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29 novembre 2020 7 29 /11 /novembre /2020 09:43

La Vierge de Beauraing, une lumière dans notre nuit

À Beauraing, dans le diocèse de Namur (Belgique) durant l’hiver 1932-1933, se déroule un événement exceptionnel, dans un contexte tout aussi exceptionnel : une époque froide et noire qui annonce les prémices du drame de la Seconde Guerre mondiale. Or, une lumière apparaît dans cette nuit : à 33 reprises, du 29 novembre 1932 au 3 janvier 1933, la Vierge Marie apparaît à cinq enfants : Fernande, Gilberte et Albert Voisin (respectivement âgés de quinze ans et demi, treize ans et demi et onze ans), Andrée et Gilberte Degeimbre (quatorze et neuf ans).

La Vierge apparaît au-dessus d’un pont de chemin de fer, puis sur une aubépine, dans la cour de l’école. Marie tient habituellement les mains jointes et sourit. À partir du 29 décembre, les enfants aperçoivent, entre ses bras ouverts en signe d’au-revoir, son cœur tout illuminé, tel un cœur d’or. D’où l’appellation Notre-Dame de Beauraing, la Vierge au cœur d’or.

L’abbé Joël Rochette, vicaire général du diocèse de Namur et recteur des sanctuaires de Beauraing explique : À Beauraing, la Vierge Marie a dit « Priez, priez beaucoup, priez toujours » : pas une seule fois « priez », mais elle a rebondi, deux fois, « priez beaucoup, priez toujours », et donc priez aussi dans les moments difficiles, dans les traversées du désert. À Beauraing elle a également dit « Je convertirai les pécheurs », autrement dit je les remettrai dans un chemin, un chemin d’espérance, un chemin de lumière s’ils sont dans la nuit, dans les épreuves, dans le péché. La période que nous traversons est peut-être aussi une occasion de remettre un peu de lumière dans nos vies, et Marie peut nous guider… Marie à Beauraing montrait un Cœur d’or : elle est apparue dans un jardin d’école, l’Institut Notre-Dame du Sacré-Cœur, donc une école dédiée au Cœur de Jésus. Finalement le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie c’est le Cœur d’amour du Père, et peut-être que dans ces moments difficiles nous sommes invités à revenir à l’essentiel, au cœur de notre foi, et à nous remettre dans le Cœur de Dieu. »

Deux guérisons ont été reconnues comme miraculeuses. L’authenticité des faits a été reconnue le 2 juillet 1949, par Monseigneur Charue, évêque de Namur. Le pape Jean-Paul II a visité le sanctuaire de Beauraing le 18 mai 1985.

Adapté de : Françoise Breynaert et de : Entretien réalisé par Adélaïde Patrignani – Vatican News

Et aussi : Notre Histoire avec Marie . Découvrir plus sur mariedenazareth.com

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 08:14

Sainte Catherine d'Alexandrie

VIERGE ET MARTYRE († V. 307)

Fête Le 25 Novembre

 

 

C

atherine naît à Alexandrie, d'une famille de première noblesse. Comme elle ne se hâtait pas de recevoir le baptême, Dieu lui envoya une vision où la Ste Vierge la présentait au divin enfant qui détournait les yeux avec tristesse, et disait : « Je ne veux point la voir, elle n'est pas encore régénérée. » À son réveil, elle résolut de recevoir promptement le baptême. Quand elle l'eut reçu, Jésus lui apparut, lui donna mille témoignages d'amour, la prit pour épouse en présence de Marie et de toute la cour céleste, et lui passa au doigt l'anneau de son alliance.

 Catherine, douée d'une haute intelligence, suivit avec le plus grand succès les leçons des plus grands maîtres chrétiens de l'école d'Alexandrie, et acquit la science des docteurs. Dans une grande fête du paganisme, célébrée en présence de l'empereur Maximin, elle eut la sainte audace de se présenter devant lui, de lui montrer la vanité des idoles et la vérité de la religion chrétienne. La fête terminée, Maximin, étonné du courage et de l'éloquence de la jeune fille, réunit cinquante des plus savants docteurs du paganisme et leur ordonna de discuter avec Catherine. Préparée par la prière et le jeûne, elle commença la discussion et fit un discours si profond et si sublime sur la religion de Jésus-Christ comparée au culte des faux dieux, que les cinquante philosophes, éclairés par sa parole en même temps que touchés de la grâce, proclamèrent la vérité de la croyance de Catherine et reçurent, par l'ordre du cruel empereur, le baptême du sang, gage pour eux de l'immortelle couronne.

La suite ...

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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 12:00

Jonathan Pageau: « La messe purement virtuelle va mener à la destruction des églises de nos villages »

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Pour le sculpteur orthodoxe Jonathan Pageau, le fait de considérer les messes comme «non-essentielles» est une erreur dont la cause est notre paradigme matérialiste et dont une des conséquences sera d’achever de vider les petites églises.

 « La question se pose: pourquoi suivre la messe de sa petite communauté quand nous pouvons regarder sa messe à Paris dans une grande église avec une belle chorale ? » 49906146/kebox - stock.adobe.com

Jonathan Pageau est un sculpteur d’icône orthodoxe et responsable du site «The Symbolic World».


FIGAROVOX. - En France, mais également au Royaume-Uni, les messes dans les églises sont désormais interdites. Une messe virtuelle n’est-elle pas un contre-sens dans une religion de l’Incarnation?

Jonathan PAGEAU. - Le fait de se réunir dans un endroit central, de regarder ensemble dans une direction commune, d’être unis de plusieurs façons, en présence, en geste, en chanson, ou en confession n’est pas anodin. Traditionnellement, les églises avaient une place centrale dans les villages et les villes, proches de la place publique et d’autres lieux de rassemblement.

À LIRE AUSSI : «La liberté de culte n’est pas une revendication catégorielle»

C’était l’endroit où la congrégation du peuple se faisait à son plus haut niveau. L’image de la messe et son aspect participatif et communal, surtout le fait d’être rassemblé au nom de quelque chose qui nous dépasse devient une manifestation tangible de la raison et la façon dont nous existons en tant que société.

Nous avons essayé dans les derniers siècles de remplacer l’aspect transcendant par un aspect nationaliste ou par d’autres idéologies politique ou psychologiques, mais nous voyons bien que ces remplaçants factices n’ont pas su se maintenir. Le principe qui nous unissait autrefois donne place à la force centrifuge. 

Le prêtre ou le pasteur dans une petite communauté ne peut pas être en compétition avec les grands prêcheurs chrétiens du monde.

La marge devient la première préoccupation et cela accélère le conflit entre des identités et pensées hétéroclites qui essaient de se remplacer les unes aux autres. Fatalement, ces idéologies de substitution se succèdent, se défont et invitent, sans le vouloir, la fragmentation de la société. L’esprit de communion est le but du catholicisme et celui-ci meurt sans lui.

Les fidèles sont contraints de pratiquer leur religion par Zoom, ou par YouTube, et donc de vivre cette communion de façon non charnelle. Est-ce que cela pose des dangers pour la pratique chrétienne?

Il y a là des dangers pour la vie chrétienne à tous les niveaux. Disons que pour le Christianisme traditionnel, dans les églises catholiques et orthodoxes, nous insistons sur la centralité du sacrement, qui est la raison pour laquelle nous sommes ensembles, la raison pour laquelle nous nous rassemblons en tant que Corps du Christ. C’est là le point central de la communion chrétienne, ce qui marque son unité.

Ce ne sont pas des choses qui sont abstraites ou arbitraires. Il faut absolument que cela se manifeste dans une ecclesia, un rassemblement, dans le fait d’être ensemble dans un espace commun, puis de participer à un repas ensemble. De participer seulement à un «corps virtuel» est une atteinte à l’idée de communion charnelle.

 

La suite...

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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 10:32

Pour la messe – Monsieur le Président, laissez-nous la messe !

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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 10:22

Quelques mois avant sa mort, l’acteur Michael Lonsdale avait posé sa voix bénévolement sur un documentaire en préparation portant sur l’Eucharistie, réalisé par Media Evangélisation & Media Investigation. "Il n'y a pas de plus grand don à protéger" que ce sacrement, disait-il, d’une voix profonde et lumineuse...  La suite ...

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 13:36

Il n'est pas sur EAQ et Per Ipsum... mais dans les agendas....

 

Saint Tanguy

abbé en Bretagne (date ?)

 

et sa sœur sainte Haude.
A quelle époque a-t-il vécu, nul ne peut le dire. Ce qu'il a fait, seule la légende peut en parler. Ce qui est sûr c'est qu'il fut très tôt l'objet d'un culte populaire à l'abbaye de Saint Matthieu, au Conquet, à la pointe océane du Finistère. Les statues qui l'honorent ne se comptent plus dans le Finistère et le Léon.
Voir aussi l'abbaye de Saint-Matthieu ou Saint-Mathieu ou Saint-Mahé de Fine-Terre (Loc Mazé Pen-ar-Bed ou Fin ar Bed) ou de Fine-Poterne.
Tanguy et Haude, chapelle de KersaintLa légende dit qu'il était fils d'un seigneur de Tremazan qui a laissé sa sœur Haude au pays alors qu'il est envoyé à la cour pour son éducation. A son retour sa belle-mère dénonce celle-ci comme déshonorant la famille. Tanguy la tue, la victime prend sa tête et rentre à la maison pour demander les sacrements. Horrifié Tanguy se repent sévèrement et se forme à la vie monastique sous la direction de l'évêque saint Pol de Léon avant de fonder sa propre abbaye.
Illustration: Tanguy et Haude, chapelle de Kersaint (29860).
- Une minute pour découvrir Saint Tanguy à Plougonvelin, vidéo
"Le souvenir de St Tanguy et de Ste Haude n'a pas totalement disparu: en dehors de la pointe St Matthieu et du Conquet, ils sont vénérés surtout à la chapelle de Kersaint, qui touche Trémazan."
Saint Tanguy et Sainte Haude (diocèse de Quimper et Léon) 

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17 novembre 2020 2 17 /11 /novembre /2020 23:16
 

 Sainte Élisabeth de Hongrie (1207-1231). Veuve, tertiaire de saint François

Élisabeth 

fille d'André II, roi de Hongrie, connut toutes les joies et toutes les grandeurs, mais aussi toutes les épreuves de la vie, et Dieu a donné en elle un modèle accompli aux enfants, aux jeunes filles, aux épouses, aux mères, aux veuves et aux religieuses, aux riches et aux pauvres. Après une enfance tout angélique, elle fut fiancée au jeune prince Louis de Thuringe. Dès lors Élisabeth donnait tout ce qu'elle avait aux pauvres. Sa piété, son amour de Dieu la poussait au sacrifice.

 Les deux jeunes époux, unis par la foi encore plus que par la tendresse, eurent toujours Dieu comme lien de leur affection. Louis était un prince éminent par ses vertus et sa sagesse. La dévotion d'Élisabeth n'était ni triste, ni exagérée ; on ne la voyait jamais qu'avec un visage doux et aimable.

 Elle aimait à porter aux pauvres de l'argent et des provisions. Un jour qu'elle portait dans son manteau du pain, de la viande, des œufs et autres mets destinés aux malheureux, elle se trouva tout à coup en face de son mari : « Voyons ce que vous portez » dit-il ; et en même temps il ouvre le manteau ; mais il n'y avait plus que des roses blanches et rouges, bien qu'on ne fût pas à la saison des fleurs.

 Quelle douleur pour Élisabeth, quand son mari partit pour la croisade ! Elle souffrit avec courage cette séparation qui devait être définitive. Élisabeth restait veuve avec trois enfants. Alors commença sa vie d'épreuves. Chassée du château, réduite à la pauvreté la plus entière, méprisée, elle sut se complaire en ses souffrances.

Elle meurt à Marbourg le 17 novembre 1231, à l'âge de 24 ans, sous l'habit du tiers ordre de saint François.

Élisabeth de Hongrie a été canonisée à Péruse le 27 mai 1235 par le pape Gregorio IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) ; la mémoire liturgique, fixée, à l'origine, au 19 novembre, fut déplacée, en 1969, au 17 novembre, son  dies natalis”. Mais en Hongrie sa fête est toujours célébrée le 19 novembre.

 Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :  >>>  Sainte Elisabeth de Hongrie

[AllemandAnglaisCroateEspagnolFrançaisItalienPortugais]

 

 

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14 novembre 2020 6 14 /11 /novembre /2020 10:16

Les catholiques sont appelés à manifester et prier sur les parvis d’églises pour que le gouvernement les autorisent à participer à nouveau à la messe .Les pouvoirs publics –très éloignés de ces préoccupations spirituelles et enlisés dans leur état d’esprit laïcard -ne peuvent comprendre l’attachement des catholiques à l’eucharistie, à la présence réelle.

L’écrivain et chroniqueur Philippe Barthelet analyse cette situation caractéristique de la confusion contemporaine entre le réel et le virtuel.

 

Le coronavirus accélère la confusion que l'on entretient dans l'esprit du public entre la réalité sensible et la réalité “virtuelle”, qui lui serait au fond bien supérieure.

La messe de minuit de Noël 1948 à Notre-Dame fut la première messe télédiffusée. Le cardinal Suhard, archevêque de Paris, prononça une homélie mémorable en faveur de ce moyen nouveau mis au service de la liturgie, n'hésitant pas à parler des « miracles de l'Église à travers les murailles » : « En faisant pénétrer dans les maisons la liturgie, la télévision la rend accessible à tous ceux qu'un cas de force majeure empêche d'y prendre part. » Loin de nous l'idée de faire une querelle de mots à un prince de l'Église, mais enfin, le cardinal Suhard ne semble pas distinguer très nettement le fait de « [rendre] accessible » (par l'image et le son) la liturgie et le fait « d'y prendre part », c'est-à-dire, parlons français, le fait de communier.

En 1948, il se trouvait donc un des grands noms du clergé de France pour, tout à son enthousiasme devant cette « invention naissante » , susceptible d'être « utilisée comme une extension providentielle de l'Église et du règne de Dieu » , pour, disions-nous, omettre de préciser ce qui peut-être allait encore de soi, savoir que la messe et le spectacle de la messe (sa retransmission par la télévision) étaient deux. Trois quarts de siècle ou presque sont passés et il semble bien que la distinction, qui n'était pas très nette chez le cardinal (mais sans doute sous-entendue) soit en voie d'effacement pour nos contemporains, clercs compris. Voilà bien la pierre d'achoppement.

Un ancien ministre de l'Intérieur, chargé des cultes, a réformé naguère la foi chrétienne en faisant de la messe une sorte de prière collective, un luxe pour temps de bonne santé, dont il fallait savoir se passer par temps d'épidémie en se confinant dans la prière intérieure.

Il semble n'avoir jamais entendu parler de ce que la théologie appelle la “présence réelle”, présence réelle du corps et du sang du Christ dans l'eucharistie. Étrange tautologie quand on y songe : une présence peut-elle n'être pas réelle ? C'est toute la question que posent, en dernière analyse, les réformés des diverses obédiences, qui « substituent en sa place une présence morale, une présence mystique, une présence d'objet et de vertu » ; Bossuet ajouterait aujourd'hui à cette liste des présences de substitution la présence virtuelle, au sens franglais de l'adjectif popularisé par l'ordinateur : non pas une possibilité, c'est-à-dire une vue de l'esprit, mais une réalité seconde, au moins équivalente à la réalité réelle et secrètement supérieure.

C'est cette supériorité secrète que le virus a fait paraître au grand jour, et c'est la nouvelle bonne nouvelle que certains clercs ont annoncé, en prônant la « communion spirituelle » sur Internet. “Spirituel” doit s'entendre ici au sens d'immatériel, ou plutôt de dématérialisé”, et la “dématérialisation” est en effet le nom du nouvel avenir radieux qu'on nous promet.

Certains clercs ont, si l'on nous passe ce franglais, un problème avec la matière : l'eau bénite a été proscrite, elle chasse donc les démons mais transmettrait les virus ? Quant à la présence réelle du Christ dans l'eucharistie, certains religieux, comme le P. Nicolas Buttet, le fondateur de la fraternité Eucharistein, se demandent avec angoisse si nombre de prêtres croient à ce qu'ils disent, c'est-à-dire à ce qu'ils font, puisque pour eux dire c'est faire, faire advenir le corps et le sang du Christ sous les espèces, les apparences du pain et du vin consacrés.(dans Valeurs actuelles du 2 août 2020)

 « L'enfer est pavé de bonnes intentions » : (…) il est entendu désormais que nous ne distinguons plus le virtuel du réel, comment ne pas voir que cette campagne sanitaire relève directement de ces bonnes intentions qui pavent l'enfer (lequel, depuis six mois, doit se tordre de rire) ? Dans le même registre, « le diable dans un bénitier » (« "Se démener comme un diable dans un bénitier", s'agiter violemment », Littré) : le proverbe est devenu incompréhensible depuis que sur ordre de l'épiscopat, toujours au nom des bonnes intentions précitées, les bénitiers sont à sec. Les diables n'ont plus de violence à craindre, ils peuvent donc s'y prélasser à leur guise. Pour rester dans les proverbes d'enfer, « faire d'un diable deux » se disait jadis et mériterait de se redire, à l'heure où les politiques ne trouvent d'autres remèdes aux maux qu'ils ont créés que dans le redoublement de ces maux. Errare humanum est, perseverare diabolicum, et c'est bien le seul domaine où nous autres velléitaires aimons à persévérer. Le diable couinait son office.

 

dans Valeurs actuelles du 24 septembre 2020

Merci à EVR pour cet article.

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 09:36

Prière et action ... De la part d'un abonné, une initiative.


" Devant la stupéfaction provoquée par les événements tragiques récents et compte tenu de la grave crise morale et spirituelle que traverse la France ( et de ses conséquences  socio-économiques), nous vous invitons vivement à participer à la neuvaine pour la France qui se déroulera du 15 au 23 novembre 2020.

Nous demanderons l'intercession de notre patronne secondaire Sainte Jeanne d'Arc dont nous fêtons cette année le centenaire de sa canonisation.

Elle s'articulera autour deux points :

1) Récitation quotidienne d'une dizaine de chapelet

2) Récitation chaque jour des litanies de Sainte Jeanne d'Arc.

Remplis de foi et pleins d'espérance dans le soutien de la Providence, nous comptons sur votre participation fervente ! ".

 

Prière pour la France - Litanies de Sainte Jeanne d'Arc - InfoCatho

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7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 23:35

sur KTO

à Frejus Toulon

à l'Abbaye du Barroux sous la forme dite extraordinaire

des propositions sur Facebook

ET vos propositions en commentaire...

 

 

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1 novembre 2020 7 01 /11 /novembre /2020 11:27

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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 23:08

 

En se basant surtout sur la Sainte Ecriture, Saint Alphonse de Liguori dégage les principaux aspects de la prière en nous montrant sa nécessité, son efficacité et les conditions pour la réaliser.

« J'ai fait paraître divers ouvrages de spiritualité, mais j'estime n'avoir rien composé de plus utile que ce petit livre où je parle de la prière, indispensable et sûr moyen d'obtenir le salut éternel et les grâces requises à cet effet. Je n'en ai pas la possibilité, mais si je le pouvais, je voudrais imprimer autant d'exemplaires de ce petit livre qu'il se trouve de fidèles vivants sur cette terre et les distribuer à chacun d'eux, afin que chacun comprenne la nécessité où nous sommes tous de prier pour nous sauver. Je vous engage donc à le lire et le relire avec toute votre attention, non parce qu'il est le produit de mon esprit, mais un moyen offert par Dieu en faveur de votre salut. Dieu vous donne là un gage particulier de sa volonté de vous sauver. L'ayant lu, faites votre possible pour en amener d'autres à le lire. » (Saint Alphonse)

 
En vente ICI
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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 17:47

13 octobre 1917 : 6e et dernière des apparitions mariales de Fatima 

avec le phénomène astronomique

appelé le miracle du soleil.

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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 08:07

par Jean-Robert Pitte, géographe et essayiste

propos recueillis par Guillaume Bonnet, 30 septembre 2020

 

 
À l’inverse du bordeaux, «  protestant  », le  vin de Bourgogne est selon Jean-Robert Pitte authentiquement catholique
«  Grâce au cépage pinot, il est fait pour l’abandon. Or, le catholique s’abandonne.  »

Ancien président de la Sorbonne, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, le géographe Jean-Robert Pitte publie La planète catholique (Tallandier), une somme qui révèle combien la foi catholique façonne toujours nos paysages, notre culture, notre vie quotidienne.

Pourquoi la géographie du catholicisme est-elle si peu étudiée en France ?

Jean-Robert Pitte : La géographie universitaire est née sous la IIIe République, à une époque d’anticléricalisme virulent. S’intéresser aux religions apparaissait comme une entorse à la laïcité. Au XXe siècle, après la Seconde Guerre mondiale, les marxistes étaient très présents dans la discipline et aujourd’hui encore, même si les gens ne sont plus communistes, toute une branche de la géographie académique est fascinée par l’idée que le monde s’explique par des facteurs rationnels, en particulier par des modèles mathématiques. Je n’ai jamais été attiré par cette idée. Dans toutes mes recherches, sur le paysage ou le vin par exemple, j’ai toujours observé des rêves et des fantasmes que les gens assouvissent dans leur façon d’organiser l’espace. Les paysages ne sont pas seulement conçus pour la production, la circulation ou l’habitation. Ce sont des facteurs importants, mais on les organise aussi en fonction de sa culture. Cette géographie culturelle est difficile à appréhender car elle varie en fonction des individus, des familles, des régions, des sociétés, des pays ou des religions. Mais en France, la géographie pâtit d’une vision laïcarde. On peut pourtant être athée ou agnostique et s’intéresser aux questions religieuses ! Ne pas s’y intéresser, c’est se priver d’un facteur d’explication majeur.

Peut-on réduire le religieux au seul domaine de l’irrationnel ?

Lisez la suite ICI ...

 

 

 

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 11:00
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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 10:52

Saint François d’Assise, le Poverello ami de toute la CréationQui est François d’Assise (1182-1226), ce saint vénéré comme l’un des disciples de Jésus qui a radicalement pratiqué son Évangile, et qui reste l’un des personnages préférés des chrétiens ? Fondateur de la famille franciscaine basée sur des valeurs de pauvreté, de charité et d’humilité, François mourra à l’âge de 44 ans. Une vie relativement courte mais qui a décidément marqué l’histoire, l’Église et la conscience occidentale.

La suite...

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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 08:53

Monsieur Vincent - film 1947 - AlloCiné

Retrouvez Saint Vincent de Paul en cliquant sur l'affiche ...

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2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 11:02

gUADA

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2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 08:56
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28 août 2020 5 28 /08 /août /2020 09:25

Mgr Ginoux : “Un courant laïciste, avec une idéologie agressive, veut arracher l’âme de la France”

Mgr Ginoux : “Un courant laïciste, avec une idéologie agressive, veut arracher l’âme de la France”

Le site Riposte catholique a traduit une partie de l’entretien accordé par Mgr Ginoux, évêque de Montauban, au média italien La Nuova Bussola. Extraits :

En France l’Etat est propriétaire des Cathédrales (1 par diocèse) construites avant 1905 (Loi de Séparation de l’Eglise et de l’Etat). Selon cette loi les églises paroissiales (construites avant 1905) sont la propriété des communes. Les propriétaires ont donc le devoir d’entretenir ces bâtiments pour permettre leur utilisation en toute sécurité. Mais des courants forts venus d’une mentalité laïciste s’efforcent de passer outre cette obligation, soutenant que l’Etat ne doit pas financer l’entretien des édifices du culte.  De plus la présence importante de l’Islam qui construit des mosquées est un prétexte pour ne pas « favoriser » une autre religion. L’égalitarisme apparaît comme un impératif pour ne pas entretenir les églises catholiques.

Il faut donc être patient et revenir souvent à la charge pour obtenir le nécessaire. De plus en plus, lorsque des édifices ou des chapelles présentent un risque pour les usagers il est plus facile de les fermer que de trouver les fonds nécessaires à leur restauration (…)

Le Président de la République a évoqué la Cathédrale Notre-Dame comme un trésor de la culture. Ce n’est pas faux mais c’est d’abord et avant tout l’expression de la foi chrétienne de nos ancêtres et de ces siècles qui ont façonné la France, c’est-à-dire les « racines chrétiennes » de notre pays. On a pu dire que « les cathédrales sont le miroir de la France » car s’y retrouvent la vie des hommes et leur rencontre avec le Dieu qui se fait homme. Il est certain qu’un courant laïciste, avec une idéologie agressive, veut arracher ainsi l’âme de la France (…)

Les actes contre les lieux de culte catholiques, les prêtres (Père Hamel) et les attaques physiques et morales se sont multipliés ces dernières années et sont peu réprimés par la justice. On rappelle souvent que « l’Eglise doit pardonner » ! Il y a longtemps que la France n’est plus « la fille aînée de l’Eglise » ou alors c’est une fille qui oublie ses origines. Nous sommes dans un temps de déchristianisation forte où la tradition chrétienne n’irrigue plus la culture contemporaine. Les jeunes pour la plupart sont totalement ignorants de la religion de leurs pères. Ils peuvent donc être entraînés vers des impasses mortifères (…)

Monseigneur Rey a raison d’affirmer que la société française se durcit sous l’influence du laïcisme qui dénonce tout ce qui paraît favoriser le catholicisme et sous l’influence d’un courant islamique qui veut imposer sa présence. Le laïcisme a fait interdire des affichages anti-avortement ou empêché des conférenciers de s’exprimer dans certains endroits (Sciences-Po à Paris). Ces jours-ci un député dans son discours à l’Assemblée Nationale estime qu’un évêque n’a pas le droit d’exprimer une opinion sur les projets de lois. Les signes religieux comme les croix ne peuvent pas être portés dans la fonction publique. En revanche le voile islamique s’est imposé largement, les produits hallal ont des rayons très importants dans les grandes surfaces qui, comme les médias, font de la publicité spéciale pour le Ramadan. La société est de plus en plus marquée par la présence de l’islam (…)

C’est sans aucun doute par les médias que les attaques sont les plus fortes car ces attaques se présentent comme la vérité. Pour le cas du cardinal Barbarin les médias tiennent à rappeler l’affaire Preynat pour évoquer le scandale qui a frappé le cardinal. Nous savons que les médias peuvent tuer quelqu’un et nous l’avons vu largement sur le terrain politique. Ils sont aussi la cause de beaucoup de peurs : la peur des médias paralyse beaucoup de responsables dans l’Eglise (…)

 

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27 août 2020 4 27 /08 /août /2020 10:26
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25 août 2020 2 25 /08 /août /2020 06:30

C'est aujourd'hui.

St Louis IX

St Louis IX

ROI DE FRANCE († 1270)

Fête Le 25 Août

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21 août 2020 5 21 /08 /août /2020 21:02

En ce moment (du 20 au 25 août) se déroule le Festival Marial à Notre Dame du Laus dans les Alpes.

On peut le suivre sur Radio Espérance ...

 

 

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15 août 2020 6 15 /08 /août /2020 06:24

Assomption de la Vierge (Clermont-Ferrand, Notre-Dame du Port)

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5 août 2020 3 05 /08 /août /2020 07:58

 

« Ils ont tout accepté, tout, tant qu’ils pouvaient prolonger leur misérable vie un jour de plus » (C.S. Lewis, Tactique du diable, 1942)

– Et comment as-tu fait pour amener autant d’âmes en enfer à l’époque ?

– Grâce à la peur.

– Oh, oui. Excellente stratégie : vieille et toujours actuelle. Mais de quoi avaient-ils peur ? Peur d’être torturés ? Peur de la guerre ? Peur de la faim ?

– Non. Peur de tomber malade.

– Mais personne d’autre ne tombait malade à l’époque ?

– Si, ils tombaient malades.

– Personne d’autre ne mourait ?

– Si, ils mouraient.

– Mais il n’y avait pas de remède à la maladie ?

– Il y en avait.

– Alors je ne comprends pas.

– Comme personne d’autre ne croyait ou n’enseignait sur la vie éternelle et la mort, ils pensaient qu’ils n’avaient que cette vie, et ils s’y accrochaient de toutes leurs forces, même si cela leur coûtait leurs affections (ils ne s’embrassaient plus, ne se saluaient plus, ils n’ont eu aucun contact humain pendant des jours et des jours !) ; leur argent (ils ont perdu leur emploi, dépensé toutes leurs économies, et pensaient encore avoir de la chance parce qu’ils n’avaient pas à gagner leur pain !) leur intelligence (un jour, la presse disait une chose et le lendemain elle se contredisait, pourtant ils croyaient à tout !), leur liberté (ils ne sortaient pas de chez eux, ne marchaient pas, ne rendaient pas visite à leurs proches… C’était un grand camp de concentration pour prisonniers volontaires ! Ahahahahah !). Ils ont tout accepté, tout, tant qu’ils pouvaient prolonger leur misérable vie un jour de plus. Ils n’avaient plus la moindre idée que c’est Lui, et Lui seul, qui donne la vie et la termine. Ça s’est passé comme ça ! Ça n’avait jamais été aussi facile.

(Merci à Ratatouille)

Lu ICI

 

 

 

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