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14 juillet 2026 2 14 /07 /juillet /2026 12:03

Le monde dans tous les sens Nouvelle édition

 

Marie Desjars DE KERANROUË

Si tu diffères de moi, loin de me léser, tu m’enrichis” disait Saint Exupéry. En voici le témoignage vivant. Une épopée interculturelle à travers l’hémisphère Sud qui nous plonge dans la découverte sensorielle des pays traversés. Cet ouvrage nous ouvre aussi l’âme et l'esprit de ces peuples au travers d’interviews originales, glanées de l’Afrique australe à l’Asie en passant par l'Australie et l’Amérique du Sud. Bretonne, quadra, l’auteur est est une baroudeuse aguerrie qui nous donne des clés de lecture pour tisser des liens constructifs d’amitié et de fraternité.  

Editions Unicité
Tél. 06.16.09.10.85

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14 juillet 2026 2 14 /07 /juillet /2026 11:38
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14 juillet 2026 2 14 /07 /juillet /2026 11:08

Pourquoi Trotski, alias Lev Davidovitch Bronstein, voyagea-t-il avec un passeport officiel américain lorsqu'il retourna en Russie en 1917 rejoindre Lénine pour la révolution ? Pourquoi la mission américaine de la Croix-Rouge en Russie, en 1917, comportait-elle plus d'hommes d'affaires que de médecins ? 

Au fil d'une enquête magistrale, qui se lit comme un roman d'espionnage, Antony Sutton établit des liens historiques tangibles entre capitalistes américains et communistes russes. Tirant ses informations de l'examen de dossiers du Département d'État, des archives personnelles de personnages clés de Wall Street, de biographies, d'articles de presse et de livres d'historiens classiques, Sutton nous révèle : 

o  Le rôle que jouèrent les dirigeants des banques du groupe Morgan dans l'acheminement illégal d'or bolchevique vers les États-Unis.
o  Le détournement de la mission de la Croix-Rouge américaine en Russie par les puissants de Wall Street.
o  L'intervention de Wall Street pour obtenir la remise en liberté de Léon Trotski, le révolutionnaire dont l'objectif était de renverser le gouvernement russe.
o  Les accords passés par de grandes entreprises afin de capter l'énorme marché russe, quinze ans avant la reconnaissance officielle du gouvernement soviétique par les États-Unis.
o  Le soutien au communisme, actif mais secret, par des hommes d'affaires de premier plan, lesquels se faisaient publiquement les champions de la libre entreprise. 

"Wall Street et la révolution bolchevique" est le premier volume d'une trilogie consacrée à l'implication directe des financiers new-yorkais dans la révolution Lenino-trotskiste en Russie, l'élection de Franklin D. Roosevelt aux États-Unis et la montée du nazisme en Allemagne. 

Antony C. Sutton : Persécuté mais jamais poursuivi... Il fut chercheur à Stanford au sein de la fondation Hoover de 1968 à 1973. Il enseigna l'économie à l'UCLA. Il étudia à Londres, Göttingen et UCLA et fut titulaire d'un doctorat en sciences de l'Université de Southampton, en Angleterre.

A commander chez DPF OU chez Livres en Famille

 

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14 juillet 2026 2 14 /07 /juillet /2026 10:59
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6 juin 2026 6 06 /06 /juin /2026 11:45

«Les grands hommes et le diable» : la part d'ombre des icônes progressistes

LIVRES. Dans « Les grands hommes et le diable », Christine Goguet explore la face cachée de personnages illustres, de Gandhi à Simone de Beauvoir en passant par Karl Marx. Un exercice qui révèle, en creux, les contradictions du camp progressiste, si prompt à scruter l'exemplarité des figures publiques tout en adulant sans réserve ses propres héros.

Aliénor Trouvé

Les Grands Hommes et le diable, Christine Goguet

Les grands hommes et le diable, Christine Goguet. © Éditions du Rocher

Peut-on encore admirer l'œuvre d'un homme indigne ? À l'heure de la « cancel culture », de #MeToo et de la mise au pilori de nombreuses figures de l'histoire occidentale, la question ne cesse d'être posée. Dans Les grands hommes et le diable (Éditions du Rocher), la journaliste et écrivain Christine Goguet n'impose pas de réponse. À travers une galerie de portraits bigarrée, elle laisse au lecteur le soin de se forger son propre jugement sur ces grands noms – pour la plupart consensuels – à l'aune d'anecdotes, de drames ou de propos dérangeants que la mémoire collective a relégués dans l'ombre. En filigrane, l'auteur révèle l'hypocrisie d'une certaine gauche, prompte à déboulonner les statues du camp adverse tout en fermant les yeux sur les turpitudes de ses propres champions.

Exemple : Simone de Beauvoir, icône du féminisme et de la libération sexuelle, aurait selon certains témoignages servi de « pourvoyeuse de chair fraîche » à son compagnon Jean-Paul Sartre, recrutant parmi ses admiratrices de jeunes proies. Ciblée par une plainte pour « excitation de mineure à la débauche », elle fut suspendue de l'Éducation nationale en 1943. Ce qui ne l'empêche pas d'être portée aux nues aujourd'hui – elle figurait, en 2024, parmi les dix statues de femmes illustres érigées pour la cérémonie d'ouverture des JO de Paris.

Du côté des figures politiques, la légende d'Ernesto Che Guevara semble elle aussi imperméable au jugement contemporain. Des rues, des places portent son nom ; son portrait, dont la célèbre photographie d'Alberto Korda, s'affiche sur d'innombrables murs. Symbole de l'insurrection légitime pour la gauche mondiale, il était pourtant un « fanatique stalinien à la cruauté quotidienne et à l'insensibilité pathologique », ayant maté dans le sang toute velléité de soulèvement contre la révolution cubaine. Surnommé « le petit boucher » par ses propres compagnons d'armes, il revendiquait lui-même sa brutalité : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons à fusiller tant que cela est nécessaire », lançait-il depuis la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies.

Plus frappant encore : Gandhi, « glorifié comme apôtre de la non-violence » et « figure emblématique de la lutte morale contre l'injustice », avait lui aussi sa part d'ombre. Le leader du mouvement nationaliste indien, qui se voulait ascétique, exigeait de dormir aux côtés de jeunes filles nues, mineures, pour « mettre à l'épreuve son vœu de chasteté ». Sur le plan politique, le « Mahatma » est notamment épinglé pour deux lettres – restées sans réponse – adressées à Adolf Hitler en 1939 et 1940, commençant par « Cher ami » et appelant à la paix. Il y écrivait notamment ces mots terribles : « Les juifs ne devraient pas être perturbés par l'antisémitisme, mais devraient chercher à transformer leurs propres vies et comportements pour gagner le respect des autres. »

Christine Goguet le souligne : « l'image mythique » du grand homme est bien souvent impossible à réconcilier avec les réalités historiques. Un constat que l'on aimerait voir appliqué, dans le débat public, avec la même rigueur des deux côtés de l'échiquier politique.


Les grands hommes et le diable, Christine Goguet, Éditions du Rocher, 194 pages, 19,90 euros. 

À lire aussi Crimes du communisme : l'aveuglement persistant de la gauche intellectuelle 

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6 juin 2026 6 06 /06 /juin /2026 09:42

La Vie et France catholique ont eu la même idée...

Le pape contre les robots

Alors que les grands patrons de la Tech, non satisfaits de l’influence qu’ils exercent déjà sur nos vies, disent de plus en plus ouvertement leur souhait de contrôler le monde, le pape Léon XIV propose une alternative et renvoie chacun, puissant comme simple quidam, à ses responsabilités.

La suite de l'article de Laurence Desjoyaux

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Georges Bernanos publiait son essai La France contre les robots, afin de dénoncer une civilisation des machines qui prendrait de plus en plus le dessus sur la civilisation de la liberté. Avec la distance, et malgré les différences évidentes qui nous séparent d’un siècle à l’autre, certains propos de l’écrivain ne peuvent manquer d’impressionner : « La Technique prétendra tôt ou tard former des collaborateurs acquis corps et âmes à son Principe, c’est-à-dire qui accepteront sans discussion inutile sa conception de l’ordre, de la vie, ses raisons de vivre. Dans un monde tout entier voué à l’Efficience, au Rendement, n’importe-t-il pas que chaque citoyen, dès sa naissance, soit consacré aux mêmes dieux ? La Technique ne peut être discutée, les solutions qu’elle impose étant par définition les plus pratiques. »

La suite de l'article de Gérard Leclerc

 

L'homme des machines est un anormal (Bernanos)

 

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6 juin 2026 6 06 /06 /juin /2026 09:18

Deux ans après le traumatisme de la cérémonie d’ouverture des JO, Barbara Butch revient aux commandes de la Nuit Blanche avec une mission claire : achever la transformation des églises parisiennes en laboratoires d’expérimentations sonores et militantes.

  • Le sacrilège comme programme : Le choix de Barbara Butch, figure centrale de la parodie de la Cène en 2024, pour piloter l’investissement des lieux de culte n’est pas une maladresse, c’est une signature. Le message est limpide : le sacré n’existe plus, il n’est qu’un volume immobilier disponible.

  • De l’Eucharistie à la « membrane sonore » : À l’église Saint-Laurent, la prière cède la place à des bruits de foudre et des enregistrements téléphoniques. Sous couvert de prose mystico-conceptuelle sur la « peau du ciel », on assiste à une parodie de spiritualité où l’émotionnel remplace le divin.

  • Le parasitisme culturel : L’art contemporain institutionnel confirme son incapacité à créer du sens par lui-même. Il a besoin des voûtes, des pierres consacrées et de la mémoire chrétienne pour donner du relief à des installations qui n’auraient aucun écho dans une salle polyvalente.

  • Une religiosité sans religion : On recycle le vocabulaire du sacré (« communion », « ciel », « présence ») pour mieux vider les lieux de leur substance. L’église n’est plus la maison de Dieu, mais un décor « instagrammable » pour une société qui adore s’écouter vibrer.

Cette Nuit Blanche 2026 marque une nouvelle étape dans la désinvolture culturelle. En confiant les clés de la nef à ceux qui ont fait profession de dérision, la Ville de Paris entérine le passage d’une civilisation de la transmission à une ère du spectacle pur, où le prestige spirituel est pillé au profit du divertissement branché.

Pour GEOSKOP, l’utilisation de ces espaces n’est plus culturelle, elle est idéologique. En confiant la direction à une figure associée à la parodie de la Cène (JO 2024), la Ville de Paris traite le patrimoine sacré comme un simple stock immobilier disponible pour le divertissement expérimental. On assiste à une « religiosité sans religion », où l’émotion sonore remplace le silence de l’adoration. 

lu ICI 

Intérieur d'une église parisienne sombre avec des jeux de lumières et des installations sonores.

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26 mai 2026 2 26 /05 /mai /2026 07:42

    Parce que, avec le Président de la République, je suis pour le « désarmement » démographique.
    Parce que la natalité en France n’est pas un problème : ça obligerait à construire plein d’écoles au lieu d’en fermer.
    Parce que on n’a jamais vu un enfant avorté manifester et bloquer le pays par une grève.
    Parce que, même au bout de 14 semaines, une femme ne dit jamais « J’attends un bébé ! » mais plutôt : « J’ai un embryon dans mon ventre ! »
    Parce que si j’en crois certains, cet amas de cellules n’a rien d’humain : c’est comme une tumeur indésirable.
    Parce qu’avoir un enfant, c’est un choix et que je préfère voir cet enfant mort qu’adopté : c’est trop compliqué.

La suite ...

 

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24 mai 2026 7 24 /05 /mai /2026 08:21

 

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14 mai 2026 4 14 /05 /mai /2026 18:38
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11 mai 2026 1 11 /05 /mai /2026 21:38

𝐉𝐞𝐚𝐧𝐧𝐞 𝐝’𝐀𝐫𝐜

Il ne faut surtout pas lire ses procès.
C’est un conseil d’ami. 
Un conseil de citoyen responsable, soucieux de votre bien-être psychologique et de votre insertion harmonieuse dans la société contemporaine. 
Ne les lisez pas. 
Vous le regretteriez. 
Parce que ces documents, voyez-vous, ont un défaut rédhibitoire : ils sont vrais. 
Pas « vrais » au sens de vaguement compatibles avec le récit dominant. 
Vrais au sens notarial. 
Greffés. Paraphés. Sourcés. 
Attestés par cent quinze témoins sous serment dont les dépositions se corroborent avec une cohérence qui ferait honte à n’importe quelle commission d’enquête parlementaire.
Et la vérité, dans ce cas précis, est insoutenable.
Car que découvrirait le lecteur imprudent qui ouvrirait ces pages ? 
Qu’une gamine de dix-neuf ans, sans instruction, sans relations, sans capital social, a tenu tête pendant trois mois à soixante théologiens chevronnés dont pas un n’a pu la prendre en défaut. 
Qu’elle maniait la dialectique avec une aisance que nos élèves de Sciences Po n’atteignent pas en cinq ans. 
Qu’elle a retourné une guerre perdue, sacré un roi, restauré un royaume, tout cela en quatorze mois, entre dix-sept et dix-neuf ans, avant d’être brûlée par les gens très compétents qu’elle avait humiliés.
Comprenez bien le danger.
Si cette histoire est vraie, et elle l’est, alors tout notre système de valeurs s’écroule. 
Si une bergère illettrée peut surpasser en intelligence les docteurs, en courage les capitaines, en vision politique les conseillers, et en dignité les évêques, alors à quoi servent les docteurs, les capitaines, les conseillers et les évêques ? 
À quoi servent les concours, les classements, les réseaux, les promotions, les séminaires de leadership, les coachs en management agile, les formations certifiantes en conduite du changement ? 
À rien. 
À rigoureusement rien. 
Jeanne est la preuve ambulante, documentée, notariée, que tout l’appareil de reproduction des élites peut être court-circuité en une seconde par un être surgi du néant, à condition que cet être sache pourquoi il vit.
Voilà pourquoi il ne faut pas lire les procès.
Parce que celui qui les lit ne peut plus prendre au sérieux un seul communiqué de l’Élysée. 
Parce que celui qui les lit comprend que la question « Quel est votre diplôme ? » est la question la plus vide jamais posée par l’esprit humain. 
Parce que celui qui les lit mesure l’abîme qui sépare une civilisation fondée sur la vocation d’une société fondée sur la certification. 
Parce que celui qui les lit voit, d’un seul coup, avec une netteté insoutenable, que nous avons remplacé le feu sacré par la norme ISO.
Alors surtout, ne lisez pas les procès de Jeanne d’Arc. 
Restez dans l’ignorance. 
Elle est tiède, elle est moelleuse, elle est compatible avec votre forfait téléphonique. 
Elle ne vous réveillera pas à trois heures du matin avec cette question atroce qui a empêché Cauchon de dormir pendant cinq mois :
Et si elle avait raison ?

Par François Vannesson, loin de son ironie mordante habituelle !

Lu sur Facebook.

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6 mai 2026 3 06 /05 /mai /2026 08:33
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3 mai 2026 7 03 /05 /mai /2026 19:49

Qui fête-t-on le 3 mai ? Les Philippe et les Jacques. Saint Philippe et saint Jacques étaient tous deux apôtres de Jésus. On les fête le même jour car leurs reliques ont été transférées en même temps dans la basilique romaine des Saints-Apôtres. Mais attention, il y a deux, voire trois saints Jacques ! Celui que nous fêtons aujourd'hui est Jacques le Mineur, ou Jacques d'Alphée, originaire de Nazareth et premier évêque de Jérusalem. Philippe, lui, était originaire de Bethsaïde, en Galilée. C'est lui qui, dans l'évangile, demande à Jésus de "voir le Père". Il suscite alors cette très belle réponse du Christ : "Qui m'a vu a vu le Père" (Jn 14, 9).

Vu ICI

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26 avril 2026 7 26 /04 /avril /2026 10:20

L’algorithme apaise. La grâce réveille. Face à l’IA, le combat spirituel de notre liberté

On agite souvent le spectre d’une révolte des machines : un futur où l’intelligence artificielle prendrait le pouvoir par la force. Ce scénario nous fascine, car il nous donne le beau rôle — celui du résistant.

Mais il nous détourne de l’essentiel.

Le véritable danger est plus discret, plus doux, plus intime. Ce que l’IA risque de transformer, ce n’est pas seulement notre monde extérieur, mais notre vie intérieure.

Car l’IA ne nous contraint pas : elle nous facilite tout.

Elle anticipe nos besoins, suggère nos choix, simplifie nos décisions. Tout devient fluide, rapide, confortable.
Et c’est précisément là que se joue le basculement.

Dans un monde sans effort, nous risquons de perdre ce qui nous construit : la résistance du réel. Cette “porte étroite” dont parle l’Évangile — ce passage exigeant, mais vivant.

À force d’être assistés, nous ne choisissons plus vraiment : nous acquiesçons. Nos goûts sont devinés, nos hésitations absorbées, nos chemins déjà tracés.

Rien ne nous est imposé.
Mais tout est déjà orienté.

Peu à peu, une fatigue s’installe : fatigue de décider, fatigue d’exister.

Les anciens appelaient cela l’« acédie » — une lassitude de l’âme, un affaiblissement du désir de vivre pleinement. Aujourd’hui, elle prend une forme nouvelle : une acédie confortable, presque invisible.

Une vie trop facile devient une vie automatique.

Or vivre, ce n’est pas optimiser.

C’est hésiter.
C’est se tromper.
C’est recommencer.

Nous confondons souvent intelligence et performance. Mais comprendre, ce n’est pas seulement analyser : c’est aussi rencontrer, s’exposer, aimer.

Une machine peut produire des textes, des images, des réponses impressionnantes. Mais elle ne vit rien de ce qu’elle génère. Elle ne connaît ni l’effort, ni l’échec, ni l’espérance.

Créer, ce n’est pas assembler.
C’est traverser un doute, affronter un silence, chercher une forme qui n’existe pas encore.

Sans cette épreuve, il reste quelque chose… mais il manque l’essentiel.

Le même risque touche nos choix.

Quand tout est calculé pour nous proposer “le meilleur”, on oublie que décider, c’est répondre. Répondre à une situation, à une responsabilité — et, pour beaucoup, à un appel plus grand que soi.

La liberté n’est pas l’absence de contrainte.
C’est la capacité de s’engager.

Alors non, il ne s’agit pas de rejeter l’intelligence artificielle.

Mais de rester vigilants.

De ne pas lui confier ce qui nous appartient : notre attention, notre jugement, notre vie intérieure.

Cela suppose parfois de ralentir.
De choisir sans recommandation.
D’accepter de perdre du temps.
De garder des espaces de silence.

Car c’est souvent là, dans ce silence, que quelque chose de plus grand peut se faire entendre.

L’intelligence artificielle révèle en creux ce qui fait notre dignité : la capacité de désirer, de choisir et d’aimer, sans garantie de réussite.

Une vie entièrement prévisible serait sans doute plus confortable.

Mais serait-elle encore vivante ?

Le danger n’est pas que les machines pensent à notre place.

Le danger est que, séduits par la facilité, nous renoncions peu à peu à vivre pleinement — à choisir, à aimer, à répondre à ce qui nous appelle.

Illustration Automat (1927) d’Edward Hopper

Tribune libre

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

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26 avril 2026 7 26 /04 /avril /2026 08:52

ICI

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11 avril 2026 6 11 /04 /avril /2026 10:01

Mis à part un maillot publicitaire d'équipe de basket-ball ...

(...) " le président Macron a aussi offert au pape un recueil de textes engagés écrits par Georges Bernanos pendant la Seconde Guerre mondiale, rassemblés dans deux livres anciens intitulés Combat pour la liberté, correspondance inédite 1904-1934 & 1934-1948 (Librairie le Feu Follet)."

l'article d'Aleteia.

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Retrouvez BERNANOS sur Petrus Angel !

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5 avril 2026 7 05 /04 /avril /2026 20:45

 

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2 avril 2026 4 02 /04 /avril /2026 09:30

Relire Sous le soleil de Satan

En 1926, il y a cent ans, Jacques Maritain, éditeur chez Plon, faisait éditer Sous le soleil de Satan de Bernanos. Retour sur un classique de la littérature qui inspira aussi le cinéma de Maurice Pialat.

Dans une nouvelle appelée Jubilé artistique, tirée des Œuvres pré posthumes, Robert Musil évoque avec ironie le vieillissement des œuvres. Il observe ceci : « Quand on relit un roman qui nous avait profondément bouleversés vingt ans auparavant, il arrive que l’on ne retrouve plus l’émotion initiale. L’œuvre semble alors avoir perdu son éclat et ne soulever plus qu’un nuage de poussière. Les anciens admirateurs se retrouvent ainsi, lors des jubilés littéraires, dans une position inconfortable, comme si l’objet de leur admiration ne correspondait plus à leur mémoire. »

Il faut le dire, Sous le soleil de Satan, est devenu illisible pour nos contemporains. Son univers de campagnes hantées par Satan, ses personnages en soutane qui se dépatouillent dans les maremmes du péché pour sauver quelques âmes, la rédemption qui luit dans les ténèbres du doute, tout cela a rendu le roman très éloigné de nos préoccupations et de l’horizon d’attente du lecteur.

Pourtant, en ces temps de carême, la lecture du roman de Bernanos a de quoi nous roborer sur le long chemin du salut, et nous rendre confiant dans les forces du bien face aux forces du mal. Le roman constitue une sorte de programme spirituel qui invite le lecteur à exercer prudence, foi et vigilance pour le combat intérieur.

La suite dans La Nef ...

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2 avril 2026 4 02 /04 /avril /2026 08:23

ICI

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21 mars 2026 6 21 /03 /mars /2026 12:48
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21 mars 2026 6 21 /03 /mars /2026 11:00

Cette session est pour vous si vous souhaitez :

  • apprendre à voir une sculpture.
  • vous imprégner de la beauté des chefs-d’œuvres de la sculpture antique, européenne et plus particulièrement française.
  • découvrir l’essentiel d’un parcours – images et support pédagogique – utilisable dès la fin de la session pour faire aimer non seulement notre patrimoine de la sculpture mais la civilisation qui en est à l’origine.
  • les points forts : la sculpture antique mère de notre patrimoine européen, les chefs d’œuvre du Moyen-Âge et de la Renaissance, l’essentiel du XVIIème siècle à nos jours.

Pour en savoir plus, pour s'inscrire (sans tarder)

 

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20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 09:34

​Le 19 mars célèbre Saint Joseph, époux de la Vierge Marie. Dans la tradition populaire, c'est un point de repère essentiel pour les jardiniers et les observateurs de la nature.

​Dictons Météo et Prédictions

​« À la Saint-Joseph beau temps, promesse de bon an. »

C'est le dicton le plus célèbre : un soleil radieux aujourd'hui annoncerait une année fertile et agréable.

​« Le chaud à la Saint-Joseph, l'été sera bref. »

À l'inverse, si les températures sont trop élevées pour la saison, on craint un été qui ne durera pas.

​« Pour la Saint-Joseph, chaque oiseau bâtit son château. »

Ce dicton poétique marque le début de la période de nidification.

​Dictons du Jardinier

​La Saint-Joseph est souvent considérée comme la date idéale pour certains semis spécifiques :

​« Qui veut bonne melonnière, à la Saint-Joseph doit la faire. »

​« Sème les oignons à la Saint-Joseph, ils deviennent gros comme des fesses. »

​« Sème tes carottes à la Saint-Joseph et arrache-les à la Saint-Michel (29 septembre). »

​Observation de la Nature

​« À la Saint-Joseph, va et vient l'hirondelle. »

Même si elles arrivent parfois un peu plus tard selon les régions, le 19 mars marque symboliquement leur retour.

​« En mars, vent ou pluie, que chacun veille sur lui. »

Un rappel que le mois reste traître malgré la proximité du printemps.

​Note : Ces dictons issus de la sagesse paysanne varient parfois selon les régions de France, mais ils témoignent tous de l'importance de cette bascule saisonnière.

 

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18 mars 2026 3 18 /03 /mars /2026 11:42
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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 14:25

https://www.ethique-politique.fr/

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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 13:51
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