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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 09:14

Anne Brassié reçoit Corentin Stemler pour une pièce de théâtre rédigée avec Guillaume Bernard : « L’empereur et les brigands » (Nouvelles Editions Latines). A la manière d’Anouilh, un lecteur contemporain discute avec l’empereur et lui demande s’il n’est pas temps de demander pardon aux Vendéens. Percutant et dans le même esprit que le livre de Thomas Flichy de La Neuville : « L’Empire de Bonaparte – Laboratoire de la domination absolue », reçu récemment.

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17 août 2020 1 17 /08 /août /2020 08:54

Le prochain film de Cheyenne Carron : L'Agneau

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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 08:18

Et si la série Downton Abbey nous disait quelque chose de l’Évangile ?

So chic ! Fastes, dorures et rideaux de velours, l’immense château de Highclere offre un décor impérial pour la série télévisée anglaise Downton Abbey. Respect, entraide, bienveillance et un zeste d’humour britannique : par des dialogues édifiants, cette saga familiale de l’aristocratie des années 1920 met en valeur les relations humaines des employeurs autant que des domestiques.

« Tu en es capable, j’en suis sûre… » encourage la cuisinière Mrs Patmore, à un jeune commis doutant de ses capacités à manier le rouleau à pâtisserie. Nous sommes dans les sous-sols du prestigieux manoir anglais de Downton, en 1922. En cette soirée ordinaire, le personnel aux fourneaux s’active afin de préparer le dîner pour la famille de Lord Crawley, l’élégant comte de Grantham. Sous d’immenses tableaux de famille, la nappe immaculée est ornée de magnifiques bouquets. Bienvenue dans l’aristocratie britannique du début du XXe siècle.

Pourtant, le réalisateur de la série, Julian Fellowes, a fait le choix de mettre autant en valeur les nobles maîtres que leurs domestiques. Valets, femmes de chambre et commis de cuisine obéissent tous, dans les règles de la hiérarchie, à l’imposant majordome Mr Carson, tenant le téléspectateur en haleine de la même manière que pour la famille qui les emploie.

Sortie en 2010, la saga fut un succès en Europe et aux États-Unis. Premières automobiles, droit des femmes… À travers la vie mouvementée et attachante de la famille Crawley, on découvre l’histoire d’un début de siècle en pleine mutation.

La suite... 

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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 08:01

Pour passer le temps

En confinement 

Découvrez le théâtre baroque

Tel qu'il fut dit-on en son époque.

 

 

 

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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 10:00

 Pour l’amour du théâtre

par Jacques Trémolet de Villers

 

 

Des «  mystères  » médiévaux au talent de Jean Piat (1924-2018) et de Jean-Laurent Cochet (1935-2020), réflexions sur l’Église, le théâtre, la France, et quelques amis disparus...

«  Le théâtre est né de l’Église, et les rapports entre la Mère et l’enfant n’ont pas toujours été simples  », soulignait Jean Piat. Lui-même avait découvert sa nature de comédien dans son école catholique, à Saint-Charles de Monceau. Il parlait d’expérience : il est vrai que c’est au Moyen Âge qu’on voit renaître l’aventure grecque, le génie en moins, quand la scène et les personnages sortaient peu à peu de l’Ode sacrée et des cérémonies du Temple pour remplir les amphithéâtres. Les «  mystères  » passaient de la nef au parvis, puis du parvis à la place publique, de la paraphrase des textes sacrés à la mise en scène des mœurs du temps. Dans un genre qui s’apparente plus à nos séries télévisées qu’à la concision voulue par la règle classique des trois unités – temps, lieu, action.

Dans ces délayages devenus aussi illisibles que sont démodées ces séries dont nous disions pourtant, il y a quinze ans, qu’elles étaient «  géniales  », se trouvent cependant quelques merveilles éparses. On se prend à rêver d’un cinéaste qui, aidé par les techniques modernes, nous rendrait vivants ces «  mystères  » pour aujourd’hui.

Adam et Ève, le plus ancien des mystères

Ainsi, dans le plus ancien d’entre-eux, Le Jeu d’Adam, on voit nos premiers parents en voyage de noces dans le premier Éden. Tout leur est donné, les fruits et les fleurs, les viandes et les boissons, les jours et les nuits. Le matin se lève sur un ciel nouveau et le soir qui tombe est le prélude des amours toujours nouvelles, tandis que «  Dieu lui-même jeune ensemble qu’éternel  », comme le disait Péguy, se complaît dans la compagnie de ses enfants.

Mais ce bonheur conjugal, tout jeune, tout neuf et tout parfait, suscite la jalousie de celui qui «  fut homicide dès le commencement  » (Jn 8, 44). Satan va donc s’ingénier à détruire cette perfection qui l’insupporte. Il y aurait beaucoup à dire sur l’intuition de cet auteur et son lien avec les paroles de Jésus dans Matthieu 19, 9, quand il répond aux pharisiens qui lui rappellent que Moïse avait autorisé le divorce : «  C’est en raison de votre caractère intraitable que Moïse vous a autorisés à répudier vos femmes, mais au commencement il n’en était pas ainsi.  » Ainsi le sacrement du mariage que se donnent les époux chrétiens peut reconstruire le paradis terrestre. On comprend la rage, l’hostilité et les dérisions qui l’accablent depuis son institution : Satan est toujours à l’œuvre.

Par la suite, ces «  mystères  » se sont hélas engloutis dans un délayage et une vulgarité qui ont conduit à leur condamnation et à l’excommunication des comédiens jusqu’à ce que Richelieu les ramène dans l’Église, à condition qu’ils donnent des spectacles «  qu’une honnête femme peut voir  ».

Retrouvez l’intégralité de l’article dans France catholique 

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 11:21

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 10:59
 

                     Jacques Charon et Jean Piat dans ???

La Comédie-Française fêtera-t-elle le centième anniversaire de la naissance de Jacques Charon ? Pas sûr. Lui-même avait senti, peu avant de mourir en 1975 (il était le doyen depuis trois ans), que de nouvelles modes gagnaient… « Vous voyez aujourd’hui des Scapin de Molière amers et grinçants, des Figaro transformant en réquisitoire gauchiste le monologue caustique, certes, mais [lu dans Présent du 

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7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 11:46

Mort de Jean-Laurent Cochet, le maître de théâtre de Depardieu, Huppert, Auteuil, Béart...

DISPARITION - Le comédien et metteur en scène a formé des générations d'artistes dans son cours créé en 1965. Il vient de décéder à 85 ans.

 

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4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 13:33

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30 mars 2020 1 30 /03 /mars /2020 20:34

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 00:40

>> le texte de la fable de La Fontaine

Une autre version, en duo, >> ICI

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24 mars 2019 7 24 /03 /mars /2019 10:05
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19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 11:59

 

АнТóн Чехов 

>>>   au Théâtre du Nord Ouest à Paris 

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22 décembre 2018 6 22 /12 /décembre /2018 18:09

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 19:05
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19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 08:50

     

    Mort de Jean Piat, figure du théâtre français
     
    Le comédien s'est éteint mardi soir à Paris. Homme de théâtre connu du grand public pour son rôle dans le feuilleton télévisé «Les Rois maudits», il a consacré sa vie au théâtre. Jean Piat aurait eu 94 ans dimanche.
     

    DISPARITION - Comédien charismatique dans un répertoire riche de vingt-cinq ans de Comédie-Française, il s'est éteint mardi soir à l'âge de 93 ans.

    «J'ai été comblé, j'étais né pour être comédien», répétait volontiers Jean Piat qui avait raconté sa riche vie, début 2016, au théâtre des Bouffes parisiens dans Pièces d'identité, un spectacle de son cru sous la direction de Stéphane Hillel. L'acteur au beau regard bleu célébrait alors ses 73 ans de carrière en évoquant les auteurs qu'il avait servis. Outre Françoise Dorin, sa compagne, Beaumarchais, La Fontaine ou Guitry, ancien «cancre» comme lui. Au même moment, il sortait chez Flammarion un livre au titre malicieux: «Et...vous jouez encore!». «Je ne sais pas quoi faire d'autre...», glissait-il en souriant.

    Jean Piat en Robert d'Artois, l'écarlate baron des «Rois maudits».

    » LIRE AUSSI - Jean Piat, le feu sous la glace

    Sur la scène de la Comédie-Française, il a été le Cyrano de Bergerac d'une génération, et pour le petit écran Robert d'Artois, l'écarlate baron des Rois maudits. Deux rôles qui ont donné ses lettres de noblesse à ce comédien à la séduction naturelle. Bretteur émérite capable de redonner du souffle à la moindre épopée, il a accumulé les rôles de charmeur espiègle et bondissant.

    Né le 23 septembre 1924, à Lannoy, dans le Nord, il se souvient d'une réplique dite à l'école de Hem, à l'âge de 4 ans sur une scène, encouragé par sa famille. «Je ne me suis pas dit: “Je vais faire du théâtre. Mon père m'avait conseillé de faire quelque chose de sérieux comme fonctionnaire…». Élève du lycée Janson-de-Sailly à Paris, il se lie d'amitié avec Alain Decaux qui fréquente le même lycée et lui propose de le rejoindre pour jouer Knock à la salle des fêtes du lycée. Jean Piat a 17 ans et joue au football. À 20 ans, il rejoint les tournées Baret et prépare son entrée au Conservatoire d'art dramatique. Il est admis en octobre 1944, dans la classe de Béatrix Dussane, sa «seconde mère», avec laquelle il travaille les emplois de premier comique, de grands valets comme on disait à l'époque. «J'ai signé mon premier contrat à 18 ou 19 ans, c'était pour Le Monsieur de cinq heures, une pièce de boulevard de Maurice Hennequin. Je jouais un barman dans le premier acte et un flic dans le second!»

    La suite de l'article de Nathalie Simon (dont vidéos)

    Jean Piat est souvent sur Petrus Angel ... 

    Le comédien au beau regard bleu aura régné sur la Comédie-Française pendant 25 ans.

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    8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 11:20

     

    Un homme est retrouvé près d'une gare peu après la fin de la première guerre mondiale. Il est devenu amnésique, comme tant d'autres ayant vécu ces combats. Avec l'aide de diverses institutions, des recherches sont entreprises des années durant pour retrouver les familles d'appartenance. 
    Le Voyageur sans bagage est l'histoire de l'un de ces hommes, Gaston. Confronté à son passé, il comprend qu'il n'est pas celui qu'il pensait être. 
    Peut-on vivre sans son passé ? Peut-on le reconstruire ? Peut-on le refuser ? Peut-on en construire un nouveau de toutes pièces ? 
    L'amnésie de Gaston sert avant tout à Jean Anouilh de ressort dramatique pour déployer une réflexion critique sur l'identité, la famille et la société. 
    La pièce fut un grand succès dès sa création au théâtre des Mathurins le 16 février 1937.

    Au Théatre de Ménilmontant à Paris, du 12 au 16 septembre.

    Une adaptation télévisée -avec Jacques Gamblin- a été diffusée en 2004. 

    Petrus Angel la cherche... 

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    13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 10:49

     

     

    Et si, dans la balance de l'Histoire, l'abdication du tsar Nicolas II en mars 1917 avait davantage pesé que la révolution d'octobre ? C'est la certitude acquise par Alain Didier qui, au travers d'une passionnante tragédie, démonte l'engrenage dans lequel, à la faveur de la guerre de 1914-1918, le dernier empereur orthodoxe de Russie se trouva pris, et avec lui tout son peuple, à la veille d'une épouvantable guerre civile.

    Alain Didier écrit depuis cinquante ans pour le théâtre. "1917 ou l'Abdication" est sa quinzième tragédie. On peut trouver ses livres ICI ou LA

    La pièce donnera lieu à une unique représentation le dimanche 17 juin au Théâtre du Nord-Ouest à Paris

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    13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 10:48

     

    23 & 28 juin : Becket ou L’Honneur de Dieu de Jean Anouilh à Paris au profit de la Fondation Jérôme Lejeune

     

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    15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 23:25
    C'est au théâtre à Paris 
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    29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 09:22

    Ce soir sur la chaîne de télé HISTOIRE 

     

    HISTOIRE/ 20h40 - Le film d’Yves-André Hubert, transposition magistrale de la superbe mise en scène de Gildas Bourdet, exalte la puissance de « Dialogues des carmélites », œuvre ultime de Georges Bernanos.

    L’histoire des carmélites de Compiègne, guillotinées, place du Trône, le 17 juillet 1794, avait inspiré l’Allemande Gertrud von Le Fort, qui, dans La Dernière à l’échafaud (1931), racontait leur histoire en ajoutant un personnage, Blanche de La Force. Elle imaginait une jeune aristocrate dont la mère était morte en la mettant au monde après avoir été attaquée par une foule déchaînée. Blanche a hérité de cette peur. Elle quitte son père et son frère pour entrer au couvent. Elle se veut «héroïque». Mais la Terreur gronde et, dans le secret du Carmel, seize sœurs doivent affronter doute et désespoir.

    Sur une suggestion du père Bruckberger, son ami, Georges Bernanos (1888-1948), un an avant sa mort, compose Dialogues des carmélites. Le texte est publié en 1949, à titre posthume. Il s’agit du scénario d’un film qui ne verra le jour qu’en 1960. Entre-temps, en 1952, Jacques Hébertot a adapté cette œuvre magistrale pour le théâtre. Poulenc en donnera la version lyrique, créée en 1957, à la Scala de Milan. Ces précisions sont nécessaires. L’ouvrage est parfois intitulé Dialogue au singulier.

    Le film, réalisé à la fin des années 1980, que la chaîne Histoire diffuse ce soir est la traduction remarquable, par le regretté Yves-André Hubert, d’une mise en scène de Gildas Bourdet. Une production de la Comédie-Française, à l’époque donnée au Théâtre de la Porte Saint-Martin, transformé en studio dans le décor de la pièce, la salle Richelieu étant à l’époque en travaux.

    On ne peut qu’être saisi devant la perfection de ce double travail, celui de la mise en scène théâtrale et celui de la réalisation. Et la longueur inusitée du film (2 h 17) ne doit en rien vous décourager. La puissance de la situation dramatique, les dialogues simples et frappants, l’interprétation exceptionnelle, la beauté du décor, la qualité des cadrages, de l’image, du son - avec peu de musique et quelques chants -, tout ici subjugue et impose sa profondeur et sa grâce.

    La suite...

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    2 décembre 2017 6 02 /12 /décembre /2017 15:36

    En même temps ... Petrus Angel était à l'opéra et au cinéma

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    4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 10:12


    JEAN ANOUILH, À HAUTEUR D’HOMME

      De Bérénice Levet - L'incorrect - 26 octobre 2017

     

    Il y a trente ans, le 3 octobre 1987, Jean Anouilh disparaissait

    Lire Anouilh est une jubilation de tous les instants. Et pourtant, il n’est plus guère lu – à l’exception d’Antigone qui reste inscrite au programme des classes de Première mais pour de mauvaises raisons, dans une interprétation tout à fait contraire aux principes de l’auteur, nous y reviendrons – pas plus qu’il n’est monté sur les scènes françaises. Les théâtres parisiens où il connut de son vivant un immense succès, l’ignorent. Il est, à cet ostracisme, des motifs idéologiques assurément, Anouilh est classé parmi les auteurs de droite, réactionnaire, ce qui n’est pas, tant s’en faut, un brevet de respectabilité culturelle en France. « Dans les milieux bien-pensants, s’amusait Anouilh, ceux qui pensent bien, avec une onction, une componction, une teinte de cautèle et des exclusives tout ecclésiastiques, j’ai mauvaise réputation ».


    La suite dans L'incorrect... avec un entretien filmé avec Jean Anouilh.

     

    Retrouvez Jean ANOUILH sur Petrus Angel

     
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    26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 07:38

     

    Depuis le 4 janvier 2017 et jusqu'au 4 février 2018 nous vous proposons une saison consacrée à un sujet éternel (sic) : les religions et leurs rapports à la Cité.

    Pour nourrir notre réflexion sur ce thème ô combien présent dans les esprits, nous accueillons pour cette saison pas moins de 50 spectacles ! Vous découvrirez non seulement des créations -plusieurs pièces contemporaines jouées pour la première fois-, mais aussi vous pourrez réviser vos classiques avec de nouvelles mises en scène de Polyeucte de Corneille, du Dibbouk de Shalom Anski, de La Jeune fille Violaine de Claudel, ou de Nathan le sage de Lessing.

    Le programme de la dernière partie de notre saison qui s'achèvera le 4 février 2018 est déjà en ligne.

    Suivra une saison classique consacrée à l'ensemble de l'œuvre du grand dramaturge norvégien : L'intégrale Ibsen.

    Au théâtre du Nord Ouest ....

     

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    7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 10:32

     

    de MOLIERE, au Théâtre de l’Épée de bois à Vincennes,

    jusqu'au 11 octobre... 

    12

    Crédit photo : Chantal Depagne / Palazon

    J’ai choisi de mettre en scène cette comédie de Molière, parce que c’est une pièce qui cache son jeu ! D’une réplique à l’autre, on fait le grand écart entre le drame humain et la farce, sans savoir toujours très bien où l’on est et où il est très important de ne pas savoir, jusques aux rôles même, qui doivent de temps en temps échapper aux acteurs !

    Cette pièce diffère des autres ouvrages de l’auteur en ceci qu’elle ne se partage pas entre le camp dit des bons et celui des méchants, où les personnages de bon sens usent de tous les stratagèmes pour faire renoncer les chefs de familles à leur égoïste plaisir et où les enfants réalisent, pour clore, le mariage qu’ils espèrent.

    Ici, lorsque la pièce commence, le mariage entre George Dandin et Angélique est consommé. George Dandin se plaint de son alliance avec sa femme, qui – dit-il – se tient au-dessus de lui. A l’image de Molière et d’Armande Béjart, c’est l’histoire d’un couple qui se désagrège.

    La suite...

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