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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 08:58

Saint François d'Assise, c'était hier ...

On peut encore trouver en kiosque et librairie le premier CD (3.99 €) d'une série sur les grandes figures de la spiritualité chrétienne. 

Les suivants, Saint Augustin et Mère Teresa, mais c'est plus cher...

Sinon, c'est sur Internet ICI

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 08:30

En kiosque, vous trouverez le beau premier numéro d'une série de GEO sur la France extraordinaire, les Chefs-d'oeuvre de l'Unesco.

Sur 15 chefs-d'oeuvre artistiques et techniques retenus, 6 sont clairement des lieux chrétiens.

Supposez que le christianisme n'ait pas existé...

 

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N.B. :  3.99€ pour que les clients retiennent 3 plutôt que 4€...

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 07:47

Intéressant Géo Histoire encore aujourd'hui en kiosque ou via Internet.

Avec un DVD qu'on peut se procurer en ligne.

 

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GEO Histoire vous emmène à la découverte des Celtes. Les hypothèses sur leurs origines, les batailles qui ont fait leur légende, les nécropoles qui continuent de livrer leurs secrets... Plongez dans la grande saga d'une civilisation qui marqua l'Europe. 

L'édito d'Eric Meyer

La première Europe

A première vue, il y a peu de raisons de s’intéresser à Lavau. Petit bourg français, 960 habitants, la banlieue de Troyes, une rocade, pas d’église ni de cimetière, et un projet de prison pour 2022. Bref, Lavau, ce serait un peu la Champagne sans le champagne. Sauf que. A Lavau, en 2014, les archéologues ont mis au jour l’une des plus importantes sépultures de l’époque celte. Cette découverte complète les recherches toujours actives dans d’autres sites en Europe. Et prouve, qu’aujourd’hui encore, le monde des Arvernes et des Eduens continue de nous parler.

Et voilà qui est utile. Sous la plume des historiens mémorialistes romains et de César en particulier, les Celtes furent d’abord dévalorisés, réduits à l’état de «bons sauvages» ou de barbares sanguinaires. A partir du XVIIIe siècle, l’Histoire a eu tendance, à l’inverse, à surestimer leur importance, à en faire une civilisation à part entière quand il s’agissait plutôt d’une communauté de peuples, dont les liens étaient avant tout économiques et culturels. Aujourd’hui, on pourrait considérer que ces siècles-là sont désormais un théâtre pour experts en ossements et en nécropoles. Ce serait oublier que nous devons aux Celtes une partie de nos racines. Ces peuples furent une mère de l’Europe. Cette mère-là a, certes, laissé un héritage plus ténu que la romaine ou la chrétienne, car elle a eu le tort de souder sa famille autour d’une langue et non d’une écriture, dont il ne reste que de très rares exemples. Mais la culture celte s’est aussi dissoute dans les siècles parce que celles qui lui ont succédé ont intégré une partie de ses savoirs, de ses rites, de ses guerriers aussi. Les Celtes inventèrent une agriculture, un artisanat, un art, ils construisirent des voies de communication, développèrent des sciences et des armes, un système d’éducation pour tous, maîtrisèrent une ressource économique majeure, le sel. De grandes villes, Bâle, Belgrade, Milan, Genève, Paris, Reims, sont les descendantes des oppidums celtes. Et ces supposés «barbares» formèrent, entre 800 et 25 avant Jésus-Christ, un ensemble politique qui finit par s’étendre de la mer d’Irlande à la mer Noire. Ils avaient dessiné, avant les Romains, Charles-Quint, Napoléon et Maastricht, une Europe. Il y eut des combats et du sang versé, certes. Mais ce fut la première ébauche d’une Europe homogène, et ce ne fut pas une dictature.

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 13:45

 

C'est le thème du numéro de "Permanences", la revue de formation civique et culturelle, qui vient de paraître.

Commandez-le ICI.

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 07:29

ICI

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 07:27
1936, l'année du tournant
Il est des moments qui voient l’histoire s’accélérer. L’équilibre politique et social qui, même imparfait, prévalait jusque-là se trouve remis en cause. Des mécontentements et des frustrations longtemps accumulés engendrent des crises inattendues. Les différends internationaux auxquels nul ne prenait garde s’aggravent subitement et débouchent sur des tensions menaçantes. Les peuples, hier encore confiants dans l’avenir, se mettent à douter ou craignent de voir la paix remise en cause. Autant de traits qui résument bien ce que fut l’année 1936.

Elle demeure dans la mémoire des Français comme celle du Front populaire, coalition électorale inédite née de la peur d’un « fascisme » largement imaginaire et des mécontentements engendrés par des politiques déflationnistes tournées en priorité vers le « sauvetage du franc ». La victoire, en février, du Frente Popular espagnol avait créé, même si la situation des deux pays apparaissait bien différente, un précédent inquiétant pour la paix civile. Et si une moitié de la France se réjouit de la victoire obtenue par les partis de gauche, l’autre vécut dans l’angoisse l’expérience entamée au lendemain des élections, au cours d’un printemps marqué par les grèves et les occupations d’usines. Les uns croient vivre alors l’aube de temps nouveaux qui verront l’ouvrier prendre une revanche si longtemps attendue, alors que les autres pestent contre la démagogie qui va fatalement affaiblir le pays au moment où la situation internationale se tend de manière inquiétante.

Les espoirs de révolution sociale se dissiperont rapidement, les salariés mesureront les limites de leurs avantages nouvellement acquis et l’enthousiasme bon enfant qui entraîne initialement une partie des masses populaires se transforme vite en déception.

La suite...

 

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en kiosque en ce moment

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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 17:49
Retour sur un mythe du XXe siècle

par Thierry Lentz, historien, in Causeur, 5 août 2016

 

 

Une légende tenace veut qu'aux JO de 1936, Hitler ait quitté le stade olympique de Berlin pour éviter de serrer la main au quadruple champion noir. C'est faux. Ce qui est vrai, en revanche, c'est que le fabuleux Jesse Owens ne fut guère honoré en son propre pays.

jesse owens hitler jeux olympiques

Suddeutsche Zeitung/ Rue des archives.

Organisés du 1er au 16 août 1936, les JO de Berlin ont fait couler des flots d’encre. Avant même leur ouverture, la presse du monde entier s’était interrogée sur la nécessité de participer à une fête confiée à un pays qui, depuis sa désignation en 1931, avait nettement viré à la dictature. On avait malgré tout décidé d’y aller et ce furent presque 4 000 athlètes de 49 pays qui participèrent aux épreuves. Seule l’Espagne républicaine avait formellement boycotté ces XIe Olympiades auxquelles l’URSS n’était pas invitée. Dans la capitale du Reich, Goebbels avait donné de fermes instructions pour que l’accueil des visiteurs étrangers soit parfait et que tout signe d’antisémitisme soit gommé. Les organisateurs teutons avaient veillé à ce qu’il ne manque pas un seul bouton de guêtre, ajoutant même quelques belles trouvailles dont la principale fut l’introduction de la flamme olympique, transportée en relais depuis la Grèce. Pendant les compétitions elles-mêmes, les controverses reprirent cependant, avec en point d’orgue la décision de la délégation américaine de modifier son équipe de relais en remplaçant deux athlètes juifs, Marty Glickman et Sam Stoller, par leurs coéquipiers noirs Jesse Owens et Ralph Metcalfe. Les responsables de ce faux pas ont toujours nié avoir voulu complaire à leurs hôtes, ce qui n’a pas empêché le Comité olympique américain de « réhabiliter » et de présenter ses excuses à Glickmann et Stoller, en 1998. Cela fit une belle jambe au second : il était mort depuis treize ans.

La suite...

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 08:13

Le Crapouillot est de retour.

Un premier nouveau numéro

encore quelques jours en kiosque.

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Cliquez sur la couverture pour le feuilleter et voir le sommaire...

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 09:13

conflits-10-annonce

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 23:10

Permanences n°544-545
de Mai-Juin 2016

 

Dire qu’il faut «donner la France à aimer» est insuffisant. Encore faut-il savoir ce qu’est la France.

Ce nouveau dossier de Permanences poursuit ce travail de compréhension de notre personnalité nationale, loin d’une vision agressive et défensive de l’identité. «Les pauvres n’ont que la patrie», nous dit Jean Jaurès. Nous avons donc le droit et le devoir d’aimer la France. D’où l’importance du lien vital qui existe entre culture et nation.

«La mémoire fait l’identité de la personne et la fidélité à cette mémoire conditionne la civilisation de l’amour», rappelait saint Jean-Paul II. C’est en contribuant à la construire que la France accomplira sa vocation et poursuivra son épopée. Cette épopée, cette «saga du peuple de France» est l’histoire d’une amitié, articulant l’action du peuple et le rôle éminent de l’Etat. C’est essentiel pour savoir ce que nous sommes et éclairer l’avenir en nous référant à une tradition vivante qui intègre constamment le présent au passé en une amitié politique.

La suite...

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 08:22
L'1visible, pour rendre visible l'invisible

Hubert de Torcy, créateur et directeur du mensuel catholique gratuit L’1visible, est interrogé par Anne Le Pape dans Présent. Extraits :

Capture d’écran 2016-06-19 à 20.11.04"[...] Nous avons lancé L’1visible en février 2010. C’était effectivement un pari complètement fou, et cela l’est toujours, d’ailleurs ! Permettre à un journal catholique national « offert » d’exister dans l’espace public, depuis six ans, relève du défi… et du miracle ! Objectivement, avec tous les obstacles rencontrés depuis le début, L’1visible devrait n’être plus qu’un souvenir. Et pourtant il est toujours là, fidèle au poste.

L’1visible est un journal gratuit (« mensuel catholique offert ») ? Quelle est sa diffusion ? Où le trouve-t-on ? Peut-on s’y abonner ?

La diffusion moyenne sur l’année est de 100 000 exemplaires par mois. Certains mois, grâce à des partenariats, ou pour des opérations grand public comme la coupe du monde de foot, nous avons dépassé les 250 000 exemplaires. On peut le trouver dans certains diocèses ou certaines paroisses qui le distribuent. Vous pouvez aussi suggérer à votre curé de le diffuser !

Il est tout à fait possible de s’abonner individuellement. Il suffit d’aller sur notre site ou de nous appeler pour avoir des informations. Le coût d’un abonnement est de 25 euros par an, pour 11 numéros. Certains lecteurs qui souhaitent s’en servir personnellement comme outil missionnaire s’abonnent à dix ou vingt exemplaires par mois, et l’offrent à leurs voisins, leur famille… C’est le deuxième effet de L’1visible, ou plutôt même le premier : il permet à tous les catholiques de devenir missionnaires, de manière très simple et accessible. Nous avons des retours très enthousiastes des personnes qui pratiquent cette diffusion. [...]"

par Michel Janva

 

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 17:45

 

causeur.#35.couv.bd

encore en kiosque aujourd'hui,

puis sur Internet...

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 11:02

542-543-317X442px.png (317×442)

C'est pas un peu réactionnaire ? Ou pire ?

Des réponses ICI.

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 12:22

 

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CLIQUEZ sur les couvertures !

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 17:18

C'est le thème général du nouveau numéro 

de la revue de formation civique et culturelle 

"Permanences"

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 09:09

Les Gaulois

Une intéressant dossier de 70 pages.

En kiosque ou en ligne.

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 13:24
Hachette collection lance une nouvelle intégrale des Schtroumpfs
Les amateurs de VPC (Vente par Correspondance) et de bande dessinée vont être ravis. Depuis fin décembre, Hachette Collections a lancé une intégrale des Schtroumpfs, ces célèbres petits hommes bleus qui n’ont cessé de passionner plusieurs générations de lecteurs. Une soixantaine d’albums à parution hebdomadaire reprendra l’ensemble des aventures réalisées par Peyo et ses successeurs, publiées chez Dupuis comme aux éditions du Lombard. Si tous les ouvrages, aux dos toilés, sont ornés d’une frise qui suivra la chronologie de parution, la publication des albums se fera dans le désordre : alternant, ce qui est compréhensible, épisodes connus et aventures à la moindre notoriété.

10/01/2016 – Breizh-info.com

 

A (re)lire aussi : Schtroumpf alors ! Les Schtroumpfs: une communauté fermée, nazie et stalinienne ...

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 23:22
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 09:18

Une fin d’Empire inattendue

 

Posée en 1970 par Andreï Amalrik, la question de la « survie de l’URSS en 1984 » n’apparaissait alors guère pertinente aux analystes des relations internationales. Malgré le succès de librairie rencontré en 1978, L’Empire éclaté (1) d’Hélène Carrère d’Encausse n’emportait pas la conviction des experts en soviétologie. Les années 1970 avaient même vu les Soviétiques marquer des points dans la confrontation Est-Ouest. La conférence d’Helsinki avait confirmé les frontières européennes établies à l’issue de la Seconde Guerre mondiale et ouvert avec l’Occident une coopération économique et financière favorable aux intérêts de Moscou.

La « troisième corbeille » des accords débouchant sur la détente prévoyait bien la libre circulation des hommes et des idées, ainsi que le respect des « droits de l’homme », mais la nomenklatura dirigeante ne s’inquiétait guère alors de ces concessions jugées purement formelles. Les années suivantes virent les Soviétiques poursuivre leur montée en puissance sur le terrain militaire et s’installer dans des régions du monde – au Vietnam, en Afrique, dans l’océan Indien – demeurées jusque-là pour eux hors de portée.

La suite de l'éditorial de Philippe Conrad

 

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 19:42

En kiosque ou via Internet.

 

 

Prophètes de malheur

Et si les obsédés de la catastrophe climatique créaient davantage de problèmes qu’ils n’en résolvent ? 

Par Eric Branca

Alors qu’à grands roulements de tambours médiatiques, la France se prépare à accueillir, fin novembre, la conférence mondiale sur le climat , Valeurs actuelles a choisi de résister au déferlement de contrevérités qui accompagnent déjà l’“événement”. À commencer par la première d’entre elle : l’homme seul responsable du réchauffement climatique ! L’ennui, c’est qu’au IXe siècle, il n’existait ni diesel ni gaz à effets de serre et que la banquise n’en fondit pas moins brusquement au pointde transformer l’étendue glacée qu’était l’ancien Groenland en “pays vert” (green land en anglais), ce qui permit, entre autres, aux Vikings de s’aventurer jusqu’en Sicile… Et aux Saxons de faire pousser de la vigne en Angleterre ! Cette période bénie prit fin non moins brusquement au milieu du XIVe siècle, la glace reprenant ses droits et la température baissant dans toute l’Europe du Nord… sans le secours du moindre Nicolas Hulot! Et tant pis si le seul fait de rappeler ces quelques réalités expose à être cloué au pilori par ceux qui ont érigé le catastrophisme climatique en business et la culpabilisation de leurs concitoyens en nouvelle religion : en écologie comme en politique, la réalité triomphe toujours des postures. Paris n’a jamais été aussi pollué (à cause des embouteillages) depuis qu’on a restreint la circulation dans certains quartiers ni les forêts allemandes en plus mauvais état qu’à proximité des centrales à charbon censées parer aux risques du nucléaire ! ● 

 

Pour voir le sommaire Source

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 06:52

Encore quelques jours en kiosque, puis via Internet.

Un beau numéro.

 

 

Dans ce numéro est évoqué le film de 1965 "Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines"... On peut le voir ICI.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 13:15

Découvrez le nouveau "Permanences"

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 16:21

En ce moment en kiosque, ou sur Internet

 

La musique à Versailles -  Classica - Numéro 175

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 08:57
Laïcité : de la liberté... à l'oppression

ICI

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 09:12

ENTRETIEN EXCLUSIF - Jean Raspail : « en dormition, l’âme de la France se réveillera »

Par Bruno de Cessole

 Jean Raspail : "J'ai conservé l'esprit d'adolescence jusqu'aux rivages de mes 80 ans". Photo © Patrick Iafrate

 

L’entretien : Jean Raspail. À l’occasion de la parution du volume de la collection “Bouquins”, l’auteur du “Camps des saints” revient sur les sources et thèmes de son oeuvre, ses convictions religieuses et politiques et le devenir de la France.

Don Quichotte d’une royauté sans couronne, paladin des causes dites perdues, chevalier servant d’un légitimisme intemporel, champion des peuples oubliés ou sacrifiés, Jean Raspail est notre dernier chouan, notre ultime zouave pontifical. À l’instar d’Antigone, il incarne contre les modernes Créon la résistance à la raison d’État, aux compromissions intéressées, aux lâchetés et aux trahisons des politiques. Seul contre tous, il prône l’allégeance à des vertus surannées : la fidélité, l’honneur, la tradition, le sacrifice, le désintéressement, la croyance au miracle…

En un temps de résignation à l’universelle médiocrité et à la loi du nombre, ses livres racontent des épopées intemporelles et exalte des gestes individuelles. Dans le sillage de Carlyle, il célèbre le culte des héros, messagers de l’invisible et moteurs de l’Histoire...lire la suite de l'entretien exclusif...

Là-bas, au loin, si loin…, de Jean Raspail, Robert Laffont, coll. “Bouquins”, 1 184 pages, 30 €. 

 

Retrouvez aussi l'oeuvre de Jean Raspail sur Petrus Angel.

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