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30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 09:23

 

 

« Ce n'est pas seulement l'amour de Dieu qui a pour substance l'attention. L'amour du prochain, dont nous savons que c'est le même amour, est fait de la même substance. Les malheureux n'ont pas besoin d'autre chose en ce monde que d'hommes capables de faire attention à eux. La capacité de faire attention à un malheureux est chose très rare, très difficile ; c'est presque un miracle ; c'est un miracle. Presque tous ceux qui croient avoir cette capacité ne l'ont pas. La chaleur, l'élan du coeur, la pitié n'y suffisent pas.

Dans la première légende du Graal, il est dit que le Graal, pierre miraculeuse qui, ayant la vertu de l'hostie consacrée, rassasie toute faim, appartient à quiconque dira le premier au gardien de la pierre, roi aux trois quarts paralysé par la plus douloureuse blessure : "Quel est ton tourment ?"

La plénitude de l'amour du prochain, c'est simplement d'être capable de lui demander : "Quel est ton tourment ?" C'est savoir que le malheureux existe, non pas comme unité dans une collection, non pas comme un exemplaire de la catégorie sociale étiquetée "malheureux", mais en tant qu'homme, exactement semblable à nous, qui a été un jour frappé et marqué d'une marque inimitable par le malheur. Pour cela, il est suffisant, mais indispensable, de savoir poser sur lui un certain regard.

Ce regard est d'abord un regard attentif, où l'âme se vide de tout contenu propre pour recevoir en elle-même l'être qu'elle regarde tel qu'il est, dans toute sa vérité. Seul en est capable celui qui est capable d'attention.

Ainsi il est vrai, quoique paradoxal, qu'une version latine, un problème de géométrie, même si on les a manqués, pourvu seulement qu'on leur ait accordé l'espèce d'effort qui convient, peuvent rendre mieux capable un jour, plus tard, si l'occasion s'en présente, de porter à un malheureux, à l'instant de sa suprême détresse, exactement le secours susceptible de sauver.

Pour un adolescent capable de saisir cette vérité, et assez généreux pour désirer ce fruit de préférence à tout autre, les études auraient la plénitude de leur efficacité spirituelle en dehors même de toute croyance religieuse.

Les études scolaires sont un de ces champs qui enferment une perle pour laquelle cela vaut la peine de vendre tous ses biens, sans rien garder à soi, afin de pouvoir l'acheter. »

Simone WeilAttente de Dieu

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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 14:45

Saint Pierre et saint Paul

Saints Apôtres (1er s.)

PETER AND PAUL

 

Saint Pierre et saint Paul : On ne peut les séparer. Ils sont les deux piliers de l'Église et jamais la Tradition ne les a fêtés l'un sans l'autre. L'Église romaine, c'est l'Église de Pierre et de Paul, l'Église des témoins directs qui ont partagé la vie du Seigneur. Pierre était galiléen, reconnu par son accent, pêcheur installé à Capharnaüm au bord du lac de Tibériade. Paul était un juif de la diaspora, de Tarse en Asie Mineure, mais pharisien et, ce qui est le plus original, citoyen romain. Tous deux verront leur vie bouleversée par l'irruption d'un homme qui leur dit: "Suis-moi. Tu t'appelleras Pierre." ou "Saul, pourquoi me persécutes-tu?" Simon devenu Pierre laisse ses filets et sa femme pour suivre le rabbi. Saul, devenu Paul se met à la disposition des apôtres. Pierre reçoit de l'Esprit-Saint la révélation du mystère caché depuis la fondation du monde: "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant." Paul, ravi jusqu'au ciel, entend des paroles qu'il n'est pas possible de redire avec des paroles humaines. Pierre renie quand son maître est arrêté, mais il revient: "Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t'aime." Paul, persécuteur des premiers chrétiens, se donne au Christ: "Ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi." Pierre reçoit la charge de paître le troupeau de l'Église: "Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église." Paul devient l'apôtre des païens. Pour le Maître, Pierre mourra crucifié et Paul décapité.

La suite sur Aleteia

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 09:17

 

Macron offre le Journal d'un Curé de campagne au pape François : à chaque président de la République son cadeau (plus ou moins de bon goût)      

A chaque président de la République son cadeau (plus ou moins de bon goût)

Pour sa première rencontre avec le pape François, Emmanuel Macron est venu à Rome avec un des plus beaux livres de Georges Bernanos – « Journal d’un curé de campagne » - sur l’Eglise et la vocation des prêtres. En échange, le Saint-Père a remis au natif d’Amiens une médaille de saint Martin, la désignant comme une manifestation de l’idéal politique de protection des pauvres : « Et nous sommes tous des pauvres », a-t-il ajouté à l’intention du président de la République française. Celui-ci a posé sa main sur l’épaule du Pape et les deux hommes se sont embrassés sur la joue en toute simplicité avant de se séparer. La suite...

 

Retrouvez BERNANOS sur Petrus Angel !

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 07:59
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27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 17:50

 

Tombée du nid et Petit à petit de Clotilde Noël

La suite ...

 

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26 juin 2018 2 26 /06 /juin /2018 11:30

Des centaines d'idées de lectures pour l'été !

Et si vous le disiez à vos amis ?

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26 juin 2018 2 26 /06 /juin /2018 10:35

 

Solidays, est-ce pour encourager la propagation du Sida ?

Nicolas Tardy-Joubert Conseiller régional PCD d'Ile-de-France, revient pour Valeurs actuelles sur le festival Solidays qui s'est achevé ce week-end.

"Solidays est un grand festival de musique Francilien qui vient de fêter ses 20 ans. Porté par les acteurs de Solidarité Sida pour être utiles à ceux qui souffrent de cette maladie, le festival a en « même temps » l’objectif de divertir notre jeunesse, et de l’éduquer à la bien-pensance sur des sujets de sexualité ou de politique.

[...] Après une visite du festival l’impression est de faire face à des pompiers pyromanes.

En dehors de la programmation artistique qui « envoie du très, très lourd », il est annoncé 5 bonnes raisons de venir à Solidays dont la découverte de l’exposition « Sex in the City », où « la sexualité se dévoile sous toutes ses formes et sans tabou », la visite de « Happy Sex », avec la dernière bande dessinée de Zep, puis de vivre un moment pas comme les autres lors de la Color Party. L’endroit branché est la « messe des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence », dans ce parcours.

Sur l’hippodrome de Longchamp où se tient le festival, le village réunit des acteurs impliqués dans le combat contre le sida, ou dans l’action humanitaire et militante. On y trouve Act-up, SOS Homophobie, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, SOS Racisme, SOS Méditerranée, Amnesty international, Greenpeace, la LICRA, Paris Gay Games…mais aussi Humanité et Inclusion ou la Croix Rouge. L’ancrage politique est majoritairement clair.

A l’exposition « Sex in the City » on peut y voir beaucoup de très jeunes. Il n’y a pas de contrôle à l’entrée sur l’âge des visiteurs. Une fois dans la maison des « petits cochons », on y trouve des photos pornographiques, on peut imaginer son propre scénario de rencontre, passer devant les tableaux de sex-toys, se renseigner au bar coquin, recevoir des leçons d’anatomie approfondies, définir les risques en fonction de ses pratiques (l’inventaire est probablement complet) et remplir un questionnaire pédagogique. L’exposition a notamment eu le soutien des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence, groupe radical militant LGBTQI. [...]

On trouve un peu plus loin l’exposition « Happy Sex » en plein air, avec la mention Réservé aux Adultes, et en « même temps » sans aucun contrôle d’accès. 

La suite...

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26 juin 2018 2 26 /06 /juin /2018 08:01

 

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Emmanuel Macron est ce matin en visite officielle au Vatican. Cet après-midi il sera à Saint Jean de Latran, la cathédrale du pape, mère de toutes les églises, pour prendre possession de sa stalle de chanoine… d’honneur.

Vive la France.

Addendum

Erratum : la photo a été prise lors de la fête de la musique à l'Elysée.

(idée prise sur le blog d'Yves Daoudal...)

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25 juin 2018 1 25 /06 /juin /2018 10:00
Terres de mission : Laurent Dandrieu dénonce l’irénisme de l’Eglise sur l’immigration

Le 25 mai a eu lieu une disputatio, courtoise mais serrée, en la cathédrale de Rouen sur l’immigration sous le titre : Peut-on accueillir tout le monde ? Les protagonistes étaient le père Jean-Marie Carrière, jésuite, ancien président de Jesuit Refugee Service et Laurent Dandrieu, auteur de : Eglise et immigration. Le grand malaise. Après avoir présenté les deux positions en présence, Laurent Dandrieu commente le sondage auprès des catholiques rendu public par la Conférence des Evêques de France le 7 juin sous le titre : Changer notre regard sur les migrants : Mieux comprendre pour mieux accompagner. Laurent Dandrieu commente enfin les pérégrinations surmédiatisées de l’Aquarius.

Lu ICI

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25 juin 2018 1 25 /06 /juin /2018 06:51
Le thème central du dernier nouveau de la revue "Permamences"

 

 

Le débat sur l’immigration est rarement abordé sous l’angle des droits des peuples. Ce numéro de Permanences entend combler cette lacune, ce qui permettra d’éclairer dans son ensemble la problématique actuelle des déplacements de populations.

Si le droit d’asile est légitime, il ne faut pas oublier que les peuples devraient d’abord bénéficier d’un droit à vivre et travailler dans leur pays. Et lorsque des personnes se trouvent malgré tout contraintes à l’émigration, elles ont le droit de recevoir la culture du pays d’accueil pour s’intégrer.

Par ailleurs, les peuples des pays d’accueil ont également des droits : un droit à la sécurité bien sûr, mais aussi un droit à la continuité historique et culturelle. Or, les droits des peuples «accueillants» constituent bien souvent l’angle mort du débat sur l’immigration…

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24 juin 2018 7 24 /06 /juin /2018 21:52

Eh oui...

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Ainsi Terry Miller (première photo), qui se dit femme, a remporté les épreuves féminines de 100 mètres et de 200 mètres à l’université de Bulkeley, dans le Connecticut, établissant un nouveau record. En seconde position aux 100 mètres, un autre garçon qui se dit fille, Andraya Yearwood (deuxième photo, à droite).

 

920x920.jpgIl est évident que cela va se généraliser. C’était non seulement prévisible, mais prévu. Puisqu’il suffit de se dire femme pour concourir dans les compétitions féminines, et comme malgré les idéologues la femme n’y est pas l’égale de l’homme, pourquoi se gêner…

Mais maintenant que l’inévitable se produit, qu’est-ce qu’on fait ?

 

 

vu sur le blog d'Yves Daoudal

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 23:52

 

On entend pourtant dire que l’embryon et le fœtus humains ne sont pas des personnes et qu’ils ne sont donc pas sujets de droits. Ainsi ne devrait-on pas le même respect à l’être humain in utero qu’à l’être humain né, auquel seul serait conférée une dignité. Ce débat est un faux débat, dont il convient d’expliciter les termes (cf. L’embryon en question). En effet, l’argument se fonde sur le statut juridique de l’embryon en France. L’INSEE définit en ces termes la personne humaine : « Au sens du droit français, une personne physique est un être humain doté, en tant que tel, de la personnalité juridique. Pour jouir directement et pleinement de sa capacité (ou personnalité) juridique, une personne physique doit être majeure (sauf en cas d’émancipation avant l’âge de la majorité) et ne pas être en incapacité partielle ou totale (mise en tutelle ou curatelle) ; sinon cette capacité est exercée en son nom par un représentant légal.

La personnalité juridique consiste à être titulaire de droits et d’obligations, à être sujet de droits. La personnalité juridique s’acquiert à la naissance et se perd avec le décès. Au sens de la loi, l’embryon ou le fœtus, qui ne sont pas encore nés, ne sont donc pas des personnes au sens de la personnalité juridique. Pourtant, la loi tente de le protéger (notamment dans le cadre de la recherche sur l’embryon) insinuant qu’il n’est pas une cellule comme les autres. Mais pourquoi encadrer voire sanctionner les manipulations touchant à l’embryon si celui-ci n’a aucune personnalité juridique ? Selon le rapport explicatif, cette Convention « a pour but de garantir (…) la dignité et l’identité de l’être humain » Dans son préambule, il est écrit que : « l’Union se fonde sur les valeurs indivisibles et universelles de dignité humaine ». Un embryon ou un fœtus ne peuvent donc être victimes d’un homicide involontaire 15 Rappelons ici encore que la loi Veil dans son article 1er « garantit le respect de tout être humain dès le commencement de sa vie »

Le débat porte ici sur la personnalité juridique de l’embryon et non sur sa valeur intrinsèque. En effet, la personnalité juridique n’est qu’un statut, accordé et défini par la société. Il s’agit d’une convention qui n’est pas équivalente à la dignité inhérente à l’être humain. Il convient donc bien de distinguer ce qui relève d’un statut, déterminé par la société et dépendant d’une organisation sociale particulière ; et ce qui s’attache à la nature même de l’homme, ce qui fait sa valeur, ce qui lui est dû de manière universelle en raison de ce qu’il est. Un exemple permet de bien mettre en valeur cette distinction : dans les différentes sociétés où l’esclavage était autorisé, les esclaves n’étaient pas reconnus comme des personnes humaines et étaient dotés d’un statut juridique inférieur ne leur reconnaissant aucun droit ; étaient-ils pour autant, en eux-mêmes, des hommes moins dignes de respect ? Cette infériorité de valeur était-elle réelle ou décidée arbitrairement par la société ? De la même manière, est-ce parce que l’embryon, ou le fœtus, ne possèdent pas le statut de personne qu’ils ne sont pas dignes de respect, comme tous les autres membres de la famille humaine ? La question n’est donc pas tant de savoir si l’embryon est ou non une personne que de se demander s’il est légitime, pour le droit, d’accorder une valeur différente aux êtres humains en raison de qualités, physiques ou intellectuelles (handicap, étape de développement, etc.) . L’Histoire est pleine de pages sombres où le législateur a voulu établir une hiérarchie entre les êtres humains sur la base de telles ou telles caractéristiques : esclavage, racisme, promotion de la race aryenne, etc. La mémoire de ces épisodes exige de nous une plus grande prudence et un plus grand respect de tout être humain. Certes l’embryon reste bien mystérieux : pour lui, être humain vulnérable au tout premier stade de son existence, plus que pour tout autre, le principe de précaution doit être appliqué si l’on ne veut détruire dans l’œuf notre sens de l’humanité. D’ailleurs l’embryon et le fœtus, qui, dans certains cas, ne sont pas des personnes juridiques (cf. Une dépénalisation jurisprudentielle : l’enfant à naître ne peut jamais être victime d’un homicide), peuvent pourtant par exemple hériter en cas de décès du père durant la grossesse (voir Code des assurances, article L.132-8).

La dignité de l’embryon dépend-elle du « projet parental » ?

On a vu apparaître ces dernières années un autre argument d’après lequel l’embryon, dépendant de ses parents pour sa conception, ne peut être tenu pour respectable que lorsqu’il fait l’objet d’un « projet parental », c’est-à-dire uniquement si ses parents désirent sa naissance. Élaboré pour souligner les dimensions non biologiques du fait de devenir parent (dans le cas d’une adoption par exemple), le concept de « demande parental » (loi de bioéthique de 1994) qui a évolué en « projet parental » (loi de bioéthique de 2004) a été introduit dans les lois de bioéthique françaises, sans être défini, pour légitimer toute utilisation de l’embryon, notamment dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation (AMP) ou de la recherche sur l’embryon. Dans le contexte du recours à l’avortement, il est invoqué pour légitimer certaines IVG au motif que la grossesse n’est pas désirée. Il pose pourtant de graves questions éthiques car il introduit un relativisme radical dans la détermination de la dignité humaine. Avec ce concept, on oublie en effet qu’au-delà du « projet parental », il y a une réalité, un être humain, dont l’existence ne dépend pas de la reconnaissance que veulent bien lui accorder les parents. Faire reposer la dignité de l’être humain non plus sur son existence effective mais sur le projet des parents, c’est affirmer que la dignité n’est pas inhérente à l’être humain mais qu’elle dépend de la volonté, des projets, du regard que les autres portent sur cet être. Mais alors comment justifier le fait que, suspendue à un « projet parental », l’humanité d’un embryon puisse un jour être reconnue et le lendemain désavouée réduisant ce même embryon à un amas de cellules ? N’est-il pas redoutable de faire dépendre le respect de la dignité de chacun du bon vouloir d’autrui ? La personne humaine ne doitelle pas être respectée pour elle-même et en elle-même, comme sujet unique possédant en soi-même une valeur intangible ? Par ailleurs, ce concept, dont la toute puissance aujourd’hui a de quoi nous alerter, ne mène-t-il pas, en sacralisant le désir parental, à l’avènement d’un « droit à l’enfant » qui chosifie l’enfant ?

L’embryon, ou le fœtus, sont-ils une partie du corps de la femme ?

La dépénalisation de l’avortement fut à l’époque revendiquée par les féministes au nom du « droit à disposer de leur corps ». Il est aujourd’hui toujours farouchement défendu comme tel, ce qui explique sa banalisation. Pourtant, biologiquement, l’enfant n’est pas une partie du corps de sa mère : il en est l’hôte. La preuve en est : l’enfant a un patrimoine génétique distinct de celui de sa mère ; il peut même, en cas de dysfonctionnement du corps de sa mère, produire des anticorps ; il continue à se développer normalement même si la mère est dans le coma, comme le montre cette première médicale répercutée par la presse en octobre 2009 (cf. Synthèse de presse Gènéthique du 12/10/09). Certes, l’enfant in utero dépend totalement de sa mère mais pas plus qu’un nourrisson qui est notamment incapable de se nourrir seul. Pourquoi donc le « droit de la femme à disposer de son corps » supplanterait-il celui de l’enfant à vivre, droit fondamental de tout être humain ? La liberté de la femme est donc objectivement limitée par l’impossibilité de disposer de la vie et du corps humain de cet embryon qui est bien distinct de son propre corps. « Syndrome post-abortif » : l’avortement en question ? Il semble par ailleurs difficile de parler de « libération de la femme » au regard des séquelles, notamment psychologiques 16 , que laisse l’avortement chez les femmes qui y ont recours.

L'article complet est sur Genetique.org

 

 

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 15:13

 “Fils d’immigré, noir et pédé” : la Fête de la musique surréaliste de l’Elysée

"Français de souche, blanc et hétérosexuel": peut-on seulement imaginer un chanteur disant ça ?...

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 13:59

 


J’ai passé une vingtaine d’années de mon existence à écouter des musiques extrêmes. Cela a commencé avec du métal plutôt soft pour ensuite dériver vers d’autres sonorités plus rapides, plus ténébreuses et plus haineuses. Trash, Death, Black Metal tout y est passé et même plus puisque j’ai encore vagabondé du côté des musiques industrielles, noise etc. Bref, je crois pouvoir dire que j’ai à peu près fait la totale. Ce d’autant plus que j’ai pas mal bourlingué de soirées  en concerts en passant par des festivals. Bref, j’ai bien donné en la matière.

 
En toute franchise je n’ai jamais rien vu de mal à ce que je faisais. Il me semblait que je me défoulais simplement sur de la bonne musique. Ni plus ni moins. Avec une bonne grosse dose d’alcool, la fête était encore plus folle. On délirait bien, on riait bien. Et tant pis pour ceux qui se la jouaient trop sérieux. Après tout, j’avais ma propre personnalité et ce n’était certainement pas des musiciens qui allaient me dicter ce que je devais penser ou faire. C’est tout du moins ce que je croyais alors. J’en étais même certain.
 
Avec un peu de recul, je me rends compte que je me suis fait un tout petit peu avoir. Tenir à mon originalité propre ne m’a quand même pas empêché d’acheter toute la panoplie du parfait petit soldat métalleux. Les bottes, le cuir, les clous et tout et tout. Comme tout le monde dans cet univers quoi. Question originalité, on repassera…Et tout cela sans parler des goûts artistiques qui eux non plus n’ont plus grand-chose d’exotique dès lors qu’on les compare à ceux des autres membres de la tribu.
Pis même au niveau des idées, il m’a quand même fallu les laisser dériver un peu vers certaines formes d’extrémisme. Juste ce qu’il faut pour garder bonne conscience tout en allant suffisamment loin pour entrer dans la peau du personnage. Etonnamment, quand la musique s’est tue, la raison est revenue. Suffisamment pour ne pas sombrer dans le politiquement correct non plus. On peut bien mettre ça sur le dos de la crise d’adolescence, il n’empêche qu’elle a quand même sacrément bien coincider avec la fréquentation de cet univers. Coincïdence, vous avez dit ?
 
Mais au fond, ce sont là des faits qui ne me sont pas vraiment venus à l’esprit à cette époque. Je savais très bien qui j’étais et ce que je faisais. Bien entendu, si j’explosais de rage régulièrement c’était uniquement à cause des autres. A cause de ceux qui me jugeaient sans connaitre, de tous ceux qui se comportaient mal. Moi j’avais juste un caractère bien trempé c’est tout. Rien à voir avec une personne colérique ou autre. Ni d’ailleurs avec la musique puisqu’elle, elle me défoulait ! Cela dit, avec le recul, une fois sorti de là et après un certain cheminement dans une autre direction, je vois les choses un petit peu différemment.
 
N’ayant aucune conscience de tout cela, je n’avais aucune chance d’en sortir par moi-même. On ne quitte pas un état dont on ne voit que les côtés positifs. Par chance, On m’y a aidé. C’est en tout cas mon avis, même si je sais parfaitement que nombreux seront ceux à me considérer avec scepticisme.
 
Rentrant d’un festival, je me suis retrouvé seul et pris d’épouvantables crises d’angoisse dans un train bondé pour un trajet de plus d’une dizaine d’heures. Je vous assure que la situation est plutôt inconfortable puisqu’il n’est pas vraiment possible de hurler ni même de faire quoi que ce soit pour se soulager. La seule chose qu’il me restait était la prière. Et celle de certains de mes proches contactés en désespoir de cause. Sur le coup, ça a mis du temps à se calmer, beaucoup de temps, mais j’ai quand même réussi à finir ce foutu voyage dans un état presque acceptable.
 
Après ça, il m’a fallu réfléchir un peu sur ma vie. Car ces crises revenaient régulièrement. Plusieurs fois par jour au début. C’était horrible. Ceci dit, cela m’a permis de comprendre que quelque chose ne tournait pas rond avec la musique et qu’il allait falloir m’en séparer. Ce que je n’ai fait que la mort dans l’âme si j’ose dire.
 
Avec le temps les crises se sont espacées. On m’a également persuadé d’essayer de revenir un peu dans la foi (j’avais été élevé catholique plus jeune) et j’ai même recommencer à aller à la messe. Là aussi, c’était assez étonnant puisque les premiers temps j’ai ressenti systématiquement des crises au début de la messe, durant les 5 premières minutes. Celles où on demande pardon. C’était toujours extrêmement fort, j’étais à chaque fois à deux doigts de quitter l’église en hurlant. Mais j’ai quand même réussi à tenir bon. Et avec le temps tout cela a disparu.
 
Oh ça a mis du temps. Beaucoup de temps. Un temps durant lequel j’ai ressenti en moi des choses très étranges. Je me souviens avoir eu, durant plusieurs jours consécutifs, l’impression de sentir dans ma poitrine du poison s’écouler. C’était bizarre. Très bizarre. Et pas agréable. Mais ça s’est purifié. Mes crises d’angoisse étaient de plus en plus rares. Mais j’en avais des remontées en fréquentant des personnes provenant de ces milieux. Fort heureusement, elles ont disparu et je suis maintenant en paix.
 
Je ne peux pas voir autre chose dans ce parcours que l’intervention de Dieu. Un Dieu aimant qui est venu me chercher dans ma misère et qui m’a fait comprendre qu’il fallait que j’arrête mon cirque. J’avais alors parfois besoin d’un bon coup de pied au c… pour avancer. Et Il le savait.
Depuis, ma situation n’a cessé de s’améliorer. Avec des hauts et des bas comme tout le monde, mais dans l’ensemble je suis nettement plus heureux. Je vois les choses d’une manière beaucoup plus positive, mes colères ont disparu et je ne suis plus enchaîné à l’appartenance de ce milieu. Je suis réellement libre et Dieu m’a même offert de fonder une merveilleuse famille.
 
Alors certes, je sais parfaitement que ce n’est là que mon vécu, que ces manifestations me sont propres et ne se retrouvent pas forcement chez autrui. Tout comme la chance de vivre pareille aventure/transformation d’ailleurs. Mais ce dont je suis sûr, c’est que la musique n’est pas innocente. Si vous pensez que ce que vous écoutez en boucle ne vous impacte pas d’une manière ou d’une autre, eh bien vous avez tort. Il faudra vraisemblablement du temps pour vous en rendre compte, pour percevoir ce qui a changé en vous. Pour autant bien sûr que cette chance vous soit donnée. Et je vous le souhaite sincèrement. D’une manière plus tranquille certes, mais effectivement.
 
Pour finir, j’aimerai encore simplement vous inviter à tourner les yeux vers le haut. A regarder vers votre Créateur. Vous n’y croyez peut-être pas, c’est votre choix, mais laissez-Lui au moins l’occasion de vous prouver Son existence. Ouvrez-lui votre cœur et appelez-Le à agir en vous. Honnêtement et en toute simplicité. Soit vous serez conforté dans votre conviction de néant, soit vous découvrirez Quelqu’un qui vous aime et qui ne veut que votre bonheur. Dans tous les cas, vous êtes gagnant…

SM.

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 13:29

Le genre de créature à se damner que l'on peut croiser au Hellfest.

 © Franck Dubray / Photo PQR Ouest-France / MaxPPP

 

>>> Vu sur Petrus Angel

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 10:35

 

6000 articles depuis Noël 2005 !!!

Merci de le dire à vos amis !!!

Merci de nous envie de donner de continuer ....

Résultat de recherche d'images pour "TOY STORY BUZZ "

vers l'infini ! Et au delà !!!

 

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 09:34

 

Message à La Croix : Avortement, on a truqué les chiffres

Le Dr François Volff, Président de l'Acpervie (Association des chrétiens protestants et évangéliques pour le Respect de la Vie) nous fait part du message envoyé à la rédaction du quotidien le 26 novembre 2014 (et non publié) suite à un article évoquant les avortements clandestins avant la loi Veil :

Unknown-27"J'ai fait ma thèse de médecine sur la contraception en 1969. Je ne me suis jamais désintéressé de la question.

Je lis dans La Croix du 26, sous la plume (bien venue) de Mme Cécile Jaurès, que les avortements clandestins tuaient, avant la légalisation, sept femmes par jour! Bien que plus modéré que celui de 20 000 mortes par an avancé par la propagande, ce chiffre est faux. Voici textuellement ce qui était enseigné en Médecine Légale en 1966:

"La seule statistique valable est due au juge d'instruction GOLETI qui avait relevé toutes les informations judiciaires qui s'étaient succédées entre 1947 et 1953 relatives aux avortement criminels. Elle fait état de 350 à 492 informations par an, avec un nombre d'avorteurs inculpés variant suivant les ans entre 150 et 276. La même statistique en 1954 fait état de 460 avortements dont 45 mortels."

Dans la Revue du Praticien du 11 Février 1974, on lit, sous la plume de E.Hervet, (p 639):

"Aux entretiens de Bichat 1973, Monrozies fit un exposé, fortement nourri de statistiques, sur la mortalité et la morbidité comparative des avortements clandestins et des avortements légaux. Il plongea dans la stupéfaction et dans le désarroi les nombreux journalistes présents dans la salle, en indiquant des chiffres sensiblement voisins.

"A ces journalistes qui demandaient, à l'issue de la conférence, des explications, il a été facile de dire qu'ils s'étaient laissé abuser pendant des années sur la gravité réelle de l'avortement clandestin. Ils avaient préféré entendre les voix qui dénonçaient cet avortement comme un fléau national avec son cortège de 6000 à 10 000 morts chaque année. Ils n'avaient pas entendu les voix, à vrai dire moins retentissantes qui contestaient la réalité de ce massacre, et fixaient à quelques dizaine de morts les avortées, chaque année, c'est à dire à un chiffre cent fois moindre".

Dans un article du 20 mars 2018, La Croix s'accroche à cette propagande en évoquant les 150 000 avortements clandestins par an en Pologne...

lu dans le salon beige

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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 16:46

 

Vu sur LinkedIn...

Les 7 péchés capitaux

Les 7 (nouveaux) péchés capitaux

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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 13:07
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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 11:13
Les pensées racistes d'Einstein dévoilées dans ses carnets de voyages, par  
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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 08:31

 

  • Ste Germaine Cousin, vierge († 1601)

 

Germaine Cousin naît à Pibrac, non loin de Toulouse. Sa courte vie de vingt-deux ans est une merveille de la grâce. Fille d'un pauvre laboureur, percluse de la main droite, scrofuleuse, elle fut, pour comble de malheur, privée de sa mère, à peine sortie du berceau. La petite orpheline devint l'objet de la haine et du mépris d'une belle-mère acariâtre et sans cœur ; la douleur, née avec elle, devait être sa compagne jusqu'à la mort. Cette pauvre ignorante fut instruite par Dieu même dans la science de la prière.

Bergère des troupeaux de la famille, elle passait son temps en conversations avec le Ciel ; le chapelet était son seul livre ; la Sainte Vierge était sa mère, les anges ses amis, l'Eucharistie sa vie. Souvent on la vit agenouillée dans la neige, traversant à pied sec le ruisseau voisin sans se mouiller, pour se rendre à l'église, où elle assistait chaque jour au Saint Sacrifice et communiait souvent, pendant que ses brebis paissaient tranquilles autour de sa quenouille plantée en terre. Charitable pour les pauvres, elle leur donnait son pauvre pain noir, ne vivant guère que de l'amour de Dieu ; et, un jour, le Ciel renouvela pour elle le miracle des roses devant les yeux de son impitoyable marâtre.

À sa mort, les anges et les vierges célestes chantèrent au-dessus de sa maison. Quarante ans plus tard, on trouva, comme par hasard, mais providentiellement, son corps intact avec un bouquet de fleurs fraîches, sous les dalles de l'église de sa paroisse. Elle est devenue un des grands thaumaturges et une des saintes les plus populaires de la France.

D'autres 15 juin dans le salon beige.

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 12:33
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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 11:08
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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 10:14

 

Vous en avez déjà entendu parler ?

 

" le 14 juin 1791 : adoption de la loi Le Chapelier interdisant toute association professionnelle au nom du libéralisme des révolutionnaires.
La loi Le Chapelier vient renforcer le décret d'Allarde de mars et compléter la première loi Le Chapelier du 22 mai. Elle interdit la formation de tout groupement professionnel. C'est la fin des corporations. L'individu se trouve seul face à l'Etat et aux puissants. Cette loi met fin à toutes les formes de rassemblements de professionnels et à toute possibilité de syndicat ou de grève. Elle signe aussi la fin des rassemblements paysans. Tous les malheurs sociaux et toutes les crises sociales du XIX siècle en France trouvent en partie leur origine dans les abus que permettra cette loi. Au nom de la liberté ! "

(Lu sur un profil Facebook...)

"leurs prétendus intérêts communs" ... 

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 10:00

 

Comment influencer les foules ? À travers la figure d’Edward Bernays (1891-1995), l'un des inventeurs du marketing et l'auteur de "Propaganda", un passionnant décryptage des méthodes de la "fabrique du consentement".

Si les techniques de persuasion des masses apparaissent en Europe à la fin du XIXe siècle pour lutter contre les révoltes ouvrières, elles sont développées aux États-Unis pour convaincre les Américains de s’engager dans la Première Guerre mondiale. Peu connu du grand public, neveu de Sigmund Freud, l'auteur du livre de référence Propaganda et l'un des inventeurs du marketing, Edward Bernays (1891-1995) en fut l’un des principaux théoriciens. Inspirées des codes de la publicité et du divertissement, ces méthodes de "fabrique du consentement" des foules s’adressent aux désirs inconscients de celles-ci. Les industriels s’en emparent pour lutter contre les grèves avec l’objectif de faire adhérer la classe ouvrière au capitalisme et transformer ainsi le citoyen en consommateur. En 2001, le magazine Life classait Edward Bernays parmi les cent personnalités américaines les plus influentes du XXe siècle. Ce documentaire riche en archives retrace, à la lumière d’une analyse critique – dont celle du célèbre linguiste Noam Chomsky –, le parcours de celui qui, entre autres, fit fumer les femmes, inspira le régime nazi, accompagna le New Deal et fut l'artisan du renversement du gouvernement du Guatemala en 1954.

Sur Arte jusqu'au 27 juillet aussi

 

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