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18 janvier 2026 7 18 /01 /janvier /2026 10:26

 

La Marche pour la vie appelle à la mobilisation et donne rendez-vous à Paris sur la place Vauban le dimanche 18 janvier 2026 à 14h. « La mort n’est pas un soin !» : voici l’un des messages forts portés cette année en écho à l’actualité législative.

Organisée chaque année au mois de janvier, l’événement  aura lieu cette année à quelques jours seulement de l’examen au Sénat de deux propositions de loi majeures : l’une portant sur le droit à l’aide à mourir, l’autre sur les soins palliatifs, dont la discussion est prévue le 20 janvier.

La suite...

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14 janvier 2026 3 14 /01 /janvier /2026 09:28

 "Le corps dans tous ses états"

3 séances les lundis 19 et 26 janvier; le 2 février.

Sur Facebook aussi.

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18 octobre 2025 6 18 /10 /octobre /2025 09:34

 

L'Assemblée nationale a voté en mai 2025 une proposition de loi relative au « droit à l'aide à mourir ». Il y a beaucoup d'arguments de bon sens contre cette loi, ne serait-ce que l'opposition des personnes handicapées ou malades, qui revendiquent une aide à vivre, et des soignants, qui ne veulent pas de ce droit de tuer.

Mais savez-vous ce que les promoteurs souriants de l'euthanasie visent en réalité ? Le confort de leurs concitoyens ? Non. Ils veulent l'avènement de leur idéologie, par tous les moyens, y compris les manipulations les plus éhontées. Et leur idéologie, c'est l'eugénisme. C'est ce que Pierre Simon, Grand maître de la Grande Loge de France et fondateur de l'ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité), a théorisé dans les années 1970 dans son autobiographie désormais bizarrement introuvable.

Et c'est ce que révèle et prouve ici l'essayiste politique Charles Vaugirard, qui a récupéré un exemplaire de ce livre nauséabond : ils s'érigent en juges de qui est digne de vivre.

Un entretien avec l'auteur ...

Pour en savoir plus et commander...

Qu'on se le dise !

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11 août 2025 1 11 /08 /août /2025 08:55

À l'ère de violentes controverses sur l'euthanasie, où ses opposants sont souvent taxés d'obscurantisme, cet ouvrage montre qu'on peut défendre la vie humaine jusqu'à sa fin naturelle avec des arguments philosophiques et rationnels, en posant clairement les termes du débat.  L'auteur démystifie le langage trompeur des pro-euthanasie, en débusquant leurs sophismes les plus communs. Il n'élude pas les questions difficiles : responsabilité et liberté de conscience des soignants, personnes en état de souffrance extrême, épineux problème du suicide assisté... Une annexe s'attache également à présenter ce qu'enseignent les diverses religions sur la fin de vie, arguments métaphysiques et moraux à l'appui.  Ce livre permet une réflexion sereine et dépassionnée sur le sujet. Son but : contribuer à éviter une rupture anthropologique majeure.

Pour plus d'informations, pour commander ...

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16 juillet 2025 3 16 /07 /juillet /2025 14:31

Sur Charlie Hebdo ...

Dans « Ça n'engage que moi », les journalistes de « Charlie » ont carte blanche pour vous raconter ce qu'ils veulent. Mais rien ne vous oblige à lire ça. Aujourd'hui, Coline Renault s'agace de l'indulgence qui entoure l'accusée qui a mis le feu au lit de son grand-père, au nom de la « dignité ». 

Coline Renault

Ainsi donc, elle aurait agi « par amour ». C’est au nom de l’amour qu’elle a inondé d’essence le lit médicalisé de son grand-père nonagénaire, puis mis le feu à sa chambre en laissant le vieux agoniser dans d’atroces souffrances. Cet hiver, Émilie G., 33 ans, a bien été condamnée à cinq ans de prison avec sursis, quand le parquet général avait, lui, réclamé 15 ans de réclusion en qualifiant le meurtre « d’acte cruel et égoïste ». Six mois plus tard, le procès en appel permet à l’accusée, à sa défense et à bien des commentateurs de nous resservir la soupe d’une « histoire douloureuse en plein cœur du débat sur la fin de vie », d’une « situation d’euthanasie » qui n’aurait pas eu lieu si la loi sur l’aide à mourir avait d’ores et déjà évolué.

La suite...

Pour avoir les idées claires... L'euthanasie sur Petrus Angel ...

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7 janvier 2025 2 07 /01 /janvier /2025 18:51
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26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 09:54

Sommaire du livre « Quand l’Ouest perd le nord ». – OSKEDITH

 

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2 mai 2024 4 02 /05 /mai /2024 11:32

Ce jeudi 2 mai a 20h en ligne.

Avec Aude Mirkovic

La marchandisation du vivant dans les procédés techniques

de la procréation (PMA et GPA)

informations et inscription ICI

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13 avril 2024 6 13 /04 /avril /2024 09:40

Par Michel Janva le 5 février 2024

Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :

Laurent Voulzy le chante d’une manière si apaisante que nous aurions tort de ne pas le croire : oui, nous avons tous des lieux, des mélodies, des parfums, des textes, des saveurs « qui nous collent encore au cœur et au corps ». Au cours de notre vie, toutes ces découvertes – qui furent autant de rencontres – participent de ce que nous sommes aujourd’hui.

Que l’on débute ses études sur les bancs d’une faculté ou que l’on poursuive une mandature au cœur d’une assemblée, nous devrions de temps à autre enrouler le fil de notre existence comme on remonte un fleuve jusqu’à sa source, et revenir goûter à ces univers qui nous ont façonnés, construits et charpentés. Le parc de son enfance, les anecdotes de sa grand-mère, l’odeur de sa maison, les premières larmes sur un livre, les apéritifs près de la cheminée : la farandole de nos souvenirs constitue un coffre ouvert et dévoile un trésor dans lequel nous pouvons puiser encore et toujours.

Au bénéfice de nous-mêmes certes, mais aussi de ceux qui nous entourent et, mieux, dont nous pourrions avoir la charge. En effet, ces impressions du passé, bien loin d’être appelées à rester en surface, voire de nous importuner tel le sparadrap du capitaine Hadock, nous invitent à une forme de reconnaissance. Elles appartiennent à celles qui nous habitent en profondeur.

Si nous savons les garder chevillées à l’âme, les années auront beau passer, elles seront en mesure de nous suivre, de nous tenir par la main. Mieux encore, si nous savons y revenir souvent, elles peuvent être en mesure de nous bonifier.

« S’émerveiller du miracle de son origine »

Raison de plus pour ceux qui ont vocation à servir les âmes, les intelligences et les cœurs, de s’attacher à offrir, à transmettre des repères sains propres à accompagner toute une vie. A l’image du cycle liturgique qui se propose de nous faire progresser dans la vertu en repassant sous nos yeux les mêmes textes sacrés et mystères divins, comme il est souhaitable que nous ayons dans notre bibliothèque intérieure des écrits de référence que nous relirions sans cesse.

Le petit prince et son renard, les carmélites et leur dialogue, La Fontaine et ses fables, Cyrano et son panache : voilà de quoi vivifier une âme !

Mais méditer sur sa vie pour mieux jouir de ses richesses, c’est encore s’émerveiller du miracle de son origine. En faire l’économie serait l’aveu sinon d’une incohérence, au moins d’un manque de lucidité. « Au commencement il y a un message, ce message est dans la vie, ce message est la vie. » Le bien-aimé professeur Jérôme Lejeune débutait ainsi sa fabuleuse histoire de Tom Pouce.

En quelques trente lignes, le chercheur décrivait, sous la forme d’une comptine emplie de tendresse, les balbutiements de la conception humaine. Il livrait surtout une leçon magistrale de vie, vérifiant par là ce que le poète irlandais Oscar Wilde résumait fort bien avant lui : « Les choses les plus mystérieuses dans le monde ne résident pas tant dans ce qu’il y a d’invisible mais dans ce qu’il y a de visible ».

Ce texte, fort, ciselé, grave en même temps que délicieux, s’intercalera opportunément entre ceux de Saint-Exupéry et de Bernanos dans nos rayonnages fondateurs. On y retrouve toute la précision du scientifique, la sagesse du professeur, la douceur engageante du personnage et la finesse d’un ami de Dieu. Avouons que le cocktail est avantageux.

Du cancer des poncifs à la grande peur des bien-pensants

Alors que l’Assemblée nationale a voté le 30 janvier dernier l’inscription du droit à l’avortement dans la Constitution, le président du Sénat, Gérard Larcher, faisait part de ses réserves. A sa manière. A la manière de la droite depuis sa peur culturelle (qui n’a rien à envier à la peur des évêques dont la voix a quasiment disparu dans le débat public). Une manière qui prouve la déliquescence du débat en France dès qu’il touche des sujets éthiques ou moraux.

Le cancer des poncifs empêche toute réflexion sur ces sujets, la peur des bien-pensants sclérose toute sortie sabre au clair. Emettre une réserve sur la constitutionnalisation de l’avortement ? Certes, la chose est permise mais sans avoir donné néanmoins dans un premier temps trois coups d’encensoir à la loi Veil… « L’IVG n’est pas menacée. Croyez-moi, je me battrai pour qu’il soit maintenu. Mais je pense que la Constitution n’est pas un catalogue de droits sociaux et sociétaux », argumentait le président du Sénat.

Pour Charles Péguy : « Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. » A son école, le professeur Lejeune fut habité de cette flamme d’intelligence et de ce courage tranquille qui manque tant aujourd’hui au débat d’idées aujourd’hui. Le généticien affirma en son temps ce qu’il voyait, ce qu’il saisissait, ce qu’il observait à travers les lunettes de son microscope.

Il refusa, pour l’honneur de la vérité, de se mentir à lui-même. Dût-il en perdre le Nobel. Il s’engagea donc. Il insista le calme et la sérénité de convictions imperturbables parce qu’enracinées dans la contemplation du réel. 

« Chacun de nous a été un Tom Pouce dans le ventre de sa mère, écrit-il, et les femmes ont toujours su qu’il y avait une sorte de contrée souterraine, une sorte d’abri voûté avec une lueur rougeâtre et un bruit rythmé dans lequel de tout petits humains menaient une vie étrange et merveilleuse. Telle est notre histoire. »

Le professeur Jérôme Lejeune savait qu’il décrivait l’évidence, mais les pédagogues comme les avocats ne l’ignorent pas, c’est elle qui est la plus redoutable à défendre. La vie naissante aussi.

 

Source

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9 mars 2024 6 09 /03 /mars /2024 08:16

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4 mars 2024 1 04 /03 /mars /2024 19:35

" Contre les puissants du jour nous ne défendons pas une idéologie mais la réalité qui est l’existence, dans le ventre de sa mère, d’un être humain depuis sa conception. Nous sommes les indignes, mais tenaces, héritiers d’Antigone rappelant à Créon l’existence des « lois éternelles et immuables voulues par les dieux » mais aussi de Cassandre annonçant les malheurs à venir de Troie. Nous savons à l’écoute de la parabole de l’enfant prodigue que dans l’économie divine ce n’est pas dans les plaisirs et la facilité que s’opèrent les nécessaires conversions mais dans les douleurs et les épreuves.

Frappés, mais non surpris, par le climat de peur et de terreur que fait régner, sur notre pays et nos élus, le lobby de la culture de mort et ses relais médiatiques, nous refusons de désespérer et de nous décourager. Nous conservons une foi intacte dans le destin de la France, animés par la certitude qu’avec l’aide de Dieu, David finit toujours par l’emporter sur Goliath. "

Jean-Pierre Maugendre à La Marche pour La Vie le 4 mars 2024.

La déclaration complète ...

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4 mars 2024 1 04 /03 /mars /2024 19:00
A lire sur le blog de Jeanne Smits : Avortement post-natal : l’idée commence à gagner du terrain L’avortement des enfants “marginaux” : un “bien social” selon un responsable de la création de l’Obamacare
11/12/2014
 
Avortement : décryptage du "reportage" d'Envoyé Spécial Michel Janva
15/04/2012
 
Communiqué de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron à propos de l'inscription de l'avortement dans la Constitution française : (j'ai omis de préciser tous les fidèles du : "DIOCèSE", je le regrette et je m'en excuse...)
04/03/2024
 
Les pièces du dossier... La Croix et l'avortement La Croix: Lettre à Guillaume Goubert sur l'affaire Gaulmyn L’étrange réponse de Guillaume Goubert sur l’affaire Gaulmyn
28/06/2018
 
La réalisatrice Renate Günther Greene a avorté à l'âge de 25 ans. Après plusieurs décennies de refoulement, son retour sur les lieux de l'intervention l'a submergée de douleur. Elle a alors...
17/03/2015
 
Au sommaire : - Un quinquennat mort-né ? - Coronavirus : chroniques des années de peste - La méthanisation, écologie ou escroquerie ? - Avortement : une victoire pour les États-Unis au goût amer pour la France etc. Pour en savoir plus ...
24/09/2022
 
relevé sur Google AdWords (souligné par nous) ... Avortement Vous trouverez sur cette page : Les principes fondamentaux de ce règlement Des exemples pour mieux comprendre le règlement Des informations spécifiques à un ou plusieurs pays Des informations...
02/08/2010
 
Eric Zemmour s'est exprimé sur l'avortement (IVG) dans l'émission "Z comme Zemmour" de Vincent Parizot sur RTL le 3/2/2010. S'arrêtant sur les 200 000 avortements (IVG) annuels depuis la loi Veil... >>> Avortement : on l'a échappé belle. Z comme Zemmour...
09/02/2010
 
Message à La Croix : Avortement, on a truqué les chiffres Le Dr François Volff, Président de l'Acpervie (Association des chrétiens protestants et évangéliques pour le Respect de la Vie) nous fait part du message envoyé à la rédaction du quotidien le 26...
22/06/2018
 
adoption homosexuelle avortement thérapeutique bioéthique contraception contrôle de la population eugénisme euthanasie fécondation in vitro homophobie identité de genre ivg mariage homosexuel syndrome post-avortement éducation sexuelle ... quelques-unes...
22/10/2012
 
Écrit par Grégor Puppinck le 8 juillet 2018. « La contraception permettrait d’éviter les grossesses non désirées et, en conséquence, les avortements ». Cet argument, qui a soutenu la politique des gouvernements successifs depuis l’adoption des lois Neuwirth...
11/07/2018
 
Par Michel Janva le 11 août 2022 L’Incorrect vient de mettre en ligne une enquête d’une vingtaine de pages sur l’avortement, publiées dans son numéro de mars 2021. Propagande du Planning familial et du gouvernement, désolation des mères incitées à avorter,...
11/08/2022
 
France 3 a diffusé ce soir un reportage sur le référendum sur l'avortement en Irlande. La parole n'a été donnée qu'aux partisans du "oui". France Info s'est intéressé aux militants pro-vie d'Irlande, qui appellent à voter non au référendum sur l'avortement...
23/05/2018
 
Tribune de Cécile EDEL , présidente de CHOISIR LA VIE, présidente de la MARCHE POUR LA VIE "Il y a 40 ans, jour pour jour, Simone Veil, alors ministre de la Santé, défendait dans l’Hémicycle son projet de loi sur l’avortement en soutenant avec « toute...
26/11/2014
 
Au lendemain de la publication du nombre d’avortements en 2019, l’abbé Laurent Spriet, auteur de Se relever après un avortement , réagit et témoigne de son expérience de prêtre accompagnant des femmes ayant mis un terme à leur grossesse. Les chiffres...
28/09/2020
 
After-birth abortion Voilà, on y est ! Vous avez aimé l'avortement qui libère les femmes, vous aimez l'euthanasie qui débarrasse des vieux, vous allez adorer l'avortement post-natal qui assassine les rescapés ! Lu sur Le salon beige : "Les partisans de...
13/04/2012
 
L’Université "catholique" de Louvain favorable à l'avortement L’Université catholique de Louvain (UCL) s’est distanciée du plaidoyer pro-vie adopté par l’un de ses chargés de cours invité. Dans un texte d’une quinzaine de pages, cet enseignant, Stéphane..
22/03/2017
 
Grand athée devant l'Eternel, spécialiste de l'évolution et de l'éthologie, professeur émérite de l'université d'Oxford, Richard Dawkins vient de déclencher une tempête sur twitter en écrivant qu'il serait « immoral » de ne pas avorter un enfant atteint...
24/08/2014
 
Veut-on entraver tout débat sur l’IVG? Le «délit d’entrave à l’accès à l’information sur l’IVG» est liberticide Claire de La Hougue est docteur en droit et avocate au barreau de Strasbourg. Publié le 27 septembre 2016 sur Causeur. Sipa. Numéro de reportage...
28/09/2016
 
Liberté sexuelle : les femmes sont-elles vraiment plus heureuses ? Déclaration de Joëlle Brunerie-Kauffmann, Gynécologue, présentée comme une militante pour le droit à l'avortement : " Quand vous avez débuté, à la fin des années 1960, quelle sexualité...
07/05/2010
 
Entretien avec la fondatrice d’ivg.net : « Il y a un discours officiel qui n’aime pas la contradiction » 11 février 2016 Rédacteur Culture de vie, Politique, Santé Marie Philipe est la fondatrice d’ivg.net, premier site d’écoute de femmes en détresses...
03/12/2016
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4 mars 2024 1 04 /03 /mars /2024 15:44

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4 mars 2024 1 04 /03 /mars /2024 15:37

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4 mars 2024 1 04 /03 /mars /2024 12:34

 

« On trouve toujours un général pour refuser une grâce... » : cette réplique était attendue et longuement applaudie, dans les années 1970, en référence à des événements pas si lointains. Pauvre Bitos« pièce grinçante » de Jean Anouilh qui dénonce les dérives de toute épuration, est de retour sur la scène du théâtre Hébertot : allez la voir, vous ne perdrez pas votre temps. Elle trouve encore des échos dans notre actualité. L'épuration, ce n'est plus qu'un souvenir lointain pour ceux qui ont connu les excès de la Libération ou pour ceux qui ont vécu les séquelles de la guerre d'Algérie, mais elle est encore présente de nos jours. Voyez le procès qui est fait à CNews et à ses journalistes, « entre procès stalinien et cirque Pinder », comme l'écrit Gabrielle Cluzel. Voyez ces parlementaires de LFI qui jouent piteusement les Robespierre ou les Fouquier-Tinville !

On pourrait en dire autant du traitement réservé aux rares personnes qui osent déclarer que la constitutionnalisation du droit à l'avortement n'est pas forcément un progrès. La Conférence des évêques de France (CEF), qui ne brille pas toujours par son courage, a déclaré « [apprendre] avec tristesse le vote par les sénateurs du texte de révision constitutionnelle inscrivant dans la Constitution la garantie de la liberté d’accès à l’avortement » et « [regretter] que le débat engagé n’ait pas évoqué les dispositifs d’aide à celles et ceux (sic) qui voudraient garder leur enfant ».

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3 février 2024 6 03 /02 /février /2024 21:26
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3 février 2024 6 03 /02 /février /2024 09:28

Alors que le vote solennel sur la proposition de loi constitutionnelle relatif à la liberté de recourir à l’avortement a lieu ce soir après la déclaration de politique générale de Gabriel Attal, le site Orthodoxie publie la traduction intégrale du document « Sur l’inviolabilité de la vie humaine dès l’instant de la conception d’après l’Église orthodoxe russe », élaboré depuis 2017 par l’ensemble des diocèses, et adopté officiellement par l’Église orthodoxe russe lors de la session du Saint-Synode du 27 décembre dernier.

Laurent Panifous, ancien membre du Parti socialiste ayant refusé le ralliement à la NUPES, a indiqué au nom du groupe LIOT que le droit à l’avortement fait “pleinement parti de notre contrat social”. Il appelle à “anticiper “et à “ne pas prendre de risques”. “L’optimisme est une qualité qui ne doit pas nous mener à l’aveuglement”. Le groupe libertés, indépendants, Outre-mer et Territoires appelle à voter la rédaction de “compromis” du gouvernement.

Pour le groupe Renaissance, Sarah Tanzilli appelle à l’ “unité républicaine” et à voter le texte proposé. “C’est la société de demain que nous allons garantir”. “Ce texte, c’est rien et tout à la fois”, “il faut passer à l’acte maintenant”. “Voter pour ce bouclier protecteur, c’est faire preuve de responsabilité”. Elle salue une rédaction “équilibrée”, et de compromis, un texte qui fait “un pas vers l’autre pour la défense d’intérêts qui nous dépassent”, “un compromis entre la gauche, la majorité et la droite républicaine”.

Pour Mathilde Panot, “nous nous tenons à la porte de l’histoire”. Elle salue “une victoire arrachée de haute lutte”, “une revanche contre la honte, la clandestinité, la souffrance et la mort” des femmes. En votant la constitutionnalisation, nous votons “la fin d’une relégation”. Ce texte est un texte de “protection contre l’extrême droite”, une “promesse de sureté” qu’elle appelle à voter.

Côté RN, Pascale Bordes dénonce un “texte très éloigné des préoccupations des Français” et “inaudible” . “Comment consacrer autant de temps à un tel texte alors que le débat sur l’IVG a eu lieu il y a 50 ans et que 234 300 IVG ont été pratiquées en 2022? ” “Ce texte est une diversion” pour masquer les carences de notre système de santé. La Constitution ne peut être modifiée que par “le peuple souverain”. Ce texte devrait être soumis à un référendum. Elle dénonce un texte “inutile et à rebours des attentes”, une “opération de communication”, un artifice”. Le groupe RN laissera toutefois chacun voter en conscience. Marine Le Pen a toutefois demandé aux députés de son groupe de ne pas voter contre cette constitutionnalisation. Malgré cela, plusieurs députés RN ont voté contre.

L’Assemblée nationale a adopté ce projet par 493 voix contre 30 (546 votants dont 23 abstentions).

Détail des votes contre et des abstentions. Il y a eu plus de députés LR contre ce projet qu’au RN, alors qu’il y a moins d’élus LR :

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15 janvier 2024 1 15 /01 /janvier /2024 10:32
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9 décembre 2023 6 09 /12 /décembre /2023 11:40

 

 Dr Régis Brunod

À la suite d'interprétations hasardeuses des écrits de Freud s'est imposée l'idée d'une sexualité présente d'emblée chez l'enfant. D'où les préconisations actuelles de l'OMS, par exemple, pour une éducation sexuelle dès le plus jeune âge.

 Or, cette conception n'est en rien ratifiée par l'observation clinique, comme l'auteur, médecin des enfants et ancien expert auprès des tribunaux, le démontre dans ce livre. D'où une légitime inquiétude face aux actions de l'OMS en faveur d'une éducation sexuelle dès 3 ans qui ne peut que désorienter les enfants. Au contraire, il apparaît que la sexualité suit un mode de développement semblable aux autres secteurs du développement neuropsychique avec, en particulier chez l'enfant, la nécessité de certaines acquisitions antérieures (les prérequis).

Sont ainsi réfutées les justifications avancées par nombre de prédateurs pédophiles. Et se pose alors la question des dangers d'une éducation sexuelle imposée aux jeunes enfants, qui ne sont en fait pas encore concernés. Un renversement complet des dogmes de notre époque !

Ce livre, écrit clairement et sans jargon, s'adresse autant aux parents qu'aux professionnels de l'enfance, leur donnant des éléments pratiques pour l'éducation et la protection des enfants, ainsi que des repères sur l'ensemble de leur développement neuropsychique. Cela en fait un véritable traité d'éducation.

L'auteur :

Régis Brunod est pédiatre et pédopsychiatre. Il est titulaire d'une habilitation à diriger des recherches (HDR) en sciences de la vie et de la terre et a notamment beaucoup travaillé sur l'autisme. Il a déjà publié Cent idées pour bien comprendre bébé, Les aspects sensoriels et moteurs de l'autisme, ainsi que Le médecin, le poète et l'enfant, tiré de sa thèse de médecine et primé par l'Académie française.

En lire plus ...

 

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7 novembre 2023 2 07 /11 /novembre /2023 11:18

 

 

Intitulée “Euthanasie et nazisme”, cette plaquette retrace l’histoire et l’idéologie de la fameuse Aktion T4 que les évêques allemands avaient réussi à interrompre par leurs protestations. Elle montre aussi que la principale “nouveauté” nationale-socialiste en matière d’euthanasie fut précisément ce que les bonnes âmes de la culture de mort contemporaine annoncent comme la marque de l’euthanasie “démocratique”: la noté de “mort douce” ou “miséricordieuse”. Tout les autres arguments, notamment celui sur le poids du vieillard ou du handicapé sur la société, étaient déjà utilisés avant. Le génie de la propagande nazie a été de faire de l’euthanasie un “bienfait” pour ses victimes. Pas sûr que la Macronie assume totalement ce funeste compagnonnage…

En tout cas, vous pouvez télécharger la plaquette ici (et, encore une fois, faites suivre le lien au plus de gens possible pour faire connaître cette histoire – et rappeler qu’une résistance spirituelle peut réussir, même face au Moloch de la culture de mort!).

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7 novembre 2023 2 07 /11 /novembre /2023 08:59

Et si vous faisiez suivre ?...

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L'euthanasie sur Petrus Angel ...

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24 mars 2023 5 24 /03 /mars /2023 10:24

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13 mars 2023 1 13 /03 /mars /2023 19:26

ICI

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27 février 2023 1 27 /02 /février /2023 08:37

 

Donner la mort peut-il être considéré comme un soin ? « Non », répondent en chœur treize organisations de santé « conscientes de l’injonction légale qui pourrait leur être faite demain » si la mort administrée devait devenir une pratique. Inquiets mais résolus, ces professionnels – médecins, infirmiers ou psychologues – publient un document de 27 pages au nom des « 800 000 soignants » que leurs associations disent représenter.

Le débat est-il joué d’avance ? Le président Macron souhaite faire évoluer le cadre de la fin de vie. La « convention citoyenne » dont il est à l’origine lui fournit une caution morale et démocratique. À la question : « l'accès à l'aide active à mourir doit-il être ouvert ? », 75% de ses 184 membres ont voté « oui » et 19% « non ». Le scrutin se déroulait au Conseil économique, social et environnemental (Cese), lui-même, comme le Parlement, majoritairement favorable à un changement de la loi.

Les soignants ne pouvaient pas en rester à l’opinion de citoyens tirés au sort. Acclamés à l’orée du covid mais éreintés par un hôpital en tension, ils refusent que leur métier soit transformé par l’assistance au suicide et l’euthanasie. « C’est comme si on allait nous donner un rôle de bourreau sans se soucier de ce que nous en pensons ! », s’écrie Maxence Gal, infirmier libéral. Leur tribune est « un appel qui sonne comme un avertissement au chef de l’État », écrit Le Figaro. Combien démissionneraient si la loi forçait les soignants à tuer leurs patients ? 69% quitteraient leur poste ou utiliseraient leur clause de conscience, selon un sondage Opinion Way réalisé en septembre pour la SFAP (Société française d’accompagnement et de soins palliatifs), acteur de premier plan de cette mobilisation.

Se donner la mort est une chose, se la faire donner en est une autre. Or, relèvent les organisations de santé, « aucun pays n’a légalisé une forme de mort administrée sans insérer dans le processus la participation d’un soignant, que ce soit pour réaliser l’acte lui-même (euthanasie), pour réaliser la prescription d’un produit létal (suicide assisté modèle Oregon) ou pour réaliser une évaluation et une validation de la demande (suicide assisté modèle Suisse) ».

Dans tous les cas, les soignants semblent donc piégés. Sauf que la question n’est pas nouvelle. Le droit à disposer de son corps les oblige depuis longtemps à pratiquer un acte non-médical plus engageant que l’euthanasie. L'IVG empêche un être humain de jouir à jamais de la vie, alors que le mourant l'abandonne après avoir vécu. L’IVG ne questionne pas non plus le désir de vivre du sujet (qui n’a pas d’existence légale). Quant au mobile compassionnel de la souffrance justifiant l'acte létal, elle n'entre même pas dans la problématique de l'IVG. Bref, l'avortement impose déjà aux soignants de telles concessions qu'il est compliqué pour eux de se prévaloir de l'éthique pour refuser l'euthanasie.

La situation est bien paradoxale : l’exécutif veut administrer la mort, alors que la souffrance n’a jamais été aussi bien traitée qu’aujourd'hui : si les « douleurs réfractaires » existent, « elles sont rares », observe même le docteur Estelle Destrée, interrogée dans le documentaire Mourir n'est pas tuer – enquête au cœur de la fin de vie. « Je préférerais m’ôter la vie » plutôt que de « faire le sale boulot », dit-elle même au journaliste Géraud Burin des Roziers.

De même, les pro-euthanasie présentent-ils « l'aide active à mourir » comme une promesse, alors que dans un État prélevant plus de la moitié de la richesse, le citoyen serait en droit d'exiger un niveau de service digne des soins palliatifs. La dimension anti-sociale de l’euthanasie n’est jamais abordée chez ceux qui usent et abusent du mot de « solidarité » pour les besoins de leur carrière politique.

Au Canada, un rapport parlementaire, cité dans Mourir n’est pas tuer, indique que « les coûts des soins pendant la dernière année de vie sont hors de proportion : ils représentent 10 à 20% du total des coûts de santé, alors que les personnes qui les reçoivent ne forment que 1% de la population. » Ce rapport conclut que l’élargissement de l’aide médicale à mourir (AMM) entraînera une réduction nette des dépenses de santé de l’ordre de 149 millions de dollars canadiens (103 millions d’euros).

Pour les professionnels en colère, un tel calcul annonce un monde kafkaïen, où la pression familiale et sociale conduira les personnes dépendantes ou fragiles à vouloir se tuer pour ne pas peser sur les autres. Et les soignants seront là pour les y pousser et y pourvoir. Mourir n’est pas tuer insiste sur cette rupture du serment d'Hippocrate.

La chose est complexe, cependant. Tourné aussi en Suisse et en Belgique, le documentaire montre d’autres soignants qui « aident à mourir » par générosité et compassion. Une réalité émerge à la fin : c’est dans la solitude que naît le besoin d’en finir. Ce qui veut dire que la relation, la présence, le sourire, l'écoute, le toucher – les autres en fait –, sont les signes de mon humanité et qu’en leur absence, il n'y a plus de raison de vivre.

Le cri d’alarme des soignants qui refusent l’euthanasie

Le Figaro 16-02-2023

Le cri d’alarme des soignants qui refusent l’euthanasie

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13 février 2023 1 13 /02 /février /2023 23:58

Suite à l’accident de voiture causé par Pierre Palmade, une femme enceinte de sept mois a perdu son bébé. Le Parquet de Melun a ouvert une enquête pour « homicide et blessures involontaires par conducteur sous l’emprise de stupéfiants ». Mais l’homicide pourrait ne pas être retenu.

« En droit pénal, le fœtus n’est pas une personne »

En effet, comme l’a affirmé à plusieurs reprises la Cour de cassation, « en droit pénal, le fœtus n’est pas une personne ».

Dans son arrêt à ce propos, en 2002, elle précise toutefois que « la non-application de la loi pénale au décès du fœtus, même si celui-ci intervient quelques secondes avant l’accouchement, alors qu’elle sera applicable à l’enfant qui décède quelques secondes après l’accouchement aboutit à des incohérences et à des inéquités ». « Seule une intervention du législateur pourra y mettre fin », pointe la Cour.

Une jurisprudence différente

Malgré ces arrêts, un automobiliste avait été condamné en 2014 « pour homicide involontaire sur un fœtus ». Il était décédé car il avait renversé la mère enceinte (cf. Un fœtus victime d’un homicide involontaire : le Tribunal correctionnel de Tarbes retrouve le chemin du bon sens).

La décision s’était fondée sur « des expertises médicales, considérant que le fœtus était “viable” et qu’il n’était “mort que du fait de l’accident”, à cause “du choc du fœtus contre la paroi utérine” ».

L’automobiliste avait choisi de ne pas invoquer la jurisprudence de la Cour de cassation « pour que la victime puisse faire son deuil ».

Une autopsie à venir

Dans l’affaire de l’accident impliquant Pierre Palmade, une autopsie va être menée.

« Les médecins vont vérifier si, lorsque l’enfant a été extrait, celui-ci respirait, explique Me Rémy Josseaume, avocat spécialiste en droit routier. S’il est né vivant, la qualification juridique d’homicide involontaire pourra éventuellement prospérer. » « En revanche, s’il est mort-né, il n’a pas le statut de personne, donc la qualification juridique d’homicide involontaire ne sera pas possible », souligne l'avocat.

source : Généthique

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