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26 janvier 2023 4 26 /01 /janvier /2023 10:01

Sainte Paule embarque à Ostie ...

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24 janvier 2023 2 24 /01 /janvier /2023 12:27

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22 janvier 2023 7 22 /01 /janvier /2023 18:44

La retraite,

c'est aussi sur Petrus Angel

:)

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13 janvier 2023 5 13 /01 /janvier /2023 12:01

La tableau de Joachim Patinier représente le sujet de l'iconographie chrétienne du baptême du Christ. Le peintre y représente, dans une structure axiale, une falaise originale et brillante, une blanche colombe représentant le Saint-Esprit, et au-dessus d'elle dans les nuages, l'image de Dieu le Père, présent au baptême du Christ. Les tons dominants sont le gris, le vert et surtout le bleu, qui, ensemble, donnent une lumière plombée et surréaliste, typique de la Renaissance du Nord. Le peintre respecte toutefois les Saintes Écritures dans les deux épisodes impliquant Jean le Baptiste et Jésus : à mi-distance, Jean prononce son sermon, tandis que le Christ écoute de loin, toujours vêtu de son habit bleu ; à l'avant-plan, Jean, depuis la berge, verse de l'eau sur la tête de Jésus, debout dans le Jourdain, cette fois sans son habit bleu, posé sur la rive . (source Wikipedia)

NE MANQUEZ PAS DE "ZOOMER" ICI !

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6 janvier 2023 5 06 /01 /janvier /2023 21:34

Retrouvez l’Épiphanie et les Mages sur Petrus Angel

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6 janvier 2023 5 06 /01 /janvier /2023 11:00

Une encyclique consacrée aux problèmes sociaux intitulée Caritas in Veritate (L'amour dans la Vérité) signée par le pape le 29 juin 2009 a été rendue publique le 7 juillet. Elle traite du développement humain intégral, et aborde notamment la question de la fraternité et du développement économique en liaison avec la société civile, ainsi que le développement des peuples et le respect de l'environnement.

Ces questions sont abordées d'une façon globale, comme le montre cet extrait de l'encyclique :

« La faim ne dépend pas tant d’une carence de ressources matérielles, que d’une carence de ressources sociales, la plus importante d’entre elles étant de nature institutionnelle. Il manque en effet une organisation des institutions économiques qui soit en mesure aussi bien de garantir un accès régulier et adapté du point de vue nutritionnel à la nourriture et à l’eau, que de faire face aux nécessités liées aux besoins primaires et aux urgences des véritables crises alimentaires, provoquées par des causes naturelles ou par l’irresponsabilité politique nationale ou internationale. Le problème de l’insécurité alimentaire doit être affronté dans une perspective à long terme, en éliminant les causes structurelles qui en sont à l’origine et en promouvant le développement agricole des pays les plus pauvres à travers des investissements en infrastructures rurales, en systèmes d’irrigation, de transport, d’organisation des marchés, en formation et en diffusion des techniques agricoles appropriées, c’est-à-dire susceptibles d’utiliser au mieux les ressources humaines, naturelles et socio-économiques les plus accessibles au niveau local, de façon à garantir aussi leur durabilité sur le long terme. Tout cela doit être réalisé en impliquant les communautés locales dans les choix et les décisions relatives à l’usage des terres cultivables ».

Le texte complet : Caritas in Veritate

 

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1 janvier 2023 7 01 /01 /janvier /2023 23:58

Le 1er janvier, la Vierge Marie est célébrée par l’Église catholique sous l’appellation de “mère de Dieu”. Marie de Nazareth est en effet celle qui a donné naissance à Jésus, fils de Dieu, devenant ainsi la mère de Dieu. C’est pourquoi, en 431, le concile d’Ephèse la nomme la “Theotokos” : en elle et par l’Esprit-Saint, le Christ prend notre humanité ! La solennité de Marie, mère de Dieu, est une des grandes fêtes mariales qui honorent la Vierge. Découvrez tout de cette célébration, et du culte rendu à Marie par sa maternité divine ! Confiez-vous à Marie, mère de Dieu, pour qu’elle vous mène à son fils, Jésus !

La suite 

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1 janvier 2023 7 01 /01 /janvier /2023 01:34

La célébration du Nouvel an tire ses racines dans la Rome antique.

Le passage à la nouvelle année est une vieille tradition que l’on célèbre tous les ans le jour de la Saint-Sylvestre. Mais ce rituel n’a rien de religieux.

Chaque 31 décembre nous fêtons la nouvelle année. Beaucoup ignorent que cette tradition est très ancienne. Elle a d’abord été imposée à Rome par Jules César (100 av. J.-C./- 44 av. J.-C.) qui adopta le calendrier dit «Julien», c’est-à-dire de «Jules». Ce dernier faisait commencer l’année au 1er janvier.   

Ce n’est que plus tard que l’Église chrétienne a fait coïncider la célébration du Nouvel an avec celle de la Saint-Sylvestre, du nom d’un pape Romain mort le 31 décembre 335.

Par CNEWS, le 31/12/2022 

 

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30 décembre 2022 5 30 /12 /décembre /2022 08:06
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29 décembre 2022 4 29 /12 /décembre /2022 11:24

Beaucoup de chrétiens n'ont pas pu célébrer Noël
D'Anna Bono sur la Nuova Bussola Quotidiana :

Noël refusé aux chrétiens persécutés, 29-12-2022

Il y a beaucoup de chrétiens qui n'ont pas pu célébrer Noël. Elle est difficile ou impossible dans des pays comme la Mauritanie, les Comores, l'Afghanistan, le Brunei et la Corée du Nord. Dans d'autres pays, comme le Nigeria, le problème est la sécurité. Et au Sahel, les djihadistes. Au Pakistan, une chrétienne accusée de blasphème passe Noël dans une petite cellule, trois autres personnes sont de nouveau libres. 

Cette année encore, de nombreux chrétiens n'ont pas pu célébrer Noël. Il est difficile ou impossible de le faire, sauf en secret car interdit, dans certains pays où les fidèles sont une petite minorité : la Mauritanie, par exemple, les îles Comores, l'Afghanistan, Brunei, la Corée du Nord. D'autres communautés, en revanche, ont pu se réunir pour prier, mais comme chaque année en état d'alerte, adoptant des mesures de sécurité, par crainte d'attentats, un risque qui augmente toujours à Noël et à Pâques, surtout dans des pays comme le Nigeria, le Pakistan, l'Indonésie.

Particulièrement douloureuse, en outre, est la situation des nombreux chrétiens contraints de passer Noël seuls, en captivité, parmi des étrangers par leur origine et souvent aussi par leur foi. C'est le cas de plusieurs religieux enlevés en Afrique. Rien qu'au Nigeria, trois personnes viennent d'être enlevées en six jours. Le premier était le père Christopher Ogide, curé de la paroisse Mary of the Assumption dans le diocèse d'Umuahia, dans l'État méridional d'Abia. Le 17 décembre, il a été enlevé à l'entrée de la maison paroissiale, alors qu'il allait faire le plein dans une station-service voisine. Le 20 décembre, c'était le tour du père Sylvester Okechukwu, du diocèse de Kafanchan, dans l'État de Kaduna (nord-ouest), qui a été enlevé tard dans la soirée et emmené du presbytère de la paroisse dans la zone de gouvernement local de Lere, où il se trouvait à ce moment-là. Enfin, le père Mark Ojotu, aumônier de l'hôpital Sainte-Marie à Okpoga, a été enlevé dans l'après-midi du 22 décembre dans l'État de Benue, au nord-est du pays. L'enlèvement a eu lieu vers le soir alors que le père Ojotu conduisait sur la route Okpoga-Ojapo. Dans les trois cas, il s'agirait d'enlèvements à des fins d'extorsion, un crime qui, presque partout au Nigeria, est devenu un fléau social et que le gouvernement central et les gouvernements des États qui composent la fédération ne se soucient pas assez de contrer. 

Deux autres religieux ont passé Noël en captivité en Afrique. L'un d'entre eux est le prêtre Fidei Donum Joel Tougbaré, qui a été enlevé dans son pays, le Burkina Faso, le 17 mars 2018. Il avait entrepris de rentrer chez lui, dans sa paroisse, après avoir célébré la messe dominicale dans un village, mais n'est jamais arrivé à destination. Le missionnaire allemand des Pères Blancs, Hans-Joachim Lohere, qui a été enlevé au Mali le 20 novembre, est également aux mains de ses ravisseurs. Il était censé célébrer la messe dominicale dans une église près de la capitale Bamako, mais on l'a attendu en vain. Ce n'est que dans la soirée que ses confrères ont remarqué son absence et ont alerté la police. Contrairement au Nigeria et à d'autres pays du continent, où les fréquents enlèvements de religieux sont l'œuvre de criminels de droit commun sans être nécessairement motivés par la haine religieuse, il est possible, et même presque certain, que ce sont des djihadistes qui ont enlevé les deux religieux, car le Burkina Faso et le Mali font partie des pays africains qui vivent le plus sous la menace de groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à Isis. Le père Pier Luigi Maccalli, le missionnaire libéré en 2020 après avoir été prisonnier des djihadistes pendant plus de deux ans, a évoqué à la veille de Noël les deux religieux et le vide au cœur que leur absence produit dans leurs communautés respectives. Avec eux, le père Maccalli a rappelé huit autres personnes qui sont toujours prisonnières de groupes djihadistes actifs au Sahel.

Loin de sa famille et sans le confort des rituels religieux, Shagufta Kiran, une Pakistanaise chrétienne de 35 ans et mère de deux enfants, accusée de blasphème en juillet 2021 pour avoir reçu et transmis un message sur un chat WhatsApp au contenu jugé blasphématoire, " délibérément offensant pour les sentiments religieux et pour le prophète Mahomet et de nature à inciter à la haine religieuse ", a également passé Noël pour la deuxième année. Elle risque la peine de mort et est entre-temps enfermée dans une cellule exiguë depuis 18 mois. "C'est déchirant de la voir enfermée dans une petite pièce", a déclaré son fils Harrison après avoir été autorisé à lui rendre visite, "Je n'ai même pas pu lui tenir la main parce qu'il y a une barrière de séparation entre les prisonniers et les visiteurs. Avec son père et sa sœur aînée Nihaal, le garçon a dû se cacher après l'arrestation de sa mère pour échapper à la violence des extrémistes islamiques. "Je ne supporte plus d'être loin de toi. J'aspire et je demande à Dieu de me laisser profiter à nouveau de Noël avec vous, unis en famille", avait déclaré Shagufta peu avant Noël, mais sa prière n'a pas été entendue.

En revanche, trois autres chrétiens accusés de blasphème ont pu passer Noël hors de prison et ont bénéficié d'une libération sous caution dans deux condamnations distinctes. Il s'agit de Salamat Mansha Masih, libéré après 18 mois de prison pour avoir prêché la religion chrétienne et offensé le Prophète, une accusation portée par quatre étudiants musulmans. Les deux autres chrétiens sont Patras Masih et Raja Waris, un pasteur protestant, libérés sous caution avant Noël, le premier après quatre ans et demi de prison, le second après 20 mois. Patras et le pasteur Waris sont accusés de diffuser des documents blasphématoires sur les réseaux sociaux.  

Lu sur Belgicatho

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29 décembre 2022 4 29 /12 /décembre /2022 09:17
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28 décembre 2022 3 28 /12 /décembre /2022 12:02
 

 

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27 décembre 2022 2 27 /12 /décembre /2022 11:00

 

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26 décembre 2022 1 26 /12 /décembre /2022 13:08

Saint Etienne le protomartyr (26 décembre)

Lapidation de Saint-Etienne hors des murs de Jérusalem, Fra Angelico

 

Homélie du père Joseph-Marie Verlinde fsJ (Homelies.fr - Archive 2008) :

« Méfiez-vous des hommes » : venant de la part de Jésus, cette injonction peut surprendre. L’Evangile ne nous exhorte-t-il pas tout au contraire à la charité qui « excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout » (1 Co 13, 7) ? En compulsant les travaux des exégètes, on trouve cependant qu’une traduction plus littérale - et plus proche de l’intention du Seigneur - pourrait être : « Prenez de la distance dans vos relations aux hommes ». En clair : Jésus ne nous invite pas à nous replier frileusement dans un ghetto ecclésial, mais il nous recommande de garder un espace de discernement dans nos relations humaines.

Par ce conseil de prudence, Notre-Seigneur veut éviter notre assimilation progressive au monde, à coups de compromissions répétées, que nous serions inévitablement amenés à concéder si nous ne gardions pas une « distance dans nos relations aux hommes ». Combien de croyants de nos jours, sous prétexte de ne pas se singulariser, de « respecter les autres dans leurs convictions et leurs choix de vie », ou de ne pas perdre la considération de leur entourage, commencent par taire leur référence aux valeurs chrétiennes, pour finalement renoncer aux exigences d’une vie évangélique. Nous savons comme il est facile de céder à la tentation de « faire comme tout le monde », pour préserver sa tranquillité.

C’est pour éviter ce piège de la confusion, que Jésus nous invite fermement à garder une distance par rapport aux opinions et aux comportements des hommes immergés dans le monde et soumis aux influences de son Prince. Nous sommes « le sel de la terre. Mais si le sel vient à s’affadir, avec quoi le salera-t-on ? Il n’est plus bon qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les gens » (Mt 5, 13). Pour remplir son rôle le sel doit être enfoui dans l’aliment tout en gardant sa saveur originale ; ainsi le chrétien doit-il être au cœur du monde, sans se confondre avec lui. Cette position est loin d’être confortable, mais le Seigneur nous a avertis : « Le disciple n’est pas au-dessus de son maître : il suffit pour le disciple qu’il devienne comme son maître » (Mt 10, 24-25). Autrement dit : s’il est fidèle à la Parole de son Maître, le disciple subira la même contradiction douloureuse que lui. Nous puisons cependant notre consolation et notre force dans cette promesse de l’Apôtre : « elle est sûre cette parole : Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous tenons ferme, avec lui nous régnerons » (2 Tm 2, 11-12).

Peut-être opposerons-nous à cette invitation au témoignage, l’objection déjà formulée par le prophète Jérémie : « Ah ! Seigneur Dieu, je ne saurais parler, je suis trop jeune » (Jr 1, 6), je n’ai aucune instruction, je suis timide, incompétent,… La réponse du Seigneur est claire : « Ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous ».

La suite...

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24 décembre 2022 6 24 /12 /décembre /2022 17:20

 

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20 décembre 2022 2 20 /12 /décembre /2022 09:27

Vous pourrez en parler au Réveillon 

Des rumeurs tenaces
– les récits de l’enfance chez Matthieu et Luc seraient des écrits tardifs voire des fictions ou légendes sans fondement historique…
– la date actuelle Noël le 25 décembre aurait été décidée pour christianiser la fête romaine de Sol Invictus, le « Soleil invaincu », qui célébrait le solstice d’hiver…

Des études récentes apportent des éléments de réponse
Un manuscrit de la grotte 4 de Qumrân contient un calendrier des services du Temple, qui indique, pour chaque semaine de l’année, la classe sacerdotale qui doit y officier. On y découvre lors de quelle semaine la classe de Zacharie, père de Jean le Baptiste prenait son service : dans la première année d’un cycle de six ans, le huitième mois de l’année, dans la semaine du 24 au 30. Cela correspond à la fin de notre mois de septembre (le calendrier byzantin fête justement la conception de Jean-Baptiste le 23 septembre) : si Jean le Baptiste est né 9 mois plus tard, vers le 24 juin, c’est pour nous la “saint Jean”.

Quel rapport avec Noël ?
Les récits de l’enfance rapportent que l’ange Gabriel annonce à Marie que “sa cousine en est à son 6ème mois”, ce qui indique que Jésus naîtra 6 mois après Jean le Baptiste, c’est-à-dire 6 mois après le 24 juin, soit au plus près du 24 décembre.
Il y a donc une grande cohérence entre la précision des coutumes juives et les évangiles de l’enfance, dans Luc (1, 5-13) pour Zacharie, et Luc (1, 36) pour Élisabeth.
Pourtant, dans les premiers temps, c’est le 6 janvier qui était privilégié car il s’inspirait de la fête juive d’Hanoukka qui, selon le calendrier lunaire, est célébrée entre le 25 décembre et le 6 janvier. C’est la fête de la Lumière et de la Dédicace du Temple. Pourquoi le Fils de Dieu n’aurait-il pas décidé d’utiliser ces symboles connus pour choisir le moment de sa venue ?

Ajoutons que Saint Jean-Chrysostome (345-407) a écrit : Le grand prêtre seul entrait une fois l’année dans le Saint des saints… Alors que Zacharie est entré dans le Saint des saints, c’est alors qu’il a reçu l’heureuse nouvelle de la naissance de Jean. Zacharie est sorti du temple et Élisabeth a conçu après le mois de septembre. C’est, après le mois de mars, le sixième de la grossesse d’Élisabeth, que Marie commença à concevoir. Or, en comptant neuf mois… nous arriverons au mois présent (décembre) dans lequel est né Jésus-Christ Notre Seigneur. (Homélies sur la fête de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ)

Concernant les fêtes païennes du solstice d’hiver, elles étaient nombreuses dans l’Antiquité : culte iranien de Mithra, du dieu Yule chez les Vikings, Saturnales des Romains, etc. En effet, ce moment de l’année où le soleil recommence à croître porte une symbolique pleine d’espérance. D’ailleurs, l’empereur Aurélien, en 274 de notre ère, a solennisé la très ancienne fête du « Soleil Invaincu » à la date du solstice d’hiver le 21 décembre suivant le calendrier solaire, ou 25 décembre suivant le nôtre. La cruelle répression aux contrevenants de ce culte indique qu’à une époque où la foi chrétienne ne jouissait d’aucune reconnaissance officielle, la Nativité était déjà célébrée par les chrétiens à cette date, connue par l’empereur, ce dont témoigne sa volonté de les démasquer.

Ainsi sait-on que l’Église n’a pas eu besoin de « christianiser » les fêtes païennes, selon ce qui est répandu un peu partout, elle avait tous les éléments pour fêter la naissance du Christ à la date la plus juste.

Sabine Perouse, 16 décembre 2022, ICI

 

Retrouvez aussi le 25 décembre sur Petrus Angel …

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17 décembre 2022 6 17 /12 /décembre /2022 12:29

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8 décembre 2022 4 08 /12 /décembre /2022 13:02

Livre des Proverbes 8,22-35.
Le Seigneur m'a possédée au commencement de ses voies, avant qu'il fît quelque chose dès le principe.
J'ai été fondée dès l'éternité, dès le commencement, avant les origines de la terre.
Il n'y avait point d'abîmes quand je fus enfantée, point de sources chargées d'eaux.
Avant que les montagnes fussent affermies, avant les collines, j'étais enfantée.
Lorsqu'il n'avait encore fait ni la terre, ni les plaines, ni les premiers éléments de la poussière du globe.
Lorsqu'il disposa les cieux, j'étais là, lorsqu'il traça un cercle à la surface de l'abîme,
lorsqu'il affermit les nuages en haut, et qu'il dompta les sources de l'abîme,
lorsqu'il fixa sa limite à la mer, pour que les eaux n'en franchissent pas les bords, lorsqu'il posa les fondements de la terre.
J'étais à l'œuvre auprès de lui, me réjouissant chaque jour, et jouant sans cesse en sa présence,
jouant sur le globe de sa terre, et trouvant mes délices parmi les enfants des hommes.
" Et maintenant, mes fils, écoutez-moi ; heureux ceux qui gardent mes voies !
Ecoutez l'instruction pour devenir sages ; ne la rejetez pas.
Heureux l'homme qui m'écoute, qui veille chaque jour à mes portes, et qui en garde les montants !
Car celui qui me trouve a trouvé la vie, et il obtient la faveur du Seigneur. "
Évangile selon saint Luc 1,26-28.
En ce temps-là, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
vers une vierge qui était fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph ; et le nom de la vierge était Marie.
Etant entré où elle était, il lui dit : " Salut, pleine de grâce ! Le Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre les femmes. "
Extrait de la Bible catholique traduite par le chanoine Crampon

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27 novembre 2022 7 27 /11 /novembre /2022 12:00
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24 novembre 2022 4 24 /11 /novembre /2022 21:11

Gad

Gad Elmaleh confesse sa dévotion à la Vierge Marie

On ne connaissait pas cette face de l’humoriste. Gad Elmaleh est habité par la foi. Celle de sa religion juive, mais il est aussi très marqué par la Vierge Marie. C’est le sujet de son film « Reste un peu ».

Il arrive tout sourire au siège rennais du journal. On s’attend presque à une petite vanne sur le blond, l’homme parfait de ses spectacles, ou à une réplique culte de La vérité si je mens. Elles viendront plus tard, au fil de la conversation, et des déambulations au sein de la rédaction. Mais avec parcimonie.

Car aujourd’hui, là n’est pas l’essentiel. Ciel, il est même plutôt spirituel ! Gad Elmaleh, 51 ans, est venu parler de son dernier film Reste un peu . Une sorte d’Ovni intimiste et familial sur le thème de la religion. « J’avais envie d’aborder ce sujet qui crispe beaucoup notre société, où radicalité et laïcité s’affrontent sans fin. Moi je parle de foi. De mon cheminement. »

Une foi née au Maroc, au sein de la communauté juive de Casablanca, où vivait sa famille. « Là-bas, j’ai étudié à l’école talmudique, j’ai appris l’hébreu et l’araméen. Mais je dois bien l’avouer, si j’étais dans cette école, ce n’était pas un acte de pure religion. J’avais surtout été viré de beaucoup d’autres établissements plus classiques ! »

Mais l’un de ses souvenirs les plus marquants n’a pas grand-chose à voir avec la Torah. Loin de là. « Quand j’étais petit, à Casablanca, il y avait une grande maison blanche dans laquelle mes parents nous interdisaient d’aller. J’avais une petite copine musulmane pour qui c’était la même chose. Ses parents ne voulaient pas qu’elle pénètre dans cette grande bâtisse. On ne comprenait pas pourquoi. Alors forcément, un jour, avec ma sœur, on a poussé la porte ! »

Elle était lourde, en bois et grinçait un peu. « Comme dans un film ! J’ai fait quelques pas à l’intérieur. Il y avait un grand rayon de soleil qui éclairait des fenêtres colorées, une odeur agréable, un silence apaisant… » C’était une église où trônait une statue de la Vierge Marie.

En la regardant, quelque chose s’est passé… « J’étais très ému, j’ai pleuré. Je n’ai pas eu d’apparition (il rit) mais j’ai ressenti un truc qui, depuis, ne m’a plus quitté. Ma sœur, elle, est rentrée et sortie de cette église comme d’une boulangerie… Rien ! »

Plus tard, à l’âge adulte, Gad Elmaleh participera à un pèlerinage à Lourdes, s’inscrira à des cours de théologie au collège des Bernardins à Paris, fera des retraites dans des monastères. Pour un juif sépharade, il en connaît plus sur la religion catholique que bon nombre de pratiquants du dimanche. « Je trouve d’ailleurs que les catholiques sont souvent très discrets sur leur foi, alors que le message est beau et universel. »

Mais alors, Gad Elmaleh va-t-il se convertir ? C’est tout le postulat et le mystère de Reste un peu. Nous n’en dévoilerons pas la fin mais juste l’intention : à son retour des États-Unis, Gad revient vivre quelques jours chez ses parents (ils jouent leur propre rôle dans le film). Sa mère découvre une statue de la Vierge dans sa valise et devine son intention de se faire baptiser. Ce qui va la faire hurler : « tu veux changer de Dieu et bien change aussi de parents. Fais-toi adopter ! » Un cri du cœur.

Des rencontres rayonnantes

Le film est une quête profonde autour de la spiritualité, ponctuée de rencontres rayonnantes : le père Barthélémy, la sœur Catherine et la rabbine Delphine Horvilleur. Une fois de plus, l’intelligence et la clairvoyance de cette dernière font mouche lorsqu’elle évoque le parcours religieux de l’humoriste : « Tu seras toujours un homme en chemin. »

Et de l’humour, le film n’en manque pas. À la façon d’un chapelet, il égrène quelques perles. Comme lorsqu’un ami de Gad lui demande quel nom de baptême il choisira s’il va jusqu’au bout de sa démarche. Réponse : « Jean-Marie ». L’autre manque de tomber de sa chaise. « Mais ça fait Jean-Marie… Le Pen, ou Jean-Marie Bigard… »

La réalité est beaucoup plus profonde. Gad Elmaleh est très admiratif de Jean-Marie Lustiger. D’origine juive, il s’est converti au catholicisme avant de devenir archevêque de Paris. « Son histoire m’interroge et m’émeut : comment cet enfant issu d’une famille juive, séparé de ses parents lors de la Seconde Guerre mondiale, en arrive-t-il à demander le baptême à 14 ans ? Son existence nous parle du lien sans fin entre judaïsme et christianisme. »

L’heure avance, Gad Elmaleh doit repartir pour Paris. On a envie de lui dire « reste un peu » tant la conversation est riche et plaisante. En vérité, on vous le dit, ce gars-là cachait une facette de sa personnalité. Elle est brillante.

Ouest-France 

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20 novembre 2022 7 20 /11 /novembre /2022 16:19

Ce dimanche dans le "Nouvel ordo".

 

Apocalypse 1, 5 « de la part de Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, le prince des rois de la terre. ».

« Prince des rois de la terre », tel l’appelle saint Jean dans l’Apocalypse, et, sur son vêtement comme sur Lui-même, il a pu lire : « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ».

Matthieu 28,18 « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre ».

Jésus-Christ est donc roi. Roi par droit de naissance éternelle, puisqu’il est Dieu… Roi par droit de conquête, de rédemption, de rachat. Et cette royauté, on le conçoit, est universelle. Rien, en effet, ne peut être plus universel, plus absolu que cette royauté, puisque le Christ est Lui-même principe et fin de toute la Création. Cependant, pour qu’il y ait aucun doute, notre Seigneur a tenu à le préciser : « Omnia potestas data est mihi in coelo et in terra ». « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre ». Au ciel et sur la terre… autant dire : dans l’ordre surnaturel comme dans l’ordre naturel. (…)

Romain 13, 1 « il n’y a d’autorité qu’en dépendance de Dieu ».

Oui, tout pouvoir a été donné au Christ au ciel et sur la terre. Cette vérité est au principe même du catholicisme. Nous la trouvons dans les épîtres et les discours de saint Pierre. Nous la retrouvons sous-jacente à tout l’enseignement de saint Paul. Sa formule  » non est potestas nisi a Deo  » ne fait, au fond, qu’exprimer la même idée d’une façon particulière. Jésus-Christ a demandé et son Père Lui a donné. Tout, dès lors, Lui a été livré. Il est à la tête et le chef de tout, de tout sans exception.

La suite...

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20 novembre 2022 7 20 /11 /novembre /2022 16:14

Scandale : les forces du mal au sein de l’Église

Dans son émission En Quête d’esprit sur CNews, Aymeric Pourbaix reçoit avec Véronique Jacquier :

  • Jacques TREMOLET DE VILLERS, avocat et essayiste

  • Abbé Claude BARTHE, prêtre

  • Père Jean-Thomas de BEAUREGARD, religieux dominicain

A voir ICI !

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1 novembre 2022 2 01 /11 /novembre /2022 16:11

 

Au commencement, je vous disais que le scandale de la création n’était pas la souffrance mais la liberté. J’aurais pu aussi bien dire l’Amour. Si les mots avaient gardé leur sens, je dirais que la Création est un drame de l’Amour. Les moralistes considèrent volontiers la sainteté comme un luxe. Elle est une nécessité. Aussi longtemps que la charité ne s’est pas trop refroidie dans le monde, aussi longtemps que le monde a eu son compte de saints, certaines vérités ont pu être oubliées. Elles reparaissent aujourd’hui comme le roc à marée basse. C’est la sainteté, ce sont les saints qui maintiennent cette vie intérieure sans laquelle l’humanité se dégradera jusqu’à périr. C’est dans sa propre vie intérieure en effet que l’homme trouve les ressources nécessaires pour échapper à la barbarie ou à un danger pire que la barbarie, la servitude bestiale de la fourmilière totalitaire. Oh ! Sans doute, on pourrait croire que ce n’est plus l’heure des saints, que l’heure des saints est passée. Mais comme je l’écrivais jadis, l’heure des saints vient toujours.

La conclusion de "Nos amis les saints", conférence de Georges Bernanos. 

 

 

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1 novembre 2022 2 01 /11 /novembre /2022 15:40

 

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27 septembre 2022 2 27 /09 /septembre /2022 03:28

 

Ce n’est pas une question de discipline ou de droit. S’il en était ainsi, la règle pourrait être révisée. Le prêtre représente le Christ, Époux de l’Église. Il en va de la nature même du sacrement qu’il a reçu.

1. Les femmes ont tenu un grand rôle dans le Nouveau Testament et dans toute l’histoire de l’Église. Pourtant, aucune d’elles n’a jamais été ordonnée prêtre. En savoir +

2. L’enjeu de la question n’est pas la distribution des rôles sociaux, mais la signification du sacrement de l’ordre. Le prêtre n’est pas, avant tout, un animateur de communauté, mais le représentant du Christ, Époux de l’Église. En savoir +

3. Tout autre est la définition du pasteur chez les protestants ou les évangéliques. Il est donc normal que, chez eux, la fonction soit ouverte aux femmes autant qu’aux hommes. En savoir +

4. La perspective de l’ordination des femmes est particulièrement inactuelle, au moment où une idéologie conquérante veut que le droit ne tienne plus compte de la différence des sexes. En savoir +

5. La situation des femmes dans l’Église est promise à évoluer. Mais il vaudrait mieux ne pas s’obstiner dans une voie sans issue. En savoir +

 

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