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23 janvier 2026 5 23 /01 /janvier /2026 09:26

Du 23 au 25 janvier, festival de la biographie à Nîmes.

Parmi les auteurs :

Anca Visdei, écrivaine, dramaturge et biographe primée

Née à Bucarest, Anca Visdei écrit sa première pièce à quatorze ans. Son premier livre est édité et sa première pièce jouée à dix-neuf ans. Auteure et metteuse en scène aujourd’hui installée à Paris, elle a écrit une trentaine de pièces, publiées et jouées en France comme à l’étranger, Broadway y compris, et récompensées par de nombreux prix.

Elle est l’autrice de la première biographie de Jean Anouilh -l’un de ses proches- , Jean Anouilh, une biographie (Bernard de Fallois, 2012, réédition 2025). En 2025, elle reçoit le Prix Goncourt de la Biographie Edmonde Charles-Roux pour Cioran ou le gai désespoir (Éditions de l’Archipel). Critique de cinéma, conférencière régulièrement invitée par les Instituts culturels français à l’étranger, elle écrit également pour la jeunesse, publie contes, nouvelles et scénarios pour la télévision et le cinéma. Son dernier ouvrage, Orson Welles. Vérités et mensonges (L’Archipel), fait écho à l’exposition événement « My name is Orson Welles » organisée par la Cinémathèque française à Paris jusqu’au 11 janvier 2026.

 

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24 novembre 2025 1 24 /11 /novembre /2025 11:49

Face à l'État, comment restaurer un peuple libre ?

Depuis la loi Le Chapelier, l'individu est seul face à un État qui, par l'impôt et des étatisations abusives, devient le "perturbateur général de l'économie". Dans cette étude magistrale et inégalée, Michel Creuzet expose la solution intemporelle : les corps intermédiaires. Découvrez comment le principe de subsidiarité, en redonnant vie aux familles, communes et professions, est la seule voie pour transformer la "masse inerte" en un peuple responsable, garantir nos libertés concrètes et opérer un véritable redressement social.

Pour en savoir plus et pour commander

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26 octobre 2025 7 26 /10 /octobre /2025 19:03

Cinquante ans après sa disparition, il est temps de redécouvrir la vie, l’œuvre et l’héritage culturel et moral d’un géant de la littérature française du XXe siècle : Henri Bosco (1888-1976).
Pour pallier le silence de nos contemporains, Benoît Neiss s’est interdit d’écrire une étude réservée aux seuls spécialistes. Il ouvre ici au plus grand nombre les portes d’un jardin merveilleux de ferveur et de beauté. Les écrits d’Henri Bosco expriment un constant et vivant amour pour sa chère Provence. Dépassant les limites du régionalisme, il nous élève de l’altitude de son Lubéron jusqu’aux vertigineuses hauteurs de l’Olympe, dans la transfiguration de la nature et l’enchantement de sa foi chrétienne. 

 

Et sur Via Romana

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13 août 2025 3 13 /08 /août /2025 11:02

 

 

 

De quoi le français est-il le nom ? Une religion, une bataille perdue, une grande victoire, un programme de sélection ethnique, un logiciel de traduction ? Quoi d’autre ? À l’heure où triomphe le globish, il fallait Boualem Sansal pour lancer ce cri d’alerte qui est aussi un cri d’amour.

À partir d’un dialogue entre un vieux maître et son jeune disciple, en l’occurrence un journaliste inquiet, au cours duquel ils se demandent « France, qu’as-tu fait de ta langue ? », une enquête est lancée : pourquoi le français cristallise-t-il l’histoire ? Comment déterminet- il la culture ? En quoi façonne-t-il  ’identité ? Pour quelle raison, lorsqu’il est agressé, survient une perte de souveraineté ? Par quel sursaut, alors qu’il est menacé de disparition, peut-on le sauver ? Et s’il s’agissait de ressusciter les contes et les légendes qui ont forgé l’âme du pays ?

Un texte tonique, polémique, ravageur, une magnifique défense et illustration, camusienne, de la langue française. Un appel nous disant pourquoi et comment la francophonie peut et doit réenchanter le monde.

Après un parcours scientifique d’enseignant-chercheur, puis de haut fonctionnaire en Algérie, Boualem Sansal a entamé une carrière littéraire en langue française : romans, nouvelles, essais, couronnée de très nombreux prix.

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12 août 2025 2 12 /08 /août /2025 10:37

Robert-Hugh Benson

Le maître de la terre - La crise des derniers temps

   Hugh Benson, passionné par le problème de l’Antéchrist et de la fin des temps, a condensé sous forme d’un roman, les principes qu’il avait à cœur d’exprimer et ”qu’il croyait être vrais”. Ce livre, écrit par un des plus grands romanciers catholiques de son temps, est tout simplement passionnant!

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12 août 2025 2 12 /08 /août /2025 10:18

 

    De Pélage à Julian Fellowes, en passant par Thomas Becket, Thomas More, William Shakespeare, John Henry Newman, Oscar Wilde, G.K. Chesterton, Graham Greene, Alfred Hitchcock ou J.R.R. Tolkien, ce dictionnaire propose une visite guidée de la galerie des auteurs d'inspiration catholique romaine de Grande-Bretagne et d'Irlande, de la christianisation des deux îles et de la Réforme jusqu'à nos jours.

   Catholiques anglais, irlandais et écossais, tous ont accumulé un héritage intellectuel et spirituel qui ouvre des perspectives non seulement à leurs compatriotes mais également à leurs coreligionnaires du monde entier. Les 500 notices biographiques, assorties d'une introduction historique pour situer le contexte dans lequel la foi de chacun s'est exprimée, dressent un panorama unique des îles britanniques qui pourraient bien être un foyer de catholicisme plus intense et plus vivant qu'il n'y paraît.

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16 juillet 2025 3 16 /07 /juillet /2025 13:24

 

Nous reproduisons ci-dessous un entretien avec le philosophe Robert Redeker, cueilli sur le Figaro Vox et consacré à la question du progrès. Robert Redeker vient de publier un essai intitulé Le progrès ? Point final. (Ovadia, 2015).

Robert Redeker : l'utopie progressiste débouche sur l'enfer

FIGAROVOX. - L'idée de progrès, expliquez-vous, n'est plus le moteur des sociétés occidentales. Partagez-vous le constat de Jacques Julliard qui explique que le progrès qui devait aider au bonheur des peuples est devenu une menace pour les plus humbles?

Robert REDEKER. - Le progrès a changé de sens. De promesse de bonheur et d'émancipation collectifs, il est devenu menace de déstabilisation, d'irrémédiable déclassement pour beaucoup. Désormais, on met sur son compte tout le négatif subi par l'humanité tout en supposant que nous ne sommes qu'au début des dégâts (humains, économiques, écologiques) qu'il occasionne. Le progrès a été, après le christianisme, le second Occident, sa seconde universalisation. L'Occident s'est planétarisé au moyen du progrès, qui a été sa foi comme le fut auparavant le christianisme. Il fut l'autre nom de l'Occident.

Aujourd'hui plus personne ne croit dans le progrès. Plus personne ne croit que du seul fait des années qui passent demain sera forcément meilleur qu'aujourd'hui. Le marxisme était l'idéal-type de cette croyance en la fusion de l'histoire et du progrès. Mais le libéralisme la partageait souvent aussi. Bien entendu, les avancées techniques et scientifiques continuent et continueront. Mais ces conquêtes ne seront plus jamais tenues pour des progrès en soi.

Cette rupture ne remonte-t-elle pas à la seconde guerre mondiale et de la découverte des possibilités meurtrières de la technique (Auschwitz, Hiroshima)?

Ce n'est qu'une partie de la vérité. L'échec des régimes politiques explicitement centrés sur l'idéologie du progrès, autrement dit les communismes, en est une autre. L'idée de progrès amalgame trois dimensions qui entrent en fusion: technique, anthropologique, politique. Le progrès technique a montré à travers ses possibilités meurtrières sa face sombre. Mais le progrès politique -ce qui était tenu pour tel- a montré à travers l'histoire des communismes sa face absolument catastrophique. Dans le discrédit général de l'idée de progrès l'échec des communismes, leur propension nécessaire à se muer en totalitarismes, a été l'élément moteur. L'idée de progrès était depuis Kant une idée politique. L'élément politique fédérait et fondait les deux autres, l'anthropologique (les progrès humains) et le technique.

Les géants d'Internet Google, Facebook, promettent des lendemains heureux, une médecine performante et quasiment l'immortalité, n'est-ce pas ça la nouvelle idée du progrès?

Il s'agit du programme de l'utopie immortaliste. Dans le chef d'œuvre de saint Augustin, La Cité de Dieu, un paradis qui ne connaît ni la mort ni les infirmités est pensé comme transcendant à l'espace et au temps, postérieur à la fin du monde. Si ces promesses venaient à se réaliser, elles signeraient la fin de l'humanité. Rien n'est plus déshumanisant que la médecine parfaite et que l'immortalité qui la couronne. Pas seulement parce que l'homme est, comme le dit Heidegger, «l'être-pour-la-mort», mais aussi pour deux autres raisons.

D'une part, parce qu'un tel être n'aurait besoin de personne, serait autosuffisant. D'autre part parce que si la mort n'existe plus, il devient impossible d'avoir des enfants. C'est une promesse diabolique. Loin de dessiner les contours d'un paradis heureux, cette utopie portée par les géants de l'internet trace la carte d'un enfer signant la disparition de l'humanité en l'homme. Cet infernal paradis surgirait non pas après la fin du monde, comme chez saint Augustin, mais après la fin de l'homme. Une fois de plus, comme dans le cas du communisme, l'utopie progressiste garante d'un paradis déboucherait sur l'enfer.

La fin du progrès risque-t-elle de réveiller les vieilles religions ou d'en créer de nouvelles?

Le temps historique des religions comme forces de structuration générale de la société est passé. Cette caducité est ce que Nietzsche appelle la mort de Dieu. La foi dans le progrès -qui voyait dans le progrès l'alpha et l'oméga de l'existence humaine- a été quelques décennies durant une religion de substitution accompagnant le déclin politique et social du christianisme. Du christianisme, elle ne gardait que les valeurs et la promesse d'un bonheur collectif qu'elle rapatriait du ciel sur la terre. Bref, elle a été une sorte de christianisme affaibli et affadi, vidé de toute substance, le mime athée du christianisme. Les conditions actuelles -triomphe de l'individualisme libéral, règne des considérations économiques, course à la consommation, mondialisation technomarchande-, qui sont celles d'un temps où l'économie joue le rôle directeur que jouaient en d'autres temps la théologie ou bien la politique, sont plutôt favorables à la naissance et au développement non de religions mais de fétichismes et de fanatismes de toutes sortes. L'avenir n'est pas aux grandes religions dogmatiquement et institutionnellement centralisées mais au morcellement, à l'émiettement, au tribalisme du sentiment religieux, source de fanatismes et de violences.

Peut-on dire que vous exprimez en philosophie ce que Houellebecq montre dans Soumission: la fin des Lumières?

Il doit y avoir du vrai dans ce rapprochement puisque ce n'est pas la première fois qu' l'on me compare à Houellebecq, le talent en moins je le concède. Ceci dit dans ma réflexion sur le progrès je m'appuie surtout sur les travaux décisifs de Pierre-André Taguieff auquel je rends hommage. Ce dernier a décrit le déclin du progrès comme «l'effacement de l'avenir». Peu à peu les Lumières nous apparaissent comme des astres morts, dont le rayonnement s'épuise. Rien n'indique qu'il s'agisse d'une bonne nouvelle. Cependant, cet achèvement n'est non plus la revanche des idées et de l'univers vaincus par les Lumières. Elle n'annonce pas le retour des émigrés! Cette fin des Lumières n'est pas la revanche de Joseph de Maistre sur Voltaire!

Le conservatisme, vu comme «soin du monde» va-t-il remplacer le progressisme?

Les intellectuels ont le devoir d'éviter de se prendre pour Madame Soleil en décrivant l'avenir. Cette tentation trouvait son origine dans une vision nécessitariste de l'histoire (présente chez Hegel et Marx) que justement l'épuisement des Lumières renvoie à son inconsistance. Pourtant nous pouvons dresser un constat. Ce conservatisme est une double réponse: au capitalisme déchaîné, cet univers de la déstabilisante innovation destructrice décrite par Luc Ferry (L'Innovation destructrice, Plon, 2014), et à l'illusion progressiste. Paradoxalement, il s'agit d'un conservatisme tourné vers l'avenir, appuyé sur une autre manière d'envisager l'avenir: le défunt progressisme voulait construire l'avenir en faisant table rase du passé quand le conservatisme que vous évoquez pense préserver l'avenir en ayant soin du passé. La question de l'enseignement de l'histoire est à la croisée de ces deux tendances: progressiste, l'enseignement de l'histoire promu par la réforme du collège est un enseignement qui déracine, qui détruit le passé, qui en fait table rase, qui le noie sous la moraline sécrétée par la repentance, alors que l'on peut envisager un enseignement de l'histoire qui assurerait le «soin de l'avenir» en étant animé par le «soin du passé».

Robert Redeker, propos recueillis par Vincent Tremolet de Villers (Figarovox, 12 juin 2015)

SOURCE

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16 juillet 2025 3 16 /07 /juillet /2025 11:09

Jean Raspail serait-il plus lu ou moins lu, s’il n’avait pas écrit Le Camp des saints, ce « tremplin » et cette « casserole » ? Tremplin par des ventes impressionnantes et des traductions dans le monde entier, casserole quand on fit croire que devenir son lecteur supposait d’embrasser les idées politiques associées, rétrospectivement, au roman. Visionnaire annonçant le grand remplacement ou écrivain préféré des néo-fascistes, telle devint la question obligatoire. Une chose est certaine : sans ces polémiques, Raspail serait mieux lu. Le roman vénéré ou honni prendrait lui-même sa place dans une œuvre qui ne cesse de s’interroger sur la mort et la vie des civilisations, qu’il s’agisse de chrétiens occidentaux ou d’Alakalufs chiliens.

C’est pourquoi la très bonne biographie de Philippe Hemsen est un bol d’oxygène au milieu des procès qui toujours amputent, toujours simplifient, toujours condamnent. « Aventurier de l’ailleurs » : le sous-titre ne vaut pas que pour la vie de Raspail, mais pour l’impression qu’a le lecteur de voyager avec lui à travers l’espace et le temps. Non seulement Hemsen ne confond jamais le romancier avec un auteur engagé, mais il nous ouvre les horizons innombrables que Raspail a désignés, contemplés ou inventés. Très documenté, sans pour autant se perdre dans l’anecdotique, Hemsen nous fait suivre les traces de l’adolescent fugueur qui découvrit le scoutisme comme une planche de salut, du jeune héros international reçu à l’Élysée après avoir parcouru 4565 kilomètres en canot sur les rivières américaines, de l’ami de Jean Anouilh, du consul de Patagonie enfantant des concitoyens du royaume imaginaire, ou encore de l’homme qui convainquit Mitterrand d’autoriser un hommage à Louis XVI le 21 janvier 1993 sur la place de la Concorde.

Dans cette biographie qui atteint un parfait équilibre entre la vie de l’homme et les analyses de l’œuvre, chacun trouvera sûrement une image ou un texte à garder en souvenir du centenaire de la naissance de Raspail. Pour nous, ce sera sa passion pour Le capitaine Fracasse de Théophile Gautier, lointain ancêtre de ses Pikkendorff : l’aventurier de l’ailleurs est un homme qui ne cherche jamais autant à sauver l’épopée que quand il sait que c’est trop tard.

Henri Quantin

– Philippe Hemsen, Jean Raspail. Aventurier de l’ailleurs, Albin Michel, 2025, 25 €.
– Jean Raspail, Les royaumes de Borée, Albin Michel, rééd. 2025, 22,90 €.

© La Nef n° 382 Juillet-Août 2025

 

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17 mai 2025 6 17 /05 /mai /2025 17:18
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22 décembre 2024 7 22 /12 /décembre /2024 12:59

 

  Peintre des âmes et des paysages, René Bazin confie quelques-uns de ces récits qu’on lui contait, enfant, au coin du feu à l’heure ou les ombres s’allongent.
   Ces anecdotes angevines dont la grâce et le style ont enchanté des générations de lecteurs mêlent histoire locale, tradition orale et merveilleux chrétien. Reflets d’un monde disparu, leur noblesse s’inspire des idéaux, des joies et des peines d’une vie sociale citadine ou paysanne devenue étrangère aux déracinements de la vie moderne.
   Un hymne aux forces de l’Esprit.

La suite ...

les livres, c'est ICI !

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22 décembre 2024 7 22 /12 /décembre /2024 10:55
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20 avril 2024 6 20 /04 /avril /2024 10:41

Je n'approuve pas l'antisémitisme, c'est une conception étroite, médiocre et incomplète, mais j'ai tenté de l'expliquer. Il n'était pas né sans causes, j'ai cherché ces causes. Ai-je réussi à les déterminer ? C'est à ceux qui liront ces pages d'en décider. Il m'a semblé qu'une opinion aussi universelle que l'antisémitisme, ayant fleuri dans tous les lieux et dans tous les temps, avant l'ère chrétienne et après, à Alexandrie, à Rome et à Antioche, en Arabie et en Perse, dans l'Europe du Moyen Âge et dans l'Europe moderne, en un mot, dans toutes les parties du monde où il y a eu et où il y a des Juifs, il m'a semblé qu'une telle opinion ne pouvait être le résultat d'une fantaisie et d'un caprice perpétuel, et qu'il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. Aussi ai-je voulu donner un tableau d'ensemble de l'antisémitisme, de son histoire et de ses causes, j'en ai voulu suivre les modifications successives, les transformations et les changements. Dans une telle étude il y aurait eu la matière de plusieurs livres, j'ai été par conséquent obligé de resserrer le sujet, d'en montrer les grandes lignes et d'en négliger le détail. Je compte en reprendre quelques parties, et un jour que j'espère prochain je tenterai de montrer quel a été dans le monde le rôle intellectuel, moral, économique et révolutionnaire du Juif, rôle que je n'ai fait ici qu'indiquer.

Bernard Lazare, Paris, 25 avril 1894

On trouve le texte ICI ou LA. Ou encore sur cet ancien article de Petrus Angel.

 

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6 mars 2024 3 06 /03 /mars /2024 19:14

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27 février 2024 2 27 /02 /février /2024 07:40

Qu'est-ce que la messe perpétuelle ? Quel en serait le sens ? Le père Joël Guibert explique dans la préface : « J'ai compris que la messe perpétuelle est une "ruse" du ciel pour les temps qui viennent. Lorsque toutes nos entreprises apostoliques seront mises à mal, nous serons mieux à même de comprendre à quel point l'œuvre de la messe perpétuelle se trouve au fondement de la nouvelle évangélisation : "L'Eucharistie est la source et le sommet de toute évangélisation", affirme en effet, le concile Vatican II. »

Cet ouvrage montre combien la ferveur des Pères de l'Église, des saints et des théologiens de tous les temps a permis à la messe de se déployer doctrinalement et liturgiquement. Des mystiques tels Thérèse de l'Enfant-Jésus ou Charles de Foucauld ont su aussi renouveler notre participation à l'Eucharistie.

Cet amour de la messe atteint chez Claire Ferchaud, mystique poitevine (1896-1972), une profondeur exceptionnelle en offrant en point de mire cette messe perpétuelle qui constituera comme une apothéose.

Padre Pio déjà disait : « Rien ne saurait être plus agréable à Dieu que l'institution de la messe perpétuelle. »

L'auteur
Le père Francois Marot
fut curé de paroisse du diocèse de Digne, présent à ND du Laus, aujourd'hui à Loublande. Spécialiste de Claire Ferchaud, il participe aussi chaque année au Triduum de Loublande (trois jours de pèlerinage dont une nuit entière de messes ininterrompues).

Pour aller plus loin et commander.

 

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27 janvier 2024 6 27 /01 /janvier /2024 08:10

Umberto Eco, qui possédait 50 000 livres, disait ceci à propos des bibliothèques personnelles:

"Il est insensé de penser qu'il faut lire tous les livres que l'on achète, tout comme il est insensé de critiquer ceux qui achètent plus de livres qu'ils ne pourront jamais en lire. Ce serait comme dire qu'il faut utiliser tous les couverts ou les lunettes, les tournevis ou les forets que vous avez achetés avant d'en acheter de nouveaux.

"Il y a des choses dans la vie pour lesquelles nous avons besoin de toujours avoir suffisamment de provisions, même si nous n'en utilisons qu'une petite partie.

« Si, par exemple, nous considérons les livres comme des médicaments, nous comprenons qu'il est bon d'en avoir plusieurs à la maison plutôt que quelques-uns : quand on veut se sentir mieux, alors on va au « placard à pharmacie » et on choisit un livre. un livre aléatoire, mais le bon livre pour le moment. C'est pourquoi vous devriez toujours avoir un choix nutritionnel !

"Ceux qui n'achètent qu'un seul livre, ne lisent que celui-là et s'en débarrassent ensuite. Ils appliquent simplement la mentalité de consommateur aux livres, c'est-à-dire qu'ils les considèrent comme un produit de consommation, un bien. Ceux qui aiment les livres savent qu'un livre est tout sauf une marchandise. »

Lu sur Facebook.

 

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16 janvier 2024 2 16 /01 /janvier /2024 18:25

 

Nul ne peut ignorer de nos jours que la société moderne se trouve en présence de deux erreurs : l’une, au nom de la liberté, interdit à l’État d’intervenir, même pour sauvegarder l’intérêt public, dans le conflit perpétuel des intérêts privés : c’est l’individualisme ; l’autre, au nom de la justice, prévient les conflits et les abus de la liberté en supprimant les droits individuels qui les font naître pour y substituer le droit social de l’État : c’est le socialisme.

Pour en savoir plus et pour commander 

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11 janvier 2024 4 11 /01 /janvier /2024 20:08
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20 décembre 2023 3 20 /12 /décembre /2023 20:56

Un extrait du roman de Louis Bouffard 𝘜𝘯𝘦 𝘭𝘶𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘵𝘳𝘢𝘯𝘤𝘩𝘦́𝘦𝘴 est disponible ! À feuilleter ICI

Ce passage de la 2e partie du livre raconte la messe de Noël 1914 dans les tranchées.

Une bonne idée de cadeau pour Noël !

 

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17 décembre 2023 7 17 /12 /décembre /2023 22:59

G.K. Chesterton (1874-1936) © Wikipedia.

Chesterton : celui qui ne fut qu’apologète

Anglican converti au catholicisme, G.K. Chesterton (1874-1936) fut un penseur majeur de son siècle. Presque chacune de ses lignes est apologétique.

«Saint Père profondément endeuillé mort M. Gilbert Keith Chesterton fils dévoué Sainte Église talentueux défenseur de la foi catholique stop Sa Sainteté compatit paternellement peuple d’Angleterre assure prières cher disparu donne bénédiction apostolique. Cardinal Pacelli. » Ce télégramme, signé au nom de Pie XI par le futur Pie XII, témoigne de l’envergure qu’avait prise l’œuvre de Chesterton dans l’arsenal intellectuel de l’Église catholique au début du XXe siècle. Une envergure que nous avons quelque peu oubliée, quoiqu’elle nous ombrage encore aujourd’hui, à notre insu souvent, à travers les écrits de noms autrement célèbres comme Tolkien ou Lewis.

À tous points de vue pourtant, Chesterton fut énorme. Au physique, pour commencer : un mètre quatre-vingt-treize, cent-trente kilos. Ce géant de dimensions grotesques (peut-être fallait-il un corps obèse pour abriter une âme aussi vaste et enflammée que celle dont le départ endeuilla deux papes) produisit une œuvre à sa mesure, aussi dense que foisonnante – plus d’une centaine d’ouvrages de son vivant –, bouscula la vie politique d’Angleterre, fut couronné des titres les plus grandiloquents, d’Apôtre du Bon Sens à Prince du Paradoxe, inspira de pleines brassées d’écrivains et fut peut-être le phare de plus de convertis qu’aucun autre en son siècle, tout en menant une vie fort remplie de polémiste, de dessinateur, d’humoriste, de poète, de journaliste, de romancier, et, naturellement, d’apologète.

La suite ...

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13 décembre 2023 3 13 /12 /décembre /2023 22:45

Un vent glacial succède à la neige. Il fait moins dix. Les trains patinent, les enfants glissent, les vieillards trébuchent, les ménagères tombent au bord du trottoir. La sentinelle passe un journal entre sa chemise et sa poitrine. Le Père Noël, par souci de dignité, attache au bout de sa barbe un petit plomb de couturière pour l'empêcher de voler au vent. Telles sont les rigueurs de l’hiver. Des banquets vont réunir l'homme autour des festins de fin d'année. Le vin mousseux coulera dans les verres, enrichi de gaz carbonique. Pour éviter de gâter les nappes par des taches de sauce financière on servira des viandes rôties et du saucisson. 

Les hommes, en quittant leur bureau, entreront dans le sérieux du mois. Les labours sont finis, on ne moissonne pas encore, la terre est nue jusqu'à l'horizon. On se ratatine autour de l’âtre. Le moment est venu de réviser les harnais, de redresser les manches de fourche, de tresser les paniers, de façonner les jougs, de refaire les digues de son étang et de réparer ses murailles de pierre sèche. Les almanachs le conseillent vivement. Le bon sens y convie et la saison s'y prête. Virgile est pour. Il presse l'homme sage de courber les jeunes frênes pour tailler des mancherons de charrue. On ne saurait donc trop pousser l'homme, au mois de décembre, à réparer sa digue et façonner des jougs.

Le joug est en effet parmi les plus belles créations de l’artisanat rural. Il doit être léger, puissant, toujours massif, parfois frivole, et même, pour ainsi dire, chantant. Ses courbes en clé de sol et son poli de violon lui confèrent une grâce admirable. On ne saurait le réussir sans une âme de luthier, de modiste et de phrénologue. Mais, avant d'être orné, il demande à être senti. Il faut vivre le bœuf, il faut chérir la vache, il faut être amoureux du buffle et du zébu.

Alexandre Vialatte, La Montagne, 9 décembre 1956.

Mais pourquoi l'éléphant ?

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9 décembre 2023 6 09 /12 /décembre /2023 11:40

 

 Dr Régis Brunod

À la suite d'interprétations hasardeuses des écrits de Freud s'est imposée l'idée d'une sexualité présente d'emblée chez l'enfant. D'où les préconisations actuelles de l'OMS, par exemple, pour une éducation sexuelle dès le plus jeune âge.

 Or, cette conception n'est en rien ratifiée par l'observation clinique, comme l'auteur, médecin des enfants et ancien expert auprès des tribunaux, le démontre dans ce livre. D'où une légitime inquiétude face aux actions de l'OMS en faveur d'une éducation sexuelle dès 3 ans qui ne peut que désorienter les enfants. Au contraire, il apparaît que la sexualité suit un mode de développement semblable aux autres secteurs du développement neuropsychique avec, en particulier chez l'enfant, la nécessité de certaines acquisitions antérieures (les prérequis).

Sont ainsi réfutées les justifications avancées par nombre de prédateurs pédophiles. Et se pose alors la question des dangers d'une éducation sexuelle imposée aux jeunes enfants, qui ne sont en fait pas encore concernés. Un renversement complet des dogmes de notre époque !

Ce livre, écrit clairement et sans jargon, s'adresse autant aux parents qu'aux professionnels de l'enfance, leur donnant des éléments pratiques pour l'éducation et la protection des enfants, ainsi que des repères sur l'ensemble de leur développement neuropsychique. Cela en fait un véritable traité d'éducation.

L'auteur :

Régis Brunod est pédiatre et pédopsychiatre. Il est titulaire d'une habilitation à diriger des recherches (HDR) en sciences de la vie et de la terre et a notamment beaucoup travaillé sur l'autisme. Il a déjà publié Cent idées pour bien comprendre bébé, Les aspects sensoriels et moteurs de l'autisme, ainsi que Le médecin, le poète et l'enfant, tiré de sa thèse de médecine et primé par l'Académie française.

En lire plus ...

 

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1 décembre 2023 5 01 /12 /décembre /2023 08:11

VOTRE PROGRAMME
12 h : Ouverture des librairies, de la restauration et des boissons. Éditions Renaissance Catholique et Œuvre scolaire Saint-Nicolas. Stands de produits du terroir d'amis producteurs, livres pour la jeunesse. Livres d’occasion. Stands associatifs.
13 h : Une centaine d’auteurs attendus pour dédicacer leurs ouvrages.
Garderie sur place à partir de 13 h 30
CONFÉRENCES
13h45 : Jean SEVILLIA, Cette Autriche qui a dit non à Hitler
15h : Mathieu BOCK-COTE, Le Totalitarisme sans le goulag
16h : Patrick BUISSON, Décadanse
17h : Philippe de VILLIERS, Le roman du Roi-Soleil
19 h : Fin du salon

Toutes les autres informations 

Les auteurs ayant dit "présent"...

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30 novembre 2023 4 30 /11 /novembre /2023 08:32

SALON DU LIVRE RUSSE À PARIS

« RUSSKAYA LITERATURA »

9ème édition

  En l’honneur des 130 ans de la naissance

du poète russe Vladimir V. Maïakovski

(1893-1930)

 1 - 3 décembre 2023

 Centre spirituel et culturel orthodoxe russe

 1 quai Branly, 75007 Paris

FÊTE DES POÈTES ET DE LA POÉSIE

en l’honneur  de Vladimir V. Maïakovski (1893-1930)

«  Je voudrais vivre et mourir à Paris
                    S'il n'y avait la terre de Moscou »

                                                                     V. Maïakovski 

 

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24 novembre 2023 5 24 /11 /novembre /2023 17:12


Le Salon des Écrivains catholiques se tiendra le samedi 2 décembre 2023 de 14h à 18h à la Mairie du 6e à Paris.

Près de cent auteurs signeront leurs livres.

A 15h30, Roseline Hamel, sœur du Père Hamel prochainement béatifié, fera une conférence : "Jacques, mon frère".

Entrée libre.

Seront présents à notre Salon 

Pascal-Raphaël AMBROGI

René d’AMBRIÈRES

Ysabel de ANDIA

Charles-Henri d’ANDIGNÉ

Antoine ASSAF

Sœur Anne-Catherine AVRIL

Yves AVRIL

Amis de René BAZIN

les autres …

 

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21 novembre 2023 2 21 /11 /novembre /2023 11:54

Ces idées chrétiennes devenues folles, selon Chesterton ...

(la référence exacte en anglais est recherchée)

 

Ces idées chrétiennes qui ont bouleversé le monde

par Jean-François Chemain

La vieille Europe, la chrétienté, est-elle en train de mourir après avoir rempli sa mission d'ensemencer le monde du christianisme ? On peut s'interroger sur la nécessité d'un tel pessimisme.

Dans un espace géographique occidental limité, le catholicisme «romain » a su participer au développement d'une civilisation originale : unité de l'Europe, primauté de la paix et limitation de la guerre, laïcité, droits de l'Homme, égalité femmes-hommes, condamnation de l'esclavage, souci de l'enseignement, possibilité de la science, notamment, en sont les fruits.

Par l'action conjointe et souvent conflictuelle de deux acteurs – l'Église et l'État –, les énergies ainsi libérées ont permis à l'Europe chrétienne d'acquérir, à l'époque moderne, une supériorité technique qui l'a conduite à dominer le monde et à prétendre y imposer sa civilisation.

Mais l'Occident se trouve désormais au banc des accusés. À l'extérieur, on conteste son hégémonie, invoquant des griefs présents et passés. À l'intérieur, les uns, surenchérissant sur le monde, exigent qu'il fasse repentance de ce qu'il a été – conquérant, dominateur, homogénéisateur… tandis que d'autres, nostalgiques de la «chrétienté», lui font grief de ce qu'il ne serait plus assez « chrétien ».

À l'heure du doute, Jean-François Chemain livre ici une réflexion puissante et originale sur les apports civilisationnels du christianisme et la légitimité de leur devenir.

Diplômé de l'IEP de Paris, agrégé et docteur en histoire, docteur en histoire du droit, Jean-François Chemain enseigne dans plusieurs établissements supérieurs catholiques. Il est également l'auteur de nombreux ouvrages.

 

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