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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 20:25
Je partage à 200% cette position humaniste de tolérance, de vivre ensemble, de respect d’autrui et de mixité à laquelle je suis attaché également.
Ne laissons pas l’extrême droite banaliser son discours de haine, de repli sur soi, de stigmatisation et d’opposition des femmes et hommes vivant sur notre territoire!
Dimanche 24 avril je voterai en conviction comme depuis 2017 Emmanuel Macron.
 
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26 avril 2022 2 26 /04 /avril /2022 11:50
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22 avril 2022 5 22 /04 /avril /2022 20:00

Le dernier documentaire de OFF Investigation en accès libre sur Reflets

Emmanuel Macron, un homme d'affaires à l'Élysée - ALSTOM - La France à vendre ?

Gabegie, copinage, échanges de bons procédés, oubli complet de l'intérêt public, l'affaire Alstom est un caillou dans la chaussure du candidat Emmanuel Macron. OFF Investigation a enquêté. Visionnez le documentaire en accès libre.

La suite ...

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22 avril 2022 5 22 /04 /avril /2022 17:37

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 22:52
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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 15:32

Causeur se joint à l’ensemble de la presse française et apporte sa modeste contribution à la quinzaine anti-fasciste.


Parfois, j’essaie d’imaginer ce qui pourrait arriver si Mme Le Pen était élue présidente.

D’abord, n’ayant pas grand monde autour d’elle, son gouvernement serait composé en partie d’incapables plus ou moins guignolesques. Un peu comme le sont ou le furent, par exemple, Mme Ndiaye, Mme Schiappa, M. Véran ou Mme Buzyn.

Il y aurait aussi quelques ralliés de la dernière heure, comme le fut M. Le Maire qui, quelques jours avant la victoire de M. Macron, expliquait que ledit M. Macron était « une coquille vide ».

Un entourage suspect

Et puis bien sûr, il y aurait des gens, vieux politiciens ou dirigeants de la société civile, qui traîneraient derrière eux des bouquets de casseroles. Un peu comme, par exemple, M. Bayrou, Mme de Sarnez ou M. Ferrand, le roi de l’acrobatie immobilière.

A lire ensuite: Blocages anti-RN dans les facs: «À Rennes ou Nantes, il est périlleux pour un jeune de droite de s’assumer»

Peut-être même trouverait-on dans l’entourage de Mme Le Pen des personnages au passé et à la fonction troubles, des espèces d’hommes de main que l’Elysée protègerait contre vents et marées, allant pour cela jusqu’à demander à des hauts fonctionnaires de mentir et de se parjurer devant une commission sénatoriale. Comme qui dirait, des profils à la Benalla.

Ensuite, la gouvernance de Mme Le Pen serait évidemment marquée par la violence antidémocratique. On pourrait, par exemple, voir des manifestants se faire éborgner par les forces de l’ordre, sous les ordres d’un préfet de police hargneux qui considèrerait que les manifestants et lui « ne sont pas dans le même camp ». Peut-être même que, pour justifier ces violences, le ministre de l’Intérieur irait jusqu’à inventer une prétendue prise d’assaut d’un hôpital par les manifestants, pourquoi pas ?

Un programme antisocial

Cette gouvernance multiplierait évidemment les mesures antisociales. Par exemple, les APL pourraient être réduites, le RSA octroyé à condition de travailler bénévolement 15 ou 18 heures par semaine, et l’âge de la retraite reculé.

Dans le même temps, les impôts pesant sur les plus riches seraient réduits ou supprimés, ce qui permettrait à ces super-riches d’accroître leur fortune de plus de 80% en moins de deux ans, comme ce fut le cas pendant la pandémie de Covid-19.

Des décisions arbitraires et contradictoires sont à craindre

Il se pourrait aussi que, décidant seule ou en compagnie d’un petit cénacle mal identifié, elle multiplie les décisions arbitraires et contradictoires, imposant par décret un jour le port de quelque chose, le lendemain l’interdiction d’autre chose, sans que personne ne puisse en comprendre les tenants et les aboutissants. Dans cette même veine, elle pourrait carrément décider d’exclure de leur travail certains fonctionnaires trop rétifs, et de les faire molester et humilier par la police s’il leur prenait fantaisie de prétendre s’insurger.

A lire ensuite: Emmanuel Macron voit en Marine Le Pen un rhinocéros…

Et n’oublions pas le mauvais goût de Mme Le Pen, qui l’amènerait à faire redécorer les plus belles salles de l’Elysée avec des meubles, des tapis et des tableaux dans le pire style de parvenu levantin. Ou qui lui ferait inviter dans notre palais national, pour la Fête de la Musique, des groupes bruyants et interlopes à peine dignes de se produire dans le cabaret « Chez Michou ». Sans compter qu’elle pourrait aussi – qui sait ? – se faire photographier avec de beaux corps basanés dans des poses exagérément suggestives.

Enfin, je ne vous parle même pas de la façon dont Mme Le Pen pourrait, se soumettant à la doxa libérale de l’UE, brader à vil prix quelques-uns des fleurons de l’industrie française, privatisant les profits tout en mutualisant les pertes pour le plus grand bénéfice de quelques entreprises privées rapidement reconnaissantes. Ou peut-être aussi que, soucieuse de remercier des vieux copains d’école qui l’auraient aidée à gagner l’élection, elle leur renverrait l’ascenseur en commandant à leurs cabinets de conseil des missions dont le prix serait aussi élevé que la finalité en serait floue ?

Oui, il pourrait bien arriver tout ça si Mme Le Pen était élue.

Il ne faut surtout pas voter pour Mme Le Pen.

Christian Romain - CAUSEUR, 19 avril 2022

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 12:47
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5 avril 2022 2 05 /04 /avril /2022 19:24

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29 mars 2022 2 29 /03 /mars /2022 21:53

surtout à partir de la 20e mn ...

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15 mars 2022 2 15 /03 /mars /2022 14:20

" Vous aviez commandé un bébé en Ukraine à BioTexCom ? Pas de problème ! Il vient d’être arraché à sa mère et mis dans un sous-sol avec les autres qui attendent aussi leurs acheteurs. Le déplacement entre le lieu de production et la cave est sécurisé par les miliciens de Karpatska Sich.

Vous pouvez le vérifier sur notre vidéo !

Car le "centre de reproduction humaine" BioTexCom se sert même de la guerre pour faire sa pub… "

Vu ICI.  Complément ....

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12 mars 2022 6 12 /03 /mars /2022 10:12

Repéré par EVR...

Les médias nous montrent une réalité que bien des occidentaux avaient oubliés ou ne savaient pas : la guerre est horrible ! Et en plus, cette guerre d’Ukraine se passe sur notre continent. La peur –sentiment déjà bien entretenu par la crise du COVID – habite les mentalités des Français avertis par notre président qui leur a dit que les prochains temps seront durs … Espérons que les occidentaux, endormis et devenus impuissants depuis des décennies par les discours pacifistes sur la paix universelle, en tireront toutes les leçons. Chantal Delsol, membre de l’Institut, dans le texte ci-dessous, dénonce ce pacifisme de nos élites.

Nous sommes les héritiers des utopies multiples. Le marxisme et aussi le nazisme étaient des utopies. Nous ne nous sommes pas encore débarrassés de cette forme de pensée. Aussitôt après la chute du communisme ont émergé les théories de la «fin de l’histoire», qui reprenaient l’une des croyances chères au marxisme: celle du paradis sur terre, à gagner bientôt par quelques sacrifices présents. Depuis la fin de la guerre froide et la chute du mur de Berlin, l’Occident se trouve encore ancré dans l’illusion de l’anéantissement des guerres, du commerce qui remplace la force (…), du gouvernement mondial, de la morale qui remplace la politique.

C’était à nous d’apporter la démocratie au monde, ce que nous avons tenté de faire en soutenant partout les révolutions de couleurs et en aidant à faire tomber les dictateurs. Les révolutions de couleurs, qui se sont avérées surtout le fait d’une élite occidentalisée, ont été partout réprimées, et quand la chute d’un dictateur nous permettait d’aider à établir la démocratie, le vote conférait souvent le pouvoir à d’autres dictatures. Nous sommes néanmoins encore volontiers convaincus que nous allons abolir la force et la violence, la guerre, la conquête et les frontières, grâce à la modernité, à la consommation et au «doux commerce». (…) Pendant que Poutine (comme d’ailleurs l’ensemble des peuples non occidentaux) se trouve «encore» dans la mentalité de la force et de l’identité nationale et culturelle, ce qui nous paraît d’un esprit obsolète.

Ainsi les dirigeants occidentaux et Poutine vivent-ils dans deux univers parallèles. Nous ne pouvons pas essayer de comprendre Poutine, puisque nous le voyons comme un non-contemporain, un arriéré, quelqu’un qui n’a pas accepté le progrès. Et loin de regarder ses raisons à la loupe, nous l’injurions: quelqu’un qui veut la guerre est un Cromagnon, qui ne mérite même pas une pensée.

Le malheur avec l’utopie, c’est que non seulement elle n’agit en rien sur la réalité, mais de surcroît elle empêche d’affronter les problèmes et rend les situations pires encore. À force de ne pas vouloir comprendre que le règne de la force existe, nous avons négligé notre armement. À force de croire qu’il n’y aurait plus jamais de guerres, nous avons consacré tous nos efforts à la consommation et au commerce. La diplomatie, les échanges, l’accueil des immigrés du monde entier, l’abolition progressive des frontières devaient ouvrir une ère de paix dans laquelle, selon les dires des institutionnels européens, on allait «transformer les ennemis en voisins» (Ulrich Beck). La conséquence en est que nous ne sommes absolument pas préparés aux conflits futurs, ni matériellement ni psychologiquement, puisque nous sommes persuadés qu’il n’y en aura plus. Nos armées sont exsangues ; nous n’avons pas pris garde que nous dépendons économiquement d’ennemis potentiels, ce qui est très dangereux ; et nous sommes armés seulement d’une naïveté désarmante, d’une foi plutôt ridicule en la bonne volonté du monde entier. Les grands mots ronflants sur la paix universelle n’ont jamais produit aucune paix, au contraire: c’est en sachant bien que la guerre existe et qu’elle est tapie dans chaque recoin de l’histoire que l’on a le plus de chances de lui faire face. Quand Julien Freund avait soutenu sa thèse en 1965 sur «L’essence du politique», et affirmé que la présence de l’ennemi était une constante de la condition humaine, l’hégélien pacifiste Jean Hippolyte, qui participait à son jury, s’était écrié: «S’il en est ainsi, il ne me reste plus qu’à me suicider!» Les choses n’ont pas beaucoup changé depuis: notre mentalité utopique est telle que nous préférons périr plutôt que nous préparer à affronter un ennemi – plutôt que penser, même, qu’il pourrait encore y en avoir un.

Sidération. L’invasion de l’Ukraine rappelle celles de Hitler. Comment cela est-ce possible? Nos commentateurs continuent à décrire Poutine comme une exception dramatique, un monstre égaré au milieu des hommes. Le monde entier est contre lui, disent-ils. Ce qui est tout à fait faux. L’Occident tout entier est contre lui. Mais le reste du monde peut aussi bien le défendre, selon que tel ou tel pays y verra ses intérêts. Je parle de l’intérêt national. Pour les Occidentaux, il n’existe plus que les valeurs morales et les intérêts commerciaux internationaux, mais l’intérêt national n’existe plus (…). Mais pour le reste du monde, chaque pays défend sa culture, ses frontières, l’avenir de ses propres enfants, et c’est précisément ce qu’on appelle l’intérêt national, au nom duquel la guerre peut exister. (…) Notre pacifisme ne s’est pas étendu à la terre entière et (…), bien au contraire, c’est nous qui sommes une exception, une exception dangereuse – pour nous, s’entend. Devant l’invasion de l’Ukraine, nous devons cesser d’employer le vieil argument du manichéisme: Poutine (comme Hitler autrefois) résumerait l’essence du Mal, et nous serions angéliques. Cette explication si facile et si stupide, (…) va devoir céder devant la réalité criante: le mal est partout! La guerre est toujours possible (…) ; l’ennemi, ce n’est pas nous qui le désignons, décidant ainsi qu’il n’existe plus – c’est lui qui nous désigne ; les luttes et les guerres font partie du drame existentiel parce qu’elles relèvent de la diversité du monde ; et la vie est, essentiellement, tragique.(…)

Il faut espérer que cet événement tragique nous réveille à l’histoire, par exemple en nous laissant comprendre qu’il s’agit aussi de s’armer pour préparer les guerres futures, même si nous n’avons aucune velléité belliqueuse. Entrons dans la vraie vie! Elle est inquiétante et douloureuse, mais elle a le mérite de n’être pas un trompe-l’œil… Vivre dans la vérité est, après tout, le primordial mérite dont les humains peuvent se prévaloir. 

Extraits de la tribune du Figaro du 01/03/2022

 

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1 mars 2022 2 01 /03 /mars /2022 18:07

Sage décision de l'OJIM, Observatoire du journalisme ?

Conflit russo-ukrainien : pourquoi nous attendrons pour en parler
Le 28 février 2022

Certains lecteurs nous ont déjà demandé : pourquoi ne parlez-vous pas des retombées médiatiques du conflit russo-ukrainien ? Notre réponse : il est trop tôt et le vacarme médiatique est trop assourdissant. Cependant, nous pouvons rappeler quelques évidences et donner quelques conseils utiles, en sept points.

1. En temps de guerre, les « bouteillons », fausses informations de propagande, fleurissent comme pâquerettes au printemps. Soyons attentifs et prenons un peu de recul sur l’actualité immédiate, celle de la minute qui risque d’être démentie dans l’heure qui suit. À titre d’exemple, CNN a publié le portrait d’un journaliste mort sur le front ukrainien ; en 2021, la photo de ce même journaliste mort en… Afghanistan avait déjà été publiée.

2. Évitons le réflexe de la volière. Rentrez dans une volière calme, tapez brusquement dans vos mains, tous les oiseaux s’envolent en même temps. Si l’information est univoque, à la radio, à la télévision, dans la presse écrite, du côté conservateur comme du côté progressiste, méfiance : c’est l’homme qui tape dans ses mains qu’il faut observer, pas le vol des oiseaux.

3. Il y a bien entendu une propagande russe comme il y a une propagande américaine. La propagande russe se limite à la chaîne RT (financée par l’État russe) et à ceux qui répercutent ses informations. C’est limité et bien identifiable. La propagande américaine est infiniment plus puissante et présente à presque tous les étages des médias mainstream. Les investissements dans les médias de la French American Foundation, qui depuis plus de 40 ans sélectionne les jeunes talents médiatiques les plus prometteurs appelés « Young Leaders » pour les cajoler, ne sont pas toujours improductifs.

4. L’histoire est toujours écrite ou réécrite par ceux qui possèdent le monopole ou le quasi-monopole des moyens de diffusion. L’oligopole des GAFAM est garanti 100% américain. Il n’est pas inutile de le garder à l’esprit.

5. L’émotion tue la compréhension et la compréhension n’est pas l’approbation. Il n’est pas interdit de revenir aux racines du conflit. Il peut être utile de se souvenir d’autres conflits, les bombardements sur la Serbie par l’OTAN en 1999 par exemple, et de faire une comparaison.

6. Un triptyque d’équivalences se met en place : monde occidental = communauté internationale = conscience universelle. Ces pseudo-équivalences peuvent et doivent être discutées.

7. Derrière ce conflit fratricide, c’est bien la provincialisation américaine de l’Europe qui se profile ou se conforte. On peut s’en réjouir. Ou pas.

Claude Chollet

PS Contrairement à nos habitudes, cet article est signé. Il a en effet un caractère d’éditorial qui ne correspond pas à notre ton habituel.

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1 mars 2022 2 01 /03 /mars /2022 18:01

Ah bon ?

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28 février 2022 1 28 /02 /février /2022 10:20
" Ukraine : RT et Sputnik interdits dans l'Union européenne " (Les Echos, 27/02/22).
Un (dernier ?) débat.
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14 février 2022 1 14 /02 /février /2022 21:46

Le doodle de Google avec 2 hamsters asexués.
Evidemment. On s'habitue.

 

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9 février 2022 3 09 /02 /février /2022 10:01
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4 février 2022 5 04 /02 /février /2022 13:12

«La bataille pour la liberté de l'instruction en famille ne fait que commencer»

Cedric Blondeel / stock.adobe.com

«L'instruction en famille est une liberté fondamentale et un principe républicain». 

FIGAROVOX/TRIBUNE - L'article 49 de la loi Principes républicains, qui durcit les conditions de dispense de l'école à la maison, doit paraître début février. Au nom de la liberté d'instruction, Jean-Baptiste Maillard demande au gouvernement de renoncer à cette mesure.

Jean-Baptiste Maillard est secrétaire général de «Liberté éducation», une association de défense des parents qui ont choisi l'instruction à domicile pour leurs enfants. Il publie L'école à la maison: une liberté fondamentale (éd. Artège, 2021).

À première vue, l'école à la maison ne concerne qu'un petit nombre d'enfants : 62.000 l'année dernière. Et pourtant, il s'agit d'une liberté fondamentale dont tous les parents peuvent avoir besoin un jour, comme nous l'avons vu pendant le premier confinement. L'école à la maison, qu'on appelle aussi instruction en famille («IEF»), fut alors imposée à tous. Les familles n'y étaient certes pas préparées, les parents contraints de jongler entre le télétravail et l'investissement chronophage que mérite cette instruction. Si nombre d'entre elles vécurent mal ce choix «subi» que d'autres ont mis souvent plusieurs années à mûrir, beaucoup cependant goûtèrent avec bonheur à cette première expérience et eurent même envie de la poursuivre. Ainsi, dans les pays où l'école à la maison se développe, elle aurait augmenté de 30 à 40 % depuis 2019.

Le 2 octobre 2020, le Président de la République a pris une décision «radicale», selon ses propres mots : restreindre drastiquement cette liberté fondamentale aux seuls impératifs de santé, c'est-à-dire aux enfants ne pouvant pas du tout aller à l'école en raison d'un lourd handicap. C'était sans compter sur la mobilisation des familles, qui reçurent des soutiens sur tous les bancs de l'Assemblée, y compris au sein du parti présidentiel. Pour les familles déjà en instruction en famille, nous gagnâmes deux années de dérogation supplémentaires, ce qui fut loin de nous satisfaire. La loi fut votée manu militari et promulguée en août 2021. Le Conseil constitutionnel émit cependant une réserve d'interprétation concernant l'intérêt supérieur de l'enfant. Mais on apprend aujourd'hui que le prétendu séparatisme de ces familles n'était en réalité qu'un prétexte du gouvernement.

La suite ...

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22 janvier 2022 6 22 /01 /janvier /2022 10:12

Merci à EVR qui a repéré cet article 

Avec le passe vaccinale adopté par le parlement le 16 janvier dernier, l’Etat continue à grignoter nos libertés quotidiennes. Il faut oser se dire que ce point de vue n’est pas partagé par la majorité des Français qui fait confiance au gouvernement et accepte tout de l’Etat-nounou qui la protège. Et pourtant, comment ne pas voir dans ce contrôle numérique l’engrenage d’une notation des citoyens comme cela se fait en Chine. C’est ce qu’argumente Cyrille Dalmont, diplômé de droit public et chercheur associé à l’Institut Thomas More dans l’article ci-dessous .

Les «bons citoyens» avec un schéma vaccinal complet et les «mauvais citoyens», ceux qui ont un schéma vaccinal incomplet ou qui ne sont pas vaccinés. Il avait suffi de moins de quatorze mois pour passer d’une simple application de suivi de l’épidémie StopCovid (facultative et basée sur le volontariat) à un passe sanitaire, obligatoire de fait, et nécessaire à l’exercice de plusieurs de nos libertés fondamentales théoriquement inaliénables et constitutionnellement garanties: liberté d’aller et venir, droit à la vie privée et à l’intimité, droit à l’emploi (liberté du travail), liberté d’entreprendre (liberté du commerce et de l’industrie), liberté d’association, liberté de réunion. Et six mois de plus auront suffi pour franchir l’étape suivante nous conduisant à l’instauration de ce qui ressemble de plus en plus au système de «crédit social» chinois.

D’aucuns jugeront cette affirmation excessive et polémique. Partons des faits. Le désormais très connu système de «crédit social», fer de lance de la techno-dictature chinoise, a connu un parcours étrangement similaire à celui du passe vaccinal français. Initialement, ce que Pékin présente comme un «système de confiance en la société», qui a pris forme dans les années 2000, visait à la notation des entreprises chinoises pour permettre de faciliter les investissements étrangers et absolument pas au traçage des citoyens, ni au contrôle social des populations. Toujours dans une logique de protection de la société et des investissements, le système a évolué vers l’idée d’une évaluation de la solvabilité des citoyens et des entreprises chinoises.

Le Conseil des affaires de l’État de la République populaire de Chine a ensuite lancé un schéma de programmation et de «sensibilisation à l’intégrité et à la crédibilité au sein de la société» (2014-2020) pour finalement aboutir à quatre objectifs: «l’honnêteté dans les affaires du gouvernement», «l’intégrité commerciale», «l’intégrité sociétale» et «une justice crédible».

Toute la logique du «crédit social» repose donc sur un scoring (une évaluation chiffrée en temps réel permettant d’attribuer à chaque citoyen une note sociale) des citoyens chinois et des entreprises (chinoises et étrangères). Ce scoring comportemental repose sur le respect par les citoyens des règles imposées par le gouvernement chinois (la démonstration de votre adoration pour Xi Jinping peut également vous faire gagner quelques points) et permet donc de catégoriser les citoyens: les «bons citoyens» et les «mauvais citoyens».

La clé du système est que les «mauvais citoyens» sont tenus pour responsables de la mise en place des mesures restrictives de libertés, de traçage de la population et d’autorisation préalable engendrées par la mise en place du « crédit social» afin de protéger les «bons citoyens». Cette logique du bouc émissaire a permis la mise en place de la phase suivante visant à différencier les droits de ces deux catégories de citoyens en fonction de leur note sociale.

Les mauvais citoyens ont alors vu leurs libertés restreintes puisque, en fonction de leur note, ils ne pouvaient plus voyager, avoir accès au crédit, à certains logements, à certains métiers, à certains loisirs. Ils ont été peu à peu mis au ban de la société. Devenant infréquentables, ils sont frappés de mort sociale (lorsque vous appelez au téléphone quelqu’un de mal noté, vous êtes prévenu de son statut par un message vocal).

Les «bons citoyens», quant à eux, peuvent pratiquer les activités quotidiennes interdites aux «mauvais citoyens» mais n’en demeurent pas moins fichés et tracés par le système qui leur fournit une dose de rappel quotidienne de leur note sociale, au cas où ils seraient tentés de désobéir ou de vouloir fréquenter un «mauvais citoyen».

Il semble inutile de filer plus loin l’analogie pour comprendre que les ressorts psychologiques conduisant à la mise en place du passe vaccinal sont les mêmes que ceux ayant conduit à la mise en place du «crédit social» et que la méthodologie pour l’imposer est analogue: à savoir un grignotage ininterrompu des libertés de tous par la mise en place d’outils toujours plus intrusifs, grignotage justifié par l’irresponsabilité du «mauvais citoyens».

Pour revenir en France, il faut rappeler que (…) dès l’origine de la stratégie gouvernementale contre le Covid-19, (…) Mounir Mahjoubi, député (LREM) de Paris, ancien président du Conseil national du numérique et ancien secrétaire d’État chargé du Numérique, avait présenté un plan d’action très complet en avril 2020 dans une note parlementaire intitulée «Traçage des données mobiles dans la lutte contre le Covid-19» qui assumait pleinement la filiation chinoise de ce projet.(…)

Nos contradicteurs ne veulent en effet pas voir ce qui pourtant hélas saute aux yeux: nos sociétés occidentales semblent prêtes à la bascule. Le raz-de-marée de la cancel culture, dans son intolérance, (…), dans sa passion accusatrice et justicière, en témoigne assez. De même que la logique de fonctionnement des réseaux sociaux, qui isolent les individus dans des groupes de pensés antagonistes (…). Ils rendent, pour leurs utilisateurs claquemurés dans une forteresse de certitudes où l’autre devient l’ennemi, tout débat d’idées impossible, et souvent inutile. La conjugaison de ces deux phénomènes a déjà habitué de larges pans de la population à l’acceptation de la logique du bouc émissaire et de la notation sociale.

En outre, la lente agonie de notre État de droit, liée (…) au déséquilibre institutionnel allant grandissant, faisant passer notre régime présidentiel à un régime présidentialiste (avec une hyperconcentration des pouvoirs entre les mains de l’exécutif), et à la neutralisation des contre-pouvoirs en raison des états d’urgence successifs (terroristes et sanitaires) risque d’imposer l’idée que les libertés ne sont qu’une variable d’ajustement face à la volonté gouvernementale d’imposer un système de «crédit social» à la française. 

Dans Le Figaro du 18 janvier 2022

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20 janvier 2022 4 20 /01 /janvier /2022 12:29

 

L'idéal, c'est de voir les pièces de théâtre … au théâtre.

Mais si on est loin des théâtres, peu mobile, peu argenté, pas du soir, ou qu'on n'a pas de laisser-passer, on trouvera son bonheur sur Internet qui est un puit sans fond.

On y trouvera par exemple gratuitement :

A vos commentaires et suggestions ! Vous pouvez faire suivre à vos amis … Merci !

Les abonnés au blog (une adresse suffit) seront informés très vite d'autres richesses !...

 

 

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 09:40

On entend tout et son contraire sur le.la Codiv.e  (en écriture inclusive).

Et souvent provenant de la même personne, souvent médiatisée.

Exemple :

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6 janvier 2022 4 06 /01 /janvier /2022 12:56

Trois citations d'Emmanuel Macron… 

  • « Il est irresponsable de faire des amalgames et de stigmatiser une partie de la communauté nationale. » A propos des français de confession musulmane, 15 octobre 2019
  • “Il y a des mots qui peuvent blesser et je pense que ce n’est jamais bon, ni même inacceptable, avait-il alors regretté. Le respect fait partie de la vie politique.” Avant d’ajouter: “Dans certains de mes propos, j’ai blessé des gens. Et je pense qu’on peut faire bouger les choses sans blesser des gens.” - LCI, 16 décembre 2021

  • "Nous mettons une pression sur les non-vaccinés en limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale. D’ailleurs, la quasi-totalité des gens, plus de 90% y ont adhéré. C’est une toute petite minorité qui est réfractaire. Celle-là, comment on la réduit ? On la réduit, pardon de le dire, comme ça, en l’emmerdant encore davantage. Moi, je ne suis pas pour emmerder les Français. Je peste toute la journée contre l’administration quand elle les bloque. Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça la stratégie." Le Parisien, 5 janvier 2021
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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 16:19

 

Précisément 11.830 mots pour ne rien souhaiter qui vaille. 11.830 dont un tiers, exactement, concernaient le Covid ! Sont-ce des vœux que de dresser le bilan sanitaire de la France ? Mais le thaumaturge qui en fait le bilan de santé était content de lui, comme un chef de service dans sa visite matinale auprès de son patient préféré, sinon le plus rentable.

D’usage, on dit « Bonne année, bonne santé et le paradis à la fin de vos jours ». Nous n’attendions pas cela, mais tout de même… Si l’on souhaite un prompt rétablissement à quelque ami dont la santé est chancelante, on se montre discret, laissant au véritable médecin de définir les soins. Mais non ! Cette fois, nous eûmes droit à ce bavardage bien inutile, bavardage qui fait l’essentiel de la communication gouvernementale et présidentielle depuis bientôt deux ans. Deux ans sur cinq… Ce n’est pas rien ! Deux ans consacrés à rien, sinon fournir des  et des vaccins. Tu parles d’une mission remplie… Au moins, cela leur donne du grain à mal moudre tous les jours. Mais ces « vœux » auprès du malade, Macron entendait les faire en tant que médecin-chef, et c’est bien ce qu’on peut lui reprocher car son rôle est tout autre.

La suite sur Boulevard Voltaire

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 11:06
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29 décembre 2021 3 29 /12 /décembre /2021 10:48

 

 

Russiagate, la méga fake news dont personne ne répond

21 DÉCEMBRE 2021

Souvenez-vous du pseudo « Russiagate » qui a paralysé l’administration Trump pendant  plus de trois ans. Quatre ans plus tard il ne reste rien des accusations contre Trump. Accusations qui ont valu à deux journalistes du Washington Post un prix Pulitzer… Nous empruntons à notre excellent confrère d’Antipresse, l’article qui suit.

Vos médias de grand chemin ne l’ont pas vraiment claironné: Donald Trump est totalement innocenté dans l’affaire RussiaGate. Pour mémoire, l’appareil médiatique occidental soutenait que le rouquin était un agent de Poutine en raison des vidéos de lui que le Kremlin, soi-disant, détenait, et où on pouvait le voir avec des prostituées à Moscou dans les années 1980. Or voici que :

1) Igor Danchenko, la source de cette infox, a été arrêté et a avoué avoir menti, et ce sur demande d’Hillary Clinton. L’accusation clef qui a peut-être coûté à Trump sa réélection était entièrement bidon !

2) Tom Hamburger et Rosalind Helderman, les deux auteurs de l’article sur le « rapport Steele » qui « démontrait » l’appartenance de Trump aux services Russes, avaient immédiatement reçu un prix Pulitzer pour leurs reportages « courageux et sans concession » sur le RussiaGate, avec les salutations admiratives de l’ensemble de notre presse. Le Washington Post qui les a publiés s’est contenté de « rétracter des morceaux » de l’enquête Steele. Du « journalisme de référence » bidon et irrépenti !

3) En France, vingt jours après ce Pearl Harbor du journalisme, ni les vérificateurs de Libération, ni les décodeurs du Monde, ni l’Observatoire du conspirationnisme, ni l’émission hebdomadaire « Antidote » sur France Inter n’ont commenté la démonstration de leur propre complotisme, pire, ils continuent à estampiller de fake news tous les posts, auteurs, journalistes, reportages et articles qui ont dénoncé le mensonge. Ce sont les gardiens de l’info-bidon!

La suite sur le site de l'OJIM ...

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 18:03

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