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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 22:37

 

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 17:46

 

Saint Philippe Néri ...

Philippe naquit à Florence le 22 juillet 1515. Dès son enfance, on l'appelait le bon petit Philippe, tant il était bon, doux et aimable. Vers l'âge de dix-huit ans, il renonça à la fortune d'un de ses oncles pour aller à Rome étudier les sciences ecclésiastiques. Rien de plus édifiant que sa vie d'étudiant: pauvreté, mortification, prière, travail, silence, vie cachée, habitaient sa modeste cellule.

Après plusieurs années d'étude opiniâtre dans les universités, il travailla seul, quelques années encore, dans le silence et la solitude, et quand, devenu prêtre par obéissance, il commença à se livrer au ministère des âmes, son esprit facile et profond avait acquis une science fort remarquable.

Philippe visitait les hôpitaux, soignait les malades, assistait et instruisait les pauvres, passait de longues nuits dans la prière, aux catacombes, sur les tombeaux des martyrs. Partout et à toute occasion, il cherchait à gagner des âmes à Dieu. Il aimait surtout les jeunes gens; il les attendait à la sortie des écoles, se mêlait à leurs rangs et conversait avec eux; il les abordait sur les places publiques, les cherchait jusque dans les ateliers et les magasins, en confessait une multitude, en retirait un grand nombre du vice. "Amusez-vous bien, leur disait-il souvent; mais n'offensez pas le bon Dieu!" Aussi Philippe exerçait-il sur l'enfance et la jeunesse un ascendant irrésistible…

Emporté par l'amour de Dieu à un degré rare, Philippe Néri avait des extases. Il était saisi intérieurement par une telle présence de Dieu, avec une telle force, qu'il ne pouvait plus bouger. Cela lui arrivait souvent en disant la messe, après la consécration. En général, il disait sa messe quotidienne seul, avec un servant de messe. Quand celui-ci voyait qu’il était emporté par l'extase, il le laissait sur place, sortait en mettant un écriteau à la porte : "Le Père dit sa messe", et allait vaquer à ses occupations. Tout le monde savait ce que cela signifiait, et on laissait Philippe tranquille. Plus tard, au moment du déjeuner, le servant de messe revenait, faisait un peu de bruit, Philippe sortait de l'extase, terminait sa messe, et allait déjeuner avec sa communauté.

En privé, cela n'avait pas d'inconvénients, mais en public ? Philippe Néri avait prévu la chose. Il aimait beaucoup un recueil d'histoires drôles arrivées à un curé napolitain, le Piavonno Arlotto. Il faisait placer le livre sur l'autel, à côté du missel. Quand l'extase arrivait, il ne fallait pas qu'il soit immobilisé devant tout le monde. Il poussait alors le missel, et lisait une ou deux histoires drôles. Cela le distrayait, et il pouvait reprendre sa messe. Bien entendu, les gens se demandaient pourquoi la messe durait plus longtemps à certains moments et quelles prières le prêtre pouvait bien dire.Malheureusement, au bout d'un moment, Philippe connaissait par cœur toutes les blagues du brave curé napolitain. Mais il avait un chat familier. Il la faisait donc placer sur l'autel. On l'amenait sur un coussin, sous les yeux inquiets et interrogateurs de l'assistance, et Philippe commençait la messe. Le chat était très sage, et ne bougeait pas. Il regardait son maître officier. Quand l'extase venait, Néri caressait le chat qui était ravi et faisait mille câlineries. Cela aussi le distrayait et il pouvait alors reprendre l'office.

Restait le cas des processions où il portait, dans les rues de Rome, le Saint Sacrement. Une ou deux fois, il fut surpris par l'extase en pleine rue. Le Corps du Christ était porté sous un dais, escorté de Gardes suisses. Néri, se voyant immobilisé par la violence de l'amour de Dieu, eut l'idée de tirer la barbe d'un garde. Celui-ci, sidéré, se mit à pousser des cris, à la grande joie de la foule. Néri put se reprendre un peu et continuer la procession.

Philippe jouait pour ainsi dire avec les miracles, et les résurrections de morts ne coûtaient rien à cet homme extraordinaire. Il se regardait, malgré tout, comme le plus grand des pécheurs, et disait souvent à Dieu: "Seigneur, défiez-Vous de moi, car j'ai peur de Vous trahir!" Philippe mourut à l'âge de quatre-vingt ans, le 26 mai 1595.

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 21:23

 

Témoignage

Joseph Fadelle : 
"Je suis un témoin vivant de la persécution"

Lorsque Mohammed Moussaoui, jeune Irakien aîné d’une grande famille chiite, se retrouve contraint de partager la chambre d’un chrétien à l’occasion de son service militaire, sa vie bascule. Fasciné par la bienveillance de ce dernier, ... 
lire la suite du témoignage

 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 17:21

 

Tordre le cou à la conception raciale de la religion

Témoignage d'un ex-musulman dans La Nef :

"En demandant le baptême, obtenu enfin en 1970, mon choix était fait : il n’y a qu’un seul Jésus, l’unique, le vrai, celui qui, revenant dans la gloire jugera les vivants et les morts, y compris Muhammad. En m’efforçant de vivre, comme tout disciple, dans la fidélité à l’Évangile, ce ne fut pas un long fleuve tranquille. [...] Car l’accueil chaleureux n’était pas au rendez-vous dans les paroisses et dans les mentalités catholiques. En effet, dans mon exaltation, je n’avais pas réalisé l’évolution qu’avait subie l’Église catholique vers les années 1970. J’appris, par exemple, plus de dix ans plus tard, que le curé qui m’avait baptisé avait défroqué.

Évangéliser était passé de mode ; certains prêtres s’étaient frottés aux œuvres sociales auprès des travailleurs immigrés, dans les bidonvilles à Nanterre comme à Villeurbanne, et l’idée se répandit que la solution était l’enfouissement et le silence de rigueur pour sa foi. Alors que, naïvement, je voyais en chaque catholique un missionnaire en puissance, je dus déchanter et constater à l’aube de la montée islamiste et prosélyte, suscitée par l’Iran de Khomeiny, que les seuls chrétiens osant annoncer l’Évangile, ici comme en Algérie, étaient les protestants.

C’est tout ce parcours de plus de 30 ans, qui m’amena à remarquer l’abandon des «convertis» ex-musulmans ou de ceux qui voulaient les imiter. J’ajoute que les idées, fort répandues, qu’un «Algérien = un musulman», ou «Arabe = musulman», que les Kabyles sont tous des musulmans, me poussèrent à me pencher sur le passé chrétien de l’Afrique du nord. S’il m’apparut nécessaire de tordre le cou à ces équations «raciales» en religion, il était encore plus urgent de créer des structures d’accueil et de soutien aux convertis et aux catéchumènes. Ce fut donc ce que nous entreprîmes, à partir des années 1999-2001."

Il s'agit de l’association Notre-Dame de Kabylie.

Michel Janva
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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 09:13

1er Mai ou 3 Mai (selon les calendriers ...) : Saint Jacques le Mineur & saint Philippe, Apôtres. Ier siècle.

Saint Jacques le Mineur & saint Philippe, Apôtres, martyrs. Ier siècle.


Pape : Saint Pierre. Empereur : Néron.

" Priez avec foi et sans défiance, car celui qui est dans la défiance est semblable au flot de la mer qui est agité et emporté çà et là par le vent."
Ep. Jac., I, 6.

" Saint Philippe, après avoir reçu le Saint-Esprit, se rendit dans la Scythie qui lui était échu en partage, et convertit presque toute cette nation à la foi chrétienne."
Bréviaire romain.

Saint Jacques et saint Philippe. Bréviaire à l'usage de Besançon. XVe.

Deux des heureux témoins de la résurrection de notre bien-aimé Sauveur se présentent à nous aujourd'hui. Philippe et Jacques viennent nous attester que leur Maître est véritablement ressuscité d'entre les morts, qu'ils l'ont vu, qu'ils l'ont touché, qu'ils se sont entretenus avec lui durant ces quarante jours ; et afin que nous ne doutions pas de la sincérité de leur témoignage, ils tiennent en main les instruments du martyre qu'ils ont subi pour attester que Jésus, après avoir souffert la mort, est sorti vivant du tombeau. Philippe s'appuie sur la croix où il a été attaché comme son Maître ; Jacques nous montre la massue sous les coups de laquelle il expira.

La prédication de Philippe s'exerça dans les deux Phrygies, et son martyre eut lieu à Hiérapolis. Il était dans les liens du mariage lorsqu'il fut appelé par le Christ, et nous apprenons des auteurs du second siècle qu'il avait eu trois filles qui s'élevèrent à une haute sainteté, et dont l'une jeta un grand éclat sur l'Eglise d'Ephèse à cette époque primitive.

Plus connu que Philippe, Jacques a été appelé le Frère du Seigneur, parce qu'un lien étroit de parenté unissait sa mère à celle de Jésus ; mais dans ces jours de la Pâque il se recommande d'une manière spéciale à notre admiration. Nous savons, par l'Apôtre saint Paul, que le Sauveur ressuscité daigna favoriser saint Jacques d'une apparition particulière. Une telle distinction répondait, sans aucun doute, à un dévouement particulier de ce disciple envers son Maître. Nous apprenons de saint Jérôme et de saint Epiphane que le Sauveur, en montant aux cieux, recommanda à Jacques l'Eglise de Jérusalem, et que ce fut pour répondre à la pensée du Maître que cet Apôtre fut établi premier Evêque de cette ville. Au IVe siècle, les chrétiens de Jérusalem conservaient encore avec respect la chaire sur laquelle Jacques siégeait, quand il présidait l'assemblée des fidèles. Nous savons également par saint Epiphane qu'il portait au front une lame d'or, symbole de sa dignité ; son vêtement était une tunique de lin.

Saint Jacques et saint Philippe. Heures à l'usage de Rome. XVe.

la suite est ICI

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 22:58

 

Portrait de Jean-Paul II réalisé au printemps de l’année 1985 par Jean-François Chauvel et Hugues de Blignières, pour deux grandes chaînes de télévisions (Santa Fe Communications en Californie et RTL Télévision au Luxembourg). Le Cardinal Joseph Ratzinger avait appporté son aide sur les contenus éditoriaux du film. Tourné avant les conséquences de la maladie de Parkinson sur la santé du pape, ce DVD prend comme fil directeur une journée du Souverain Pontife, "primum inter pares", évêque de Rome et successeur de Pierre. André Frossard lui-même avait admiré cette œuvre avec Jean-Paul II, dont il était l’ami, et il l’utilisera jusqu’à sa mort en préambule de toutes ses conférences spirituelles. Bande annonce :

Michel Janva

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 22:42

 

 

dimanche 01 mai 2011
St Joseph, travailleur (1er s.)

image Les autres Saints du jour...


 

SAINT JOSEPH, travailleur  Campin_Robert_St_Joseph_Portrayed_As_A_Medieval_Carpenter.jpg

        La fête de saint Joseph, travailleur, a été fixée au 1er mai par le pape Pie XII en 1955. Le monde

 du travail prend une conscience grandissante de son importance et c'est le rôle de l'Église de lui enseigner toute sa dignité ; la figure de saint Joseph y contribue merveilleusement. Cette fête de saint Joseph est une triple fête patronale : fête de l'Église, fête de la famille et du foyer, fête du travail.

         La présence de Jésus dans l'atelier de Nazareth enseigna à saint Joseph le prix des heures pénibles, et le dur labeur accepté comme une réparation pour le mépris de l'homme des lois de Dieu, a acquis grâce au Christ, une valeur rédemptrice. Artisan avec Dieu créateur, frère de travail de Jésus-Ouvrier, associé avec Lui au rachat du monde, saint Joseph n'attirera jamais trop les regards et la prière de notre siècle.

         C'est pourquoi l'Église, s'inspirant de la Tradition qui baptisa autrefois quantité de fêtes païennes pour les doter d'un contenu chrétien tout nouveau, plaça la fête civile du travail sous le puissant patronage de saint Joseph. Ouvrier toute sa vie, qui mieux que lui rendit grâces à Dieu le Père en son labeur de chaque jour ? C'est ce modeste artisan que Dieu choisit pour veiller sur l'enfance du Verbe incarné venu sauver le monde par l'humilité de la croix.

         « N'est-il pas le fils du charpentier ? » disait-on du Sauveur. Joseph, connu à Nazareth comme l'époux de Marie et le père de Jésus, homme juste, sans autres ressources que son métier, Joseph, ce fugitif de la grandeur, nous apparaît comme le modèle achevé de l'ouvrier selon le cœur de Dieu. 

         Diligence, application, constance, sérénité, abnégation de soi, telles furent les vertus du saint charpentier de Nazareth. Par ses paroles et par ses exemples, Joseph nous enseigne l'humilité, la pauvreté, la mortification du corps et le travail. Quand nous avons, comme dit l'Apôtre, la nourriture et le vêtement, contentons-nous-en ; tenons-nous-en au nécessaire, sans aspirer au superflu. Apprenons du saint charpentier de Nazareth à envisager le travail, non comme un esclavage, mais comme un privilège de grandeur et de noblesse, car le travail expie le péché et sanctifie l'homme.

         Rappelons-nous aussi que c'est l'effort et non le succès qui garantit le mérite et la récompense. Sur la terre, le travail est la suprême fonction de l'homme et toute sa vie dépend de la manière dont il sait l'accomplir. Comme saint Joseph, imprégnons notre travail de foi, d'espérance et de charité afin d'obtenir cette transfiguration divine des besognes ordinaires. Cet esprit surnaturel nous évitera le mécontentement et la mauvaise humeur. À l'exemple du saint Patriarche, que la prière se joigne à notre travail afin que notre travail devienne une prière.

la suite ... 

 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 08:32

 

si l'on en croit Wikipedia ...

Coutumes folkloriques du lundi de Pâques

Le lundi de Pâques a encore des coutumes folkloriques dans certains pays. En Pologne, le lundi de Pâques connu sous le nom de « Śmigus dyngus » (lundi mouillé), les Polonais s’aspergent d’eau. L’eau est un symbole de la vie. Famille et amis versent de l’eau les uns sur les autres. Autrefois les hommes jetaient de l’eau sur les femmes; le mardi elles pouvaient prendre leur revanche. Ce jour-là, les Polonais aspergeaient aussi les champs d’eau bénite.

Aujourd’hui en Hongrie, les garçons aspergent les filles de parfum. Ceci porte chance. Les filles doivent récompenser les garçons en leur donnant soit de l’argent ou des œufs de Pâques.

En Angleterre, la coutume pour les lundi et mardi de Pâques est appelé « lifting » ou « headline ». Les jeunes gens vont de maison en maison en transportant une chaise décorées de fleurs. Quand une fille s’assoit sur la chaise, ils la soulèvent dans les airs trois fois. Être soulevée de la sorte, devrait porter chance à la jeune fille. Elle remercie le garçon en lui remettant de l’argent ou en l’embrassant. Le lendemain, c’est au tour des filles de soulever les garçons dans la chaise. En Italie, le lundi de Pâques est appelé « Pasquetta ». Il est de coutume de préparer un pique-nique à la campagne en famille et c’est l’occasion de manger les œufs qui ont été décorés l’avant-veille.

Dans le sud de la France, il est (était) de coutume de faire un grand pique-nique avec la famille et les amis le lundi de Pâques à midi avec comme plat principal une grande omelette, préparée avec les œufs de Pâques. Cette tradition s'appelle « pâquette ».

Eastern roll eggs in the White House in 1929.jpg

Course d'œufs de Pâques devant la Maison Blanche en 1929

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 08:31

 

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 08:29
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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 09:02

 

 

Samedi Saint

Le «Grand Samedi»,
comme dit l’Orient, l’Église contemple d’abord le mystère de l’ensevelis-sement de son Seigneur, le mystère de sa mort, de son silence, de son repos. Comment pourrions-nous célébrer Pâques en sautant le Samedi Saint ?

 

Lire le texte patristique du jour

 

Dans le «catéchisme de notre cœur», a dit un grand théologien, le Samedi Saint ne semble pas occuper une très grande place. Le Jeudi Saint célèbre l’institution du sacrement de l’amour, le Vendredi Saint vénère la croix, la Nuit Pascale chante la résurrection — mais le Samedi Saint ? Chaque dimanche pourtant, notre Credo confesse le mystère dont ce jour fait tout particulièrement mémoire : «Il est mort et a été enseveli ; il est descendu aux enfers». Oui, à chaque eucharistie «nous annonçons la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne !» (1 Corinthiens 11,26).

Le «Grand Samedi», comme dit l’Orient, l’Église contemple d’abord le mystère de l’ensevelissement de son Seigneur, le mystère de sa mort, de son silence, de son repos. Comment pourrions-nous célébrer Pâques en sautant le Samedi Saint ? Jésus est vraiment mort. Il n’a pas fait semblant. Il n’a pas joué un jeu. Un jour, il a pris le chemin qui sera aussi le nôtre : il a quitté cette vie, ce monde, notre monde si concret, si digne d’amour ; il est descendu dans l’abîme le plus profond de l’homme, de ce que la Bible appelle le shéol ou l’hadès : les ombres de la mort. Et l’Église ne craint pas de s’arrêter là un instant, de contempler avec crainte, mais aussi avec une silencieuse douceur, cette descente divine dans l’immense impuissance humaine : le Christ nous a précédés jusque dans la mort ; il s’est laisser tomber entre les mains du Père et par là il a sanctifié tous les samedis saints de notre vie. Le silence de Dieu dans le repos de ce septième jour, en ce grand et saint sabbat, murmure déjà la nouvelle création du huitième jour. Et l’Église fait silence pour l’entendre.

 la suite ...

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 10:16

 

Antonio Ciseri Ecce Homo

Ecce homo, d'Antonio Cerisi

Il a sué du sang d'homme à Gethsémani…

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 13:46

 

      Une enquête policière pour le temps de la Passion.


A partir d’un tableau de Hans Memling , retrouvez à l ’aide de fragments de texte les différentes étapes de la Passion.

Pour les petits et les grands ...

Portfolio

Memling_Hans_Scenes_from_the_Passion_of_Christ_1470_1 la passion du christ 2
Cliquez sur les images ci-dessus et ICI

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 09:43

 

Benoit Labre



Paroles de saint Benoît Labre

 

Benoit LabreÀ l'exception de deux lettres adressées à ses parents, nous avons très peu de paroles attribuées à Benoît Labre. 

Son propos le plus célèbre est sa réponse à la question : «Comment devons-nous aimer Dieu ? » — «Pour aimer Dieu, il faut trois coeurs en un seul. Le premier doit être de FEU envers Dieu et nous faire penser continuellement à lui, agir constamment pour lui. Le deuxième doit être de CHAIR envers le prochain et nous porter à l'aider dans ses besoins spirituels par l'instruction, le conseil, l'exemple et la prière. Il doit surtout s'attendrir pour les pécheurs. Le troisième doit être de BRONZE pour soi-même et résister sans relâche à un amour égoïste de soi. »            
 ( Dessin et texte tirés du dépliant Amettes 2004, A coeur ouvert )
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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 22:20

 

Un lecteur m'écrit :

"Hier soir, j’ai téléphoné une première fois à la Mairie d’Avignon pour dénoncer cette attaque faite aux frais des contribuables contre la religion catholique. Comme l’on pouvait s’y attendre, je me suis fait prudemment éconduire.

Quelques minutes après, j’ai rappelé en changeant légèrement ma voix et en disant mon étonnement d’apprendre qu’une exposition antisémite était subventionnée par la mairie d’Avignon.Inquiétude extrême à l’autre bout du fil. Dénégations. Sommé de préciser mon propos, j’ai indiqué qu’une exposition montrait, pour s’en moquer, un juif en train d’agoniser atrocement dans un bocal d’urine. Confusion de mes interlocuteurs en apprenant ensuite que ce juif était Jésus-Christ. Y avait-il encore antisémitisme quand le juif ainsi avili et exposé aux outrages est aussi le dieu des chrétiens ?"

Michel Janva

Posté le 5 avril 2011 à 08h01 | Lien permanent 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 09:33

 

Voyez un exemple de la force de la prière du rosaire : 

Hirôshima : le miracle du Rosaire.


Lors de l'explosion, un groupe de jésuites missionnaires allemands, fervents adeptes de la prière du Rosaire, furent ainsi épargnés de toute contamination radioactive et de toute destruction alors que leur maison était à 100 mètres du centre de l'explosion (ground zero). La maison typiquement japonaise dans laquelle ils se trouvaient, fut elle aussi épargnée.

Ils moururent bien des années plus tard (le Père Hubert Schiffer  vécut jusqu'à l'âge de 63 ans, il était âgé de 30 ans au moment de l'explosion le 6 août 1945).

Bien sûr, quand on essaya de savoir, scientifiquement, comment ils s'en étaient sortis si bien portants, qu'on ne trouva pas pourquoi, et qu'ils expliquèrent que c'était grâce à leur prière quotidienne du Rosaire, les scientifiques ne les croyèrent pas. Le Père Schiffer dira plus tard : "Ils n'ont toujours rien compris."

Ils vécurent longtemps, sans perte d'audition ou de vue quelconque dûes aux radiations à long terme, ou de maladies inhérentes à l'explosion. "Nous pensons que nous avons survécu parce que nous vivions le message de Fatima. Nous avons vécu et prié le Rosaire quotidiennement dans cette maison. Plus de 55 ans plus tard, les scientifiques sont absolument incapables de fournir une explication plausible". 

Les Jésuites expliquent, à juste titre, avoir reçu une sorte de "bouclier de protection" de la Sainte Vierge contre les rayonnements et leurs effets sur le court et long terme. Le même cas se produira à Nagasaki, avec le couvent franciscain de Saint Maximilien Kolbe, où les frères priaient là aussi quotidiennement le Rosaire. Ce qui correspond exactement aux paroles de la Vierge Marie à Saint Dominique et Alain de la Roche "Celui qui se confie en moi par le Rosaire, ne périra pas", ou encore "Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités".

Rh

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 11:45

 

... c'était hier ...

Trouver du travail avec Saint Joseph c'est possible

http://www.saintjosephtravailleur.net/saint-joseph-livre.html


saint joseph livre

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 23:58

 

17 mars - Japon. Nagasaki, Vierge des Français. - Saint Patrick Irlande (+ 464)

   

 Les Larmes de sang de la Madone

 

 

L'Irlande et la Hongrie ! Deux pays martyrs qui, à travers les siècles, ont souffert pour leur foi et lutté pour leur indépendance. Malgré les nombreuses persécutions, les Magyars et les Irlandais ont gardé un amour indéfectible pour la Mère de Dieu. 

La confiance que l'Irlande à mise en Notre Dame n'a pas été déçue. Il en sera de même pour la Hongrie, qui dans la dure épreuve qu'elle traverse garde dans son coeur l'espoir de jours meilleurs. Marie compatit aux souffrances de ses enfants. Le fait suivant en est une preuve. Dans la cathédrale de Gyor, le peuple chrétien vénère une Madone irlandaise. Ce tableau représentant la Vierge à la crèche, fut apporté en Hongrie en 1650, par un évêque irlandais qui avait réussi à échapper à la persécution de Cromwell. 

Le 17 mars 1697, à la messe de 6 heures, en la fête de saint Patrick, patron de l'Irlande, à un moment où la persécution religieuse atteignait son maximum en Irlande, la Madone se mit à pleurer des larmes de sang pendant trois heures. On conserve encore à Gyor les dépositions signées des témoins oculaires de ce miracle, notamment du bourgmestre, du commandant militaire, du gouverneur, des ministres calvinistes et luthériens, ainsi que du rabbin de la ville. 

Depuis, le culte de la Madone irlandaise s'est maintenu en Hongrie et des foules considérables viennent vénérer, surtout aux fêtes de saint Patrick et de l'Ascension, l'image suspendue au-dessus du maître-autel de la cathédrale.

La Croix du 6 avril 1954   


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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 23:13

 

L'abbé Lelièvre nous informe :

J"Les apparitions de Notre-Dame à Akita se sont déroulées en 1973 ; et reconnues par l'Evêque du lieu Mgr Shojiro It, avec la permission du Cardinal Ratzinger, le  22 avril 1984, jour de la fête de Pâques. Au cours des apparitions, la Sainte Vierge confie trois messages, appelant  à la conversion, pour éviter un chatiment sur l'humanité. Du 4 janvier 1975, au 15 septembre 1981, 101 fois, la Sainte Vierge pleurera. Les Editions Téqui ont publié en 1985 un petit livre sur ces apparitions de Notre-Dame au Japon

Michel Janva

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 01:07

 

      Boticelli tempta11

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 17:30


      « Ma colombe cachée au creux des roches, dans les cavités de la muraille, montre-moi ton visage, que ta voix résonne à mes oreilles » (Ct 2,14). Quelqu'un a...reconnu dans ces creux les plaies du Christ. Il a eu raison, car le Christ est un roc. Bienheureux trous, qui permettent d'élever l'édifice de la foi en la résurrection et attestent la divinité du Christ ! « Mon Seigneur et mon Dieu », disait un apôtre (Jn 20,28). D'où est sortie cette exclamation répétée par tous les échos, sinon des creux de la pierre ? Le passereau y a trouvé un abri, et la tourterelle un nid pour ses petits (Ps 83,4). La colombe, tapie dans ce refuge, regarde sans trembler l'épervier qui trace ses cercles au-dessus d'elle. C'est pourquoi l'Époux dit : « Ma colombe dans les creux de la roche », et la colombe reprend : « Il m'a établie sur le roc » et : « Il a consolidé mes pieds sur le roc » (Ps 26,5; 39,3).

      L'homme sage bâtit sa maison sur le roc, pour n'avoir à redouter ni la violence du vent ni les inondations. Quel bien n'est pas fourni par le roc ? Sur le roc, je m'élève, j'y suis en sûreté, j'y demeure ferme. J'y suis à l'abri de l'ennemi et protégé des accidents, parce que je suis élevé au-dessus de la terre –- et tout ce qui est terre est douteux et caduc. Que notre vie soit au ciel, et nous ne craindrons ni de tomber, ni d'être jetés à bas. Le roc s'élève jusqu'au ciel et nous offre la sécurité ; c'est le refuge des marmottes (Ps 103,18). Et de fait, où notre fragile assurance peut-elle trouver paix et sécurité, sinon dans les plaies du Sauveur ? Je demeure là avec d'autant plus de confiance que sa force pour me sauver est plus grande. Le monde chancelle, le corps pèse de tout son poids, le diable tend ses pièges : je ne tombe pas, car je suis fondé sur un roc solide. J'ai commis quelque péché grave, ma conscience se trouble, mais elle ne perd pas courage, puisque je me souviens des plaies du Seigneur, qui a été blessé pour nos fautes (Is 53,5). Rien n'est si entièrement voué à la mort que par sa mort le Christ ne puisse y remédier.


Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église 
Sermons sur le Cantique des Cantiques, n°61 (trad. cf Seuil 1953, p. 628) 
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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 09:41

Il y a de quoi être effaré lorsqu’on cherche la réponse à cette question sur internet, entre explications sociologico-folkloriques de l’extérieur et relativisations gênées aux entournures des catholiques. On risque d’en perdre son latin (de cuisine !).

S’abstenir de « viande » le vendredi ne peut se comprendre que dans l’univers symbolique et allégorique du christianisme, dont la liturgie est le sommet et la partie la plus visible. Le baptisé vit non dans le monde, mais, pour reprendre les termes des Pères de l’Église, dans le « cosmos » ou la « création ». C’est une manière de dire que rien de ce qui est n’est sans lien avec le Créateur, le Dieu Trinité et son dessein d’amour pour son œuvre. Chaque geste, chaque parole, est inscrit dans cet univers, dans cette histoire. Tout fait sens.

Prenons un exemple dans la vie courante : le sommeil ne peut être réduit à ses propriétés physiologiques. Il est aussi une image de la mort et du péché, où l’homme est privé de toutes ses facultés. Le réveil devient alors image de la Résurrection. Le soleil n’est pas un simple ramassis d’atomes, mais un « signe » de la lumière divine. Etc.

Manger de la « chair », est un comportement humain ordinaire. Mais si le Christ « a pris chair de notre chair », pour se faire homme, ce comportement peut prendre valeur de signe.

Le jour de la semaine (a fortiori le Vendredi Saint, vendredi par excellence) qui commémore le sacrifice du Christ, les catholiques peuvent s’abstenir de manger de la « chair ». C’est une façon, non d’accomplir d’abord une action ascétique, mais de s’associer, jusque dans l’action la plus ordinaire de l’existence, au sacrifice du Christ.

Abbé Hervé Courcelle Labrousse

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 17:39
Les Russes sautent dans l'eau glacée pour l'Epiphanie orthodoxe
19/01/2010, par AFP

Des milliers de Russes célébraient mardi l'Epiphanie orthodoxe en plongeant dans les eaux glacées de lacs, de rivières ou de fonts baptismaux, une cérémonie dédiée au baptême de Jésus Christ et permettant aux croyants de se laver de leurs péchés.

C'est à partir de minuit, dans la nuit du 18 au 19 janvier, que chaque année cette cérémonie a lieu à travers tout le monde orthodoxe, notamment en Russie, l'eau bénite ayant ce jour-là des propriétés miraculeuses selon les croyants.

Le ministère des Situations d'urgence pour la ville de Moscou a indiqué mardi sur son site internet attendre quelque 65.000 baigneurs dans la capitale russe et avoir déployé quelque 200 sauveteurs.

Quelque 30.000 personnes avaient déjà accompli le rite dans la nuit de lundi à mardi à Moscou et dans ses environs, selon la police citée mardi matin par l'agence russe Ria Novosti.

Dans la nuit, quelque 200 croyants en maillots ou vêtus de longues chemises blanches se sont ainsi rassemblés dans un club de golf en banlieue de Moscou par -25°C pour plonger dans la rivière Jordan, un trou en forme de croix y ayant été taillé dans la glace pour l'occasion.

Les participants ont payé quelque 3.500 roubles (83 euros environ) pour participer à la cérémonie à cet endroit, et des bottes en feutre et un buffet y ont été mis à leur disposition.

La rivière Jordan de la région moscovite est particulièrement prisée par les croyants, étant donné qu'elle porte le même nom en russe que le fleuve Jourdain où, selon la tradition chrétienne, Jésus a été baptisé.

Dans la tradition orthodoxe, les personnes participant à l'Epiphanie s'immergent totalement par trois fois - au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit - afin de se laver de leurs péchés, de se protéger du mal ou encore se soigner.

En fin d'après-midi à Moscou, des fonts baptismaux doivent être installés à ciel ouvert non loin de la Place Rouge et seront ouverts aux passants désireux d'accomplir ce rite à un jet de pierre du Kremlin.

La religion orthodoxe connaît un second souffle depuis la chute de l'URSS, lorsque l'athéisme tenait une place centrale dans l'idéologie officielle.


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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 00:05

 

Bon, un peu en retard...

La Pastorale des Santons de Provence

Description : 
Mise en image du texte de Yvan Audouard

Adresse de la vidéo : http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoaft1BH.html tvideo.france3.fr/video/iLyROoaft1BH.html 

 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 00:26

NOEL-ORTHODOXE--20091228PHOWWW00272.jpg

C Pождеством Xристовом !

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