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12 octobre 2021 2 12 /10 /octobre /2021 18:03

Les vaccins contre le Covid 19 qui arrivent sur le marché ont été élaborés en un temps record et, pour certains, selon des techniques nouvelles dont les effets à long terme sont par définition inconnus. De tels vaccins tant attendus ne dispensent pas d’une juste réflexion morale, d’où le point de vue argumenté publié sur le site de La Nef :

Le sujet du vaccin à ARN messager (ARNm) est sensible et mérite une évaluation morale particulière de la part de l’Église. D’autant plus se vérifie ici le lien entre évaluation éthique et nécessité de compréhension scientifique des processus vitaux se déroulant. D’autant plus semble se vérifier que les fondements de bioéthique sont inscrits au cœur même du vivant. C’est donc très précisément qu’il nous faut examiner la question, au cœur du fonctionnement de la cellule, au cœur du fonctionnement du coronavirus Covid 19, au cœur de celui du vaccin à ARN messager qui vient d’être mis sur le marché.

Quelle est donc tout d’abord sa nature ? S’agit d’un vaccin au sens traditionnel ? Ce qui est de fait habituellement transmis lors d’un vaccin classique est un virus dénaturé ou une partie d’un virus épuré qui, ne portant pas l’élément actif pathogène, dispose toutefois le corps à la fabrication anticipée d’anticorps adaptés grâce à une congruence de structure tridimensionnelle entre le virus pathologique et son leurre. Le corps va donc recevoir ce virus dénaturé comme un autre virus et provoquer là où il se trouvera des réactions finalement habituelles d’immunité et de fabrication d’anticorps. Aussi, le principe de la vaccination classique ne pose-t-il pas de problème éthique au sens où il respecte le fonctionnement naturel du système immunitaire humain. La spécificité du vaccin à ARNm est qu’il va demander à toutes les cellules dans lesquels il se logera de fabriquer la protéine d’une partie du virus (appelée la spicule) qui elle-même provoquera la réaction d’anticorps correspondant. Il s’agit là d’une technique qui ressemble à de la thérapie génique impliquant directement la maîtrise de la fabrication d’un ARNm par voie biochimique dépassant une simple fabrication plus traditionnelle de vaccin. De prime abord, la solution paraît plus simple car l’ARNm est une simple chaîne linéaire de nucléotides alors que le virus dénaturé qui doit être « conditionné » est une protéine tridimensionnelle qu’il faut rendre stable. Mais plusieurs remarques d’importance sont à noter du point de vue éthique.

Premier point éthique : une triple violence

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5 octobre 2021 2 05 /10 /octobre /2021 22:14

C'est le thème du colloque organisé les samedi 13 et dimanche 14 novembre à Lille par le Cercle Scientifique et Historique.   

Au programme :  

  • Pour sortir de l’impasse… Fernand Crombette ! Jean-Charles Crémieux, ingénieur, président du Ceshe
  • Restaurer une société chrétienne ? Marie-Pauline Deswarte, prof. émérite des universités d’Artois et de Paris XIII
  • A la redécouverte du Linceul de Turin… Pierre de Riedmatten, ingénieur, Président de Montre-nous Ton Visage
  • La voix de Dieu dans les étoiles, Olivier Grard, ingénieur
  • Salomon, entre sagesse et folie… Jocelyne Tarneaud, journaliste, bibliste, chroniqueuse sur Radio Notre-Dame
  • Les sens sont-ils trompeurs ? Thierry Martin, ingénieur et docteur en Sciences, diplômé de psychothérapie Vittoz au sein de l’école IRDC 
  • L’homme et le climat, Jean-François Lozier, ingénieur 

Qu'on se le dise ! Plus d'informations sur simple demande à cesheadm@wanadoo.fr !

 

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16 août 2021 1 16 /08 /août /2021 10:37

Peut-on résumer la pandémie au nombre de décès et à celui des hospitalisés ? Il semblerait qu’une dimension supplémentaire soit à prendre en compte, car des expressions persistantes de la maladie se sont manifestées dès le printemps 2020 au décours de la première vague. Des milliers de personnes se plaignent en effet de symptômes durables, de bénins à sévères, mis sur le compte d’une contamination initiale par le SARS-Cov-2, comme si une forme longue de la maladie pouvait s’installer.

Après 18 mois de contagion planétaire du Covid, beaucoup de patients se plaignent d’autres troubles neurodégénératifs sous forme d’anosmie (perte de l’odorat) perte de mémoire, maux de tête, pertes de conscience et souvent troubles cérébro-vasculaires aigus.

Il y a des milliers de gens à travers le monde qui se plaignent de symptômes durables. Environ 20 % des patients seraient concernés, mais les données manquent. La science et le corps médical découvrent seulement ce phénomène. Et si les réseaux sociaux n’avaient pas relayé massivement leurs témoignages, les malades seraient peut-être encore en train de crier dans le désert médical.

Aujourd’hui, certaines personnes sorties de réanimation, décrivent souvent des complications, et d’autres patients, qui ont fait une forme mineure, ressentent pourtant des symptômes persistants, ce que les experts commencent à appeler le « covid long », le « syndrome post-covid » ou encore le « covid au long cours ».

par  | 5 Août 2021 

La suite ...

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5 août 2021 4 05 /08 /août /2021 15:26

   Depuis son apparition dans le paysage intellectuel, la théorie de l’évolution a soulevé de multiples questions et continue de le faire. Ce n’est pas comme pour une découverte scientifique habituelle, cantonnée à un domaine de connaissances précis. En transformant la vision que l’homme avait de lui-même, en particulier de son origine, l’évolution eut ses répercussions sur tous les aspects de nos sociétés. Elle a dicté leurs grands choix aux idéologies politiques du XXe siècle ; elle a justifié le libéralisme économique aussi bien que le collectivisme, toujours actifs avec leurs excès et la déshumanisation des sociétés qui en a résulté. Les religions elles-mêmes ont dû réagir, chacune à sa façon.
   Pourtant la manière dont l’évolution est présentée, tant dans les manuels que dans les médias, est souvent lacunaire, complaisante, incompatible avec l’esprit critique propre à la méthode scientifique. Ce petit livre propose au lecteur un ample tour d’horizon balayant tout le paysage de l’évolution en dix chapitres comportant chacun dix questions précises, avec autant de réponses claires et directes, argumentées sur des faits et de nombreuses références. Bref, une synthèse documentée et, surtout, permettant de comprendre ce qui est en cause derrière les mots de la thèse évolutionniste.

   Ingénieur des Mines de Paris, ayant soutenu en Sorbonne une thèse de philosophie sur la dialectique de la science et de la Révélation (De Galilée au Père Lagrange), Dominique Tassot s’est passionné pour les rapports complexes qu’entretiennent la science et la foi. Il anime le Centre d’Études et de Prospective sur la science (CEP) dont il dirige la revue Le Cep.

Autres ouvrages du même auteur : cliquer ici.

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30 avril 2021 5 30 /04 /avril /2021 11:46
Pour commander la BD et d'autres publications :
 
 
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4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 19:05

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 12:17

Au sommaire :

- Pour qui sonne le glas ?  - Enfin la BD ! Le savant de Dieu … - Néron, par F. CROMBETTE - Spiritus Paraclitus (extraits) - SS. BENOIT XV - Le mont des Oliviers. Montagne des Choses dernières - J.M. Thobois - Le roi Salomon entre sagesse et folie - J. TARNEAUD - Libres regards sur un certain grand livre… B. NEISS - Les Chrétiens et l’Empire romain. Regards sur le livre de Marta Sordi - M. DUVAUCHEL - - D’ici ou d’ailleurs…- Le marché du confinement

Pour en savoir plus, cliquez sur l'image...

 

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9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 00:08

Fernand Crombette : le Savant de Dieu

Le Cercle d’étude scientifique et historique (CESHE) publie une bande dessinée de Fernand Crombette (1880-1970), intitulée Le Savant de Dieu, réalisée par Delphine Toulemonde, docteur en histoire, Jean-Charles Crémieux, ingénieur chimiste et président du CESHE, et dessinée par Grégoire Mathieu.

Membre de l’Administration Française, Fernand Crombette fit sa carrière dans l’Administration des Postes. Dans un milieu de plus en plus anticlérical et agnostique, il se montre catholique militant, Tertiaire de St François et membre de l’Archiconfrérie du Sacré Cœur.

Mis d’office à la retraite à 57 ans, il se consacra aux recherches commencées quelques années auparavant mais que, faute de temps, il ne pouvait mener à bien et ce, dans divers domaines. Comme il le disait: «La Foi, loin d’être l’éteignoir de la science, en est la lumière véritable». Il rédige 41 volumes (près de 16.000 pages) et deux atlas d’une centaine de cartes sur des sujets aussi divers que la géographie, la géologie, l’astronomie, l’Histoire antique, l’Exégèse, etc., avec comme particularité, exigée par l’utilisation de nombreux caractères tirés des langues anciennes, que l’ensemble des volumes originaux a été rédigé en calligraphie.

Il découvrit que le Rév. P. Placet, moine prémontré, avait écrit en 1668 un ouvrage intitulé “Où il est prouvé qu’avant le Déluge, il n’y avait point d’îles et que l’Amérique n’était point séparé du reste du monde“. Il connaissait aussi la thèse sur la dérive des continents. Il s’applique à reconstituer ce continent primitif que les géographes appellent aujourd’hui la PANGÉE. L’idée de F. Crombette fut de ne pas s’arrêter aux contours actuels des continents, variable avec le niveau des mers, mais de prendre en compte l’extrême bord du talus continental, à la cote -2000 m, là où le fond marin change brusquement de pente pour aller rejoindre, à -4000 mètres. Fernand Crombette avait repris la thèse cosmogonique de Kant selon laquelle les “eaux d’en-haut”, séparées par Dieu lors de la Création, formaient un anneau aqueux autour de la terre, anneau dont la chute progressive alimenta les 40 jours de grande pluie du Déluge. Ayant ainsi déterminé les hypothèses de son travail, Crombette reconstitue le puzzle du continent primitif, avec les bancs et îles aujourd’hui dispersées sur le fond basaltique des mers, et le chemin exact parcouru par chacune des masses continentales. Et le résultat est un continent unique en forme de fleur à huit pétales dont Jérusalem occupe le centre.

Il rendit son âme au ciel le 13 novembre 1970. Quelques temps plus tard, le 18 mars 1971, naissait le CESHE (Cercle Scientifique et Historique) créé dans le but de faire connaître son œuvre et surtout de l’étudier.

 

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13 septembre 2020 7 13 /09 /septembre /2020 00:49

Thème du prochain colloque du CEP, Cercle d'Etudes et de Prospective sur la Science :

« De la crise économique aux problèmes de l’heure présente »
 samedi & dimanche 26 & 27 septembre 
à La Clarté-Dieu, 95 rue de Paris, 91400 Orsay  

Vous trouverez le programme détaillé et les modalités d’inscription sur le site du CEP 


Une initiation à la science médicale et musicale de sainte Hildegarde

est proposée en option aux participants le vendredi après-midi 25 septembre

​​​​​​​

Les activités à venir du CEP - le blog petrus.angel

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4 septembre 2020 5 04 /09 /septembre /2020 11:22

A Lille les samedi 7 et dimanche 8 novembre

C'est le colloque 2020 du Cercle Scientifique et Historique, le CESHE !

Si le monde savait ...

Vous trouverez, en cliquant ICI :

• la présentation du colloque

• le programme

• la feuille d'inscription

En vous inscrivant avant le 10 septembre, vous bénéficierez de tarifs préférentiels, et vous faciliterez l'organisation !

Ne manquez pas d'en parler autour de vous... et au-delà !

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2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 11:02

gUADA

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 08:04

 « Un principe nous guide pour définir nos actions, il nous guide depuis le début pour anticiper cette crise puis pour la gérer depuis plusieurs semaines et il doit continuer de le faire : c'est la confiance dans la science » a déclaré Emmanuel Macron dans son allocution télévisée du 12 mars. Nos dirigeants actuels, en s'abritant derrière des autorités scientifiques, avec leurs décisions confuses et leur manque d’anticipation, répondent mal à leurs obligations d’hommes politiques. Pour l’écrivain et philosophe Régis Debray, la crise du coronavirus est une occasion de préciser le rôle du politique.

Le politique, le scientifique et le philosophe n'ont pas les mêmes obligations. Le savant dit le fait, le politique ce qu'il faut faire, et l'un ne se déduit pas de l'autre. Quant au philosophe, il cherche à savoir la raison de ce qui est, laquelle n'est jamais celle qu'on croit. Donc il choque, il dérange, c'est un mauvais bougre, et Socrate finit par être condamné à mort. La ciguë n'est plus obligatoire, mais un philosophe se doit d'être impopulaire pour être un bon philosophe, alors qu'un politique impopulaire est un mauvais politique. Ce n'est clairement pas le même métier. (…)

Un prince philosophe, c'est toujours inquiétant. Staline en était un, on l'oublie un peu trop, et Mao encore plus – c'est pourquoi tant de philosophes de chez nous ont eu pour le Grand Timonier les yeux de Chimène. Comme pour un confrère qui avait réussi. Non. Restons laïques, pour la séparation des pouvoirs et des rôles. Fichons la paix au savant, c'est lui qui fait avancer les choses ; laissons au philosophe la tâche d'emmerder le monde, c'est parfois stimulant ; et demandons aux politiques de faire le moins mal possible. Cela n'empêche pas qu'on puisse faire circuler l'information, dialoguer, s'écouter, mais en respectant les distances de sécurité. (…)

Le savoir (du scientifique) est pertinent, indispensable même. Mais ce n'est pas à l'expert d'avoir le dernier mot. L'aide à la décision n'est pas la décision. C'était étrange de voir sur les plateaux l'exécutif s'abriter derrière des autorités scientifiques comme sous un parapluie. Il est vrai qu'il faut toujours une majuscule au-dessus de sa tête pour bien se faire écouter. " Omnis potestas a Deo ", disait saint Paul. Tout pouvoir procède de Dieu. Ou de la république, du prolétariat ou de l'Histoire. (…) Une fois ces transcendances envolées ne reste plus que la science comme alibi et justificatif. Le problème, c'est qu'une science expérimentale est par définition empiriste, pleine de controverses et de tâtonnements. Sans quoi elle ne serait pas une science. Alors, à l'arrivée, ça branle dans le manche.(…)

Privés de valeur suprême, (les communicants, je veux dire les officiels…) doivent compenser leur solitude par un surcroît de parlote. Moins ça peut, plus ça cause. Le problème, c'est qu'en croyant se rattraper avec la com et leurs massages psychologiques ils s'enfoncent et on ne les croit plus. Ils devraient se méfier. " Quand les peuples cessent d'estimer, disait Rivarol, ils cessent d'obéir. "(…)

Vous connaissez la formule : puisque ces mystères nous échappent, feignons d'en être les organisateurs. C'est la feuille de route du nouveau politique : faire comme si, ou " faire en sorte que ", on ne sait quoi ni qui ni quand. Les malheureux doivent jouer la comédie, y compris quand cela devient tragique. (…)

C'est très impudique, une épidémie, ça déshabille, on ne peut plus tricher, les rois sont nus. Le manque de produits aussi rustiques que les masques dans la start-up nation, par exemple… On croit rêver, mais c'est nous qui avions rêvé en croyant qu'il existait un Etat stratège et protecteur. Toute grande crise, une guerre, une endémie, une famine, enlève une croûte de mensonges bienséants. On oublie le double sens du mot arkhê, en grec : " commencement " et " commandement ". Une crise, ce sont les origines aux commandes, le fond qui remonte, paléolithique sur les bords. Chacun pour soi. (…)

Ça ne bouge pas beaucoup, voyez-vous, la nature humaine. Il faut toujours que le fléau soit une lettre mise à la poste. Dans Œdipe roi, c'est Apollon qui envoie la peste à Thèbes ; au Moyen Âge, c'est le bon Dieu pour châtier les pécheurs. Aujourd'hui, nous dit-on, c'est un message de Dame Nature pour nous rappeler à nos devoirs écologiques. Un imam, par ailleurs, évoque un clair signal d'Allah. En somme, avec une calamité, on n'a jamais que ce qu'on mérite, d'un millénaire à l'autre. L'erreur moderniste est de croire que les archaïsmes sont derrière nous. Non. L'archaïque, ce n'est pas le périmé, c'est le refoulé. Ce n'est pas le désuet, c'est le profond. (…). La postmodernité, c'est clair, sera archaïque, furieusement. Je ne sais pas si c'est une bonne nouvelle.

(Nous ne sommes absolument pas en guerre comme l'a affirmé Emmanuel Macron dans ses premières allocutions) Outre que n'est pas Clemenceau qui veut, les Allemands ont raison, c'est une mauvaise métaphore, mais commode pour les présidents qui se rêvent en Henri IV sur son cheval blanc, surtout ceux qui n'ont pas connu la guerre. C'est l'épopée bon marché. Drôle de guerre en tout cas où le mot d'ordre c'est : planquez-vous. En fait, une catastrophe, c'est pire. Dans une guerre, on meurt pour quelque chose, et il y a deux camps. Mais un virus est neutre et tout le monde est contre. Le Covid-19 n'a ni drapeau, ni haine, ni but de guerre. Le tragique, le douloureux, c'est l'absence de sens, et donc l'absurde. Voyez Camus. (…)

La numérisation des choses risque en effet de s'accélérer. Désincarnation générale, la vie à travers un écran. Pour le reste, mieux vaudrait, me semble-t-il, penser d'une nouvelle manière à des choses anciennes auxquelles on a bien eu tort de ne plus penser : la république, l'Etat, l'intérêt général, la nation. Autre chose que la concurrence libre et non faussée, le new public management et la privatisation des services publics. Le problème est de savoir si les managers qui ont méticuleusement décomposé le programme du Conseil national de la Résistance sur le modèle anglo-saxon peuvent le reconstruire. Après tout, Saul persécutait les chrétiens et il s'est réinventé en tombant de son cheval, sur le chemin de Damas. Il est devenu saint Paul. Cela fait partie des miracles de la foi. Un manager libéral tombant de son haut et se réinventant en national-républicain en serait un autre. Il y a celui qui croyait au ciel et celui qui n'y croyait pas.

Le Journal du Dimanche  du 2 mai 2020

Merci à EVR

Le philosophe Régis Debray chez lui à Paris, en 2017.

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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 12:21

 

Samedi 28 septembre :

Accueil des participants à partir de 9 h 00

 9 h 30 Actualité des Pères de l’Église Jacques Baudeau

10 h 45 Les leçons d’une crise annoncée depuis les origines de l’Église  Maxence Hecquard

12 h 30 Repas

14 h 15 Science et religion en Russie au XXIsiècle Alexandre Lalomov

Où conduisent les travaux de Guy Berthault  et sa coopération avec les scientifiques russes?

15 h 45 Les chrétiens d’Orient Annie Laurent

17 h 00 Pause.

17 h 45 L’inéluctable retour à la terre et ses vertus Stéphanie Bignon

19 h 15 Dîner

20 h 15 Table-ronde avec les conférenciers

Dimanche 29 septembre :

 9 h 30 L’Église et la science Jean de Poncharra

11 h 00 Le retour du sacré, condition d’un salut Benoît Neiss

12 h 15 Repas

14 h 00 L’avenir du monde selon les prophéties chrétiennes Jean Stiegler

15 h 45 Messe

Durant les deux jours, accès à la librairie : livres, revues, enregistrements audio et vidéo…

Vous trouverez le programme détaillé et la fiche d’inscription sur le site du CEP

 

Une initiation à la musique est proposée en option aux participants le vendredi 27 septembre

 

Résultat de recherche d'images pour "cep centre etude prospective science"
 

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1 juillet 2019 1 01 /07 /juillet /2019 08:10
 
L'écologisme, nouveau totalitarisme?, de Drieu Godefridi

L'écologisme, nouveau totalitarisme? La réponse est oui selon Drieu Godefridi.

 

L'écologisme, avant d'être aujourd'hui l'idéologie du réchauffement climatique d'origine anthropique, est déjà un anti-humanisme.

 

Pour cette idéologie, l'homme n'est qu'une créature parmi d'autresIl ne lui est reconnu qu'un primat, celui d'être capable de nuire au "Tout-vivant".

 

Avec sa démographie, l'homme va épuiser les ressources de Gaïa: c'est pourquoi l'écologisme prône le dénuement, la précarité, la décroissance et, finalement la misère choisie.

 

Comme le dit très bien l'auteur: la variable erronée est celle des ressources: par l'inventivité technique, l'homme fait croître les ressources de façon exponentielle.

 

Cette inventivité a permis deux phénomènes concomitants, que Malthus n'avait pas prévu: l'explosion démographique et la régression partout de la faim, grâce à l'agriculture moderne:

 

Les famines subsistantes sont généralement causées par la guerre, souvent dans des pays sous-peuplés, comme la Bolivie. 

 

Avec le réchauffement climatique présumé d'origine anthropique, le nouvel écologisme se veut scientifique et l'homme est à la fois cause du problème et son remède:

 

Pas un seul geste ni activité de l'homme qui ne génère du CO2.

 

Alors puisque le COhumain est le problème, il faut empêcher l'homme d'en émettre: il doit être bridé, contrôlé, domestiqué dans chacune de ses activités.

 

Drieu Godefridi rappelle qu'il n'existe aucun totalitarisme qui fasse l'économie d'un ennemi. En l'occurrence, l'ennemi de l'écologisme c'est l'homme, dont le nombre doit être réduit d'une manière ou d'une autre.

 

Francis Richard, 13 mai 2019

Vu sur son blog

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29 juin 2019 6 29 /06 /juin /2019 14:29
Vaches à hublot: peut-on tout faire subir aux animaux?
Vaches à hublot: peut-on tout faire subir aux animaux?

Mercredi 19 juin, l’association militante L214 diffusait une vidéo montrant des vaches affublées d’un hublot, permettant aux chercheurs de l’entreprise Sanders d’accéder directement à leur estomac afin de mener des recherches pour augmenter la productivité des animaux d’élevage. Sur les réseaux sociaux comme dans les médias, l’émotion a été unanime.

 

Les vingt minutes de la vidéo sont en effet insoutenables: les vaches sont confinées dans des espaces minuscules. Le foin leur est jeté sans ménagement. Du hublot qu’elles ont le long de l’estomac suintent en permanence des sécrétions gastriques, et lorsque les scientifiques manipulent ensuite l’orifice pour y verser quelque chose ou y faire des prélèvements, c’est avec une brutalité insupportable. 

 

Certes, d’après les chercheurs, les animaux ne souffrent pas - on a du mal à le croire. Mais la question soulevée est plus vaste, car après tout la chasse ou l’élevage supposent nécessairement une part de souffrance animale. Si celle-ci heurte tant, peut-on s’indigner devant les images de ces vaches à hublot, sans réclamer du même coup l’abolition de toutes les formes d’exploitation des animaux? Certains franchissent ce pas. Dans le tourbillon de l’émotion collective règne ainsi une immense confusion. Sur Europe 1, Cédric Villani déclarait jeudi: «C’est la négation de la dignité de l’animal.» Mais quelle dignité? On tombe ici dans le piège idéologique de certains militants, qui réclament des droits pour les animaux. Ne s’agit-il pas au contraire de clarifier les devoirs et la responsabilité des hommes?

 

Entre «l’animal-machine» de Descartes et l’animal sujet de droit des antispécistes, il convient de trouver un juste milieu qui, sans remettre en cause la dignité supérieure de l’homme, ne réduise pas l’animal à un simple bien de consommation. Il y a dans la vie de l’animal, dans sa sensibilité et son autonomie, une présence qui l’élève au-dessus des choses inanimées. Quand l’homme en vient à nier les besoins élémentaires de l’animal et le réduit à un usage, au mépris de son bien-être, il l’enferme alors dans une quête effrénée de performance: il gomme ainsi la frontière entre l’animal… et le robot. La bête n’est plus qu’une éprouvette sur pattes, une «machine», cette fois-ci plus au sens où l’entendait Descartes qui considérait la vie animale comme mécanique et non pas consciente, mais au sens de Bernanos, qui décrivait dans La France contre les robots le triomphe de la «Machinerie», c’est-à-dire d’une vie «tout entière orientée par la notion de rendement, d’efficience et finalement de profit».

 

La première victime n’est pas l’animal mais l’homme lui-même qui manque ici à la responsabilité que lui confère la position dominante qu’il a acquise au sein du vivant. Pris au piège de la «civilisation des machines», qui n’est pas tant la cause mais le révélateur de sa folie: «Les machines, écrivait encore Bernanos, n’ont, jusqu’ici du moins, probablement rien changé à la méchanceté foncière des hommes, mais elles ont exercé cette méchanceté, elles leur en ont révélé la puissance et que l’exercice de cette puissance n’avait, pour ainsi dire, pas de bornes.»

 

On mesure davantage cette folie quand on sait qu’à présent, loin de s’arrêter au «transanimalisme», les savants fous de la Silicon Valley cherchent à augmenter… l’humain lui-même. Tôt ou tard, ce sera notre tour de devenir des vaches à hublot. On apprenait ainsi il y a quelques jours qu’un grand nombre de travailleuses des cannes à sucre du Maharashtra, en Inde, ont subi une ablation de l’utérus afin de ne plus avoir leurs règles… et donc de faire moins de pauses dans leur travail.

 

Si nous ne voulons pas abandonner l’éthique animale aux idéologues qui prétendent abolir la notion même d’espèce, il est urgent de rappeler que le respect de l’homme pour l’animal est d’abord un respect de l’homme envers lui-même. Exploiter n’est pas mépriser. Au nom justement de la dignité supérieure de l’homme, on ne peut pas tout faire subir aux animaux: le bon sens paysan, avant les excès de l’industrialisation de l’élevage, l’avait depuis longtemps compris. Ernest Hemingway l’a magnifiquement illustré dans son chef-d’œuvre, Le Vieil Homme et la Mer, qui montre la grandeur de l’homme dans son rapport à l’animal: à travers Santiago, l’humble pêcheur aux prises avec un poisson gigantesque, il se dit quelque chose de la noblesse humaine. L’homme comprend qu’il a partie liée avec la nature et peut alors murmurer avec Santiago, au moment où peu à peu sa barque est remorquée par le marlin qu’il tente de pêcher: «Poisson, je reste avec toi jusqu’à ma mort.»

 

Tel pourrait être le fondement d’une éthique animale qui ne soit pas un assaut déguisé contre la pensée humaniste mais qui découlerait au contraire de cet humanisme. Une telle éthique devrait conduire, nécessairement, à s’interroger sur la place qu’a la technique dans une société moderne dominée par le culte effréné du progrès, recherché à tout prix et au détriment de toute limite.

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9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 10:32

J’ai voulu savoir si les acteurs des « grèves pour le climat » savaient de quoi ils parlaient. Je suis allé voir Greta Thunberg et quelques uns de ses admirateurs. Et là, j’ai su. 


En février, une Marche pour le climat menée par Greta Thunberg traversait Bruxelles. J’étais présent et en interrogeant de jeunes participants, je me suis rendu compte qu’ils ne connaissaient pas le b-a ba de la cause pour laquelle ils manifestaient : le réchauffement climatique.

Une semaine plus tard j’ai interviewé un professeur du secondaire qui encourageait ses élèves à manifester pour le climat : il n’en connaissait pas plus que les étudiants.

Ne manquez pas la suite...

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15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 08:57

La grève de l'école de ce vendredi 15 mars annonce un événement mondial sans précédent. En France, elle sera aussi l'occasion de débattre.  

 

A Paris, entre 15 000 et 20 000 participants sont attendus.

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22 février 2019 5 22 /02 /février /2019 12:25

 

De l’homme-machine à l’homme-insecte : la déconstruction de l’Imago Dei

samedi 16 mars de 9h30 à 17h à Issy-les-Moulineaux

 

Le programme

  • Les dérives du « net » : du réseau au filet. Stéphane B.
  • L’École, premier chantier de déconstruction des âmes. Marion Sigaut
  • Repas
  • Vers l’homme-insecte. Dr François Plantey
  • Dédicace de leurs ouvrages par les conférenciers
  • Le transhumanisme : homme augmenté ou homme déchu ? Éric Lemaître 

Pour tout renseignement complémentaire, contactez le secrétariat : soit par courriel : s.cep@wanadoo.fr , soit par téléphone au 03 86 31 94 36 

« Qu’est-ce que le fils de l’homme pour que Tu te souviennes de lui ? » (Ps 144, 3)

CEP - Centre d'Etudes et de Prospective sur la Science

Découvrez la revue du CEP

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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 10:31
 
transhumanisme

Invité à intervenir le 13 décembre à la deuxième rencontre Philantropos, en partenariat avec Famille Chrétienne, le philosophe Olivier Rey a décrypté les deux canaux d’alimentation du transhumanisme – l’imaginaire techniciste et les intérêts économiques – qui en font un au-delà de l’humain. Analyse.

 

Au début du XVIIe siècle, Cervantès a mis en scène dans le premier roman moderne, Don Quichotte, un personnage si imbu de romans de chevalerie que c’est à travers eux qu’il appréhendait la réalité, ce qui lui valut bien des déboires. Au XIXe siècle, Flaubert a raconté une histoire similaire : à la place de Don Quichotte parcourant l’Espagne, madame Bovary dans la campagne normande, à la place des romans de chevalerie qui ont détraqué l’esprit du Quichotte, les romans d’amour de style troubadour qui ont égaré Emma. Là encore, la confrontation à la réalité est douloureuse. Peut-être qu’au XXIe siècle, il faudra écrire l’histoire d’un être gavé de propagande transhumaniste, et déconfit de ne pas trouver dans les implants, prothèses, augmentations et autres interfaces corps-machine l’accomplissement et l’enchantement qu’on lui prédisait et qu’il se promettait.

L’habillage technologique d’un imaginaire régressif

Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France, disait Sully ; aujourd’hui, imaginaire techniciste et intérêts économiques sont les deux principaux canaux d’alimentation du transhumanisme. Pour évoquer l’imaginaire en question, je me référerai à un livre du romancier anglais James Graham Ballard, Crash!, publié en 1973, qui a inspiré le film du même nom (sans le point d’exclamation !) réalisé une vingtaine d’années plus tard par David Cronenberg. À sa sortie le film, auréolé du prix spécial du jury à Cannes, a suscité bon nombre de réactions indignées. Le sujet, il faut l’avouer, est scabreux. Nous suivons des personnes qui, à l’occasion d’accidents de voiture dans lesquels elles ont été impliquées, ont découvert l’excitation sexuelle que ce type d’expérience éveillait en elles. Voici comment le narrateur, rescapé d’un grave accident, s’explique la chose. « Ma capacité organique de résistance à la souffrance physique s’était depuis longtemps émoussée au contact des banalités et des drames feutrés de la vie quotidienne. L’accident était la seule expérience réelle que j’eusse connue depuis des années. Je me trouvais pour la première fois confronté à mon propre corps, inépuisable encyclopédie de douleurs et de déjections, en butte au regard hostile des autres et placé devant la réalité brute d’une mort d’homme (1). »

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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 09:27

par Antonio Ammassari

 

Résumé : À partir de l'antique Psautier de Pierre, en usage avant la réforme grégorienne, l'auteur a pu reconstituer l'ordre de lecture quotidienne des psaumes à l'époque du Christ. On constate d'étonnantes coïncidences entre tel événement de l’Évangile et tel versets du psaume du jour, apportant une confirmation de la date du 25 mars pour l'Annonciation, et du 25 décembre pour la Nativité. Outre l'harmonie préétablie entre l'Ecriture sainte et Jésus-Christ, cet article tend à montrer l'étroite continuité de la prière collective depuis celle du Temple jusqu'à celle de l'Eglise.

*****

A l'occasion d'une recherche sur le Psautier latin anonyme traduit de l'hébreu et conservé dans le Codex Latin Cassines 557, en définitive reconnu comme étant le "Psautier de Pierre", nous avions considéré les antiennes "ad communionem", tirées des Psaumes 1-26 en succession continue, comme l'élément le plus ancien du Missel1 . Les antiennes commencent au Mercredi des Cendres (1er jour de Carême) et se poursuivent jusqu'à la Semaine sainte, si l'on considère comme étant jours liturgiques dans la semaine le mercredi (psaumes 1,5,10,15), le vendredi (Ps 2,6,11,26), le samedi (Ps 2,7,22,26), le lundi (Ps 8,13,18,23), et le mardi (Ps 4,9,14,19,24). Comme le jeudi, avant le pape Grégoire II, était considéré comme un jour a-liturgique, on devait donc admettre l'antiquité de l'ordre de succession des antiennes, et le faire remonter à saint Grégoire le Grand. Au reste l'introduction de l'Antiphonaire renvoyait à des documents et des avertissements antérieurs : " Le chef de chœur Grégoire, digne du nom et des mérites où il a conduit le genre au plus haut sommet, s'est élevé à l'honneur, en renouvelant les monuments des premiers Pères, quand il composa ce petit livre sur l'art musical de l'Ecole des Chants". 

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22 novembre 2018 4 22 /11 /novembre /2018 09:07

"JE CROIS TOUJOURS, QU'IL EXISTE UNE VÉRITÉ, QUE LA VÉRITÉ EXISTE !" (MARIE-CHRISTINE CÉRUTI)


L'ECRAN : Vous êtes spécialiste des Évangiles et des premiers temps de l’Église, quel a été votre parcours jusqu’à maintenant ?

Marie-Christine Céruti : Non malheureusement je ne suis spécialiste que de l'historicité des Évangiles. J'ai enseigné la théologie (particulièrement à l'Université d'État de Minsk en Biélorussie dans le département de Théologie pendant 15 ans plus ou moins), j'ai fait des conférences un peu partout en France et dans le monde, je suis maintenant la présidente de l'Association Jean Carmignac qui justement défend l'historicité des Évangiles depuis 20 ans et j'ai rédigé son bulletin depuis le début. En fait ce qui m'a poussée dans tout ce travail a été de découvrir à mon retour en France dans les années 80 et suivantes combien les Évangiles et le catéchisme, les prêches dans les églises et les "cercles" ou autres activités catholiques étaient empreints de ce qui s'appelle en fait (je ne le savais pas alors) le modernisme. Tout ce que j'avais appris dans mon enfance était faux. J'étais bouleversée et j'ai cherché... J'oubliais de dire que mon métier était d'être prof de philo... Ce qui m'avait déjà valu quelques problèmes avec les inspecteurs : je croyais, je crois toujours, qu'il existe une vérité, que la vérité existe ! 

L'ECRAN : Le scénario met bien en évidence les questions relatives à la transmission du témoignage du Christ après son Ascension. Certains Évangiles ne semblent pas encore rédigés et de nouvelles générations se lèvent qui n'ont pas vu le Christ de leurs propres yeux. Comment la tradition orale et écrite s'affirme-t-elle dans l'Église primitive ?

Marie-Christine Céruti : C'est justement sur ce point que nous nous battons. Les Evangiles ont été mis par écrit extrêmement tôt (ce qui n'empêche pas qu'ils aient été bien naturellement transmis parallèlement verbalement). Ils l'ont été de façon certaine avant 70, date de la destruction de Jérusalem et de la mort de beaucoup de Juifs, les survivants ayant été emmenés captifs dans tout le bassin méditerranéen, où l'on ne parlait pas l'hébreu, ni l'araméen (les deux langues des Juifs du temps de Jésus). Or les trois premiers Evangiles au moins, si ce n'est celui de Jean, sont truffés d'expressions hébraïques bien qu'ils ne nous soient parvenus qu'en grec.

  Il y a bien d'autres raisons de pouvoir affirmer que les Evangiles ont été écrits avant la destruction de Jérusalem donc avant 70, donc du vivant de beaucoup de témoins qui auraient crié à l'imposture si ils avaient raconté des mensonges ou des erreurs. Il y a d'autres raisons de savoir que les Evangiles ont été écrits du vivant de témoins. On peut en trouver aussi bien sur mon site Internet ("Dieu défendu") en vidéos, que sur celui de l'association Jean Carmignac avec la même vidéo et tous les numéros des "Nouvelles de l'Association Jean Carmignac".

  Je n'en citerai qu'une qu'on trouve sur le site de l'association dans la vidéo traduite de la conférence de Peter Williams : les Evangiles sont truffés de noms propres, de noms de petits villages, de lieux géographiques, de notes relatives à la vie quotidienne - ce qu'on ne trouve absolument pas dans les Evangiles dits "apocryphes" : ceux qui ont été écrits après la destruction de Jérusalem et la mort de tous les témoins oculaires. Or une étude statistique de tous les prénoms donnés dans le pays et à l'époque du Christ sur la base des textes juifs de l'époque, des tombes des Juifs de l'époque,  etc. dévoile que ce sont exactement les mêmes et avec les mêmes proportions qui se trouvent dans les Evangiles. Quant aux noms géographiques, aux connotations géographiques, elles sont parfaitement exactes. Qui ayant écrit après la mort de tous les témoins et leur dispersion dans le bassin méditerranéen ou l'Asie se serait "souvenu" de tout cela sans jamais se tromper ? Et il existe encore bien d'autres raisons pour lesquelles les Evangiles ne peuvent pas avoir été des récits tardifs. Voyez aussi mon livre Les Evangiles sont des Reportages n'en déplaise à certains (Téqui).

Lisez la suite sur l'ECRAN

(les liens internet ci-dessus ont été ajoutés par Petrus Angel)

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 16:53
 

Le prochain colloque d'Orsay sur le thème "Qu’est-ce que l’Occident ?", aura lieu les samedi & dimanche 22 & 23 septembre à ORSAY.

« Et ils craindront, ceux qui sont d’occident, le nom de YHWH, et ceux qui sont du levant, sa gloire.»  (Isaïe 59, 19)

Au programme

Samedi

  • Existe-t-il une science occidentale ? Dominique Tassot
  • L’Occident vu d’Asie. Bruno Gollnisch
  • Exporter la démocratie : pourquoi ? comment ? Maxence Hecquard
  • Refonder la sédimentologie : histoire d’une découverte occidentale. Guy Berthault.
  • Géopolitique de l’Europe. Pierre Hillard
  • Dîner / Table-ronde avec les conférenciers.

Dimanche

  • L’islam peut-il être européen ? Annie Laurent
  • L’Occident tel que perçu par les jeunes. Virginie Vota
  • L’Occident et la Musique. Benoît Neiss
  • Messe de clôture

Durant les deux jours, accès à la librairie : livres, revues, enregistrements audio et vidéo…

Pour vous inscrire, il vous suffit de le faire directement sur le site ou retourner votre formulaire d’inscription complété, accompagné du chèque de règlement correspondant à vos choix (inscription(s) + repas + hébergement(s)) que vous trouverez ici.

 

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 10:11
Pour les Bretons, pour tous ceux qui sont en villégiature, pour tous ceux qui sont prêts à faire un saut en Bretagne… une journée du Ceshe, Cercle Scientifique et Historique.
Au programme...
Messe en l’église Notre-Dame de L’Hermitage Lorge (selon la forme extraordinaire)
La Bible en question… du Père Lagrange à Fernand Crombette, par Jean-Charles Crémieux, Président du Ceshe, ingénieur
Un sujet sur lequel il est aujourd’hui nécessaire de réfléchir ! Depuis plus de deux siècles, la Bible subit des assauts répétés par le biais d’une exégèse moderniste. Se sont alors imposées les thèses développées par le Père Lagrange et les siens qui ont fait la conquête des esprits même les plus avertis. Aujourd’hui, l’œuvre de Fernand Crombette est un outil de choix dans cette bataille pour la foi en l’inerrance de l’Ecriture sainte, récusant fondamentalisme et illuminisme.
Repas
La "géographie divine" de Fernand Crombette, par Thierry Martin, Ingénieur et docteur en sciences physiques,
Résultat de recherche d'images pour "Fernand crombette ceshe"
Le travail de Fernand Crombette débute par une découverte fantastique, née de la lecture du Psaume 72 : la terre avant le Déluge formait un continent unique dont le centre était Jérusalem ! Fruit d’une étude minutieuse et rigoureuse de la géographie ainsi reconsidérée par Fernand Crombette, cette conférence permettra de mieux voir pour mieux comprendre, tout en prenant en compte les données scientifiques les plus récentes. Ce sera également l’occasion, pour Thierry Martin, de porter un regard épistémologique sur cette question, de cerner les certitudes et les hypothèses de cette partie de l’œuvre de Fernand Crombette.
Conférence suivie d’échanges et questions
Le devoir politique des catholiques aujourd'hui, par Philippe Lauria, docteur en philosophie et docteur en économie
Quel est le devoir politique du catholique aujourd’hui ? Doit-il respecter les autorités constituées comme le rappelait déjà en son temps le pape Léon XIII (ralliement) - et comme le veulent les représentants de l’Eglise actuelle –, tout en s’efforçant de faire changer la législation ? N’est-ce pas une tentative illusoire face à un Etat qui depuis un siècle a imposé des lois allant à l’encontre des exigences chrétiennes ? Mais tenter de changer de régime afin de retrouver une cité catholique paraît être un projet encore plus utopique ?... Que faire dans ce cas ? Ph. Lauria (alias Henri Philipp, Le Christ roi des nations par la France, En nom Dieu…, Urgence) abordera ces questions à la lumière de la doctrine sociale du Christ-Roi.
Conférences accessibles à tout public.
Pour toute information comme pour vous inscrire, c'est ICI
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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 09:19

RECONSTRUCTED CHRIST

Un modèle en trois dimensions de l'homme des douleurs, réalisé à partir du Saint-Suaire, est actuellement présenté à Padoue. Le résultat de deux années de travail.

Le Saint Suaire de Turin n’en finit pas de passionner les historiens et les scientifiques. Ce drap en lin, conservé dans la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin, a servi à envelopper le corps d’un crucifié, considéré depuis des siècles comme celui du Christ. Sa particularité ? L’image de l’homme et ses blessures ont été « imprimées » sur le linge et les tâches ne sont pas sans rappeler les souffrances du Christ : couronne d’épines, flagellation, blessure de lance dans la poitrine, clous dans les mains. Quasiment invisible à l’oeil nu, l’image apparaît avec précision en négatif.

« Le Suaire reste un défi pour la science », a confié Paolo Di Lazaro, à Vaticannews, directeur adjoint du Centre international de sindonologie, institution spécialisée dans les recherches relatives au Saint-Suaire. Après deux ans de travail entre l’Université et l’hôpital de Padoue, supervisé par le professeur Giulio Fanti, les chercheurs ont pu élaborer un corps en trois dimensions.

© P.M WYSOCKI / LUMIÈRE DU MONDE
Un phénomène encore inexpliqué

Si les informations laissées par le Saint-Suaire ont permis de proposer un « portrait » entier de l’homme des douleurs, les études n’ont pas encore expliqué comment ce corps, si tourmenté, avait pu sortir de son linge sans laisser de traces de sang.

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 09:16

 

ULTIMA THULE ou Dieu a de l'humour, par Dimitri Michalopoulos

Après avoir scruté quelques-uns des mystères du monde grec, Dimitri Michalopoulos, s’éloigne, cette fois, de la Méditerranée, pour parcourir les mers les plus froides, celles qui ont dérouté plus d’un navigateur. Il s’est armé d’un nouvel outil étonnant… le dictionnaire copte/latin de Fernand Crombette.
C’est vers la mystérieuse Thulé qu’il pointe son sextant nonobstant les obstacles posés par les hypothèses multiséculaires…


L’histoire de Pythéas est bien connue : originaire de Massilia, l’actuelle Marseille, il effectua, dans la seconde moitié du IVe siècle av. J.-C., un voyage d’exploration dans les mers du nord. Il navigua le long des côtes ouest de la péninsule ibérique et de la France ainsi que de celles de la Belgique et de la Hollande; il gagna ensuite la Britannia (la Grande-Bretagne d’aujourd’hui), qu’il décrivit assez bien, parce qu’il la parcourut à pied et atteignit finalement un pays où, au cours de la belle saison, la nuit ne durait que très peu. Il parla, en outre, d’une île, Thulé (en grec : Thoulī), très nordique, qui se trouvait « près de la mer glacée » à une distance de six jours de navigation au nord de la Britannia, et à proximité d’une zone de l’Océan atlantique, où la navigation était impossible, car la mer y ressemblait à un « poumon » fait d’eau…

L’ouvrage de Pythéas ayant été perdu, on a avancé, depuis l’antiquité jusqu’à nos jours, plusieurs hypothèses à propos de ses exploits d’exploration. Il avait beau être considéré comme tératologue, il n’y pas de doute qu’il ne longeât la plus grande partie de la côte de l’Europe occidentale et de la Britannia. Était-il, toutefois, entré en Mer Baltique? Que voulait-il donc dire, quand il parlait d’un « poumon marin »? Et sa Thulé, où se trouve-t-elle?

Découvrez la suite...

thule

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