. Il y a vingt ans, le petit bourgeois français refusait de laisser prendre ses empreintes digitales, formalité jusqu’alors réservée aux forçats. Oh ! oui, je sais, vous vous dites que ce sont là des bagatelles. Mais en protestant contre ces bagatelles le petit bourgeois engageait sans le savoir un héritage immense, toute une civilisation dont l’évanouissement progressif a passé presque inaperçu, parce que l’État Moderne, le Moloch Technique, en posant solidement les bases de sa future tyrannie, restait fidèle à l’ancien vocabulaire libéral, couvrait ou justifiait du vocabulaire libéral ses innombrables usurpations. Au petit bourgeois français refusant de laisser prendre ses empreintes digitales, l’intellectuel de profession, le parasite intellectuel, toujours complice du pouvoir, même quand il paraît le combattre, ripostait avec dédain que ce préjugé contre la Science risquait de mettre obstacle à une admirable réforme des méthodes d’identification, qu’on ne pouvait sacrifier le Progrès à la crainte ridicule de se salir les doigts. Erreur profonde ! Ce n’était pas ses doigts que le petit bourgeois français, l’immortel La Brige de Courteline, craignait de salir, c’était sa dignité, c’était son âme. Oh ! peut-être ne s’en doutait-il pas, ou ne s’en doutait-il qu’à demi, peut-être sa révolte était-elle beaucoup moins celle de la prévoyance que celle de l’instinct. N’importe ! On avait beau lui dire : « Que risquez-vous ? Que vous importe d’être instantanément reconnu, grâce au moyen le plus simple et le plus infaillible ? Le criminel seul trouve avantage à se cacher… » Il reconnaissait bien que le raisonnement n’était pas sans valeur, mais il ne se sentait pas convaincu. En ce temps-là, le procédé de M. Bertillon n’était en effet redoutable qu’au criminel, et il en est de même encore maintenant. C’est le mot de criminel dont le sens s’est prodigieusement élargi, jusqu’à désigner tout citoyen peu favorable au Régime, au Système, au Parti, ou à l’homme qui les incarne. "
Georges Bernanos, La France contre les robots, 1947 !
Je pensais que l’arobase était un signe inventé par les informaticiens, il est omniprésent maintenant partout, cependant je découvre au cours d’une lecture que ce signe existe depuis le Moyen-Âge, depuis 1391.
Livia
Aujourd’hui omniprésente dans les adresses e-mail, l’arobase @ est devenue un symbole incontournable de l’univers numérique. Pourtant, son histoire est bien plus ancienne qu’on ne l’imagine. Derrière ce petit caractère se cache une riche trajectoire mêlant écriture médiévale, commerce international et invention technologique.
Loin d’avoir été inventée avec l’informatique, l’arobase a traversé les siècles sous différentes formes et usages avant d’être adoptée par les pionniers du courrier électronique. D’où vient exactement ce symbole ? Pourquoi le retrouve-t-on sur nos claviers ? Et comment a-t-il été choisi pour les adresses e-mail ? Plongée dans l’histoire fascinante de l’@.
Auteur de La pensée politique de Frédéric Ozanam, Charles Vaugirard évoquera la naissance du catholicisme social au XIX ème siècle et son actualité criante pour aujourd’hui.
Cinquante ans après sa disparition, il est temps de redécouvrir la vie, l’œuvre et l’héritage culturel et moral d’un géant de la littérature française du XXe siècle : Henri Bosco (1888-1976).
Pour pallier le silence de nos contemporains, Benoît Neiss s’est interdit d’écrire une étude réservée aux seuls spécialistes. Il ouvre ici au plus grand nombre les portes d’un jardin merveilleux de ferveur et de beauté. Les écrits d’Henri Bosco expriment un constant et vivant amour pour sa chère Provence. Dépassant les limites du régionalisme, il nous élève de l’altitude de son Lubéron jusqu’aux vertigineuses hauteurs de l’Olympe, dans la transfiguration de la nature et l’enchantement de sa foi chrétienne.
Le 11 décembre 1925, le pape Pie XI publiait l’encyclique Quas Primas, instaurant la fête liturgique du Christ-Roi. Le souverain pontife pointait l’illusion de prétendre construire une société sans Dieu et affirmait que le remède aux calamités qui touchent les sociétés modernes était la reconnaissance de la royauté sociale du Christ. 100 ans après, le constat des impasses de la sécularisation semble donner raison à Quas Primas. Comment comprendre la doctrine du Christ-Roi aujourd’hui, à la fois d’un point de vue théologico-politique et d’un point de vue pratique ? En quoi l’horizon de la royauté sociale du Christ – qui semble aujourd’hui si lointain – peut-il inspirer l’action politique et sociale concrète des catholiques ? Que peut signifier aujourd’hui l’objectif de tendre vers une société chrétienne ? Le colloque tentera – avec la contribution d’universitaires, d’intellectuels et de catholiques engagés dans la vie civique – de répondre à ces questions et de dresser des perspectives pour les catholiques en action.
le samedi 22 novembre 2025 de 14h à 18h, suivi d’un cocktail de 20h à 22h.
Beaucoup de nos contemporains prennent prétexte de l’existence du mal pour rejeter foi, prière et religion. Or Dieu ne veut que le bien de sa créature. Il appartient à l’homme d’user de sa liberté pour faire le bien ... La suite ...
Le 25 octobre 732, le chef des Francs, Charles Martel, arrête une armée arabe au nord de Poitiers. Les vaincus se retirent. C'en est fini des incursions musulmanes en Aquitaine.
Cette bataille sans grande importance militaire va néanmoins obtenir presque aussitôt un très grand retentissement dans les milieux éduqués. C'est ainsi qu'une chronique espagnole à peine postérieure la décrit comme une victoire des Européens sur l'infidèle. C'est la première évocation connue de l'Europe comme civilisation et culture.
Le grand incendie de Londres, 1666, de Lieve Verschuier, illustre l'un des événements les plus terrifiants et les plus destructeurs de l'Europe du XVIIe siècle. L'incendie s'est déclaré dans une boulangerie de Pudding Lane et a fait rage pendant quatre jours, détruisant plus de 13 000 maisons, près de 90 églises et une grande partie de la ville médiévale. Peinte moins de dix ans après la catastrophe, la toile de Verschuier montre Londres engloutie dans une lueur apocalyptique. Les flammes orange dévorent l'horizon, la fumée s'élève au-dessus de la Tamise, les bateaux sont bondés de gens fuyant le brasier.
Le grand incendie de Londres en 1666, peinture de Lieve Verschuier (1630-1686), Peint vers 1675, Huile sur toile. Musée des beaux-arts de Budapest
À l’ère du transhumanisme, de l’homme « technologiquement » augmenté, il semble que la personne humaine, homme et femme, n’aient jamais été autant diminués par toute sorte de blessures intérieures. Quelle est la part des cinq sens dans ce constat ? S’appuyant sur la vision anthropologique traditionnelle de l’Église et la méthode sensorielle du Dr Roger Vittoz, Thierry Martin, Docteur en sciences et diplômé de psychothérapie Vittoz, revisite de manière simple et visuelle avec le Modèle Organique Ternaire (MOT), l’ensemble des activités de la nature humaine, en vue de mieux appréhender et favoriser, par des exercices simples de présence à son corps et à ses actes, le passage de la « vie sensible », marquée par de fortes et fréquentes hypersensibilités, à la « vie raisonnable », dans laquelle les sens retrouvent une juste place, au service non seulement des vertus mais aussi de la vie de la grâce.
Et si vous faisiez suivre à vos parents, enfants, amis, relations, etc. C'est simple et gratuit avec une adresse courriel dans "Newsletter"... Nos derniers articles : " J'ai séparé le blanc des couleurs / La face cachée du lobby de l'euthanasie / Sur les anges et les démons / Hitlérisme, trumpisme, netanyahisme, lepénisme, macronisme / « Les grands écrivains et l'espérance face à la modernité / Colloque Bible, Science et Foi/ Retraite ... / 11 et 12 octobre : Apprenons à voir par l'Architecture / Sur l'éducation à la sexualité à l'École ...
> "Devra-t-on un jour revisiter toute notre langue ?
> C'est terrible ; je suis bien obligé de le reconnaître : je suis raciste.
> Je viens de m'en rendre compte en mettant en route ma lessive du jour. J'ai séparé le blanc des couleurs. Affligeant.
> Et dire que j'agis ainsi depuis des années ! Et circonstance aggravante, avec une lessive qui lave plus blanc que blanc. C'est pathétique.
> Comme Monsieur Jourdain dans un autre domaine, j'étais raciste sans le savoir.
> Du coup, je suis d'une humeur noire. Ça ne va pas arranger les choses.
> Oh, je savais que je ne suis pas blanc comme neige. J'ai connu des périodes noires.
> Dans un précédent emploi, on m'avait donné carte blanche. Résultat, j'ai monté une caisse noire. Quelque temps plus tard, alors que j'étais déjà connu comme le loup blanc, j'ai travaillé au noir.
> Découvert, j'ai essayé de montrer patte blanche, mais j'ai été placé sur liste noire. Et comme disait le chanteur, noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir. Alors que faire ? Pour sûr, j'avais mangé mon pain blanc. Je dirais bien que j'ai pleuré à l'arme blanche, mais ça serait de l'humour noir.
> Alors dans la glace, je me suis regardé dans le blanc des yeux. Pas question de me retrouver dans une misère noire. L'avenir restait une page blanche. Inutile de voir tout en noir !
> Je pouvais sortir blanchi de tout ce sombre passé. Finis les noirs projets ! Je serais désormais plus blanc que neige ! Finie la série noire.
> Et patatras, voilà que je me découvre raciste. Mais c'était cousu de fil blanc. Je dois être la bête noire de quelqu'un, c'est sûr. Tout de même, ce sera un jour à marquer d'un caillou blanc. Bon, je ne vais pas tout peindre en noir. D'autant que c'est bientôt la semaine du blanc !
> Inutile de broyer du noir. Ni de me faire des cheveux blancs. Allez, je vais me servir un petit noir. Et puis non, plutôt un petit blanc. Avec un morceau de chocolat noir. Et un peu de fromage blanc. Ça me remontera.
> Tiens, il commence à faire nuit noire. Je vais regarder un vieux film. En noir et blanc. Chouette, c'est une version originale, sous-titrée ! Si, c'est écrit dans le programme. Noir sur blanc.
L'Assemblée nationale a voté en mai 2025 une proposition de loi relative au « droit à l'aide à mourir ». Il y a beaucoup d'arguments de bon sens contre cette loi, ne serait-ce que l'opposition des personnes handicapées ou malades, qui revendiquent une aide à vivre, et des soignants, qui ne veulent pas de ce droit de tuer.
Mais savez-vous ce que les promoteurs souriants de l'euthanasie visent en réalité ? Le confort de leurs concitoyens ? Non. Ils veulent l'avènement de leur idéologie, par tous les moyens, y compris les manipulations les plus éhontées. Et leur idéologie, c'est l'eugénisme. C'est ce que Pierre Simon, Grand maître de la Grande Loge de France et fondateur de l'ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité), a théorisé dans les années 1970 dans son autobiographie désormais bizarrement introuvable.
Et c'est ce que révèle et prouve ici l'essayiste politique Charles Vaugirard, qui a récupéré un exemplaire de ce livre nauséabond : ils s'érigent en juges de qui est digne de vivre.
Extrait d’un article que vient de publier Emmanuel Todd
«Nous retrouvons dans le grandiose projet européiste une dimension psychopathologique déjà observable dans l’hitlérisme : la paranoïa. La paranoïa européiste se concentre sur la Russie. Celle des nazis faisait de la menace juive une priorité, sans toutefois négliger le bolchévisme russe (dit judéo-bolchévisme).
Aujourd’hui comme hier nous pouvons donc analyser une psychopathologie des classes dirigeantes européennes. La séquence bizarre amorcée par l’élection de Trump, avec la volonté du président instable de discuter avec Poutine, nous a permis de suivre en direct la sortie de réalité de nos dirigeants à nous. Résumons notre processus délirant. Il a commencé vers 2014, avant, pendant et après Maidan, ce coup d’état qui a désintégré l’Ukraine, coup téléguidé par des stratèges américains et allemands. La suite maintenant :
- 2014-2022 : Provoquons la Russie qui avait averti qu’elle ne tolérerait pas l’annexion de l’Ukraine par l’Union européenne et l’Otan.
C’est fait. Poutine a envahi l’Ukraine.
- 2022-2025 : Perdons la guerre économique qui en a résulté pour nous.
C’est fait. Nos sociétés implosent.
- 2022-2025 : Perdons la guerre au sens strict menée pour notre compte par le régime de Kiev.
C’est en cours
Le basculement des gouvernements européens dans une réalité parallèle commence en 2025.
- Tirons de notre défaite l’idée que nous pouvons enfin imposer notre volonté et installer nos troupes en Ukraine, pour annexer à l’UE ce qui en restera. Mais comment ne pas penser à Hitler enfermé dans son bunker en 1945, pour y donner des ordres à des armées qui n’existent plus.
Nous avons aujourd’hui en Europe affaire à des fous, ou plutôt à une folie collective qui a saisi en masse les individus des milieux sociaux dominants. Rien qu’en France, des milliers de journalistes, d’hommes politiques, d’universitaires, de chefs d’entreprises, de hauts-fonctionnaires, participent à l’hallucination collective d’une Russie qui voudrait conquérir l’Europe (paranoïa). Tel ou tel individu ne saurait être tenu pour personnellement responsable. Nous avons affaire à une dynamique psychique collective.
Je suis convaincu que la diminution de l’individu né de l’état zéro de la religion explique la naissance de ces bancs de poissons russophobes.
Ainsi que je l’ai expliqué dans Les Luttes de classes en France au XXIème siècle, la disparition des croyances collectives - croyances religieuses puis croyances idéologiques de l’état religieux zombie – a conduit à un affaissement du surmoi humain. Au contraire des militants de la libération du moi, je ne définis pas le surmoi comme seulement ou même principalement répressif. Le surmoi, en tant qu’idéal du moi, ancre dans la personne des valeurs morales et sociales positives. Les notions d’honneur, de courage, de justice, d’honnêteté trouvent leur origine et leur force dans le surmoi. S’il s’affaiblit, elles s’affaiblissent. S’il disparaît, elles disparaissent. L’homme n’a donc pas été au final libéré par la fin de la religion et des idéologies mais au contraire diminué. Ce sont des hommes et des femmes fort éduqués mais rétrécis moralement et intellectuellement par l’état zéro de la religion qui sont, en masse, porteurs de la pathologie russophobe.
Les antisémites nazis avaient une tout autre constitution psychique. La mort de Dieu, pour parler comme Nietzsche, les avait certes lancés dans la quête d’un Führer mais ils n’étaient guère en déficit de surmoi et restaient capables d’action collective. Les tragiques performances de l’armée allemande durant la deuxième guerre mondiale en témoignent. Qui oserait imaginer aujourd’hui nos classes moyennes supérieures courant à la mort, à la tête de leurs peuples, vers Kiev et Kharkov ? Notre guerre d’Ukraine est pour rire, produit de l’émancipation du moi, fille du développement personnel. Seuls des Ukrainiens et des Russes mourront.
A moins que…
Les échanges thermonucléaires peuvent se passer de héros ».
Découvrez lors de ce cycle 2025-2026 des Mardis d’Ichtus la façon dont les grands hommes de lettres auscultent la modernité et en dépassent positivement les errements.
De Frédéric Ozanam à Soljenitsyne, nombreuses sont les pensées critiques qui, tout en blâmant les vices de l’ère contemporaine, surpassent le pessimisme de la seule condamnation.
En cette année jubilaire qui revêt la couleur de l’espérance, les grands écrivains nous apprennent à cultiver cette vertu théologale « qui ne déçoit pas » (Romains 5, 5). Quel regard porter sur la modernité ? Comment l’appréhender avec lucidité sans compromettre l’espérance en vertu de laquelle nous avons été sauvés ?
07/10 : Les grands écrivains et la modernité – Marcel Gauchet
04/11 : Frédéric Ozanam et le catholicisme social – Charles Vaugirard
02/12 : Juan Donoso Cortés et le libéralisme – Rémi Carlu
06/01 : Maurice Barrès et le nationalisme intégral – Emmanuel Godo
03/02 : Étienne Gilson et la démocratie chrétienne- Florian Michel
10/03 : Jacques Maritain et l’humanisme intégral – Michel Fourcade
07/04 : Allan Bloom et le désarmement des esprits – Michel De Jaeghere
19/05 : Albert Camus et la critique du totalitarisme – Mathieu Bock-Côté
09/06 : Alexandre Soljenitsyne et le courage de la dissidence – Chantal Delsol et Eugénie Bastié